génération Z : la revue de presse de rattrapage ;-)

Z pour génération Z

Z pour génération Z

Comme je l’ai expliqué en fin de semaine dernière… une activité abondante dans mes « autres » domaines de compétences m’a empêché de terminer la revue de presse francophone sur la génération Z ces dernières semaines !

Et la préparation de la parution de la 2e lettre d’information sur la génération Z : génération Z à travers le monde.

Voilà… la chose est rattrapée aujourd’hui… ce qui pour l’occasion donne une revue de presse sur la génération Z conséquente… D’ailleurs, comme on me reproche souvent des articles trop longs, je vais la coupe en 2… Une partie aujourd’hui, une partie dans les prochains jours 😉 N’allez pas croire pour autant qu’on parle beaucoup de nos ados en France 😉

Ah oui, je parlerai certainement de cette revue de presse, de la génération Z, des adolescents… pendant Les minutes nécessaires d’un vieux débutant sur Periscope que je pense réaliser ce mercredi en fin d’après-midi ! Tous à vos Twitter 😉 Le mien : @erdelcroix 😉

Bon, il est temps de s’y mettre !

Avant d’entrer dans le vif du sujet, une petite mise en avant avec Comment manager la génération Z dans le journal du net où je réponds en partie aux questions d’Adrian De San Isidoro sur le sujet 😉

 

Manager la génération Y

couverture du livre manager la generation Y

manager la génération Y et son nouveau chapitre : Les Z et le management 3.0

Non, il n’y a pas d’erreur, malgré le titre du livre, la 2e édition de Manager la génération Y de  Florence Pinaud et Marie Desplats aux éditions Dunod est enrichie d’un chapitre sur la nouvelle génération Z. ! Regarder la couverture du livre…

Il est rare de trouver des livres sur le sujet… et ce n’est pas parce qu’une interview d’Eric Delcroix sur la génération Z clôture le livre que je le mentionne 😉

La dizaines de pages sur cette génération (le livre en fait 224 pages) est donc consacré au Z et le chapitre pour moi est fortement symbolique, mais précurseur de ce qui va arriver : Les Z et le management 3.0 !

Les parents pris au piège des écrans

J’adore le chapô de l’article de Guillemette Faure dans Le mondeTablette, smartphone, télévision… Ne faut-il pas limiter le temps d’utilisation des parents ?

Selon Médiamétrie, en février 2015, les 4-14 ans ont consommé 2 heures et 7 minutes de télé par jour. Mais, les plus de 50 ans l’ont regardée 5 heures et 33 minutes ! Voilà qui rejoint ce que je dis en conférences…

Je ressortirais le coup que l’on ne trouve pas encore d’affichettes pour des conférences « Vos grands-parents face aux écrans » à l’entrée des maisons de retraite.

Plus de la moitié des collégiens (51,7 %) reconnaissent utiliser régulièrement un appareil électronique dans leur lit, mais les parents dorment de moins en moins ! (Une des causes de burn-out, c’est le manque de sommeil.)

Les parents ne perçoivent pas leur utilisation « immodérée » des écrans pris dans une espèce d’euphorie avec leurs écrans.

On s’aperçoit dans une étude aux US de 55 familles à table dans des fast-foods, observant que les 3/4 des parents utilisaient leur smartphone, souvent plus absorbés par leur mobile que par leurs enfants. Rappelons que l’enfant apprend grâce aux interactions en face à face !

De nouveau, cela rejoint mes explications lors des conférences enfants, ados, parents, internet… Les parents devraient montrer l’exemple !

Les paragraphes suivant indiquent la maturité des jeunes dans les réseaux sociaux à la différence de leurs parents !

Rien de surprenant alors que les 13-24 ans estiment à 75 % qu’ils connaissent mieux les écrans que leurs parents selon une étude Facebook.

Et, comme le dit Elizabeth Rossé, la raison pour laquelle les parents s’inquiètent pour leur progéniture et qu’Ils projettent leur propre état d’impuissance sur leurs enfants et pathologisent leurs comportements. Moi, j’explique que nous projetons nos craintes d’adulte 😉

Je reprendre la phase de conclusion de Carl Jung : «Les enfants sont éduqués par ce que l’adulte est et non par ses bavardages».

Mon seul regret : que ce ne soit pas les parents concernés qui lisent cet article !

Une ado de 12 ans essaye de tuer sa mère qui lui a confisqué son téléphone

Comment voulez vous que les parents ne s’affolent pas, ne pense pas que c’est ce qui les guette…  après la diffusion d’un tel titre et de l’article qui va avec : La génération Z est une génération de jeunes ados ultra connectés qui ont bien du mal à se séparer de leurs outils de nouvelles technologies pour quelques instants à peine.

Alors quand une mère essaye de sévir en dépossédant son enfant de son smartphone, c’est le drame.

À se demander si l’auteur ne travaille pas pour une de ces trop nombreuses échoppes qui surfent sur la peur afin de vendre leurs prestations diverses et variés aux écoles, aux parents

Évidemment, il faut passer les premiers paragraphes pour savoir que cela se déroule aux Etats-Unis… J’allais calculer le rapport nombre de jeunes possédant un smartphone en France pour obtenir le risque… mais là, même plus besoin de calculer, il est infime !

Ah oui… évidemment… La mère n’est pas morterelisez le titre… c’est écrit… Sa fille à tenter de l’empoisonner par 2 fois !

Je n’ai même pas envie de donner l’adresse du lien d’autant plus que c’est un site « éducation » qui se déclare aider les jeunes à réussir !

Ados, nés sous une belle toile

Ah… un titre positif semble t-il concernant les adolescents dans les médias francophones… Et, je fais des bonds de joies quand je parcours le châpo de cet article d’ecrans.liberationl’hyperconnectivité des moins de 18 ans inquiète. Pourtant, il semblerait qu’elle n’ait pas que des inconvénients. Bien au contraire.

Je m’installe confortablement et déguste 😉

Les craintes : Beaucoup ont d’abord perçu cet attachement au Net et à tout ce qui lui est connecté, comme un danger potentiel, pointant la vanité des réseaux, l’addiction qu’ils créeraient, l’égocentrisme de la nouvelle génération

La sociologue Joëlle Menrath n’est pas de cet avis ! En voici les raisons (parmi les lesquelles je retrouve une phase que je cite dans le même genre en conférence : les parents de la génération précédente disaient «tu passes trop de temps devant la télé», il s’est transformé en «lâche ton ordinateur deux minutes») :

  • L’échange est permanent sur les médias sociaux.
  • On mutualise moins par altruisme que pour constituer et intégrer un groupe
  • La multiplication des outils produit de la créativité
  • Les mails c’est pour les vieuxOn a un mail parce qu’on est obligé pour s’inscrire sur les sites. Mais on les utilise jamais.
  • Une mention particulière pour les sites comme Tinder, Rencontre-ados.net, Sortirensemble.com, NoDaron.com ou Teexto.com qui sont totalement interdits aux adultes.
  • on s’ennuie encore même lorsque l’on a un portable (et c’est normal, voir les revues de presse précédentes;-)
  • Internet est devenu le premier lieu de l’auto promotion. La notion de vie privée a changé
  • La grande majorité sait s’autodiscipliner, s’invente des stratégies («une heure de Facebook et puis je fais mes devoirs») pour ne pas rester des lustres sur le Web
  • La moitié des élèves âgés de 6 à 15 ans préfèrent faire leurs devoirs avec l’aide de Google (plutôt que leurs parents en Grande-Bretagne)

Joëlle Menrath marque un autre point pour moi : «Je ne suis pas favorable à l’emploi du terme “addiction”» rejoignant en cela d’autres chercheurs notamment dans le monde psy.

À lire d’urgence pour voir les avantages (et je pense qu’ils ne sont pas tous cités) de l’hyperconnection de la génération Z !

Mobilité et mobinautes : Toutes les générations numériques adoptent la tablette

C’est grâce à la bibliothèque Montréal que nous devons cette réflexion sur comment répondre aux attentes de la génération “tablette” en bibliothèque ?

Pour cette réflexion, il semble s’être basé notamment sur une enquête du Cefrio sur la mobilité au Québec publiée en janvier 2015.

La tablette numérique et le téléphone intelligent sont en progression au Québec. Il est prévu qu’en 2017 aux États-Unis, les mobinautes représenteront 80% de la population et au Canada, 65,5 %.

L’usage des tablettes tend à répandre dans le milieu scolaire et malgré les débats, la perception de cette technologie par les étudiants est positive.

Selon une enquête récente aux États-Unis, les étudiants du primaire et du secondaire croient, dans une large majorité (90%), que les tablettes transformeront la façon dont ils vont apprendre à l’avenir et, notamment, qu’elles rendront l’apprentissage plus amusant.

En somme, toutes les générations numériques adoptent la tablette, mais les adultes plus âgés et les enfants du primaire sont ses plus fervents utilisateurs.

Non, tous les digital natives ne sont pas des experts des réseaux sociaux

À la première lecture du titre de l’article de ManpowergroupNon, tous les digital natives ne sont pas des experts des réseaux sociaux, je me suis dit que cela devenait un marronnier…

Toutefois, un mot change tout… tous ! Je le répète régulièrement et dit crûment :  1/3 de la génération Z est comme on la décrit dans ce blog et ailleurs, 1/3 est +++ que ce que l’on décrit, 1/3 est largué ! Comme dans toute génération…

La question évoquée en début d’article est pourquoi les digital natives, ces personnes nées avec le numérique, autrement dit la génération Z, devraient-ils nécessairement être des experts en réseaux sociaux ? Ah, on parle de la (pseudo) génération Y (sic). Ce questionnement vient à la suite de la lecture de l’article de  Ryan Holmes, PDG de HootSuite dans le Financial Post.

Ryan Holmes considère que les jeunes savent utiliser les médias sociaux à titre privé, pas de manière professionnelle. Je répondrais juste que personne ne leur apprend… Les adultes qui l’utilise de façon professionnelle l’on appris ! Je rejoins en cela le point de vue de William Ward, lorsqu’il dit que la faute reviendrait plutôt à des recrutements mal maîtrisés et plus fondamentalement… aux formations peu développées dans le domaine.

Pour compléter ce point de vue, vous savez ma fille qui a désormais 322 000 abonnés à son compte Pinterest (si je ne corrige pas le chiffre, je vais encore me faire gronder, donc 324 000), elle voudrait bien continuer après le bac une formation marketing très orienté digital ! Et bien, quoi qu’en disent les différents établissements du supérieur, il n’y a pas de formation dans le supérieur qui pourrait lui convenir… et contrairement à ce que dit l’article, je n’ai pas l’impression que cela change beaucoup ! Il faudra encore attendre quelques années avant que les évolutions soient visibles !

L’intertitre : ne recrutez pas de community managers m’amuse quand je sais que c’est Manpowergroup qui publie l’article… Quelle entreprise oserait le faire… Pourtant, cette affirmation est loin d’être fausse !

Les déclencheurs de la création d’entreprise chez les jeunes

Ouf, j’ai eu peur de ne pas avoir d’images pour illustrer cette revue de presse 😉 Désolé cependant, elle ne concerne pas seulement la génération Z, loin de là, car l’étude du dispositif Jeunes Entrepreneurs de l’Année, auprès des jeunes entrepreneurs de l’édition 2015 à été menée pour cerner les déclencheurs de la création d’entreprise chez les moins de 30 ans ! 10 ans plus vieux… On se croirait dans le dossier Elle qui parle de la génération Z à peu de chose prêt !

