La pyramide des âges en France métropolitaine. Pour mémoire, la génération Z est comprise entre 1995 et 2010 – (G. Pison, Population & Sociétés n° 509, Ined, mars 2014) Source : Insee
Avant toute chose… que vous soyez génération Z ou pas, meilleurs voeux à tous 😉
Pendant la trêve des fêtes de fin d’année, je pense qu’il ne servait pas à grand chose de publier la revue de presse… peu de personnes étaient présentes sur la toile !
Donc, redémarrons l’année en même temps que l’école avec la revue de ce que j’ai remarqué dans les médias francophones au sujet de la génération Z.
Qui sont ces jeunes biberonnés au numérique et que recherchent-ils dans le tourisme ?
On apprend que répondre à leurs attentes n’est pas évident. Mais les motivations de voyages (séjours linguistiques, parcs de loisirs, vacances actives, grands rassemblements…) peuvent intéresser une grande variété d’acteurs du tourisme car ce serait l’un des secteurs qui connaît la plus rapide croissance dans le secteur du tourisme mondial, selon Atout France.
De 2000 à 2012, les arrivées internationales des jeunes sont passées de 136 millions à 187 millions, soit environ 20% des voyages internationaux (pour 2020, 300 millions de voyages de jeunes selon les prévisions de l’Organisation Mondiale du Tourisme)
Évidemment, Les jeunes ne poussent pas la porte des agences, ils préfèrent surfer sur le net : 91% d’entre eux déclarent utiliser le web pour planifier leurs voyages d’après le Cluster Tourisme des Jeunes d’Atout France.
Selon PhocusWright , la moitié des 18-34 ans européennes ont utilisé un appareil mobile pour la planification de leurs vacances.
Ils apprécient le fait de pouvoir réserver à la dernière minute et d’avoir des informations en temps réel sur une destination : l’actualité culturelle, la météo…
Le terme « ATAWAD » – Any Time, Any Where, Any Device correspond parfaitement à leur manière de consommer, d’où l’importance de repenser un parcours client où le mobile est roi.
Ils ont moins besoin de conseils de professionnels que les générations précédentes. Comme d’habitudes, ils utilisent les réseaux, consultent les commentaires d’autres internautes sur les sites d’avis et n’hésitent pas à se renseigner sur les blogs.
La recherche du bon rapport qualité-prix est primordial pour eux. Ils comparent en moyenne 10,2 sources avant de réserver, selon International Luxury Travel Market.
Autre remarque, ils sont adeptes de vacances moins longues mais plus récurrentes, où ils pourront vivre des choses exceptionnelles à prix réduit sans aucun doute. (NDLR : Attention toutefois les choses exceptionnelles selon eux ! pas selon l’avis ou l’impression de leurs parents !). Autrement dit, Il faut faire quelque chose que les autres ne font pas.
Hyper-informée en matière de produits et de prix, cette génération constitue un véritable défi pour les professionnels.
Guy Raffour (Raffour Interactif) donne quelques conseils pratiques pour cibler la génération Z dans le domaine du tourisme :
Ayez la souplesse pour pouvoir vendre des produits jusqu’à la dernière minute, dans toutes les gammes de prix, en yield management.
Les vacanciers organisent de plus en plus leurs séjours une fois sur place : votre site doit être accessible via un site mobile ou une application.
Au-delà du panier initial, déclinez-leur des prestations géolocalisées, profilées, qu’ils souscriront selon les circonstances et le budget disponible.
Pensez à la viralité de la communication, utilisez des photos, de la vidéo, créez le buzz, mettez des avis.
Je confirme ce que décrit l’article… en effet, c’est ce qui c’est encore passé pour la conduite de la plus jeune des filles pour son séjour Brigitte Sauzay (3 mois dans une famille) en Allemagne avec un détour par l’Autriche pendant les fêtes de fin d’année.
Le tracé de l’itinéraire c’est fait en fonction de ce qui était indiqué sur Internet suite à une recherche sur la Bavière, l’hébergement a été recherché sur AirBnB… et en guise de pompon : l’ensemble des recherches a été effectué moins de 5 jours avant le départ… alors que nous savons depuis des mois que nous devions conduire Clara dans sa famille (au passage, pour ceux que cela intéresse, elle tient un MobilyTrip : 3 mois en Allemagne ) car les comptes rendus sont eux aussi sur le net 😉
J’ai remarqué avec mes filles leur rejet de la ville au profit de la découverte des paysages, de la nature… toutefois, je ne pense pas que ce soit une généralité… mais peut-être une tendance.
Internet peut également être source d’inspiration de voyages pour eux ! C’était le cas lorsque nous avions été à Kinderdijk au Pays-Bas suite à sa découverte dans GeoMaster sur mobile !
Génération Z selon Ford Media : L’avenir appartient à ceux qui agissent
Voici le décryptage en 10 tendances clés pour la génération Z réalisé par Viuz suite à l’annonce du rapport The Looking Further with Ford 2015 Trends Report (voir la vidéo ici) que vous pouvez télécharger en pdf.
2015 Ford Trend Report sur la génération Z
Génération autonome (avec quelques exemples d’initiatives typiquement Génération Z comme Flynn McGarry le cuisinier chef de 15 ans et son Club Eureka, les admissions vidéo de deux minutes au Goucher College qui ont remplacé les formulaires imprimés, Body Bijoux, les bijoux créés par Linda Manziaris dont 50% des profits sont reversés à des ONG.
La prime aux renégats et aux rebelles (comme Mink : L’impression 3D de cosmétiques, School of Doodle, fondé sur Kickstarter où les célébrités communiquent directement avec leurs publics, Fixed l’apps disruptive pour résoudre les amendes de stationnement à San Francisco fondée sur un business model inédit)
Ne plus stigmatiser l’échec
Prêt à ne plus rien porter (tendance : méta-carte PlastC, l’anneau Ring présenté à Techcrunch Tokyo, les clés d’hôtels mobiles de Starwood Hôtels ou le bracelet connecté de Caixabank)
Sans fil…Sans propriété (L’accès plutôt que la propriété semble être l’adage de cette génération adepte de la Sharing economy)
Des relations à géométrie variable (les formes des familles traditionnelles évoluent : 77% des Japonais et 58% des moins de 35 ans reconnaissent adopter des formes «non traditionnelles» de relations.
Le trading de la vie privée
La santé un objectif élusif (47% des membres de la génération Z seront obèses à l’âge adulte)
S’échapper…
Vers une mobilité multidimensionnelle
Le monde de demain
Soonsoonsoon propose la vision du monde de demain du fondateur de Visionari : Pierre Alzingre.
L’interview débute par les 3 tendances d’aujourd’hui qui feront le monde de demain selonPierre Alzingre :
le pouvoir du « je » avec une première dans l’histoire de l’humanité: une vraie démocratie participative dans le marketing ce qui remet le client au cœur, et pour le politique où l’action citoyenne retrouve sa place.
