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  • Génération Z : la revue de presse du lundi

    GenZ numérique dans leur ADN
    la génération Z : numérique dans leur ADN

    Encore beaucoup d’articles cette semaine qui ont mentionné la génération Z, donc une nouvelle longue revue de presse hebdomadaire à leur sujet.

    Et cette semaine, la revue de presse revient à son jour de publication, le lundi 😉

    La génération Z naturellement connectée et optimiste !

    Et pour commencer, une bonne surprise… En effet, le site Toute la franchise (l’un sinon le principal site Français au sujet des franchises commerciales) diffuse un article sur la génération au centre de nos intérêts : La génération Z naturellement connectée et optimiste !

    Les sociologues, les marketeurs et les services RH sont globalement d’accord nous dit-on d’entrée au sujet de la gen Z ! Ah, je suis heureux de lire cela. Moins convaincu par ce que je peux lire ailleurs au sujet de nos ados et sur les réactions à leur encontre en fonction des domaines.

    C’est la première fois que je lis que les gen Z se rapprochent plus de leurs aînés de la génération X ! D’ordinaire, on les compare, jusqu’à leur donner le même nom à la Génération silencieuse (1925 – 1942) qui a précédé les baby-boomers (voir la ligne chronologique des générations).

    Leur vision du monde est radicalement différente des générations précédentes, plus pacifistes et solidaires, plus lucides aussi. Cela fait que pour eux, le participatif joue à plein son rôle de découvreur de talent.

    Notoriété perso et système D mâtiné d’un esprit d’entreprise farouche donne un curieux cocktail, celui de la génération Z.

    Le principe du « aide toi, le ciel t’aidera ! » ou du « on n’est jamais mieux servi que par soi-même » leur convient comme un gant. Ils ne se lamentent pas sur un passé plus facile (ils ne l’ont pas connu) et ne sont pas nostalgiques comme la génération Y par exemple !

    Je ne peux qu’applaudir à 2 mains ce qui est dit sur l’école (vous pouvez noter que j’en parle régulièrement dans ces revues de presse) et je reprends la conclusion : «Et la certitude que de toutes façons, l’école ne leur donnera pas de débouchés professionnels s’entérine.» En effet, le fossé entre institution et jeunes se creuse. Pas seulement au niveau de l’éducation à mon sens !

    Propulsés dans l’âge adulte au plus tôt, ils ont compris que tout dépend en grande partie d’eux-même (en misant sur leur communauté issu des médias sociaux) et comme rien ne leur fait peur, ils créent de nouveaux modèles.

    Cela fait plaisir à lire un article comme cela en France 😉 C’est tellement rare !

    Les 7 compétences clés du travail de demain

    Une bonne suite à La génération Z naturellement connectée et optimiste que de parler des compétences clés du travail de demain. Bon d’accord, l’article de la Cegos, par son blog de la Formation professionnelle et continue, date un peu (30 septembre 2013).

    Voici les sept compétences mentionnées dans l’article :

    • Collaboration à distance
    • Communication au travers du numérique
    • Agilité et adaptation
    • Créativité et sens de l’innovation
    • Esprit d’initiative et d’entreprise
    • S’organiser efficacement
    • Apprendre à apprendre

    Ce sont toutes des compétences, hormis celle sur l’organisation efficace que possèdent les ados… Faut-il y voir un lien de cause à effet quelque part ?

    Je sais quelques uns vont se dire.. y’a rien de révolutionnaire dans ces compétences. Facile à les obtenir…

    Non, je ne suis pas d’accord. C’est un profond bouleversement qui se prépare. J’ai l’impression qu’ils sont « impossibles » à suivre dans ces domaines tellement leurs avances, leurs usages et leurs pratiques sont diamétralement opposées à nous.