Donc, voici cette infographie à titre d’information 😉

les déclencheurs de la création d'entreprise chez les jeunes

les déclencheurs de la création d’entreprise chez les jeunes

En parler ou le montrer : quelle place pour le porno à l’école ?

Ah, en mentionnant cet article, je vais encore faire grincer des dents ! Je suppose que certains se disent déjà comment peut-on avoir pareille idée ? L’article vient de rue89.nouvelobs et prend appuis sur un enseignant danois qui propose de voir du porno en cours pour un regard critique. Le prétexte est que la majorité des ados a déjà vu du porno !

Selon l’enseignant, étudier des films et de la littérature porno à l’école permettrait aux adolescents de déconstruire le X et de leur apprendre à distinguer la pornographie de la réalité des relations sexuelles. C’est à mettre en parallèle avec l’expérience vu dans Enfants et pornographie. Toujours selon l’enseignant, la question du porno devrait être abordée en classe à partir de 13 ans.

Pour ma part, je trouve un peu dommage les 2 témoignages même s’ils représentent bien les extrêmes : Hélène Romano et Ovidie.

En résumé, La France n’ayant pas le même rapport à la pornographie que le Danemark, elle est donc loin d’être en mesure de se poser la question de la diffusion du porno à l’école ! Le débat est clos 😉

Caroline Rebhi, elle a une position que je trouve bien française : parler du porno sans le montrer 🙂 Y’a bien des enseignants qui m’ont demandé de parler des réseaux sociaux autour de 2010 mais de ne pas les utiliser avec mes étudiants 😉

Ceci dit, ce n’est pas pour autant que je cautionne de montrer du porno à l’école. Je préfère être clair ! Toutefois, il faudra bien que l’on se penche sur le problème un jour ou l’autre !

Génération Z : peut-on encore grandir sans écran ?

Je connaissais le blog pour y être passé parfois et voilà que papa-blogueur.fr parle d’un sujet qui concerne la génération Z en posant une question ; peut-on encore grandir sans écran ?

Même en évitant à 200% cet attrait de notre monde d’aujourd’hui, ce n’est pas possible. A part un isolement totale au fin fond du d’une grotte dans les Pyrénées, l’enfant sera attiré par les écrans.

N’oublions pas l’apprentissage passif (très puissant) via le modèle parental et familial (télé, console, smartphone, ordinateur, tablette, …). La structure familiale a changé, les cultures se diversifient, et le contenu à l’information est plus facile.

De nos jours ne pas savoir se servir d’un ordinateur (ou équivalents comme les tableaux connectés) ne serait pas un cadeau pour l’enfant… (pas d’un ordinateur, d’une tablette ou d’un smartphone selon moi, les ordinateurs disparaîtront rapidement de notre environnement d’ailleurs la génération Z n’en veut plus). Mince, j’ai réagi trop vite, la souris est considéré comme un dinosaure dans la suite de l’article 😉

À titre personnel, j’ajoute que c’est la même chose pour les réseaux et médias sociaux : ne pas savoir se servir de ces services devient un handicap. 

Laissez vos enfants faire leurs devoirs tout seuls !

J’suis bien trop papa poule pour cela… Cependant, ma curiosité naturelle me pousse à lire aussi des articles que je ne cautionne pas ! Et qui dit que je ne changerai pas d’avis 😉

Enfin, c’est Madame.lefigaro qui le dit : Selon plusieurs études, aider les enfants à faire leurs devoirs pourrait être source de mauvais résultats et générerait du stress à l’encontre du système scolaire !

À la maison, mauvais résultats, je ne crois vraiment pas ; générer du stress à l’encontre du système scolaire ? peut-être si parler du système scolaire, le remettre à sa juste place, parler des évolutions qui seraient nécessaires… génère du stress !

La conclusion des 2 études est : un enfant autonome apprend plus vite, comprend les problèmes de manière personnelle et se construit lui-même une façon de travailler. Ouf, je suis sauvé : Ce qui nuit généralement aux élèves, c’est le suivi quotidien, strict et encadré des parents. Pas les petits coups de pouce de temps en temps.

Je rejoins le point de vue de François Janzi « ce qui perturbe l’adolescent, c’est que le parent qui veut l’aider apporte un autre modèle que ce qu’il a appris à l’école. Bien souvent, les parents aimeraient que leurs enfants reproduisent leurs méthodes et leur parcours », explique le psychiatre. Ici, le cas est particulier entre un autodidacte et une normalienne 😉

L’arme secrète comme souvent est de savoir instaurer un dialogue régulier avant tout !

Bon, je peux continuer à aider mes enfants 😉 J’ai bien fait de lire l’article, me voilà rassuré 😉

Nos jeunes, cette « génération écran »…

Ah, j’ai un dilemme avec cet article de Radin.com… Un savant mélange pour moi de vérité et de contre-vérité ! On enfonce des portes, sur des impressions, des on-dit que …

Mon réflexe a été rapidement de me poser une question  ! Quel âge à l’auteur de l’article ! Une vingtaine d’année… Ok ! Je comprends mieux… Donc pas d’ados comme enfants… ni même peut-être d’enfants, si ce n’est des frères ou des soeurs, des cousins ou des cousines… et l’habituelle réactions de la génération Y vis à vis de la génération Z !

Un exemple qui me fait bondir ! Non, Les livres ? Inconnus au bataillon passe encore ! Mais le sport ? Pas le temps… glooups… on pourrait avoir les stats sur le sujet ou même des stats sur le téléchargement d’apps sur les activités sportives ? je crois même de mémoire que c’était en augmentation dans l’étude de la Smeno 😉

Par contre, oui, j’acquiesce…À leurs yeux, nous sommes totalement « has been » et nous ne comprenons rien au monde qui nous entoure… mais dans le nous, j’inclus la génération Y 🙂

Rire… évidemment, on met en avant les 4h30 par jour devant des écrans d’un enfant de 12 ans (je vous renvoie à la lecture du point : Les parents pris au piège des écrans en début d’article et la durée devant les écrans des personnes âgées qui regardent plus l’écran de la TV 😉

Encore une phase « creuse »… ca veut dire quoi : Dès qu’il est question de faire ses devoirs ou d’aider aux taches ménagères, c’est une toute autre histoire… Rire… mes parents, alors que je suis à la frontière de la génération X et des babys boomers disaient la même chose de moi !

Et pour finir des 3 règles de vie qui selon moi sont plus des conseils de bon sens et d’éducation générale (et aussi à condition que les parents commencent par respecter certain d’entre eux comme pas de téléphone ou de console à table – rire et on retire aussi l’écran de TV ?)…

Par contre, je ne suis pas pour l’instauration de plages horaires d’utilisation des différents écrans !

On me demande souvent en conférence internet enfants ce qu’il faut faire… Je réponds que je n’ai pas la réponse miracle. Je peux donner des exemples que nous avons mis en place à la maison… depuis l’enfance des filles !

Je ne suis pas certain que ce soit la meilleure solution possible ! Mais, elle correspond à mes principes d’éducation, elles entrent dans un tout ! Et c’est aussi pour cela qu’il est difficile d’expliquer ou de donner des conseils généraux d’éducation, car ils évoluent également avec l’âge des enfants ! Je ne suis pas coach éducatif (souvent le premier problème n’est pas Internet… mais l’éducation au sens large du terme !)

On a déjà pensé écrire un livre sur le sujet du genre une famille 2.0 car outre « l’éducation » que nous avons donné à nos filles, avec comme maître mot le dialogue et le respect de certaines règles (même si le copain y a droit !) nous utilisons au sein de la famille toutes les nouvelles technologies au quotidien ! Donc, dans ce cadre, oui, je pourrais expliquer nos « principes de bases » qui concerne très souvent avant tout les parents !

Les centres commerciaux vont-ils disparaître ?

Je suis un peu surpris que ce soit le site radins.com qui aborde le sujet… qui ose dire tout haut que la génération Z désertent les centres commerciaux.

Oui, les centres commerciaux sont de moins en moins prisés et leur avenir semble très incertain. A moins de se renouveler, ils semblent destinés à disparaître, supplantés par Internet et le commerce en ligne.

Et, ne cherchons pas midi à quatorze heures sur l’origine du problème… comme je peux le lire parfois !

Les centres commerciaux ne sont plus les lieux de rassemblement qu’ils ont été… la fréquentation des centres commerciaux est en chute libre : -30% en dix ans.

Les centre commerciaux doivent se transformer… peut-être en lieu d’exception comme indiqué dans l’article ! Mais adieu le simple conglomérat de magasins divers !

Bref, une révolution du centre commercial est à prévoir !

Quelle banque pour les générations Z ?

C’est sur le site de La Tribune que le sujet des banques pour la génération Z est abordé. Le texte est inspiré par l’étude Millennial Disruption Index sur les jeunes clients des banques.

  • 68 % des jeunes (Y et Z) considèrent que d’ici à 5 ans, nous aurons un accès totalement nouveau à l’argent,
  • 70 % disent que les modes de paiement seront entièrement différents,
  • 33 % déclarent qu’ils n’auront plus du tout besoin d’une banque

Dans les années à venir, nous devrions assister à la remise en question de 3 grands métiers bancaires :

  • le traitement des transactions (à savoir les paiements),
  • le dépôt
  • le prêt.

les banques sont remises en cause dans leur rôle traditionnel d’intermédiaire du risque et des transactions.

Les banques devraient lancer leurs propres plateformes peer-to-peer.

La banque mobile, qui doit être disponible 24h/24 et rester à tout moment conviviale, doit également garantir à chaque instant la sécurité des données financières

Gérer une politique voyage avec les générations Y et Z

Je voudrais souligner que pour une fois, alors que l’on parle de la tranche d’âge 18-35 ans, les 2 générations sont précisées… Un bon point en commençant la lecture de cet article de decision-achats.

C’est le compte rendu de l’une des conférences du salon Market Place qui été l’occasion de cibler les besoins spécifiques de cette tranche d’âge à l’heure de la mobilité connectée, sharing economy ou BYOD.

Les générations citées (Y et Z) se montrent généralement plus économes que leurs aînés, mais sont aussi plus exigeantes en matière de services et outils mis à leur disposition par l’entreprise ! Ils veulent pouvoir bénéficier des mêmes services qu’ils utilisent dans leur sphère privée, Rien de surprenant pour moi 😉

L’exemple des solutions d’autopartage et de covoiturage d’Orange est cité.

Cette génération est plus sur l’encouragement que sur le contrôle et elle aime partager ses informations via les médias sociaux !

Génération C: Les nouvelles générations au travail

La mention de cet article de Raymond Morin est avant tout un clin d’oeil… puisque Raymond parle de l’arrivée de la génération Z en entreprise… mais pas que, c’est vrai 😉

À partir de 2010, 4 générations partagent pour la première fois leur environnement de travail.

La partie de l’article qui m’intéresse le plus est évidemment : L’avenir des milieux de travail avec la génération Z.

Et je retiens : ce n’est pas tant au niveau démographique ou technologique que l’influence de la génération Z se fera le plus sentir au cours des prochaines années, mais plutôt dans l’approche même du travail. Les jeunes de la nouvelle génération démontrent encore plus de pragmatisme.