La tendance du « nous ». Une évolution d’une voie : celle de ceux qui fédèrent, qui partagent. la puissance du « je » augmentée par celle du « nous ».
le potentiel des entrepreneurs. L’année des élections présidentielles, en 2017 risque d’être encore celle d’une bataille de promesses impossibles à tenir. Car expliquer que l’on est en train de changer d’époque demande du courage, de l’investissement.
On assiste aujourd’hui à une « start-upisation » de l’économie lié à une volonté d’innovation, de concevoir une innovation qui se diffuse. Cette marche en avant se caractérise par la co-construction.
La génération Z est plus solidaire, plus entreprenante que les générations précédentes.
Les lycéens actuels n’ont pas la peur de vivre moins bien que leurs parents (caractéristique propre à la génération Y) ou la trouille de perdre ce qu’ils ont (génération X).
Ils savent associer les disciplines entre elles, et surtout ils savent essayer, tenter, oser.
Je (Pierre Alzingre) suis certain qu’ils vont faire exploser les régimes en place, non par la révolution, mais par une simple clarté d’esprit associée à la force de l’action.
Les Z croient à l’action, pas aux promesses. Qui plus est, ils ont une tendance forte à être consommateur-citoyen.
Pratiques et intérêts sexuels des jeunes sur Internet and co
Jean Yves Hayez, psychiatre infanto-juvénile, docteur en psychologie, professeur émérite à la Faculté de Médecine de l’Université Catholique de Louvain avec qui j’ai pris contact me confirmait que cet article : Pratiques et intérêts sexuels des jeunes sur Internet and co dans le fond est toujours d’actualité 😉
Il est rare de trouver des articles « grand public » écrit par un universitaire sur le cybersexe de nos adolescents !
Pas d’extrait, allez plutôt lire l’article 🙂
D’ailleurs, pour compléter la lecture de l’article, vous pouvez vous rendre sur la page Echanges interactifs de courriels car ce scientifique Belge est ouvert à la discussion… 🙂
57% des jeunes Français préféreraient abandonner leur télévision plutôt que leur téléphone.
68% des Français de 13 à 24 ans indiquent ne pas pouvoir sortir de chez eux sans leur portable.
Pour la génération Z, il est impensable de ne pas pouvoir accéder aux services web à tout moment de la journée. 57% des 13-24 ans interrogés veulent ainsi être connectés partout.
Près de 60% des 15-24 ans qui ont un mobile détiennent un smartphone.
Les jeunes ont l’habitude d’utiliser plusieurs appareils en même temps et de passer sans arrêt de l’un à l’autre. 77% des 13-24 ans assurent utiliser tout le temps ou la plupart du temps leur smartphone en regardant la télévision.
Les médias sociaux ont pris une place prépondérante dans la vie des adolescents. 54% d’entre eux affirment qu’ils communiquent sur les médias sociaux avec les personnes qu’ils côtoient tous les jours, mais ne sont pas pour autant naïfs sur ce que cela implique puisque 75% des jeunes Français font attention à leur identité en ligne.
Vous trouverez plus d’information sur l’enquête ici, là ou encore là.
utilisation des devices dont la TV selon les heures
En Australie, McDonald’s propose des burgers « à la carte »
En Australie, McDonald’s propose des burgers à la carte
Dans la revue de presse internationale, il n’y a pas une semaine sans que l’alimentation soit évoqué !
Aussi, il me semble intéressant et significatif que e-marketing.fr s’arrête sur la démarche de Mc Donalds’s qui propose des burgers à la carte désormais en Australie !
En effet, Mc Donalds’s vient de mettre en place en Australie le nouveau système de commande « Create Your Taste » qui permet de choisir la composition de son burger.
Create Your Taste est la réponse de McDo à la concurrence des Chipotle, Five Guys ou Potbelly (deviné qui aiment ces enseignes, la génération Z évidemment 😉 et à la baisse des ventes que l’enseigne enregistre.
Le choix est possible entre 22 ingrédients et le prix du « Create Your Taste » est plus cher que celui d’un BigMac traditionnel.
Quand je dis qu’il est temps de se préoccuper de l‘alimentation et de la nourriture de la génération Z !
Enfants et adolescents : les citoyens d’une société de flux
une interview par mes « amis » de Ludovia de Jean-Louis Durpaire Inspecteur Général Honoraire sur la question des flux qui concerne bien sûr la génération Z !
Finalités et enjeux du management intergénérationnel
Le journal du net revient sur les Finalités et enjeux du management intergénérationnel.
La question est importante en effet avec l’arrivée de la génération Z en entreprise dans quelques mois maintenant !
Le management intergénérationnel s’impose comme un enjeu clé du fait du renouvellement démographique que nous sommes en train de vivre en France : entre 2008 et 2020, il sera d’un tiers des effectifs et il n’y a pas d’équivalent depuis la dernière guerre mondiale.
Ces générations n’ont pas la même relation à l’autorité, l’organisation et au temps.
L’histoire de la Génération Z qui arrive tout juste sur le marché du travail est plus délicate à cerner mais nous retrouvons une accentuation des modes de fonctionnement de la Génération Y notamment… pour ce qui relève de la relation au numérique et du besoin d’expression personnelle.
Au final, l’article est un peu décevant restant trop superficiel sur le sujet !
La génération Z prend ses marques
C’est dans la version maghreb Tunisie de Huffindgton post que l’article La génération Z prend ses marques a été publié, qui est une analyse de l’étude de l’université Northeastern.
Rien d’exceptionnel dans cet article donc puisque les analyses sont déjà nombreuses sur l’enquête.
Seule l’introduction retient mon attention !
Il y a quelque chose d’un peu troublant dans la dénomination de la génération Z : la dernière lettre de l’alphabet sonne comme la fin d’une époque, celle du métro boulot dodo initiée par les baby-boomers.
L’avènement de nouveaux comportements et des mécanismes de pensée alternatifs émergent avec cette nouvelle génération.
Quel marketing pour la génération selfie ?
L’étude « Hashag Nation » (réalisée en ligne en janvier 2014 dans 29 pays) présente la façon dont le marketing de la génération Selfie doit se transformer pour être efficace.
Attention toutefois, cette étude n’est pas purement génération Z ! La génération selfie mentionnée correspond au 16-34 ans !
Pourquoi le mentionner alors me diriez vous ! Pour vous mettre en garde ne pas s’arrêter justement sur une lecture qui ne concerne que la génération Z de façon très marginale.
Partager la publication « génération Z : la revue de presse francophone du 5 janv »
Ouf, j’espère avoir fini la revue de presse internationale des semaines passées sur la génération Z avant de publier la revue de presse issue du monde Francophone. Gagné… je publie celle-ci ce lundi et demain, ce sera la revue de presse issue du monde francophone 🙂
Dangdang (Chine) met à jour son logo et son slogan pour plaire aux jeunes acheteurs
L’ancien et le nouveau logo Dangdang qui est fait pour plaire à la génération Z
Un communiqué de presse nous apprend que Dangdang, l’un des leaders du e-commerce en Chine, concurrent de Amazon, outre son logo, il met en place un nouveau slogan «Osez faire, Osez prendre» (Dare to do, Dare to take) qui remplace le slogan original « Enjoy Online Shopping at Dangdang », qui avait été utilisé les 15 dernières années.