    Ils réinventent la collaboration à distance, leur communication, difficile de suivre leur créativité et leur soif d’initiative… sans parler de leur déconcertante facilité à apprendre via Internet (même pour un vieil autodidacte comme moi 😉

    Les jeunes et internet

    L’étude RSA 2013 révèle les jeunes français (11-17 ans) ont une utilisation multiple d’internet
    L’étude RSA 2013 révèle les jeunes français de la génération Z (11-17 ans) ont une utilisation multiple d’internet

    Je dois avouer, j’ai hésité à continuer à parler travail dans l’avenir ou présenter cet article marketing sur les jeunes et Internet de chez ilikecontent qui pose une question essentielle : Pouvez-vous vraiment vous passer des jeunes dans vos stratégies communication et marketing ?

    La génération Z, ce sont les futurs usages du web, mais surtout les prochains clients des marques quand ils ne le sont pas déjà. Alors comment s’adresser aux jeunes sur le web, comment s’en inspirer et comment les intégrer à votre communauté ?

    L’article fournit quelques chiffres sur cette genZ, comme :

    • 75% des jeunes de 12 à 17 ans utilisent actuellement un smartphone, une tablette ou un autre support mobile aux US ;
    • 53% des européens de la tranche de la tranche 12-17 ans détiennent un smartphone à partir duquel ils se connectent à internet.
    • près de 50% des adolescents téléchargent régulièrement et sans réticence des applications mobiles.
    •  81% des jeunes âgés de 12 à 17 ans sont actifs sur au moins un réseau social
    • 95% des ados de 12 à 17 ans utilisant les réseaux sociaux sont sur Facebook, très largement devant Twitter (26%) ou Instagram (11%). Le déclin de Facebook est à relativiser donc 😉

    Après les chiffres, il est proposé des best practices qui expliquent comment les marques doivent-elles s’adresser aux jeunes désormais, mais je me demande si je ne serais pas de l’avis de Michael en commentaire qui résume bien la situation : «il est nécessaire de cibler les jeunes et les ados à l’aide des réseaux sociaux et les sites de partage de vidéo comme youtube.» Je remplacerait réseaux sociaux par médias sociaux et j’y ajouterai juste de penser en image (animée ou pas) et non en texte 😉

    Les pratiques d’information des jeunes en Alsace

    Gérard Marquié propose le résumé d’une présentation à Strasbourg au sujet de 2 enquêtes réalisées auprès de jeunes de 15 à 30 ans sur leurs pratiques d’information (dans le cadre de leur parcours personnel)

    [slideshare id=35556086&doc=resumeprez140605-140606012754-phpapp02]

    Vous pouvez également télécharger les résultats de la 1er enquête dans le réseau Information Jeunesse ici.

    la génération Z suit toujours les informations

    Curieux cet article dans Erwheyipd, le blog d’un Malaisien de 17 ans. Cela ressemble à un travail pour les études dont le thème serait : Generation-Z of News Readers.

    Les médias sociaux sont devenus une nécessité quotidienne pour les jeunes ce qui leur permet en un coup d’œil sur leur fil d’information de se mettre à jour avec les nouvelles ce qui explique qu’ils choisissent de ne pas lire simplement les journaux traditionnels ou écouter les informations à la radio (d’ailleurs les lisent ou les écoutes t-ils encore ?)

    Internet a ouvert les jeunes générations à la société mondiale, ce qui rend leurs intérêts plus dispersée que par rapport au passé.

    Tout çà pour en arriver à la conclusion que les jeunes s’informent toujours, la seule différence est qu’ils consultent seulement les informations qui les intéressent !

    La génération Z dans le dico 🙁

    Seconde hésitation de cette revue de presse. Devais ou non mentionner ce lien (d’ailleurs, je ne le fournirai pas, il est malgré tout facile à retrouver) ! En effet, dans l’Urban Dictionnary, l’une des entrées concerne la génération Z !

    J’aurai une seule question ! Pourquoi tant de haine, de violence et de vulgarité dans ce que certains considèrent comme l’un des principaux sites de référence sur Internet.

    Comme quoi, le source parfois peut-être trompeuse ! Après consultation de la page de l’auteur de cette définition, il semble coutumier du fait concernant les ados !