Une série de liens complètent cet article très intéressant 😉 Donc, à lire 😉

En bref

3ème Forum Stages et Emplois sous le thème : Génération Y, Génération Z : Nos entreprises sont-elles prêtes pour cette échéance ? Non, j’allais écrire, évidemment, ce n’est pas en France… mais au Maroc, puisque c’est l’Université Internationale de Casablanca qui organise la 3ème édition du Forum le 29 avril 2015 au campus de l’Université, Casa Green Town, Route Provinciale 3020 – Bouskoura,

Manager la génération Z : un goût de déjà vu et lu… quelle est la source ? 😉

génération Z : la revue de presse francophone du 16 fév. spécial AFP

Vous vous posez la question du rapport entre 50 nuances de Grey et la génération Z… Toutes les ados veulent y aller !

Vous vous posez la question du rapport entre 50 nuances de Grey et la génération Z… Toutes les ados veulent y aller !

J’avais prévenu vers la mi-février l’AFP sortait un dossier sur la génération Z sous entendu plusieurs articles qui ont largement dépassé nos frontières puisqu’ils ont été largement repris également en version anglaise.

Ceci m’a valu être cité dans des articles aux US, en Inde, en Grande-Bretagne… 🙂

Donc, une large partie de cette revue de presse sera consacré à ces articles de l’AFP… mais, avant cela, comme je le précise avec l’image d’ouverture de ce billet, moi, j’aimerai bien avoir des informations sur la fréquentation par les jeunes du film qui fait tourner les têtes des femmes : 50 nuances de Grey.

Aurions-nous des statistiques sur la fréquentation des jeunes (hormis la différence d’âge sur l’interdiction : 12 ans en France, 16 en Allemagne et 18 ans au US) car j’ai été bluffé d’entendre autour de moi en France et en Allemagne notamment le nombre d’adolescentes de 16-18 ans qui veulent aller voir ce film !  J’en suis même arrivé à me poser la question de savoir si ce n’était pas le Love story de la génération Z !

L’AFP parle de la génération Z

taux de digital natives chez les 12-24 ans à travers le monde

taux de digital natives chez les 12-24 ans à travers le monde

Si vous me suivez, vous aviez compris il y a une quinzaine de jours que l’AFP allait parler de la génération Z puisque je vous l’avais dit suite à mon interview 😉

L’AFP a mis en ligne 3 articles de Laurence Benhamou et Tupac.Pointu.

  • Génération Z, deux milliards de jeunes en symbiose avec le monde digital qui présente la génération Z notamment au travers des résultats de différentes études (Sparks and Honey, BNP, Ford…). Une seule objection à ce qui est écrit : pour eux, bavarder en ligne est plus facile qu’en vrai. Je ne pense pas… Ils discutent des 2 façons selon les contextes ! D’autres études le confirment 😉
    Dès 16 ans, voire avant, ils fréquentent des sites de rencontres (en tout cas, c’est certain, ils les connaissent… et y sont déjà passés !), ils ont intégré « l’auto-apprentissage permanent »
  • Génération Z: le cerveau des enfants du numérique qui sont les explications d’Olivier Houdé (professeur de psychologie) qui préconise un apprentissage adapté à ces mutations. Mais vous avez tous vu passer la vidéo 😉 La génération Z, qui a grandi avec les jeux vidéo et les téléphones portables, a gagné des aptitudes cérébrales en termes de vitesse et d’automatismes, au détriment parfois du raisonnement et de la maîtrise de soi.
  • Quand les Youtubers sortent du web pour rencontrer leurs fans que je place en 3e puisque j’y interviens 😉 À moi la conclusion 😉 Comme souvent dans la génération Z, les Youtubers n’ont pas l’idée d’en vivre ou de gagner de l’argent au départ. Ils se disent +je fais mon truc parce que ça me fait plaisir. Je vais voir ce que ça donne+. Et le reste – les fans, la monétisation – leur tombe dessus », décrypte Éric Delcroix, expert en réseaux sociaux 🙂
Palmarès des Youtubeurs

Palmarès des Youtubeurs


Génération Z, deux milliards de jeunes en… par ladepechefr

Je peux citer pas mal de liens qui ont repris l’information sous un même titre ou pas. Voici une liste des supports reprenant un ou plusieurs de ces articles : La dépêche, l’Express, Le Parisien, Sciences et avenir, Nouvel Obs, L’internaute, Tech24, Buzzcreole, Huffington Post Quebec, La meilleure, le petit journal, Actus live, 24 matins, Centre presse aveyron, Midi Libre, La nouvelle république, L’avenir, Le progrès, Sud-ouest…

Le cerveau des natifs du numérique

Le cerveau des natifs du numérique ©J.Bonnard/E.d’Epenoux/I. de Véri jub-etb/vl / AFP

Et les titres associés qui peuvent parfois faire sourire, parfois pleurer… mais qui donne une indication sur la perception des médias de cette génération Z :

  • la génération Z à rééduquer
  • le cerveau des enfants du numérique
  • un cerveau hyperconnecté à éduquer
  • La génération Z doit être éduquée différemment, estime un psychologue
  • Protégé : Génération Z: un cerveau hyperconnecté à éduquer
  • Génération Z : qui sont ces « mutants » hyperconnectés ?
  • Les « Youtubers » : nouvelle « poule aux oeufs d’or » de la publicité
  • Née après 1995 : qui est la génération Z ?
  • 2 milliards de jeunes écran total
  • « Un cerveau hyperconnecté à éduquer intensivement »
  • Génération Z, écran total

  • YouTube, le média de masse du XXIe siècle
  • Génération Z : mais qui sont ces jeunes ultraconnectés ?

Et du fait même M6 dans son 1945 évoque la génération Z.

Comme évoqué dans la revue de presse anglophone, les articles de l’AFP ont également fait mouche à travers le monde en version anglaise (ce qui me vaut de voir mon nom partout dans le monde comme ici 😉 When YouTube stars go offline and meet up ‘live‘ ou là When YouTube stars go offline and ‘meetup’ fans live.

Voici quelques autres supports qui ont relayé outre-mer les articles : sowetanlive.co.za; the borneo post, Times live.co.za,en.newhub.shafaqna.com, Allpinoynews, Outcastradio, Freedom talk radio, Businessinsider UK, The dailystar…

Après les Y, les Z débarquent dans l’entreprise : portrait d’une génération ambitieuse

À mon sens, après la BNP et son gros coup de pub avec son enquête, Manpowergroup me semble être l’une des rares entreprises à réfléchir à l’arrivée de la génération Z en entreprise et à communiquer sur le sujet ! Je connais d’autres entreprises qui le font également en se posant beaucoup de questions (juste pour mémoire dans ces cas là, je peux vous aider à réfléchir par des séminaires, conférences, interviews d’agence autour des ados et de la génération Z et de l’avenir dans l’éducation, le recrutement, leur mode de vie, le commerce et le marketing;-)donc d’autres entreprises se posent des questions sur leur arrivée, leur intégration… mais ne l’expose pas… un peu comme si elles avaient peur que l’on se moque d’eux !

Donc, l’article de Manpower est encore plus intéressant… Comment perçoit une entreprise française la génération Z.  La réponse est dans Après les Y, les Z débarquent dans l’entreprise : portrait d’une génération ambitieuse.

Bon d’accord, c’est une reprise de l’enquête de la BNP… 😉

Entre identités plurielles et appartenances multiples, c’est dans le collectif que les membres de la génération Z expriment leur individualité. Jolie formule… qui caractérise bien la génération Z.

Collaboration et coopération sont leurs maîtres mot via les réseaux évidemment.

Aussi débrouillards que pragmatiques, auto-didacte, entrepreneurs dans l’âme, leur métier devra se faire par passion.

Mobilité à l’international et variété de postes sont des marqueurs forts de la nouvelle génération.

Génération Z & ressources humaines : de nouveaux enjeux ?

Les échos de leur côté se sont penchés sur la génération Z et les RH dans Génération Z & ressources humaines : de nouveaux enjeux ?

Ne vous attendez pas à monts et merveilles, c’est une simple reprise de l’enquête BNP (voir la revue de presse #lagrandeinvaZion)

Exigeante, dynamique et motivée : que veut la génération Z ?

Je préfère de loin cet article des échos : Exigeante, dynamique et motivée : que veut la génération Z ? de Francis Meleard, même si il est aussi inspiré par l’étude de la BNP… notre référence en France 😉

Les actuels jeunes de la génération Z vont tout changer sur leur passage : la mobilité, le recrutement, les rapports de hiérarchie…

Avoir un bon entourage professionnel est la clé de la réussite selon eux conséquence pour l’entreprise : elle va devoir mettre en place des stratégies de management : dédramatiser leur vision négative, proposer des nouveautés et des opportunités intéressantes, rendre le travail ludique…

L’inbound marketing est presque innée et évidente pour les Z (pour ceux qui ne connaissent pas l’inbound marketing je vous renvoie vers le tableau de ma curation en matière de marketing et d’e-commerce dont voici le lien)

Attirer l’attention de cette génération monomédia implique une présence et un savoir-faire éditorial poussés. Les sociétés doivent par conséquent se réinventer et dépasser les limites de leurs contenus classiques (sites corporate, publicités funs ou contenus uniquement pros). Réapprendre à communiquer pour la nouvelle génération en place, c’est tout un métier !

Ces épicuriens sans être inconscients réinventent le travail en lui donnant un autre visage.

La notion de « fun » leur est importante, même facteur de décision aussi il reste à l’entreprise à varier des tâches, les défis quotidiens et mobilité semi-permanente (perso, je ne suis pas certain de cette notion de mobilité sous cette forme… la mobilité pour eux est plutôt du genre expatriation… )

Pas question de se « tuer à la tâche » comme leurs prédécesseurs : laisser place à une vie privée.

La confiance, l’écoute, la patience d’un patron seront des qualités appréciées chez le Z. La sévérité et les ordres le feront fuir… La prise de risque au niveau professionnelle est inhérente à leur façon de vivre.

Ces autodidactes voient l’apprentissage comme une évolution permanente et sans diplômes… et laisser une chance à quelqu’un qui débute sans se focaliser sur ses mentions, c’est faire preuve d’ouverture d’esprit.

Pour un génération Z, l’essentiel se trouve dans l’épanouissement personnel, qui passe par l’emploi, qu’on se façonne soi-même.

L’école, à des années lumière de la génération Z

Lorsque j’ai lu ce titre… je me suis dit enfin, quelqu’un qui en parle en France ! Erreur, c’est l’économiste, le premier quotidien économique du Maroc qui titre : Analyse/Education: L’école, à des années lumière de la génération Z.

Pour le ministre de l’Education Marocaine, Rachid Benmokhar, le constat est clair, le système d’éducation publique est complètement «obsolète». «L’école actuelle est née au 18e siècle afin de répondre à des besoins du moment. Elle a rempli son rôle, mais maintenant, elle est dépassée»,

L’école publique marocaine a raté le virage de la transformation sociale, selon Abderrahmane Lahlou. Même si la société lui fait endosser un rôle «éducatif», jadis assumé par la famille, elle se contente toujours de celui de «l’instruction».

«Les classes ressemblent à des pièces de théâtre dans lesquelles il y a un acteur, l’enseignant, et des spectateurs, les élèves», caricature le Ministre.

Les moyennes des examens sont devenues l’unique mesure de «l’excellence». Les parents ont d’ailleurs fait des mentions une véritable obsession, qu’ils nourrissent à coup de cours de soutien, à outrance.

Au lieu de favoriser l’éveil des enfants, d’aiguiser leur curiosité, nourrir leur soif d’apprendre, le système les bride dans leurs élans. Il les transforme en machines à apprendre, isolées et portées sur la performance individuelle.