Voici ce qu’explique le brand director of Dangdang au sujet de ces changements notamment du slogan…
Le nouveau slogan «Dare to do, Dare to take» démontre que Dangdang continuera à respecter les principes suivants : l’honnêteté, pas de faux, pas de fausse promotion et aucune publicité trompeuse. P
endant ce temps, du point de vue des consommateurs, ce nouveau slogan montre que Dangdang a adopté une nouvelle attitude : être responsable et être digne de confiance. (ndlr : si ce n’est pas viser les Z, je me trompe)
Aujourd’hui, la génération Z est devenu le groupe de consommateurs dominant dans le marché de la consommation en Chine. La nouvelle mise à jour de la marque et le nouveau slogan permettront à Dangdang d’attirer plus de jeunes consommateurs et de maintenir une relation étroite avec eux.
Et si la Chine nous donnait des exemples 🙂
La génération Z Tanzanienne révèle leurs propres objectifs mondiaux
Je répète souvent à qui veut l’entendre que l’une des caractéristiques de cette génération Z est d’être internationale… J’ai débuté par un article qui vient de Chine, je change de continent pour passer à l’Afrique (en Tanzanie) et un peu plus loin, on parlera de l’Australie et on retournera en Asie, sans compter les articles dont je n eparle pas !
C’est grâce à One (organisation internationale qui à pour but de mettre fin à l’extrême pauvreté et aux maladies évitables, particulièrement en Afrique) que nous apprenons que Tanzania’s Generation Z reveal their own global goals.
Jamie Drummond a demandé à 15 adolescents qui auront 15 en 2015 d’imaginer qu’ils ont une audience avec Ban Ki-moon à l’ONU à New York, ou avec le président Obama à la Maison Blanche ou encore avec le président de la Tanzanie. A eux d’imaginer les demandes qu’ils feraient.
Ils ne sont pas contenter de revendiquer. Ils se sont clairement engagés eux aussi.
En quelques minutes, ces adolescents ont définis les éléments de base des nouveaux objectifs de développement qui sont en cours de négociation et qui doivent être approuvées en septembre 2015 à l’Assemblée générale de l’ONU :
l’accès à des possibilités de vivre dignement,
des gouvernements locaux « décents » qui respectent les gens comme des citoyens égaux,
donner à la jeunesse quelque chose à espérer, le rêve d’une vie pleine de possibilités.
Et comme la génération Z est partout dans le monde, ils aiment la technologie – même si les équipements de bases sont hors de portée pour la plupart. Aucun d’entre eux ne dispose d’un téléphone mobile ou d’un ordinateur. La seule télévision locale est dans un bar et même les radios sont rares.
Pourtant, ils ont soif de connaissances du monde extérieur.
La fin de l’article, si elle est intéressante concerne moins la génération Z au premier chef puisqu’il y est plus question de la gestion de la crise de l’épidémie d’Ebola qui a rappelé (le sida été la dernière) à cette génération que les systèmes de santé sont pauvres en Afrique
5 raisons pour lesquelles la Génération Z pourraient être ceux qui nous sauvent
La Génération Z ne fait que commencer à produire les électeurs, les consommateurs, les travailleurs et les parents d’aujourd’hui.
Cinq facteurs suggèrent qu’il pourrait être ceux qui règlent la question du développement durable et qui offrent des opportunités aux marques qui veulent embrasser le développement durable. Voici ces 5 facteurs :
Qu’est-ce qu’ils achètent
En quoi ils croient (ils différencient l’image de marque et la réalité)
Qu’est-ce qu’ils acceptent (ils ont un degré remarquable d’altruisme)
Ce qu’ils veulent, pour un monde meilleur
Où ils veulent travailler
Est-ce que les ados en savent plus sur l’argent que leurs parents ?
En lisant le titre de US News : Do Teens Know More About Money Than Their Parents? je me doutais un peu de la réponse positive de l’article. Il me restait à connaître les arguments avancés par Kimberly Palmer ! Je le dis de suite, cela ne me convainc pas !
Ces jeunes consommateurs ont grandi dans l’ombre de la récession, et ils semblent avoir appris ses leçons, en tout cas, des études suggèrent que la récession a peut-être rendu cette génération d’adolescents plus consciente de l’épargne, de l’investissement et leur a donné l’esprit d’entreprise.
Un sondage de TD Ameritrade a permis de constater que 57 % des 14 à 24 ont dit qu’économiser de l’argent est «très important» pour eux, contre 50 % dans l’enquête de l’année dernière.
Lorsqu’on leur a demandé ce qu’ils feraient avec un cadeau de 500 $, 9/10 ont dit qu’ils épargneraient au moins une partie de celui-ci. La Génération Z commence en moyenne à travailler à plus jeune (17 ans) que la génération Y (18 ans).
Une autre enquête de Better Homes and Gardens Real Estate montre qu’ils (les 13-17 ans) étaient prêts à faire de gros sacrifices pour atteindre leur objectif de devenir propriétaire, et ils ont une vision étonnamment réaliste du coût de leurs futures maisons.
Les adolescents sont également confiants dans leurs compétences en finances personnelles. Un peu plus de la moitié ont dit qu’ils pensaient en savoir plus sur les économies de leurs parents au même âge.
Le sondage de TD Ameritrade a également souligné le rôle des parents qui donnaient des « leçons » sur la récession à leurs adolescents. 84 % d’entre eux ont parlé d’épargne et d’investissement avec leurs enfants avant 15 ans, souvent à 14 ans.
28 % pensent que le marché boursier n’est pas un bon endroit pour leurs investissements à long terme, ceci étant certainement dû à leur aversion pour le risque.
Changement dans les habitudes de partage en ligne pour les adolescents et les jeunes adultes
Un autre communiqué de presse nous informe des résultats d’une étude de Harris Poll où la jeune génération est de plus en plus frustrés par le manque d’authenticité des pairs en ligne.
3/4 des répondants possèdent un ordinateur portable (73 %) ou un smartphone (72 %), donc rien d’étonnant à ce que la jeune génération partage plus d’informations dans les médias sociaux.
Toutefois, 4/5 (81 %) pensent que les gens de leur âge partagent trop d’informations en ligne. Une majorité convient que la plupart des gens en ligne sont eux-mêmes « une petite quantité de temps » (69 %). Plus de la moitié (57 %) disent qu’ils veulent en ligne des messages plus authentique de leurs amis .
«Cette nouvelle étude de recherche soutient notre théorie selon laquelle il y a un changement culturel en cours, conduit par la génération Z, qui montre une préférence pour l’authenticité en ligne et des espaces de groupe plus privés pour partager sélectivement des informations différentes avec différents sous-ensembles de personnes», dit Kim Doyon, directeur général de Camp mobile Inc. (commanditaire de l’enquête)
L’étude se poursuit, chiffes à l’appui, sur l’influence de la présence des adultes (notamment parents, oncles et tantes, et / ou d’autres parents plus âgés) sur le comportement des jeunes dans les réseaux sociaux, ce qui les empêche d’être ce qu’ils voudraient êtres.