    Génération Z : La plus empathique

    Le sous-titre :  Comment les adolescents réfutent le stéréotype que la génération Z est pleine d’asociaux, de jeunes inintelligents, d’enfants paresseux de l’article Generation Z: The Most Empathetic m’incite à regarder dès à présent qui publie cet article : bhsinsight autrement dit la Barnstable High School (US).

    Il semblerai que cela soit écrit par un genZ puisque l’auteur indique : «Nous avons même été étiqueté comme la «génération stupide», selon Mark Bauerlein».

    Je poursuis ma lecture : «la génération Z a été injustement stéréotypés par le scepticisme et le cynisme des générations précédentes ; ce n’est pas que nous sommes stupides, nous sommes juste différents».

    Autres extraits : Les adultes aiment à se plaindre que les adolescents sont, les consommateurs antisociaux obsédés de technologie qui ne savent pas comment communiquer. Ce n’est pas du tout le cas – les médias sociaux et la technologie ont juste accéléré une autre forme de communication qui n’est pas familières aux générations plus âgées.

    Il est facile de reconnaître les défauts de toutes les générations, et il semble que les adolescents ont toujours été examinées sous le microscope des parents. Mais il semble que les adolescents actuels sont un groupe plus progressif de personnes quand il s’agit d’accepter un monde fait de différences ethniques et sociales.

    La génération Z, est en mesure de continuer à accueillir la tolérance pour quiconque considéré comme différent, notamment racisme et sexisme.

    Nous ne sommes pas incompétents – nous sommes innovants !

    Vous l’avez compris… une lecture indispensable pour découvrir qui sont ces Z 🙂

    12 métiers du futur pour la génération Z

    Toujours difficile d’imaginer les métiers de demain, et donc, toujours intéressant de voir ce que certains prédisent à ce sujet. C’est le cas avec les 12 Jobs of the Future for Generation Z de jenx67 l’article dont j’hésitais à parler plus haut.

    The Smarties, pas des bonbons mais 650 brillants jeunes diplômés de MBAs, médecine, génétique et dans les nanosciences (on note l’absence des écrivains, artistes, designers et musiciens) du monde entier se sont réunis à Londres pour discuter de la génération Z et du futur dans le monde du travail.

    Ces Smarties ont identifié 12 emplois dans l’avenir :

    • metabolic Engineer
    • Study strategy consultant
    • crowd sourced history curator
    • Genomic dating consultant
    • Pet geneticist
    • Sustenance producer
    • Bionic connections expert
    • Gut floralist
    • Mental image retriever
    • Operating system counsellor
    • Society game changer
    • Artificial organ designer

    Et vous, des idées de métiers du futur, vous en avez ? Alors, laissez un commentaire 🙂

    Éduquer les jeunes de la génération Z

    Il faut se diriger vers Kuala Lumpur pour trouver un article qui expose la relation parents – enfants autrement dit qui lève le voile sur l’éducation parentale des jeunes de la génération Z, donc actuellement dans un article intitulé : Bringing up Gen Z youths.

    La Gen Z pose un sérieux défi pour les parents par leur ouverture d’esprit que les générations précédentes.

    Souvent, ils se sont formé par les pairs et l’influence de la sphère cybernétique et non, par les paroles et les actes de leurs parents !

    La longue fin de l’article est consacrée au rôle des parents qui doivent « reprendre » la main, le contact avec leurs enfants… et la conclusion tourne autour de la meilleure compréhension de leurs propres enfants dans différentes situations afin qu’ils soient mieux préparés à les élever et comme le dit l’un des califes musulmans les plus puissants et les plus influents (je cite), Saidina Umar Al-Khattab : «Ne pas enseigner à vos enfants de la façon dont vous avez appris parce que les enfants sont dans une période de temps différente.»

    Cette dernière parole est similaire à celle que je mets dans mes présentations pour les rencontres parents ados internet : «Parent éduque dans leur monde, pas dans le monde de demain !» et j’explique que les parents doivent éduquer en fonction de l’avenir et non comme eux ont été éduqués !