A l’ère des multimédias, l’image devient indispensable pour capter l’attention de la «génération Z». Sans oublier la «révolution des hommes» du système, les professeurs, directeurs, surveillants,… Ils doivent être préparés à leurs nouvelles missions.

Toutes ressemblances avec d’autres pays est fortuite !

Les adolescents sur Internet : expériences relationnelles et espace d’initiation

Dans la revue française en sciences de l’information et de la communication, Patrick Amey et Sébastien Salerno ont co-écrit un article : Les adolescents sur Internet : expériences relationnelles et espace d’initiation.

Cet article a rendu compte des activités des adolescents sur les médias, et notamment sur les réseaux sociaux, en s’appuyant sur une étude empirique réalisée en Suisse, à l’échelle nationale sur les 12-19 ans (attention toutefois, mes auteurs prennent appui sur les résultats d’une étude menée en Suisse en 2012 ! 3 ans… c’est énorme au niveau des usages d’internet qui plus est dans les réseaux sociaux.

Déjà à l’époque, les 3 grands registres d’utilisation d’internet par la génération étudiée était : la communication, la consommation de biens culturels et l’information.

Pour les plus jeunes citoyens (de l’époque donc des générations Z), les sites d’informations, les sites agrégateurs de contenus, les réseaux sociaux, etc. deviennent les premiers canaux de diffusion de l’information !

Les digital natives sont-ils des mutants ? 

Ludovia a mis en ligne l’interview de Thierry Venin (Docteur associé au Laboratoire SET UPPA-CNRS) : les digital natives sont-ils des mutants ? 

Au Japon, l’addiction au net inquiète

Dans la dernière revue de presse anglophone (la semaine dernière) je mentionnais qu’au Japon, l’addiction au net inquiète.

Jolpress a repris une vidéo de l’AFP qui parle de ce problème…

Allez, je vous laisse… je m’en vais répondre à une interview du journal du net, sur la génération Z évidemment 😉

génération Z : la revue de presse internationale du 12 fév

Gen Z Kid - 1er travail photo sur la génération Z - Photo by JESSICA LONGWORTH

Gen Z Kid – 1er travail photo sur la génération Z – Photo by JESSICA LONGWORTH (voir dans cette revue de presse sur la génération Z)

Comme je l’avais annoncé dans une revue de presse sur la génération Z précédente, l’AFP est en train de sortir son dossier sur la génération Z, y compris au USA (et pas mal de journaux ont repris leur informations). Pour ma part, j’en parlerai lundi dans la revue de presse francophone, ce sera plus simple pour ceux qui lisent ces lignes et qui ne comprennent pas forcément l’anglais 😉 Si, si, je vous assure, il y en a !

Et par la même occasion, surveiller le journal du net, il devrait bientôt parler génération Z (je n’en dis pas plus même si je pense connaître l’axe de l’article 😉

Sinon, le temps est passé trop vite depuis ma dernière revue de presse internationale sur la génération Z (j’ai des excuses, je fais cela en dehors de mon temps de travail, je ne suis pas rémunéré pour le faire… ) à tel point que j’ai hésité entre suivre le cours de l’histoire ou publier celle des 15 derniers jours !

J’ai choisi cette dernière option car celle précédente se résume principalement aux prédictions sur l’année 2015 qui mentionnent la génération Z et elles sont nombreuses ainsi que les échos autour de l’enquête de Ford !

Je fais exception pour ce dernier rapport avec l’interview Ford’s Futurist Sheryl Connelly Talks 2015 Consumer Trends and How Generation Z Is Shaping The World We Live In qui est en vidéo et retranscrite dans l’article de Candie Anderson !

Entrons maintenant dans le vif du sujet…

Qui sont les plus productives: la génération X, Y ou Z?

C’est Next Generation qui a réalisé cette infographie.

Generation-x-y-z au travail

Generation-x-y-z au travail

Au-delà de Facebook : la façon de commercialiser à la génération Z

Je continue avec une autre infographie que j’ai déjà vu beaucoup circuler sur les réseaux français… Sa source : Beyond Facebook: Marketing to the new generation.

Beyond Facebook Marketing to the new generation

Beyond Facebook Marketing to the new generation

Mise à jour de l’infographie sur les générations Z et alpha

La société Australienne Mccrindle a mis à jour son infographie sur les générations Z et alpha

Mise à jour de l'infographie Mccrindle sur les générations Z et alpha

Mise à jour de l’infographie Mccrindle sur les générations Z et alpha

Génération Z prêt pour la sécurité biométrique pour remplacer les mots de passe et codes pin

C’est Visa Europe (la carte de paiement 🙂 qui l’annonce suite à une enquête réalisée en Grande-Bretagne : Les trois quarts des 16-24 ans se sentent à l’aise avec sécurité biométrique (reconnaissance faciale, empreintes digitales et scans de la rétine) et 69% pensent qu’elle sera plus rapide et plus facile que les mots de passe et codes PIN !

D’autres informations qui « prédisent » l’avenir sont également fourni :

Les 16-24 ans sont plus susceptibles que les groupes plus âgés de n’utiliser qu’un seul code PIN (32%) ou mot de passe (14%) pour la protection de leurs données personnelles. En outre, cette génération est plus libérale pour partager ses informations de sécurité que les générations précédentes :

  • 34% ont partagé leur code de carte de débit ou de crédit avec quelqu’un (23% pour l’ensemble des répondants).
  • 32% ont partagé leur mot de passe smartphone, contre 10%pour l’ensemble des répondants
  • 22% ont partagé leur mot de passe de services bancaires par Internet, contre 7% de tous les répondants
  • La génération Z semble être irrité de trouver une étape supplémentaire pour des mesures de sécurité pour payer quelque chose (64% vs 59% de tous les adultes).

Ils préfèrent la sécurité biométrique :

76%  des 16-24 ans seraient à l’aise pour effectuer un paiement en utilisant la sécurité biométrique

69% croient que ce sera leur rendre la vie plus rapide et plus facile.

Ils croient également que la biométrie est plus sûrs que les méthodes d’identification non-biométriques.

Pour ceux que cela intéresse, une interview de Jonathan Vaux (Executive Director de Visa Europe) sur les résultats de l’enquête est en ligne.

Pas étonnant d’avoir une réaction sur infosecurity-magazine qui rappelle que les experts de sécurité appelé à la prudence ! Il est amusant de noter que l’auteur de cet article Phil Muncaster a écrit un autre article sur cette annonce dans cryptorss pour y dire la même chose.

Business-reporter UKnfc world ou Security info watch mentionnent également cette étude.

Génération Z conduira Internet des objets, la collaboration et l’adoption d’objets portables

l’article de Generation de Roland Moore-Colyer : Z will drive Internet of Things, collaboration and wearables adoption n’est pas dénué d’intérêt, au contraire.

Après avoir fait le constat que sa génération ne comprenait pas l’intérêt de l’internet des objets et constatant que la génération Z a toujours été constamment connecté, l’auteur en déduit qu’ils veulent être en mesure de contrôler leurs appareils électroménagers avec des applications, et s’attendre à diriger du matériel qu’ils ont à la maison depuis le travail

L’utilisation des réseaux sociaux en entreprise sera considérée comme essentielle.

Cela signifie des outils de collaboration sociale. Ils seront aussi répandue dans les entreprises que le courrier électronique et Microsoft Office.

Leur éducation technologique aidera la technologie apparemment fantaisiste à évoluer à partir de concepts étranges dans les produits valorisés et essentiels.

Génération Z: Les enfants qui vont sauver le monde ?

L’article dans le site canadien the globe and mail : Generation Z: The kids who’ll save the world ? débute par une série de présentation de moins de 18 ans à la réputation déjà confirmée au Canada :

  • Linda Manziaris, 14 ans (Body Bijou de Toronto) donne la moitié de ses bénéfices à des oeuvres de charité Girls Helping Girls lancé par sa sœur de 16 ans Susanna !
  • Ann Makosinski, 16 ans, de Victoria et ses éclairages alimenté par la peau humaine.
  • Shawn Mendes, 16 ans, de Pickering, Ont. sur Vine dont la chanson «Life of the Party» est arrivée dans le top 10 au Canada et aux États-Unis
  • Hannah Alper, 11 ans, un éco-blogueur de Toronto (Call Me Hannah)

Malgré leur jeunesse, certaines personnes en arrive à se demander : est-ce la génération qui permettra de résoudre les problèmes du monde ?

« Je pense que notre génération est vraiment conscience socialement, respectueux de l’environnement et avec une vision mondiale», explique Linda Manziaris. «[Notre génération] voit un problème et ils veulent régler le problème, ils ne quittent pas pour quelqu’un d’autre pour résoudre», dit Linda.

David K. Foot fait remarquer qu’ils sont moins nombreux que les générations précédentes et de ce fait  démographe et auteur de l’ouvrage fondamental sur la démographie du 20e siècle , le Boom et l’Écho. Cela signifie Gen Z est moins nombreuses que le millénaire robuste, ou «écho,« génération.

« Parce qu’ils ont été dans une grande partie des classes plus petites à l’école primaire, ils ont déjà connu les avantages d’être dans un petit groupe», dit Pied. « Quand ils se appliquent au collège ou à l’université, il va y avoir moins de concurrence au sein de leur groupe, et ils vont avoir une plus grande probabilité d’obtenir au collège ou à l’université se ils veulent. »

Don Tapscott, chef de la direction de Groupe Tapscott à Toronto remarque qu’il n’y a pas encore une importante étude sur les moins de 18 ans d’aujourd’hui. Il fait également remarquer que la génération des boomers a grandi en regardant passivement 24 heures de télévision par semaine ! en considérant que c’est une bonne chose que les jeunes soient connectés à longueur de temps.

Ce n’est pas l’avis de Mark Bauerlein, The Dumbest Generation: How the Digital Age Stupefies Young Americans and Jeopardizes Our Future, fait valoir que la cyberculture transforme les jeunes en «ignorants».

Tapscott conteste : «Beaucoup de personnes  disent que c’est créer une armée de narcissiques qui font des selfies et qui Twittent et ainsi de suite, qu’ils sont Net-dépendants car collés à l’écran, ils sont en train de perdre leurs compétences sociales… Mais si vous regardez de plus près, il ne supporte pas de tout cela». Et même d’ajouter que ce ne est pas le plus stupide des générations mais la plus intelligente.

Craig Kielburger, cofondateur de Youth development charity Free the Children qui travaille avec les jeunes tous les jours pense que cette génération est extrêmement engagé dans l’activisme social.

Kielburger dit que son organisation a surnommé la génération Z la « Nous Generation, » pour contraster avec le surnom de «Me Me Me » qui a été poussée sur les boomers.

Il pense également que les compétences numériques de cette génération sont en partie responsables de leur zèle pour l’activisme, parce que cela leur donne la possibilité d’interagir avec le monde et d’autres militants comme jamais jusqu’ici.

Dans les générations précédentes, il y avait un sentiment que quand vous étiez jeune, vous étiez un spectateur passif, un adulte en attente, mais aujourd’hui, grâce à la technologie, les jeunes ont un sentiment de confiance en eux et la croyance qu’ils peuvent changer le monde.

Que ce soit pour faire avancer une cause, démarrer une entreprise ou poursuivre un rêve, le savoir-faire technologique de la Gen Z a amélioré sa capacité à faire passer leur message.