44 % disent ne pas publier des choses en ligne parce qu’ils pensent qu’un parent pourraient le voir et 31% en pensant au recruteur potentiel pour un emploi.
Cela n’empêche pas le temps passé sur les médias sociaux d’augmenter (39% consacrent la même quantité de temps sur les comptes de médias sociaux par rapport à l’an dernier et 35 % disent qu’ils passent plus de temps) mais 66 % considèrent qu’ils ne partagent pas autant d’informations en ligne qu’avant.
Pourquoi la génération Z a besoin d’un oiseau et les abeilles pour bavarder dans le monde numérique
Brand Republic publie l’article Why Generation Z needs a ‘birds and the bees’ chat about the digital world.
En préambule, vous en aurez besoin pour comprendre l’article si vous ne le connaissez pas, de découvrir le « monde » de PewDiePie.
Voici donc l’une de ces vidéos.
Effet de la technologie, au cours de l’entretien avec son père, la fille de Dino Burbidge, l’auteur de l’article, a eu le « syndrome de manipulation des médias » car la liste des vidéos les plus populaires qui était sa référence été basée sur des vidéos qu’elle avait déjà regardées.
Sa musique, ses suggestions d’amis et même les règles de vérification orthographique étaient toutes différentes de celles de son père mais elle en était complètement ignorante.
Il lui expliqua les « réalités » de cette manipulation (tiens, ce serait pas mal d’apprendre cela à l’école 😉
Mais sur les plates-formes pilotées par les données sociales : YouTube, Facebook, Google, eBay, Amazon et autres plates-formes, la «vérité» a été construite autour de nous afin de refléter nos visions du monde.
Comment pouvons-nous attendre les générations futures d’avoir une vision équilibrée du monde et de l’empathie pour les autres si elles ne sont pas aidées par le jeu équitable du champ de la réalité.
Que devrions-nous enseigner à notre génération Z comme parents ? Comment devons-nous aborder les sujets sans avoir à les motiver comme l’exploitation commerciale, les cookies de suivi, la pornographie en ligne ou des serveurs proxy anonymes.
Voici ce qu’il enseignerait :
Réalisez que tout ce que vous faites sur Internet est surveillé et stocké
Internet apprend ce que vous aimez et vous nourrit plus de la même culture
Ce que vous voyez n’est pas la même chose que ce que tout le monde voit.
Soyez au courant que d’autres ne savent probablement pas ce que vous avez découvert
Soyez gentil. Ne pas démarrer par des arguments sur des faits. 87% des faits sont constitués
Ne pas utiliser juste OMGfacts et Wikipedia pour la recherche. Faites seulement confiance Stephen Fry
Tout ce que vous postez maintenant sera visible à votre patron lorsque vous aurez 25 ans
Lorsque vous êtes chez vous, vos parents peuvent voir votre utilisation de wifi sur le routeur
La suppression du cache ne va pas aider
De mon point de vue, je ne suis pas d’accord avec tous les points, notamment à partir du 5e 😉 y compris le 8… Ils ne connaissent pas FreeWifi en Grande-Bretagne 😉
Qu’est-ce que vos élèves ont vraiment besoin de savoir à propos de la citoyenneté numérique
J’aime beaucoup ce type de question, car elle me parait toujours fondamentale. On parle souvent d‘enseignement du numérique et d’internet à l’école… mais on met quoi dans les cours ?
Vicki Davis dans What Your Students Really Need to Know About Digital Citizenship sur Edutopia nous apporte ses réponses… quelle utilise dans sa classe, autour de 2 approches : les connaissances proactive et des connaissances empiriques.
À vous de dire si vous approuvez sa liste !
Connaissances proactive
Les mots de passe
La vie privée
Des renseignements personnels
Les photographies
La propriété et le droit d’auteur
L’autorisation
La protection
Le professionnalisme
Le personal branding
Connaissances empiriques
Vérité ou fiction
Des élèves comme enseignants
Communautés d’apprentissage collaboratives
Pas mal en effet ce programme… C’est une bonne base. Je le compléterai bien par un PLE (Personal Learning Environments 🙂
Les jeunes d’aujourd’hui sont une génération d’entrepreneurs
Le journal Anglais The Telegraph publie un article The Apprentice: today’s young are a generation of entrepreneurs.
Rien de surprenant dans ce titre qui est conforme à ce que nous lisons ailleurs. Ce qui est intéressant dans cet article est la « voix » donné aux jeunes qui s’expriment sur le sujet !
On apprend que cette année de The Apprentice (une émission de la BBC sur la création d’entreprise), la moitié des candidats a, au maximum, 26 ans.
Près des 2/3 des 16 à 25 ans veulent travailler pour eux-mêmes ou créer leur marque, selon une nouvelle étude, qui a constaté que 62 % des personnes de ce groupe d’âge aimeraient être des travailleurs indépendants.
«Internet est un environnement sans visage dans lequel tout le monde est égal, peu importe votre âge, votre nationalité ou votre origine, où vous pouvez démontrer vos compétences sans crainte d’objection», a déclaré Ed Hardy, 17 ans, co-fondateur de Mobile Edge.
7 jeunes sur 10 de 16 à 25 ans estiment qu’il est plus que jamais difficile d’obtenir un emploi et qu’ils ont plus de pression que leurs parents au même âge, selon le rapport de Lucozade Energy : Gen-erators Z (notez ce lien, c’est le Tumblr qu’ils continuent d’alimenter :-). En outre, 38 % des répondants ont déclaré que leur plus grande crainte est l’échec.
Le rêve le plus populaire de cette génération – avant de ce « faire de l’argent » – est d’avoir la liberté de vivre la vie qu’ils veulent et poursuivre leurs propres objectifs.
Une majorité écrasante, 91 %, des 16 à 25 ans pensent que la société a une vision négative des jeunes aujourd’hui. Faut-il leur donner tort ?
Les enfants se soucient moins des célébrités, d’être cool mais aiment porter de beaux vêtements
L’enquête a comparé les réponses de près de 3 500 Australiens âgés entre 6 et 13 entre juillet 2011 et juin 2012 aux réponses de 2 800 autres entre juillet 2013 et juin 2014.
Si les 6-9 ans sont restés stables dans leur admiration pour les stars de cinéma, de rock, pop stars et autres célébrités (48%), les 10-13 ans ont montré une baisse d’intérêt (passant de 60% à 51 %).
Dans l’ensemble, moins de la moitié des enfants (49%) désormais disent qu’ils admirent une célébrité.
La tendance des enfants désirant avoir l’air cool a légèrement diminué en valeur, avec 54% de 6 à 13 ans affirmant ce qui est important (contre 56% il y a deux ans)
Avoir de beaux vêtements – comparaison jeunes 2012 et 2014
Avoir de beaux vêtements reste assez important pour les 10-13 ans (54% par rapport à 55%) mais a diminué chez le groupe d’âge plus jeune (45% contre 52%).