    Prêts pour la génération Z ?

    l'utilisation par les 13-18 ans (génération Z) des réseaux et médias sociaux
    l’utilisation par les 13-18 ans (génération Z) des réseaux et médias sociaux

    L’article Ready for Generation Z? dans Memphis flyer débute en indiquant quelles sont les influences qui ont façonné la vision du monde et les perceptions personnelles de la génération Z ?

    On y trouve pêle-mêle : l’élection contestée de 2000 aux US, les attentats terroristes du 11 septembre, l’invasion de l’Afghanistan et le renversement de l’Irak, le syndrome respiratoire SRAS, le méga-tsunami sur les plages en Asie et le tsunami japonais, les ouragans Katrina et Rita dévastant la Nouvelle-Orléans (n’oublions pas que c’est un texte Américains !).

    La pauvreté n’est pas oublié avec la «Grande Récession» qui a secoué les fondements de l’économie mondiale. Ils l’ont connu eux-même ou ont vu des proches touchés par cette pauvreté !

    Ils ont assisté à d’autres événements plus réjouissant : le premier président afro-américain, la Loi sur les soins abordables… Le printemps arabe grâce aux tweets (plus puissant que l’épée), etc.

    Mais, il est a remarqué que souvent, ces indigènes d’un monde numérique ont principalement vécu ces événements dramatiques au travers d’une certaine forme de technologie.

    Le concept de collecte de la musique ou des films sous forme physique semble médiévale pour eux. La majorité de Gen Z n’ont jamais invité quelqu’un pour venir voir leurs disques ou collections de CD. Leur vie est d’être immergées dans les médias sociaux.

    Il faut dire que leurs réseaux mondialisés, la connectivité pratiquement illimitée, et la capacité de multi-tâche entre les appareils, donne aux jeunes et aux adolescents en particulier un ensemble de compétences que ne possèdent pas toutes les générations avant eux.

    La Génération Z donne l’impression de nous suivre, mais finalement ils nous conduisent.

    Dans 4-5 ans, ces natifs du numérique auront envahi nos bureaux, les urnes et les universités.

    Alors sommes-nous prêts pour la génération Z ?

    L’article conclue : Nous ferions mieux sous entendu de l’être. Mais, je suis persuadé que nous en sommes loin, très loin !

    Les Gen Z émergent

    Il y a tellement de choses qui définissent cette génération à part des autres qui n’a pas honte de l’échec et qui estime que l’expérimentation est un moyen de contester le statu quo !

    Leur ambition d’innover et apporter des moyens plus rapides de faire les choses est dans leur ADN.

    Aussi, comme l’article concerne la future arrivée des adolescents en entreprise, on nous fournit l’argument que la réussite professionnelle ne dépend pas seulement de la façon dont on utilise la possibilité d’exécuter des apprentissages, mais aussi sur la façon dont on trouve l’espace pour innover dans le même temps.

    Et d’embrayer aussitôt sur :«Il est de la responsabilité entreprise d’aider à canaliser l’abondance de l’énergie que la génération Z apporte. En substance, elle doit écouter la nouvelle génération, s’appuyer sur ses idées, et lui offrir la possibilité de réaliser ses rêves. Les entreprises ont besoin pour construire des cultures»

    L’épée de Damoclès étant au dessus de la tête des dirigeants : La loyauté des Gen Z pour les employeurs est de courte durée ! Donc, autant prévenir que guérir.

    Ces extraits sont de Puja Kapoor, Head HR at dunnhumby (Tesco PLC) dans l’article Gen Z emerging! sur itsmyascent.

    Pour clore, une question, si en Inde on prévoit l’arrivée de la génération Z et que l’on dit aux entreprises de se préparer à les accueillir, pourquoi en France devons nous trop fréquemment lire des articles qui nous disent que c’est de la faute aux jeunes et sensiblement, qu’ils devront s’adapter à l’entreprise ? Quelqu’un m’explique ?