Toutefois, ils restent réalistes à l’image de Shawn qui sait que les médias sociaux a ses avantages et inconvénients ! Parole de génération Z 🙂 «Oui, vous pouvez obtenir une couverture à travers le monde en quelques minutes et vous pouvez le partager à travers le monde très rapidement, mais il faut aussi faire très attention à ce que vous faites parce que si vous dites une « mauvaise chose », elle peut se propager à travers le monde en quelques minutes»

La génération Z apprend beaucoup plus sur le monde autour d’elle (le monde dans le sens géographique du terme),  mais surtout plus rapidement que les générations passées, parce qu’il est devenu très facile pour elle d’accéder aux informations.

D’ailleurs, Sanjay Khanna, chercheur en prospective stratégique à l’Université de Massey College de Toronto, prévient :  la connaissance des problèmes du monde de la Gen Z  pourrait dépasser leur capacité à changer les choses. Tout le monde ne sera pas en mesure de briller, ajoute Khanna,

Autour du monde avec 1,9 milliard de génération Z

OnOff projet est une série documentaire, qui se concentrent sur les tendances sociales actuelles et à venir. L’épisode  1 couvre la génération Z

Ce documentaire d’observation de la génération Z par Natalia Hatalska en Pologne apporte sa pierre à l’édifice de la connaissance de la génération Z et oeuvre pour la rupture des stéréotypes à leur sujet. L’auteur donne quelques explications ici.

Un regret, qu’il soit seulement en polonais 🙁

Photographier la génération Z

C’est la première fois que je vois un travail photo réalisé sur la génération Z : Photographing Generation Z est l’oeuvre de l’australienne Jessica Longworth. La photo d’ouverture de cette revue de presse sur la génération Z est d’elle.

Elle répond à quelques questions sur son travail dans Vice.com ce qui n’est pas inintéressant !

La série de la photographe tourne autour du quotidien de sa soeur de 12 ans et la vie de ses amis. Jessica Longwoth voulais explorer l’identité d’une jeune génération, observer comment ils vivent, et découvrir la réalité des stéréotypes contre eux.

Elle remarque que sa soeur semble plus instruite sur les questions sociales qu’elle à son âge et plus instruits à l’école (attention, nous sommes en Australie, l’enseignement n’a rien à voir avec la France).

La génération Z grandit un peu plus rapidement que les autres générations et en savent beaucoup plus sur ce qui se passe dans le monde que la génération Y. En outre, ils ont un accès facile à la culture et ils sont conscients des dépenses d’argent

Sa plus grande surprise a été la façon dont ils interagissent les uns avec les autres.

Ayant déjà dépassé les limites du droit d’auteur avec l’image en début de billet, je vous invite à voir ses images sur Photographing Generation Z

Contraste entre les générations Y et Z

Tim Elmore, fondateur et Président de Growing Leaders et auteur dresse le tableau des « contrastes » entre la génération Y et la génération Z dans le Huffingtonpost (je note que de plus en plus d’article sur la génération Z paraissent sur ce support !)

La raison de cet article est que nous devons cesser de supposer que la génération Z est tout simplement une extension de la génération Y. Bill Clinton est un président de l’histoire, Madonna un « vieux »… comme Elton John ou Michael Jackson.

  • Alors que la génération Y dépensé de l’argent avec audace et peu de limites, 57 % de la génération Z préfère économiser.
  • Alors que la génération Y a passé du temps au centre commercial, la génération Z préfère les achats en ligne pour presque tous leurs achats … sauf pour les jeux en ligne.
  • Alors que la génération Y a grandi au cours d’une économie forte, la génération Z grandit dans une période de récession, le terrorisme, la violence, la volatilité et la complexité.
  • Alors que la génération Y a souscrit au tout social, la génération Z ne veut pas être suivis, préférant Snapchat, Secret, ou Whisper pour communiquer.
  • Alors que la génération Y regardé YouTube, Hulu et Netflix, la génération Z veut co-créer, en direct et contribuer à aider l’activité à laquelle ils participent.
  • Alors que la génération Y aimait le sport et l’aventure, la génération Z voit le sport comme un outil de santé, pas un jeu. Leurs jeux sont à l’intérieur. L’obésité chez les adolescentes a triplé depuis 1970.
  • Alors que la génération Y a grandi avecune capacité d’attention légèrement plus longue, la génération Z a une durée d’attention des 8 secondes. Environ 11 % sont atteints du TDAH (Trouble de déficit de l’attention / hyperactivité)
  • Alors que la génération Y a lancé la norme des messages texte, la génération Z préfère communiquer à travers des images, des icônes et des symboles. (tiens, moi, je préfère dire les vieux la lettre et l’écrit, la génération Y, la parole via les téléphones, on est d’accord sur la Z : image, image, image 😉
  • Alors que la génération Y s’inquiètent de son statut social et de la croissante des « likes » sur les médias sociaux, la génération Z s’inquiète de l’économie et l’écologie mondiale.
  • Alors que la génération Y a connu une vie qui tournait autour d’eux, la génération Z réfléchit à  l’adaptation des ménages multi-générationnels et des mariages (augmentation de 400 %).

La génération Z saura plus faire face à la réalité que la génération Y qui était sur de la réalité virtuelle !

Est-ce que votre entreprise est prête pour la génération Z ?

Inlassablement, je pense que nous trouverons régulièrement ce type de titres dans nos lectures au cours de cette année et de l’année suivante : Is your business ready for Generation Z? Cette fois ci, c’est Think-progress UK qui pose la question !

La Génération Z pourraient causer à votre entreprise des maux de tête graves si vous ne répondez pas à leurs besoins – à la fois comme clients et employés.

Le réseautage social ubiquitaire a conduit beaucoup d’eux à valoriser les réactions en ligne des pairs sur la réputation d’une marque et la plupart effectuent des recherches approfondies en ligne avant de se engager à tout type d’achat. Le concept de fidélité à la marque est rare chez les clients de la Génération Z, ce qui signifie que votre entreprise doit travailler plus fort que jamais pour le construire.

Cette nouvelle génération vit en ligne et Il est donc essentiel de s’assurer que votre marque est visible sur de multiples plateformes, y compris et surtout mobile !

Plutôt que de la publicité sur la télévision, considérez donc la puissance publicitaire de YouTube et les façons novatrices dont vous pouvez atteindre ce public en utilisant des contenus vidéo. (je pose juste une question… est ce encore Youtube qui est devant ?

Le recrutement des talents n’est et ne sera pas chose simple. Il est difficile de trouver les individus jeunes et talentueux pour des rôles numérique de pointe, car de nombreuses recrues potentielles ne viennent pas par les canaux traditionnels tels que l’université. Mettre en place une stratégie pour attirer et recruter ces talents est essentiel.

Beaucoup de membres de la génération Z pensent différemment, se comportent différemment et de s’engagent avec les employeurs d’une manière très différente de celles des générations précédentes. Ils sont souvent difficiles, opiniâtre, curieux, déterminé et pas toujours sûr exactement du genre de travail qu’ils veulent !

Ford utilise les résultats de son rapport sur les tendances (voir la revue de presse sur la génération Z du 5 jan ) afin de façonner leur nouvelle gamme de produits qui mettra en vedette les progrès technologiques : les voitures sans chauffeur et l’intégration des ordinateurs et des services basés sur le cloud dans leurs véhicules (tiens donc, on retrouve le sujet qui nous avait amené à se poser la question de l’intérêt pour un jeune de passer son permis de conduire !)

Ce genre de stratégie avant-gardiste est essentielle pour toutes les entreprises.

Ford cite la Génération Z comme la première «génération véritablement mondiale» qui sont désireux d’avoir un impact sur le monde.

Votre entreprise est préparée pour ces nouveaux niveaux d’innovation? Et plus important encore, êtes-vous prêt à prendre des risques pour atteindre à la génération Z?

5 stratégies pour le renforcement de transparence dans le milieu de travail

Rien d’étonnant à retrouver la génération Z citée lorsque l’on évoque la transparence dans le milieu de travail ! C’est ce qui se passe dans l’article de Forbes : Five Strategies for Building Transparency In The Workplace.

En effet, pour les membres de la génération Z, la transparence et la facilité de partage des connaissances et des données est cruciale pour la confiance dans le lieu de travail.

Comment préparer votre entreprise du bâtiment à l’arrivée de la génération Z

L’article How to Prepare Your Construction Company for the Arrival of Gen Z concerne la Grande-Bretagne, mais j’ai l’impression qu’il se passe la même chose en France !

L’alerte est donnée d’entrée pour le secteur du bâtiment (à mon sens, il n’est pas le seul !) : Répondre aux pénuries de compétences dans votre entreprise de bâtiment maintenant avant qu’ils ne dégénèrent en une crise !

La pénuries de compétences dans ce secteur est une question de premier plan. Les chiffres du dernier trimestre 2014 le confirme. De plus, une autre source indique que le nombre de personnes qui terminent un apprentissage dans le bâtiment a diminué de moitié entre 2008 et 2013.

Le bâtiment, avec son énorme demande de compétences techniques et l’artisanat souffre de l’obsession des gouvernements successifs à pousser les jeunes vers l’université.

La propagation rapide de la pénurie de compétences signifie que les entreprises du bâtiment qui cherchent à acquérir des talents ne sont pas seulement en concurrence les uns avec les autres, mais avec d’autres secteurs.

Certains craignent que la pénurie de compétences empêcheront la reprise économique du pays.

Donc, la question est : comment attirer la génération Z.

Le remède miracle est préconisé : utiliser les médias sociaux, l’entreprise doit y être présente.

Votre entreprise doit être aussi prête à adapter sa stratégie d’affaires et de recrutement pour répondre aux attentes de la génération Z y compris le travail à distance et le travail sur leurs propres dispositifs, notamment mobiles.

Loin de la technologie, il est important de donner à la génération Z le goût de la vie dans les travaux du bâtiment.

Marques : préparez  vous à vous engager avec la génération Z

C’est bien les articles qui possèdent un résumé 😉 Ainsi je peux dire :
Kelly Short décrit l’impact Génération Z aura sur le marché de détail et donne un aperçu pour les marques qui cherchent à engager la prochaine génération dans l’article de Guirks : Brands, prepare to engage with Generation Z.

Bon, je commence à vous connaître… 😉 vous n’allez pas vous contenter de cela 😉

La question n’est pas de savoir si la génération Z aura un impact sur le marché de détail, mais quand ! Ils sont déjà une force motrice dans l’économie.

Selon un rapport publié par l’agence de publicité JWT, plus de 70 % des parents disent que leurs enfants de la Génération Z influencent les décisions d’achat sur les vêtements et les repas de la famille. Plus de la moitié disent que leurs enfants sont aussi influents quand il s’agit d’électronique et les achats de divertissement !

Des études récentes ont montré que les enfants et les adolescents d’aujourd’hui n’utilisent pas la technologie de la même manière que la génération Y ! (c’est vrai, je m’en aperçois chaque jour à la maison !)

La recherche commence seulement à révéler les implications de ces différences et l’occasion est propice pour les détaillants et les marques de se plonger dans une compréhension plus profonde de la génération Z.

Pour commencer, nous savons que pour attirer l’attention souvent divisée de la génération Z, les messages doivent être rapide et simple, s’appuyant davantage sur des visuels plutôt que du texte.

La génération Z veut que vous appreniez à les connaître – et quand vous faites cet effort, ils veulent apprendre à vous connaître.

Au passage, je peux vous aider pour cela : séminaires, conférences, interviews d’agence autour des ados et de la génération Z et de l’avenir dans l’éducation, le recrutement, leur mode de vie, le commerce et le marketing… 😉

Je complète la lecture de cet article avec la présentation connecter votre marque avec la génération Z !