Est-ce que votre stratégie RH est prête pour les vrais Digital Natives ?
Facile pour moi de le résumé, puisque celui-ci est proposé en début d’article : Êtes-vous prêt à faire face à la génération numérique dans votre monde du travail? Le RH est confronté à un cauchemar potentiel, mais aussi une occasion d’aider à façonner l’avenir.
Je relève quand même quelques phrases :
Tous les employés ont besoin des bons outils pour faire leur travail, et investir dans les dernières technologies mobiles et des outils de collaboration permettra à chacun d’être plus productifs, qu’ils soient de la génération Z, Y, X ou toute autre lettre.
Les modèles hiérarchiques doivent changer car l’autonomie est une autre différence déterminante de la prochaine génération (curieux, créatifs et autonomes Digital Natives).
De nouveaux modèles d’organisation pour ouvrir de nouvelles voies
Les produits sont plus importants à la génération Z que les marques qui les produisent, et ces consommateurs vont changer de marques facilement à la recherche de qualité supérieure (ndlr : et de prix inférieurs). Désormais chaque entreprise a une «marque employeur».
Une étude de wikia.com a constaté que 55% des natifs numériques utilisent les réseaux sociaux principalement pour partager leurs opinions
Les entreprises capables de répondre aux besoins et à la culture de la génération Z trouveront leur réputation et la notoriété de la marque considérablement renforcée par une légion de nouvelles recrues qui seront heureux de le dire à tout le monde, y compris aux clients.
L’itinéraire simple pour les dirigeants conscients: simplifier les lieux de travail de plus en plus complexes
Boonchai Pongrungsap explique dans un article dans Nation Multimedia : The SIMPLE route for aware leaders: simplifying increasingly complex workplaces (L’itinéraire simple pour les dirigeants conscients : simplifier les lieux de travail de plus en plus complexes). Même si la génération Z n’est pas cité, ce sont des prospectives sur le monde du travail de demain où se retrouvera la génération Z !
Pour ceux qui suivent régulièrement ce blog, il sera aisé de voir parmi les 5 facteurs qui façonneront le fonctionnement de l’entreprise, ceux qui concernent la génération Z :
la main-d’œuvre diversifiée avec bientôt 5 générations à travailler ensemble dans le même lieu de travail.
la délocalisation des bases de production et d’exploitation vers d’autres pays
le changement dans le paysage économique avec l’arrivée de la Chine, l’Inde et d’autres pays en développement dans l’économie mondiale
La pression des « biens »durables et d’une économie responsable
La puissance de la technologie et les médias sociaux (les appareils mobiles remplacent maintenant les ordinateurs portables comme les principaux outils de travail).
En prime, chaque fois que les employés auront besoin de vous, vous devrez être «là» pour eux.
La génération Z, la prochaine grosse audience du marketing
Le constat est clair : cette génération va grandir et devenir un grand secteur d’acheteurs dans l’avenir. Voilà pourquoi il est important d’être capable de se connecter avec eux dès maintenant de sorte que vous resterez dans leur esprit au fur et à mesure de l’augmentation de leur pouvoir d’achat.
La nécessité d’être présent sur plusieurs plates-formes social, en traitant l’image avant tout, doit être un axe de refonte du marketing dans un très proche avenir. Cette génération est de plus en plus rapide et d’une manière beaucoup plus avertis et impatiente que les acheteurs précédents.
Il ne faut jamais tomber dans le piège Facebook, préférez lui Instagram.
Une autre chose à prendre en compte est le mobile.
La génération Z va redéfinir le concept de la vie, qui sera nomade, et vous devrez être prêt à les y rattraper et rester en tête de la partie.
5 choses que vous devez connaître pour travailler avec la génération Z
Désormais, vous avez l’habitude, business Insider publie régulièrement des articles au sujet de la génération Z…
D’ailleurs vous avez peut-être vu passer ce graphique… il a été beaucoup relayé !
Generation Z’ Is Poised To Drive A Surge In E-Commerce Growth
Business Insider communique les résultats d’une étude de BI Intelligence qui estime qu’il existe des différences surprenantes et importantes dans le comportement selon le sexe, l’âge (en particulier avec la génération Z considérés comme les18 à 24 ans), le revenu et l’éducation.
Malgré des revenus ultra-faibles, les 18-24 ans consacrent la plus grande part de leur revenu en ligne : 9%. À mesure qu’ils vieilliront et gagneront plus d’argent, ils seront les moteurs des gains importants dans la croissance du commerce électronique.
Comment gestionnaires et dirigeants peuvent se préparer à la génération Z
David Thomas, vice-president des ressources humaines au groupe de services financiers Manuvie en Asie explique comment les gestionnaires et les dirigeants peuvent se préparer à la quatrième génération de Singapour dans un article Preparing For The Gen Z Workforce sur le site stjobs.sg.
En effet, je pense aussi que les jeunes de la génération Z sont beaucoup moins influencés par la brochure officielle de l’entreprise que par ce que l’on peut dire d’une entreprise sur Internet.
Ces natifs du numérique (les entreprises devront laisser utiliser les médias sociaux que Gen Z recherchent, tout en veillant à la sécurité des données) sont habitués à être des collaborateurs sociaux à travers les frontières internationales ! Ils sont beaucoup moins limités par la culture ou la nationalité dans la plupart des pays.
Nous devons créer une sorte d’environnement de travail où les gens vont être stimulés. Les jeunes de la génération Z ont besoin de sentir qu’ils travaillent pour quelque chose de « grand », de sorte qu’ils ne pensent pas, «OK, je vais le faire pendant quelques mois et puis aller faire autre chose.»
Et en tant qu’organisation, nous devons être en mesure de montrer que nous nous soucions de vous (personne de la génération Z) comme une personne, que nous sommes avons investi en vous.
10 tendances dans le monde du travail pour 2015
Voici les 10 Workplace Trends For 2015 pour Dan Schawbel (je l’ai cité à plusieurs reprises dans les revues de presse précédentes… ) dans Forbes.
Les entreprises embauchent la Génération Z pour les stages
Plus de génération Y prennent des rôles de leadership
L’honnêteté devient un trait vénéré de leadership
Le déficit de compétences continue de se creuser
La recherche continue de l’emploi augmente
L’embauche et la recherche d’emploi par mobiles explosent
Des messages dans les médias sociaux seront utilisés pour attirer et retenir les talents
La planification de la relève devient une priorité absolue
Les femmes continuent à occuper des positions de pouvoir
Plus de gens sortir des parcours professionnels traditionnels.