    Polémique sur les dates qui encadrent les Gen Z

    Je suis proche du point de vue de Nancy Nessel (une blogueuse professionnelle sur la génération Z) qui dans l’article Gen Z is Ready for Takeoff explique pourquoi les années de naissances commencent et se terminent de 1996 à 2010 (juste une nuance sur l’arrêt « fixe » des dates) pour la génération Z.

    Pourtant, on trouve de nombreuses dates différentes selon les médias d’un côté et de l’autre de l’océan.

    Tableau des dates de début et de fin de 13 médias (Basé sur des articles publics en ligne) réalisé par Nancy Nessel.

    Source Début Fin
    Ad Age 1993 2014
    Claire Raines 2000 2020
    Entrepreneur 1994 2010
    Forbes 1995 2012
    Obtenir intelligent 1995 2010
    Huffington Post 1994 2004
    JW Thompson 1995 2012?
    Nation Media 1995 2002
    Time Business Mag 1995 2000
    Tibco 1991 2001
    Temps 1997 2014
    Urban Dictionary 1990 2014
    USA Today 1990 1999

    S’ensuit l’explication de son choix !

    Je ne peux que renvoyer en guise de conclusion de la lecture de cet article et pour clore cette revue de presse de la semaine sur la génération Z vers la frise chronologique des générations 🙂

    frise chronologique des générations
    frise chronologique des générations

    De quelle génération êtes-vous ? 🙂 je n’ai pas pu m’empêcher…

    Bonne semaine prochaine et à dans 7 jours… toujours pour parler de nos enfants, de nos ados, bref de ceux qui font la génération Z 😉

  • revue de presse sur la génération Z en ce début mai

    Z comme la génération Z
    Z comme la génération Z

    Grosse semaine pour le nombre d’articles au sujet de la génération Z , autrement dit sur les enfants et les adolescents actuels.

    Veuillez aussi m’excuser de mon retard car outre le nombre important d’article à lire, j’ai une 3e génération Z à la maison pendant quelques semaines. Cela me permet de « voir » le comportement des adolescents Allemands 😉

    Comportements alimentaires au cours des 5 prochaines années

    Les changements de génération (et plus spécifiquement aux US, la part croissante d’Hispaniques) auront un impact majeur sur les comportements alimentaires du pays au cours des 5 prochaines années selon une étude menée du NPD Group trouvé via Youngest U.S. Generations, Hispanics Will Drive Country’s Eating Behaviors Over Next Five Years

    Le fait essentiel est le parti pris des Z  pour des aliments qui sont frais et naturels et qui permettent au cuisinier de contrôler l’arôme du produit final !

    Cela annoncerait-il le retour de la cuisine familiale ? Et si inconsciemment, la cuisine de mémé Moniq avait été créé dans cet esprit, simplement parce que c’était dans l’air du temps ?

    Comment la génération Z apprend ?

    Je suis toujours friand d’articles sur la génération Z et l’éducation, aussi How Generation Z Learns ne pouvait que retenir mon attention 😉

    Ils (les enfants et ados) veulent quelque chose de différent que les salles de classe traditionnelle et naturellement, ils souhaitent que la technologie intervienne dans une plus grande partie de leur éducation (43 % des adolescents préfèrent une approche numérique à l’apprentissage traditionnel et trouvent qu’il est plus facile d’apprendre à partir d’Internet.)

    Ces super multi-tâches ont en conséquence tendance à avoir une plus courte durée d’attention. Les enseignants devraient garder à l’esprit que ces élèves ont besoin d’être constamment en prise avec des stimulations de technique d’enseignement et par des tâches.

    Les enseignants devraient planifier des projets afin de collaborer en ligne, en utilisant des outils tels que les blogs, les médias numériques et le podcasting y compris pour communiquer avec les étudiants du monde entier !

    C’est aussi une génération qui est plus consciente socialement que ces prédécesseurs. Les enseignants pourraient ainsi intégrer à leurs enseignements des questions d’actualité !