La génération Z surveille et choisit des aliments plus sains

L’article How to make healthier food choices for your family vient de Herald-dispatch.

Une enquête mondiale sur la santé globale et de bien-être de Nielsen, a montré que les plus jeunes consommateurs du monde entier sont beaucoup plus préoccupés par la qualité des produits alimentaires qu’ils consomment que leurs parents et grands-parents.

Plus précisément, la génération Z, qui comprend les consommateurs moins de 20 ans seraient prêts à dépenser plus d’argent pour des produits plus sains (Environ 41% par rapport à 32 % pour la génération Y et 21 % pour les baby-boomers).

les jeunes consommateurs sont préoccupés par les ingrédients alimentaires, les aliments génétiquement modifiés au profit des aliments naturels

Un autre article : Les jeunes consommateurs sont orientés pour manger en se souciant de leur santé (Younger Consumers Are Trending Toward More Health-Conscious Eating) dans le Huffingtonpost (encore lui 😉 reprend la même source d’informations.

On qualifie même d’obsession cette tendance qui semble être à l’ordre du jour de manger sain et propre.

Si l’information sur la santé et les produits ne semblent pas poser de particulièrement de problèmes en Europe et aux USA (toutes tranches d’âge confondues) :

  • 68 % des consommateurs d’Asie-Pacifique étaient moins convaincus de l’information reçus au niveau de la santé
  • 70 % des consommateurs africains doute de la validité de ces études
  • 73 % Latino-Américains étaient sceptiques de ces allégations de santé.

80 % des personnes interrogées ont déclaré qu’ils s’étaient engagés à manger et à maintenir un mode de vie sain pour prévenir ou, à tout le moins, atténuer leur santé et les questions médicales.

La génération Z au Japon

J’adore ce genre d’article sur un pays auquel on ne penserai pas au premier abord et généralement, on s’aperçoit que la génération Z au japon est à l’image de celle des autres pays ce qui permet de confirmer une fois de plus l’internationalisation de cette génération. Cette fois c’est le japon !

Lisons donc ‘Conformist society’ pushing Net addiction among Japan’s youths.

Les lycéennes au Japon passent en moyenne 7 heures par jour sur leurs téléphones mobiles et 10 % d’entre eux au moins 15. Les garçons : 4 heures.

Le problème soulevé et la préoccupation au Japon de cet usage qui est jugé abusif est la crainte qu’ils pourraient être traitées ou victime d’intimidation dans un groupe si elles ne répondent pas rapidement.

Une enquête de 2013 menée par le gouvernement sur des jeunes adultes a montré que 60 % des élèves du secondaire japonais avaient signes forts de la dépendance numérique.

La solution qu’ils ont mise en place : des camps « à jeun » sans smartphone avec une thérapie appelée « désintoxication numérique »,

Il semble également exister des Professeur d’informatique et de la technologie en toxicomanie (sic) ! Je connais des profs en France qui pourraient en faire partie !

Il semble donc que la génération Z est « souvent » sur son portable… par contre, le traitement par l’administration semble différent (pour l’instant).

J’ajoute ici pour faire contre-poids, le témoignage de Ravi Jain dans The Daily Pennsylvanian : Quand nos spirale de créations sont hors de contrôle.

Il y explique pourquoi son smartphone est indispensable puis il passe en revue des exemples dans des films, de la littérature et à la télévision de la disparition de l’humanité aux profits de nos propres créations… car il est conscient du problème ! Il propose aux auteurs qui tentent de prévoir un désastre imminent, de penser à adopter des «Black Mirror» de l’approche et d’aborder les problèmes de société créative.

Et je retiens surtout sa réflexion dans sa conclusion : …je pense que la seule chose que nous devrions craindre est d’être emprisonné par est notre propre étroitesse d’esprit. Les humains co-évoluent avec la technologie qu’ils créent.

Au lieu de craindre que la génération Z reste collé à leurs iWatches et n’ont pas les compétences sociales pour communiquer avec les autres, nous devons avoir confiance à leur apprentissage à utiliser les nouvelles technologies pour apporter des contributions intéressantes au monde !

Gen Z dans la maison – le futur de l’immobilier

Une plongée dans la génération Z et comment ils peuvent affecter le marché de l’habitation dans l’avenir (cliquez sur l’image pour arriver au journal)

gen z in the house page 42

gen z in the house page 42

Quel est le mot le plus populaire au monde ?

Le titre de l’article : What Is The World’s Most Popular Word?  est un peu piège. En effet, le mot le plus populaire de 2014 n’est pas un mot, mais un emoji (coeur). Le deuxième mot le plus populaire va à un symbole, le hashtag ! C’est le résultat du The Global Language Monitor dans son 15e Rapport annuel de la langue anglaise, publié en décembre.

Le coeur en emoji arrive en tête des mots utilisés à travers le monde … ce qui plait à la génération Z - source image : Global Language Monitor

Le coeur en emoji arrive en tête des mots utilisés à travers le monde … ce qui plait à la génération Z – source image : Global Language Monitor

Les adolescents de la Génération Z sont plus à l’aise avec cette forme non-verbale de la communication. L’étude fait observer que la plupart des ados trouvent gênant si aucun emoji n’est utilisé !

L’article du guardian : The rise of the emoji for brand marketing tombe à pic, d’autant plus qu’il parlent de la génération Z : Ils communiquent avec des messages texte et, de plus en plus, avec Emojis – seule images qui véhiculent l’émotion comme un clin d’oeil, un sourire ou un cœur.

Après avoir expliqué ce que sont les émojis, l’article donne des pistes que devraient envisager les marques pour une approche marketing avec des emojis.

Marketing to Generation Z: How an Emoji is worth a Thousand Words dans social media business boosters revient sur les émojis lui-aussi.

Les émojis ont transformé la façon dont il faut parler aux jeunes de la génération Z. Le pouvoir des mots a été remplacé par la puissance de Emoji (ce que confirme les résultats de l’enquête) du début de cette partie.

Il faut garder en tête le vieil adage «une image vaut mille mots». car en un émoji, c’est une seule expression faciale, une manière de signer ou de transmettre en une image tout ce qu’il faut comme émotion dans le message le plus compliqué.

A titre d’exemple, consultez cette campagne PETA (People for the Ethical Treatment of Animals) lancé en 2014 – un brillant exemple d’un message sérieux communiqué uniquement par emoji.

Dans la tête d’une adolescente qui poste sur Instagram

Lauren Galley, dans Huffingtonpost pose la question se savoir si Instagram pourrait contribuer à l’anxiété des jeunes filles ? Dit comme cela, cela prête à sourire… mais sa conclusion : la méconnaissance d’Instagram par les parents  n’aide pas à l’éducation et au dialogue entre parents et enfants sur la confiance en soi, la sécurité…

Outre son exemple, elle fournit également 3 témoignages…

Vous ne connaissez pas Lauren Galley ? Teen Mentor, Author and President of Girls Above Society – TEDx Speaker – Huffington Post Contributor est-il inscrit dans Linkedin ! La voici lors d’un TEDx.

Futuristes, les dirigeants parlent innovation au 30e Forum Emerging Issues

La génération Z avait une place importante dans ce forum de 2 jours comme il est mentionné dans l’article : Futurists, executives talk innovation at 30th Emerging Issues Forum du Newsobserver

«Nous avons la première génération qui a grandi avec le numérique et ces enfants sont différents», a déclaré Don Tapscott. «Les jeunes font autorité sur quelque chose de vraiment important.»

La note amère : les gouvernements provinciaux et fédéraux ne font pas assez pour promouvoir la technologie ! et que les systèmes scolaires ne produisent pas suffisamment de diplômés en science et technologie. Et toc…

Les tendances inquiétantes de la génération Z

Ah, il n’y a pas qu’en France que l’on traître aussi péjorativement de la génération Z ! Ce genre d’article est très rare dans ma veille… C’est l’occasion d’en montrer au moins un 😉

Je parierai bien que le site politique dont il est extrait : liberty news now est conservateur 😉

Mais aussi

  1. How to target generation Z : un article où il est expliqué aux écoles comment faire pour attirer les jeunes de la génération Z
  2. More on the Salad Bar Challenge to Potato Industry : petit clin d’oeil car visiblement même l’industrie de la pomme de terre compte sur la génération Z pour changer le monde 😉  Mais en réalité c’est la filière de l’industrie alimentaire complète qui compte sur eux (voir Embracing change: Indulgence in the age of health and wellness)
  3. Are You Prepared For The Coming Tide Of Teens? c’est Media Post qui fait du teasing sur une enquête autour des habitudes médiatiques et les préférences des 13-24 ans appelé le rapport Acumen !Cet annonce m’amuse car il mentionne la réaction des personnes lors des présentations aux grandes marques : C’est exactement ce que mon ados de 16 ans fait». Exactement la même phrase que j’entends lors des séminaires ou des conférences autour des ados et de la génération Z 🙂 Le sentiment généralement partagé par les participants est qu’ils ne se sentent pas bien informés de ce qui est à venir. Là, encore, en France, vous avez la solution 😉 Vous pouvez me contacter 😉

génération Z : la revue de presse francophone du 9 fév.

Cette semaine, la revue de presse francophone sur la génération Z risque d’être brève car l’effet étude de la BNP (voir la revue de presse francophone du 26 janv sur la génération Z #lagrandeinvaZion) disparaît et je ne citerai pas les 2-3 articles qui s’en sont fait maigrement l’écho  😉 Même si, l’illustration de Twitter en ouverture est en rapport !

Snapchat est-il vraiment incompréhensible ou suis-je tout simplement trop vieux ?

Pour commencer, même si la traduction en français de l’article de Will Oremus dans SlateSnapchat est-il vraiment incompréhensible ou suis-je tout simplement trop vieux ? ne parle pas à proprement parlé de la génération Z (bien que ce sont eux qui utilisent avant tout Snapchat), il me semble important de s’attarder sur l’article !

Je pense que le titre rejoint certaines de mes « visions » sur le monde de demain et d’aujourd’hui dans certains cas sur l’usage des nouveaux outils, sur l’évolution que prend notre monde, sur la difficulté pour les plus « âgés de s’adapter » ! Cela évidemment ne se limite pas à Snapchat… Je pense aussi à Vine et à tout un tas d’autres applications !

Juste une remarque avant d’aller plus loin, Will Oremus a 32 ans… et il dit : «à chaque fois que j’essaie de l’utiliser (SnapChat), j’ai l’impression de me retrouver dans la peau de mon père quand, à 9 ans, je lui demandais de jouer une partie de Sonic avec moi.»

Selon lui, avec  Snapchat, à peu près toute personne de plus de 25 ans se sent vieille tandis que Facebook est devenu un foyer socioculturel pour trentenaires !

J’avoue être séduit par sa remarque pleine de bon sens : du côté des jeunes, on comprend tout de suite qu’il ne peut plus y avoir de réseau social central et dominant !

Ensuite, l’évocation de l’avenir de Snapchat, sa croissance prévisionnelle…

les croissances les plus rapides en 2014 des réseaux sociaux et messageries

les croissances les plus rapides en 2014 des réseaux sociaux et messageries

L’auteur insiste sur l’outing dans Twitter des journalistes US (même s’ils ont écrit des articles à son sujet) qui confessaient leur incapacité à utiliser SnapChat sans que toutefois aucun ne réponde à la question: Snapchat est-il réellement difficile à utiliser ou est-ce que nous sommes tous simplement trop vieux ?