Comment engager les générations Y et Z? Appel à 3 valeurs fondamentales et 3 traits de base
Pas facile selon moi d’écrire un tel article mélangeant génération Y et Z au niveau marketing. C’est la gageure à laquelle s’attaque Bridget Croke dans Greenbiz : How to engage millennials? Appeal to 3 core values, 3 core traits qui s’en sort ma foi pas si mal 🙂
Les » valeurs fondamentales sur lesquelles repose la théorie de Bridget Croke sont :
Appartenance
Reconnaissance
Nécessité de la facilité
Et les 3 traits de caractères :
Hackers naturels (ils trouvent leurs propres solutions aux problèmes mondiaux, et soit, ils aident à créer la solution en construisant une marque plus pertinence, sinon, ils laissent tomber votre entreprise et lancent leurs propres entreprises qui permet de résoudre les problèmes sociaux et de modifier le comportement de leur génération !
Diminution de l’influence des frontières géographiques (Selon un rapport ShareThis, ils sont 3,6 fois plus susceptibles que leurs aînés de partager en ligne, donc la pression des pairs va bien au-delà des communautés)
Nouveaux modes de vie moins de propriété individuelles (ils sont à l’origine de l’économie de partage. Les plus âgés se marient moins et font des achats importants comme les maisons et les voitures à des tarifs inférieurs à ceux des générations plus âgées.
Comment générations Y et Z fera vibrer The Pink (mois du cancer du sein)
Dans mmm-online, Christian Mullen dans l’article How Generations Y and Z Will Rock the Pink revient sur une enquête sur la façon dont la technologie numérique et si ces habitudes d’utilisation peuvent avoir une incidence sur la lutte contre le cancer du sein pour les femmes de plus et de moins de 40 ans.
La réponse est que les prochaines générations (génération Z) s’engageront plus grâce aux apports des évolutions du numérique.
Ils sont beaucoup plus à l’aise et ouverts au niveau personnel. Ils grandissent en vedette dans YouTube et dans l’affichage égocentriques sur les médias sociaux.
ils ont une mentalité différente de celle des générations précédentes face à la maladie. Ils parlent ouvertement de leur santé et utilisent la technologie pour accéder aux nouvelles, chercher des réponses et se soutenir mutuellement.
Cette nouvelle génération changera la sensibilisation et le traitement du cancer du sein de 3 façons :
par des soins préventifs (53 % des femmes de moins de 25 ans utilisent un calendrier sur leur appareil sans fil pour prendre rendez-vous ou revoir leurs horaires. L’e-rappels de mammographies annuelles
Partage et soutien via les réseaux sociaux
Soins personnalisés – diagnostic personnalisé
La génération Z a peu peur du Sida et pourtant elle est concernée au 1er chef
«nous ne sommes pas inquiets de contracter le VIH.» semble être une parole que l’on entend dans la jeunesse. Ils semblent avoir oublié le Sida.
Aujourd’hui donc, les adolescents ne semblent plus avoir peur de contracter le Sida. Mais, il est vrai que le message des origines : utiliser un préservatif ou risquer la mort à complètement disparu de nos environnements et qu’il y a eu beaucoup de progrès dans la détection et pour le traitement de la maladie.
On en parle moins… Une étude des programmes d’éducation sexuelle à l’école dans 45 États par les CDC (Centers for Disease control and Prevention) a permis de constater que l’information sur la prévention du VHI et des MST a diminué dans une majorité d’Etats en 2010.
Pourtant, les statistiques américaines sur qui a contracté le Sida dans ce groupe d’âge indiquent que 25 % de toutes les nouvelles infections au Sida se produisent chez les jeunes de 13 à 24 ans, et ce groupe d’âge représente la moitié de tous les nouveaux cas de maladies sexuellement transmissibles (MST).
Selon le CDC 46% des élèves du secondaire (Américain) ont eu des rapports sexuels et sont potentiellement à risque pour le VIH. Le CDC toujours estime que 1 144 500 personnes âgées de 13 ans et plus vivent avec le VHI, y compris 180 900 (15,8%) qui ne savent pas qu’elles sont infectées.
Rencontrez la Génération Z
C’est dans les pages Yahoo LifeStyle Australienne que j’ai découvert cet article dans les pages de Marie Claire. J’ai effectué quelques recherches mais je ne sais pas qui est exactement l’auteur de l’article Katherine Fleming…
J’aurai aimé savoir qui elle est, car l’introduction de l’article ne me dit rien de bon !
«Si vous pensiez que la Gen Y avait des problèmes, attendez jusqu’à ce que vous rencontriez les Gen Z. Ils sont capricieux, matérialiste, colérique et leurs parents font leurs devoirs pour eux. Pas étonnant que les experts disent que les enfants d’aujourd’hui seront désespérément mal préparés à la vie adulte.» Gloups… Je n’ai pas l’impression que les experts disent cela… On ne doit pas lire les mêmes !
En effet, nous ne lisons pas les mêmes experts 😉
Pas facile à résumer cet article je ne tenterai même pas sauf d’une phrase lapidaire : le seul but des «petits empereurs» de ce «groupe le plus rebelle et odieux d’adolescents jamais» connu est la recherche continuelle du bonheur, à qui on n’a jamais dit «Non», et les parents sont en ligne de mire !
Je cherche toujours à savoir qui a pu écrire cet article… J’ai l’impression de lire un enseignant ! Cela me donne l’impression que les problèmes des enseignantssont également internationaux 😉
Reste une chose à faire… si cela vous tente, aller lire l’article !
Internet et l’école ne va pas si mal que cela partout visiblement. C’est le cas avec le programmes de la KDB (MCMC’s Klik Dengan Bijak) transporté dans les écoles par le biais d’activités interactives. Au delà de la sensibilisation et l’engagement, ce programme permet la réduction de la fracture numérique pour les communautés rurales.
Le projet dépasse largement l’école puisqu’il introduit également le concept de sécurité et de responsabilité Internet à la maison. (ndlr : amusant pour moi de lire cela, car je pense en effet qu‘il faut passer par les enfants pour former les parents actuellement)
Voici quelques extraits du discours autour du projet :
De même, quand nous allons dans le cyberespace, il y a des risques encourus.
Nous ne voulons pas que les Malaisiens aient peur d’utiliser l’Internet, parce que cela va nuire à notre progrès.
Notre tâche est d’ouvrir les yeux des gens, y compris les jeunes enfants, et leur faire prendre conscience des risques et de savoir comment réagir, de sorte que quand ils rencontrent des défis tels que les escroqueries en ligne et la cyber-intimidation, ils seront préparés, résistants et auront confiance en traitant avec lui.
Internet est une partie de nos vies aujourd’hui, et nos enfants ont besoin d’explorer ce qui est en ligne pour acquérir de l’expérience et de la résilience.
Tôt ou tard, ils (les enfants) rencontreront des sites qui sont choquant ou offensant, ou ils seront confronté à des escrocs ou des persécuteurs. Ils ont besoin d’apprendre ce qu’il faut faire dans ces cas, qu’ils ne doivent pas être affectée au lieu de rester calme et de juste signaler aux autorités si cela est nécessaire.
Encore une belle leçon sur l’enseignement des nouvelles technologies que nous pourrions méditer en France !