    Dernier point de l’article, le homeschooling (les cours à la maison). Il est expliqué que la Generation X est plus enclin à cette version de l’école pour leurs enfants et la génération Z s’en félicite ! Souvent cela conjugue technologie, flexibilité et auto-apprentissage (le rêve des ados 😉

    C’est vrai que l’on évoque peu le homeschooling en France… j’aimerai avoir des statistiques sur le sujet !

    Reste à savoir si cela influera ou non sur leur avenir et la décision d’aller à l’université : «En raison de leur propension à l’auto-apprentissage et de leur capacité à synthétiser rapidement des informations, ils (la génération Z) peuvent trouver un meilleur investissement de temps et d’argent que d’aller à l’Université !» Je dois avouer que je n’avais pas pensé à cette réflexion… mais qu’elle demande a être creusé… La réponse dans un ou 2 ans !

    Les adolescents sont ils des junkies d’internet ?

    L’un des articles le plus relayé a été un article de Christiantoday : Are generation Z internet junkies?  (l’autre est celui sur le comportement alimentaire).

    Il titre ainsi car une enquête de charity Tablet for Schools auprès des ados de 11 à 17 ans indiquerait que 2 génération Z sur 5 se considèrent comme dépendants à Internet (46 % des adolescentes et 36 % des garçons).

    Les adolescents âgés de 14-15 sont ceux qui se sentent les plus accros plus des 2/3 (64 %) ont admis avoir pris un appareil numérique au lit jusque tard dans la nuit.

    Martin Saunders, directeur de la création de Youthscape, n’est pas surpris par ces « découvertes ». Il note qu’un plus grand accès à l’Internet offre un espace de communication pour les enfants et les adolescents sans même quitter le confort de leur foyer.

    Il revient sur le nombre d’amis virtuels et remarque : dans le passé, lors d’un désaccord, nous avons dû apprendre de travailler à travers nos différences alors qu’en ligne, il est facile de se désabonner de la personne ou de la bloquer.

    Bex Lewis, une universitaire (médias sociaux et apprentissage en ligne) ne souscrit pas à l’idée que l’Internet n’est pas la «vraie vie». Selon elle, c’est aux parents de mettre des limites comme ils ne font dans d’autres activités et, notamment, cela passe dans la façon dont les adultes font usage de la technologie dans leur propre vie. Je suis content de n’être pas le seul à penser à l’importance de l’image des parents 😉

    L’article se termine par la vidéo qui fait le buzz actuellement…

    Examen des baby-boomers, les millénaires et la génération Z

    Carolyn Hoy dans l’article What’s in a Generation? Examining Baby Boomers, Millenials and Generation Z donne sont point de vue sur les différentes générations que l’on trouve au sein d’une famille, dont les millénaires (les 18-34 ans) et explique le sens qu’il faut donner aux termes de générations.

    En conclusion, elle indique que beaucoup de similitudes entre les personnes d’une même «génération» ne sont pas causés par leurs anniversaires, mais plutôt par des conditions externes du monde quand ils sont enfants, quand ils sont adolescents, quand ils sont de jeunes adultes, et quel est l’impact de ces expériences sur leur développement.

    Le partage d’expériences au même stade de maturité a tendance à créer un lien et souvent une perspective générale similaire sur le monde , et c’est ce que l’on entend vraiment par génération.

    Investissement et épargne dans le futur

    Changement de décor, puisque l’article , Nothing to lose sleep over … yet, évoque le côté financier (investissement, épargne…) et aussi la réflexion à des stratégies d’investissement de la part des ados.

    Cela pourrait être plus difficile pour la génération Z de se construire un pécule que pour les générations précédentes. Mais est-ce réellement un problème lorsque certaines études montre qu’économiser pour acheter une maison (pour se loger) n’est pas une grande priorité pour eux (24,7 % des jeunes célibataires ont l’intention d’acheter une maison). Encore une fois, la génération Z n’a pas les mêmes repères que les précédentes. Idem pour la retraite.