Son paragraphe sur l’ergonomie « apprise » (formatés par des années d’utilisation de Facebook ou de Twitter avec un clavier et une souris) rejoint mon « rattachement à ce que l’on connait…  » Snapchat ne se rattache à rien d’existant !

Le succès de SnapChat expliqué aux plus de 18 ans

Cet article de clubic est à mettre en parallèle avec le précédent 😉 Ce serait amusant d’avoir le retour d’Alain Clapaud sur le sujet 😉 Est-il trop vieux ? Même question à Laurent Laforge ou à mon amie Émilie Ogez qui répondent à l’interview… 🙂

Si je prends ma casquette e-marketing… dommage que l’utilisation par les entreprises n’est pas mentionnés 🙂 SnapChat a dépassé les bancs de l’école 😉

Et, pour info, même si je suis vieux… nous utilisons SnapChat au niveau familial 😉 Il fait partie du triumvirat : Facebook, SnapChat et la messagerie Apple de la communication à la maison !

L’intégration de SnapChat est évidente pour nous… déjà en temps normal (c’est à dire lorsque tout le monde est à la maison) mais plus encore avec l’éloignement en séjour Brigitte Sauzay de l’une des filles (3 mois en Allemagne).

À son retour, je lui poserai la question de savoir pourquoi elle utilisait tel ou tel outil, en fonction de quoi !

Mais, en tout cas, je peux vous donner un exemple d’utilisation « intéressant » de la rapidité de communiquer juste avec une image… Cet après-midi, nous étions au super-marché et mon « Allemande » me pose une question dans SnapChat (oui, on peut aussi faire de la messagerie)… J’ai juste pris en photo une borne de prix du super-marché… Elle a compris de suite que ce n’était pas le moment de discuter 😉

Autre exemple, comme elle est dans le Sud de l’Allemagne, près des pistes de skis… nous savons régulièrement le matin si la neige est tombé en abondance ou pas et de façon visuelle 😉

Je pourrais multiplier tant SnapChat est devenu pour nous un outil quotidien !

Les réseaux sociaux vus par un ado ? OK, mais un ado bien comme il faut

La semaine dernière j’avais mentionné l’article de Fred Cavaza (Les ados boudent Facebook et Twitter, mais plébiscitent Instagram, Snapchat et Tumblr) dans la revue de presse sur la génération Z du 19 janvier) qui reprenait les informations d’Andrew Watts sur Medium (le regard d’un adolescent sur les médias sociaux écrit).

Cette fois, c’est Hubert Guillaud qui s’y colle dans Rue 89Les réseaux sociaux vus par un ado ? OK, mais un ado bien comme il faut.

« Les adolescents sont bien plus divers« … J’ai l’impression que cela devient un leigh motiv (on en reparlera dans l’article suivant) ! C’est vrai qu’ils ne sont pas sur un moule unique, mais on parle de tendance

Et, je ne sais plus où j’avais trouvé cette information qui me semble assez bien correspondre à la situation, il est dit qu’en général :

  • 1/3 de la génération Z est comme on la décrit un peu partout
  • 1/3 de la génération Z est +++ c’est à dire qu’elle dépasse largement ce que nous décrivons à leur sujet ! Une ou des tendances sont exagérées…
  • 1/3 de la génération Z est largué… comme dans chaque génération, il y a des personnes qui ne trouveront jamais leur place dans la société qui leur est proposée… On peut l’appeler fracture numérique… mais pas seulement et pas dans le sens courant ! Ce n’est pas une « histoire » de milieu socio-pro défavorisé… Au contraire, la fracture vient de parents « aisés » qui refusent que leurs enfants fréquentent les réseaux et médias sociaux  ! Cette fracture se fait sentir dès l’entrée en 6e et pire en classe de seconde ! Il est facile d’identifier les exclus !

Bon, je ne suis pas là pour donner mes avis… mais pour vous faire partager ce que je lis 😉

Donc, non… je ne suis pas d’accord avec les propos de Danah Boyd, chercheuse de Microsoft tels qu’ils sont expliqués ! Selon elle, notamment la liste donnée par Andrew représente seulement «le segment le plus conforme aux gens qui peuplent l’industrie de la technologie».

Andrew n’a jamais dit qu’il définissait ou dressait le portrait complet d’une génération comme le sous-entend Danah Boyd : « Son histoire est incomplète et cette incomplétude est importante…  Le fait que les professionnels préfèrent les anecdotes des gens comme eux pour comprendre un groupe démographique dans son ensemble est honteux et dangereux… Il illustre pourquoi et comment l’industrie de la technologie est complice de l’inégalité structurelle croissante qui sévit dans notre société.»

Je pose juste une question… Danah Boyd travaille chez qui ? Aurait-elle tenu les mêmes propos si Andrew avait mis en avant OneNote, Outlook… ?  Euh… je crois que la génération Z ne connaît pas ces produits… difficile pour eux d’en parler !

La Génération Z bouscule le monde de l’entreprise… et l’école ?

Eduveille sous la plume de Rémi Thibert cite ce blog au passage (encore merci 😉 dans l’article La Génération Z bouscule le monde de l’entreprise… et l’école ?

Lui aussi pose la question : cette génération est homogène ? pour laquelle je viens de faire réponse dans l’article précédent !

Comme je l’ai indiqué en commentaire sur l’article en question, je ne suis pas d’accord sur la notion de fractures numériques mise en avant !

Sinon, lecteurs, vous n’apprendrez pas grand chose au niveau de la génération Z que vous ne savez déjà 😉

Cependant, je note avec satisfaction que  la génération Z a été au coeur de la discussion sur les jeunes lors de la conférence annuelle des directeurs des Centres de formation par alternance (CFA) de l’académie de Lyon le 5 février 2015 qui rencontrent des difficultés pour s’adapter à ce nouveau public.

Je crois savoir qu’ils ne sont pas les seuls 😉 Si vous avez besoin « d’explications » ou d’un coup de main, n’hésitez pas (voir ce que je propose), vous pouvez me contacter 😉 Voir aussi Génération Z et formation continue dans l’avenir.

Je complète cet article avec une présentation de Rémi Thibert – Génération Z en entreprise

 

Larry, Ziam, After, focus sur les fanfiction et les limites de ce phénomène incroyable

After - anna todd un exemple de fanfiction  publié

After – anna todd un exemple de fanfiction publié

Je me dois d’avouer que je ne connaissais même pas le terme fanfiction avant de lire cet article de fan2 ! Il parait que ces histoires alternatives sont un buzz : «le buzz que sont les fanfiction».

Bon d’accord… au départ, il y a une « star » : Harry Potter, Tokio Hotel, Justin Bieber, Selena Gomez, 5 Seconds Of Summer ou encore One Direction !

Donc, j’y suis, les fanfiction sont des histoires fictives qui incluent les artistes. Vérifions pour ne pas dire de bêtises sur Wikipédia ! Oui, ce que j’ai résumé n’est pas faux 🙂 mais allez quand même lire ce qui se dit sur l’encyclopédie en ligne 😉

Bon, on  semble un peu loin de la génération Z là !

Et non, car on apprend dans l’article que si les fanfiction explosent aujourd’hui, c’est indéniablement grâce aux réseaux sociaux.

Et, on en arrive à la raison de l’apparition de cette page dans ma veille : Après avoir été accusée de délaisser livres et sorties éducatives pour Internet et petit écran, la génération Z aurait-elle trouvé son compte à travers les fanfiction ? Ces dernières sont-elles en passe de dépasser les livres actuels ?

Évidemment, il faut retirer le côté « outrancier »… j’ai bien compris à la fin de l’article, ce sont des fans qui parlent aux fans… mais, on s’aperçoit que ce « nouveau » phénomène apporte son lot de problématiques au niveau du droit, notamment lors de l’édition sous formes de livre… non numériques !

Et devinez qui est fan ?

Mines d’info : ce que les usages des ados sur les réseaux sociaux peuvent nous apprendre

Sur Atlantico, Pierre Duriot et Nathalie Nadaud-Albertini, un enseignant en primaire et une chercheuse associée à l’EHESS, reviennent sur les contre-vérités souvent véhiculées sur les adolescents et les réseaux sociaux dans Ce que les usages des ados sur les réseaux sociaux peuvent nous apprendre.

Ce que j’en retiens :

  • Jeunes et adultes n ‘ont pas le même registre de connaissances informatiques et que le registre se construit plutôt en fonction de l’utilisation que l’on fait de ces outils
  • La plupart des adolescents maîtrisent beaucoup mieux les paramètres de sécurité et de protection des données personnelles que les adultes
  • Les adolescents gèrent mieux leur identité numérique que les adultes.
  • Les adolescents savent mieux ce qu’ils veulent dire et montrer via les réseaux sociaux et surtout à qui ils veulent montrer tel pan de leur identité numérique et à qui ils ne veulent pas le montrer.
  • Le tendance à se « mettre en scène » n’est ni plus ni moins qu’une manière d’exister là où précédemment et encore maintenant pour une partie de ces jeunes, on existe à travers ses études, la pratique d’un sport ou d’un art. C’est aussi une manière de maintenir le lien, qui rassure
  • Les réseaux sociaux répondent à la demande de sociabilité juvénile. Il s’agit d’être ensemble, de partager des discussions, des moments de vie, y compris des moments d’ennui ou de désœuvrement. C’est aussi un vecteur de construction identitaire par la confrontation à autrui, mais aussi par une certaine mise en scène de soi.

Je n’aurais pas la fin de l’article… 🙁 Même si régulièrement Atlantico m’interview (y compris sur la génération Z ;- ), ils ne m’ont jamais offert un abonnement 😉 Je sais quoi leur demander la prochaine fois 😉

Les français et la transmission culinaire

Je parle souvent, dans les revues de presse anglophone d’alimentation, de cuisine… concernant la génération Z donc les résultats de l’étude de l’Ifop pour l’Observatoire des Cuisines Populaires (OCPop) de Lesieur peut-être intéressante.


L’nfo que j’ai trouvé dans lsa-conso me laisse sur ma fin… les répondants étaient tous majeurs… la génération Z n’a pas été prise en compte ! Dommage…
Enfin, encore une fois, cela permet de détecter certaines tendances en regardant ce qui se passe pour les 18 ans et + 😉

génération Z : la revue de presse francophone du 2 fév.

Vinekids, la version de de Vine pour les enfants de la génération Z  est dispo sur iOS !

Vinekids, la version de de Vine pour les enfants de la génération Z  est dispo sur iOS !

Bon, désolé, je n’ai pas eu le temps la semaine dernière, une nouvelle fois, de faire la revue de presse anglophone… cela commence à dater… je sais… mais j’ai mon excuse 😉 Je devais soigner ma série de billets : Un web 2.0 (blog, réseaux et médias sociaux) mal digéré qui donne des renvois .

Mais, je dois être à demi-pardonné… car j’y parle de la génération Z 😉 Difficile de faire autrement pour soigner les maux du web 2.0, des blogs, réseaux et médias sociaux 🙂

Et, pour me faire doublement pardonner, je peux déjà vous annoncer que l’AFP prépare une série d’articles sur la génération Z pour le 10 février. Mais, je ne vous en dis pas plus pour l’instant… Surveillez vous journaux vers la mi-févier, je parie que beaucoup reprendront ces articles 😉

Et pour vous faire patienter pour la revue de presse anglophone 🙂

Le papa : "Je pense qu'il est temps de parler de sexualité" Le fils : "Que veux-tu savoir ?"