Ici ou là, on parle aussi de la génération Z
Consumers Unconvinced on Mobile Even as Tech Battle Brews (38% de la génération Z (34 pour la génération Y) pensent que les paiements mobiles sont plus sûrs que d’autres méthodes de paiement et 48 % de la génération Z (33% pour la génération Y) pensent que leurs paiements mobiles sont 100% sécurisées. Cet article est à mettre en comparaison avec Millennials, Gen Z Like Mobile Payments où il est dit que la génération Z perçois le paiement mobile comme plus facile, plus rapide et plus efficace.
Generation Z (or is that Edge?) shows a fluid sense of style – j’ai hésité à mettre cet article parmi les précédents… The Edge génération, un nouveau nom pour la génération Z (les enfants rebelles indépendants avec un but) a un impact sur la mode et la beauté, avec un accent sur le style individuel et une relation de la technologie et à leur comportement de consommateurs. Une étude rapporte que les filles de 8-12 ans utilisent en moyenne 4,5 produits de beauté différents et se font des soins de beauté professionnels tels que la manucure.
Downtown living the ‘new normal,’ report says (Toujours dans le secteur de l’immobilier, mais au Canada, la vie urbaine a cessé d’être une tendance émergente et est maintenant la «nouvelle normalité». Les jeunes travailleurs en particulier – mais pas exclusivement – continuent d’affluer vers le noyau urbain, préférant travailler là où ils vivent, plutôt que de faire de longs trajets. Même prévision pour la génération Z !)
Off the Menu: Early look at 2015 dining trends (difficile de faire une revue de presse anglophone sur la génération Z sans qu’au moins un article ne soit consacré à l’alimentation ou la restaurations ! Là, ce sont les prédictions de Hugh Robert sur les tendances de la restauration en 2015 et la génération Z y a une place de choix : les gourous de l’industrie des restaurants spéculent également avec enthousiasme sur l’impact que la génération Z, la cohorte des trimballeurs de smartphone de l’adolescence et du début de la vingtaine qui viennent sur la scène aura des répercussions sur les restaurants et les cartes.
Restaurant trends on tap for 2015 dans food business news toujours dans le même registre que l’article précédent, avec cette fois un intertitre concernant notre génération « favorite » : Voici la génération Z. Les restaurateurs sont prévenus en cas de besoin ! L’émergence de la « surexcité » Génération Z crée un nouveau défi pour les restaurateurs. Les restaurants devront offrir une expérience plus rapide et plus accrue tout en restant fidèle aux besoins traditionnels des consommateurs âgés. Mais je retiens surtout le quand et où ils le veulent !
Snacks — The year in review (comme souvent, ce n’est pas un mais le 3e article cette semaine sur l’alimentation… cette fois, Food business news s’intéresse au monde des « snacks »
Are We on the Verge of Television’s Third Golden Age? : La génération Z est un acteur important du 3e âge d’or de la télévision… Notamment avec la TV à la demande qui attend l’accès au contenu sur plusieurs appareils quand et où ils le veulent.
Close encounter with a tattoo : un article sur le tatouage où la conclusion finale est : Je me demande comment toutes ces femmes tatouées des génération X et Y vont se sentir à 40 et 50 ans avec leur corps ridés ? La vue sera peut-être suffisante pour décourager la génération Z et au-delà de jamais aller dans un salon de tatouages.
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logo Z’académie – on parle d’eux dans cette revue de presse sur la génération Z
C’est bien de vouloir rattraper le retard de ce qui c’est dit pendant les vacances mais il est aussi nécessaire de revenir à l’actualité.
Pour cette fin d’année 2014, j’espère pouvoir tenir le rythme afin de continuer à publier cette revue de presse sur la génération Z, de façon hebdomadaire.
Petite nouveauté, je vais certainement diviser en 2 cette revue de presse : Francophone en début de semaine, principalement anglophone en milieu de semaine.
Le nombre d’articles à traiter en un seul billet devient trop important ! Donc, ce sera les médias Français pour aujourd’hui 😉
La reprise un 15 septembre pour réinitialiser cette revue de presse est symbolique pour moi. Enfant, l’école reprenait le 15 septembre si j’ai bonne mémoire 😉 Et, souvent, confronté à la génération Z, je repense à mon enfance 😉
A l’origine du projet de la Z’Academy, il y a Josette Lépine (que je ne connais pas).
Autant j’aime le discours : «…mettre en valeurs leurs (à la génération Z) originalités, leurs spécificités, leurs courages, leurs talents pour ainsi développer leurs sensibilités et leurs potentiels créatifs et novateurs…» autant je m’oppose à toutes les formes de coaching et je peux me dire mon opposition à «Oui, nos jeunes ont besoin de faire connaissance avec eux même, afin d’équilibrer leur vie personnelle, professionnelle et relationnelle…»
Nos jeunes de la génération Z ont surtout besoin qu’on leur fiche la paix, qu’on leur donne confiance et qu’on leur fasse confiance… Pour le reste j’ai l’impression qu’ils se débrouillent très bien eux mêmes, et surtout sans les adultes.
Plutôt que les enfants, ce sont certainement les parents et adultes en général qui ont le plus besoin de « coaching » pour faire évoluer au mieux cette génération.
Génération Z : les mutants vont débarquer dans les entreprises
Pas mal de buzz autour de cet article Français du blog-emploi, Génération Z : les mutants vont débarquer dans les entreprises.
On a vu fleurir pas mal de titre proposant le terme mutant pour cette génération depuis 😉
En réalité, sous ce titre se cache une interview de Didier Pitelet, président de Moons’factory pour qui : «les entreprises n’ont pas le choix, elles devront s’adapter face à la « bombe à retardement » que représente cette génération mutante.». Et d’ajouter, la génération Z «est une génération qui veut absolument exister, se réaliser, réussir.»
Pour ma part, je n’aime pas le terme mutant… avec sa connotation extra-terrestre ! Fabrice Mazoir, l’auteur de l’article explique les raisons du choix de ce mot : les génération Z «sont mutants dans le sens où ces technologies sont devenues une véritable extension cérébrale et physique qui leur permet de vivre dans plusieurs espaces physiques et temporels».
Puis, nous passons à l’interview dans laquelle nous retrouvons les lieux-communs habituels : pas peur de la crise, individualistes, espoir de devenir entrepreneur, « enfant-roi digital », attiré par les PME (je n’ai pas retrouvé la source de l’info, mais cela fait plusieurs fois que je le lis),
Je ne suis pas certain qu’ils n’aiment pas les entreprises du CAC 40 car ils détesteraient les marchés financiers, mais plutôt de l’avis que ce qu’ils souhaitent le moins : la fonction publique et la sécurité de l’emploi qui l’accompagne.
Génération de slashers en France, qui voudra concilier le statut de salarié avec celui d’autoentrepreneur pour mener de fronts plusieurs activités n’est pas mal vue me semble t-il 😉
Par contre, je reste énormément sur ma faim quand je lis la réponse à la question : Qu’est-ce que les entreprises doivent changer ? (sous entendu pour accueillir les jeunes de la génération Z).