Le papa : « Je pense qu’il est temps de parler de sexualité » Le fils : « Que veux-tu savoir ? »

Je vous l’ai dit, on va beaucoup parler de nos ados, de la génération Z en France cette année 🙂 Ce n’est pas trop tôt !

Bon, c’est pas tout cela… mais cette semaine, y’avait quoi au sujet de la génération Z et des jeunes dans les médias…

La longue traîne de #lagrandeinvaZion

Les retardataires de la #lagrandeinvaZion se sont manifestés 😉

Pourquoi faut-il anticiper la génération Z ?

Il semble normal que le site étudiant et entrepreneur dégaine au sujet de la génération Z 😉 Ce sont les futurs étudiants et entrepreneurs 🙂

Cet article Pourquoi faut-il anticiper la génération Z ? est d’autant plus intéressant qu’il est écrit par un génération Y de 94, donc comme il le dit lui-même proche de la génération Z dont il subit les influences 😉

Il remarque que la génération Z est en train de modifier tout un système mis en place par les générations précédentes au sein de l’entreprise.

Il propose également un début de réponse à la vision morose de l’entreprise par la génération Z en se basant sur les motivations qui animent cette nouvelle génération.

La génération Z, à un rapport différent à l’argent. Cette génération à soif de découverte, de voyages, d’épanouissement, de création. Elle abat le cliché de la supériorité par le diplôme.

La génération Z est une génération très curieuse, toujours aussi « zappeuse » que les Y, mais à la spécificité de vouloir toucher à tout ! Cette génération développe une multi-appartenance à différents courants et tendances.

Les Z accordent autant, voire plus de valeur à un « tuto » qu’à un cours. Le rapport à la connaissance est remis en cause.

Pour ma part, je suis très loin d’être certains que les MOOC (Massive Open Online Course) en entreprise puissent répondre aux besoins de la génération Z. C’est de la poudre aux yeux que l’on jette aux entreprises !

Less Z sont conscient que la construction d’un réseau professionnel sera (moi, j’aurais mis est… car il se le fabrique déjà) déterminant pour leur avenir professionnel.

« La génération Z, représente les clients et collaborateurs de demain d’aujourd’hui. »

La génération Z, une génération de futurs entrepreneurs

Zevillage, sous le plume d’une vieille connaissance Xavier de Mazenod prend l’axe évident de la création d’entreprise pour parler de l’étude #lagrandeinvaZion dans La génération Z, une génération de futurs entrepreneurs 🙂

Je n’en attendais pas moins de lui 😉

Je suis d’ailleurs ravi de lire : ces jeunes ne rejettent absolument pas le monde de l’entreprise, à condition toutefois d’y apporter leur contribution et d’y imposer leurs propres exigences ! Quelqu’un qui a compris 😉

Et d’ailleurs, il poursuit… : la génération Z compte bien instaurer ses propres modèles d’entreprises (en ajoutant une référence à l’étude réalisée par le Club des Entrepreneurs auprès des 18 – 27 ans qui faisaient déjà rimer la création d’entreprise avec l’épanouissement professionnel, quitte à toucher une rémunération peu élevée au début de leur activité.

 

 

 

Les autres…

Je ne vais pas faire un compte rendu des lectures pour ceux qui se sont contentés de « reprendre » le dossier de l’étude, avec je le répète le risque souvent d’oublier d’autres aspects sociétaux ou même au sein de l’entreprise comme le marketing, le commerce…

  • Moovijob – La Génération Z : la future Grande InvaZion de l’entreprise ?
  • Offre-emploi.info – Comment la génération Z perçoit-elle le monde de l’entreprise ?
  • ef-el – de génération Y à génération Z (avec un désaccord les 2 générations n’ont pas une maîtrise innée des outils du numérique et leur propre gestion de l’information… la génération Z là… reste un problème, encore faut-il qu’elle sache réellement l’employer pour l’entreprise ! Elle n’a pas été formé à cela ! )
  • blog-emploi – Le monde de l’entreprise vu par la génération Z
  • le monde du chiffre – La génération Z et l’entreprise
  • heure digitale – Lumière sur la génération Z : « La Grande InvaZion »
  • ITG (site sur le portage salarial) – Réconcilier la génération Z avec l’entreprise : passionnant défi ! (évidemment, il fallait s’y attendre, il y a un couplet sur l’adéquation du portage salarial avec la génération Z ! Si, en apparence cela pourrait plaire à la génération Z, je ne suis pas du tout convaincu qu’ils apprécient pour la plupart les intermédiaires 😉
  • le kotidien (site Guyanais) – Chefs d’entreprises préparez-vous, la génération Z arrive
  • toul emploi – Génération Z

Quand le fossé se creuse entre les jeunes et l’entreprise

Challenges revient sur la génération Z cette semaine… Je l’avais mentionné parmi ceux qui avaient parlé de la génération Z suite à l’étude de la BNP !

Kira Mitrofanoff dans Quand le fossé se creuse entre les jeunes et l’entreprise a gratté un peu au delà de l’étude qui fait le buzz en France actuellement…

Elle prévient les DRH, ils peuvent se faire des cheveux blancs !

Pour établir cette prédiction, elle se base sur 3 études :

  • Le baromètre annuel sur l’humeur des jeunes diplômés Deloitte (si une majorité reste optimiste, les autres sont perplexes, inquiets, voire lassés).
  • NewGen Talent (centre d’expertise de l’Edhec), insistait sur les problèmes de fidélisation liés à leur déception quant à leur premier job.
  • l’étude BNP Paribas – The Boson Project, qui tirait l’alarme avec un focus sur les 15-20 ans.

Ce que je note dans son analyse, très orientée génération Y (mais ils donnent le ton de ce qui nous attends avec les Z)… La génération selfie a besoin d’un feed-back régulier (adieu les entretiens annuels).

RH : comment les entreprises devraient gérer le choc des générations X,Y et Z

LSA nous parle de l’étude de Hudson sur la confrontation des générations X,Y, Z dans le monde du travail (réponse de 28 000 professionnels dans le monde) !

Je reste sur ma faim… tant le problème de cette cohabitation de 4 à 5 générations en réalité est grande !

Donc, je ne peux me contenter de : «Pour Hudson, les styles de management de ces générations sont très différents.», ni même du seul conseil : «Hudson encourage les DRH à faire travailler les générations ensemble et à avoir en tête les qualités de chaque génération lors des recrutements»…

Je pense qu’il ne faut pas être grand devin pour « sortir » ce type de phrases qui ne font pas beaucoup avancer !

5 générations se côtoieront au travail d’ici 2020

Je préfère de loin le contenu de l’article au titre moins accrocheurs : 5 générations se côtoieront au travail d’ici 2020. Ah, évidence ou pas, je suis sur un site canadien journal Assurance.

C’est un retour sur la présentation de l’avenir des soins de santé au Canada fait parJean-Guy Gauthier, vice-président d’Aon Hewitt,

En 2020, au Canada, la force de travail sera composée :

  • 7 % de génération Z ;
  • 50 %; de génération Y,
  • 20 % pour  la génération X,
  • 22 % pour génération des boumeurs,
  • 1 % de la génération des traditionalistes.

il sera plus facile de mobiliser la génération Z en parlant de santé et en parlant de vivre une expérience plutôt que de parler d’assurance collective ; les générations Y et Z seront davantage préoccupées par les délais d’attente et interpelées par la technologie et la possibilité de choisir leur praticien.

Notons également que M. Gauthier croit que les employeurs avant-gardistes sont ceux qui lieront de manière plus proactive la santé des employés aux résultats de l’entreprise et que l’impact de la technologie sera grand sur les régimes en raison de la création de nouveaux médicaments plus coûteux.

Apprendre le droit autrement, c’est possible !

C’est par Studyrama que j’apprends que la Faculté de Droit de l’Université Catholique de Lille a mis en place une pédagogie originale pour répondre aux attentes des «étudiants ancrés dans une « génération Z » sans cesse en mouvement et en recherche d’échanges».

Les nouveautés  :

  • Le principe du « Pre-read »
  • Le « One week / one course »
  • L’accent mis sur la culture générale

Les résultats semblent ne pas se faire attendre puisqu’au 1er semestre le niveau a augmenté d’un point en comparaison avec l’année précédente. Les étudiants se sentent davantage impliqués et engagés pendant le cours, les enseignants saluent quant à eux l’interactivité et le changement positif émanant de cette nouvelle méthode.

 

Comment faire consommer la génération Z ?

C’est dans une tribune de Julien Rocher sur le site chef d’entreprise que l’on traite de marketing et de commerce concernant la génération Z !

C’est d’autant plus amusant… que l’auteur commence par expliquer les résultats de l’étude BNP PAribas – Boson Project : La grande invaZion pour en arriver là…

Le phénomène de précarité n’est plus subi mais intégré dans leur projection de vie. La nécessité de se ré-inventer en permanence et de s’adapter à un environnement mouvant est donc largement assimilé pour eux.

Puis nous avons le paragraphe sur une génération tournée vers l’entreprenariat, une bande d’amis ultra mobile et connectée, leur réseau social : Snapchat… pour enfin arriver à ce qui nous intéresse : comment la génération Z achète !

La génération Z va s’informer à propos de ses achats produits sur son mobile durant les cours.

Son désir de consommation : prescription des amis qui possèdent ce produit, son achat sera impulsif mais précis. (pas du tout certains que leurs achats sont impulsifs… j’ai plutôt remarqué l’inverse, ce que confirme des études présentent dans ce blog !)

Il ne changera pas d’avis sur la marque qu’il souhaite acquérir. Houps… là, c’est faux… toutes les études disent l’inverse. Ils n’ont rien à faire de la marque !

Pas certain non plus que le descriptif du processus d’achat corresponde !

Par contre, pour l’effet Pop-Up stores, ou magasins éphémères, je trouve le discours un peu trop commercial même si je pense que c’est une solution qui peut leur convenir parfois ! : … ils permettent de maintenir les jeunes consommateurs dans un état d’excitation et d’émotion forte qui les poussera à consommer … plus que ce qu’ils avaient prévu.

Pour la faire consommer : il faut l’amuser … et se faire oublier. Pour se faire entendre, les marques doivent donc se rendre là où la génération Z est émotionnellement la moins prudente.

Information des jeunes : observer, analyser les pratiques

C’est désormais une habitude, L’Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire (INJEP) et son observatoire de la jeunesse nous informe sur sa formation-action mise en place en Alsace d’octobre 2012 à mars 2014.

J’avais déjà évoqué cette action en juin dernier en mentionnant le résumé d’une présentation à Strasbourg au sujet de 2 enquêtes réalisées auprès de jeunes de 15 à 30 ans sur leurs pratiques d’information.

Ici, il nous donne un dossier dont voici le contenu :

  • présentation générale de la démarche
  • Les 2 enquêtes précédemment mentionnées sur les pratiques d’information des jeunes
  •  Principes méthodologiques de la formation action des professionnels et application dans le cadre du réseau Information Jeunesse
  • 6 enseignements de la formation-action
  • Les pratiques d’information des jeunes en Alsace : analyse de la première enquête
  • Un programme « Information jeunesse et Service public régional de l’orientation » expérimenté dans huit régions
  • Les jeunes Bretons et leurs stratégies d’information : enquête réalisée par le réseau Information Jeunesse de Bretagne (2013)
  • Stratégies d’information des jeunes bourguignons : les résultats de l’enquête.
    « Conférence LOR’Jeunes » sur l’information et l’orientation des jeunes (vidéo)