L’accès à Facebook est réducteur… et cela me semble plutôt définir une entreprise qui ne pourra plus exister quand la génération Z arrivera réellement sur le marché du travail ! Cela fait des années que je préviens les entreprises de la nécessité de leur ouverture… et régulièrement, j’annonce la mort de ces entreprises.
Didier Pitelet se rattrape sur l’une des questions suivante 😉
repenser les modèles de management (leadership humain)
investir davantage dans les relations humaines
voir la rentabilité plutôt à moyen terme
renforcer les enjeux liés à la culture d’entreprise
développer une culture digitale dans les organisations
Comme dit dans différents articles des revues de presse précédentes, je pense que le côté matériel et équipement numérique est également important… Ne les effrayez pas avec de vieux coucous 😉
Et, nous sommes au moins 2 (en réalité, de nombreux spécialistes de la génération Z) à être convaincu qu’en cas de tromperie de la part de l’entreprise, la génération Z prendra ses jambes à son cou (ce ne sera pas la seule raison).
Autre point d’accord : les étincelles entre génération Y et génération Z au sein de l’entreprise. Pour ma part, je pense que la génération Z prendra rapidement le « pouvoir » vis à vis de la génération précédente qui ne saura pas suivre son investissement et son travail.
Le choc des générations
Le Canadien Laurent Pelletier dans le reflet du Lac estime que le choc entre les générations existe peu, car «Les générations ne se parlent pas, elles s’ignorent totalement.»
Les jeunes et la presse
On reproche souvent sans savoir le manque d’intérêt des jeunes pour l’information et les médias presse (je préfère les termes informations et médias ce qui leur correspond mieux).
L’école Sup de Com fournit une infographie sur les pratiques de la génération C (15-25 ans) donc une partie de la génération Z (voir de quelle génération êtes-vous ?)
Les jeunes et la presse
Quels métiers pour la génération Z ?
Un peu déçu comme souvent par ce genre de titre où l’on parle plus de la génération Y que de la génération Z, y compris dans les exemples même si generation-z.fr est cité (merci pour la citation 😉
Dans l’article de Docaufutur qu’apprenons nous sur les futurs métiers de la génération Z ? pas grand chose ! Sur l’enquête Docaufutur ? rien ! Et sur l’avenir du document ? il n’est même pas cité dans l’article !
Tilt , je viens de comprendre… après relecture de la page (j’en profite pour corriger mon inter) ! En fait, pour le titre de l’article, il fallait lire : Étude, quels métiers pour la génération Z ? par Docaufutur l’avenir du document
Outre de nouveau la mention du mouvement slashers, d’autres personnes interviewé parlent d’une génération débordant de créativité et d’enthousiasme, pour lesquelles les limites doivent être toujours repoussées, quitte à casser les codes existants et réinventer tout, un affect fort prononcé sachant qu’il faut leur dire tout ou presque en mode affectif, et un refus de l’autorité.
Et là, le dérapage : «cette génération difficilement contrôlable» ! Pourquoi difficilement contrôlable ? Pas plus difficilement contrôlable qu’une autre si on y met les formes !
L’étude Docaufutur va à l’encontre de pas mal de propos que l’on rencontre un peu partout sur le net lorsqu’il est écrit : «certains parmi eux opteront volontiers pour le modèle Slasher, d’autres s’attacheront mordicus à leur carrière. Avec pour seul argument de changement, l’appât du gain.»
Ok pour le Slasher, partiellement pour la carrière… et pas du tout pour l’appât du gain !
C’est là que nous aimerions des données chiffrées de l’étude ! Est-ce une seule classe ? laquelle ? la tranche d’âge, le milieu socio-professionel… N’oublions pas la répartition en 3 segments de la génération Z 😉
Ensuite, je comprends qu’Evelyne Maisonneuve qui «s’efforce de comprendre» la génération Z ne soit pas clémente ! C’est certain que même dit avec humour : «limiter l’accès aux outils qui les maintiennent en permanence en relation avec le mode extérieur à l’entreprise» ne montre pas une grande connaissance de la génération Z et surtout donne l’image de quelqu’un qui a envie de les modeler à son image, à sa génération.
D’ailleurs, je suis très surpris qu’il soit indiqué qu’elle les observe au quotidien, dans leur environnement professionnel. Si, ils avaient véritablement intégré le monde du travail cela se saurait 😉
Mais je retrouve dans le discours de cette dirigeante ce que j’entends en général de la part des directions d’entreprises actuelles en France !
Pire peut-être… la phrase de Jean-Philippe Solvay : il «faut apprendre aux jeunes à imaginer le futur.» Consultez ce blog, Monsieur Jean-Philippe Solvay, il me semble qu’ils n’ont pas besoin qu’on leur apprenne quoi que ce soit. Ce serait plutôt à nous adulte à apprendre d’eux !
Je ne suis pas d’accord avec toutes les conclusions de l’article mais je retiens quelques points qui me semble intéressants. Et, ce n’est pas parce que j’ai été ajouté comme site dans la rubrique Pour en savoir plus que j’en parle (merci en tout cas pour la mention 😉
Je note avec intérêt : «Pour les professeurs qui sont déjà en relation avec les Z, ce sont les parents qui représentent le plus grand défi de cette génération. Les parents, très présents, qui maîtrisent l’art de la parentalité et qui visent la perfection à tous les égards pourraient bien donner une estime de soi trop grande à ces enfants qui, paraît-il, prennent très mal la critique à l’adolescence.»
Je compléterai que concernant la critique à l’adolescence, il n’y a pas de juste milieu… mais au delà, je me pose la question de savoir si ce n’est pas un comportement normal d’adolescent de prendre mal la critique 😉
Autre point que je souligne : La génération Z pour qui l’efficacité est primordiale et chez qui les valeurs sociales seront exacerbées. C’est à remettre dans le paradoxe : individuel-social 🙂
A quoi ressemblera la ville de la génération Z ?
C’est Ipsos qui annonce l’événement mais c’est normal puisque dans le cadre du Women’s Forum, qui aura lieu du 15 au 17 octobre à Deauville, Dominique Lévy-Saragossi et Françoise Hernaez-Fourrier, respectivement Directrice Générale d’Ipsos France et Directrice du Planning Stratégique d’Ipsos ASI, apporteront leur éclairage sur les possibilités d’expression et de services des marques dans la ville de demain. Une ville qui sera évidemment aux mains des Z 🙂
La génération Z veut être propriétaire coûte que coûte
J’ai été très surpris je dois avouer quand ING Direct c’est fait l’écho aussi rapidement du sondage du Time selon lequel aux États-Unis, les 13-17 ans sont 97 % à penser qu’un jour, ils seront propriétaires.
Cela va à l’encontre de ce qui était dit et obtenu dans les enquêtes jusqu’ici !
J’avais prévu de vous parler de cet article du Time, mais désormais, ce sera au milieu de la semaine, ce journal étant en langue Anglaise !
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