    Attention toutefois, cette « achat de maison » est certainement variable selon les pays. En effet, dans un article publié également cette semaine, mais en Australie (The Retirement War You Know Nothing About), il est indiqué que cet achat est l’un de leurs objectifs financiers. Toutefois, aux USA ou en Australie, on évoque l’immeuble de placement !

    L’effet de vouloir vivre à la maison parentale même pour plus longtemps que leurs prédécesseurs (Beaucoup vont rester à la maison jusqu’à ce qu’ils aient 30 ans ou jusqu’à ce qu’ils décident de se marier ou se loger dans des partenariats à long terme — Parents, vous voilà prévenu) accentuera certainement ce « dédain » de la propriété mobilier pour se loger !

    L’article explore d’autres pistes et comportement que devraient avoir les membres de la génération Z… au niveau de l’épargne, du comportement financier.

    Un autre article également sur la thématique de l’argent ! New ‘university’ aims to boost investing among young Americans. C’est l’attitude des jeunes Américains vers le marché boursier qui les inquiètes. En effet, ils privilégient (les jeunes) d’une façon très « conservateur » les comptes d’épargne !

    Et, si, la génération Z révisait complètement notre rapport à l’argent ?

    RH : Apprendre à connaitre la Gen Z

    Il ne se passe pas une semaine sans article sur la génération Z et son arrivé prochaine en entreprise. Cette fois, c’est HREOnline (Human Ressources Executive Online) qui apporte sa vision sur la génération Z : Getting to Know Gen Z.

    Les premières remarques indiquent qu’il manque quelque chose aux équipes RH si elles ne sont pas en contact avec des étudiants. Et d’ajouter que la façon dont ils travaillent est différent , et qu’ils vont changer l’organisation du travail.

    Les employeurs doivent trouver dès aujourd’hui des moyens de maximiser le potentiel d’une génération avec ses propres forces et faiblesses , ses particularités , ses objectifs et ses approches pour travailler.

    Outre que les membres de la génération Z souhaitent faire quelque chose qu’ils aiment dans la vie (76 % des ados en 2013 contre 50 % en 2010 ont dit qu’ils aimeraient avoir un passe-temps qui se transformerait en un emploi à temps plein), quelques pistes de réflexions sont apportées comme le fait que les « générations Z » attendent beaucoup de soutien, d’orientation et de direction de personnes plus âgées, plus expérimentées dans des rôles d’autorité.

    Ils sont prêts à renoncer à de gros salaires mais sont fermes dans leur besoin de flexibilité. L’objectif étant d’avoir un équilibre travail / vie privé.

    La personnalisation de l’environnement de travail est également de mise, comme l’utilisation des médias sociaux. La technologie est leur seconde nature.

    Un exemple est donné d’une entreprise qui a réalisé des vidéos YouTube qui mettent en valeur la culture de l’entreprise ainsi que ses produits afin de « charmer » les adolescents pour les recruter… Mais, dans l’article, les rencontres sous de nombreuses formes au sein des Universités est également mis à l’honneur…

    Attention toutefois à ne pas oublier que leur dépendance aux technologies peut empêcher ces personnes de développer les types de relations interpersonnelles, communicationnelles et les compétences sociales nécessaires pour réussir dans un milieu de travail traditionnel. De plus, la Gen Z tend à être plus informelle et veut un retour immédiat ! Des programmes de formation spécifiques semblent être la solution à ces comportements.

    Pour les services RH et autres personnes intéressées par l’arrivée de cette génération Z dans l’entreprise, je signale Génération Z : quels impacts RH pour l’entreprise ? organisé par le CCI de Paris, le mardi 28 mai 2013 à 17 h 30. Comme je ne connais aucun des intervenants, je ne peux vous donner une indication sur la qualité de ce qui sera dit !

    Sinon, j’en parlerai un peu jeudi matin dans Nos ados : la génération Z.

    Et si la génération du numérique était moins experte avec l’ordinateur qu’on le pense ?

    Je n’ai pas encore lu cet article d’Infobourg (je précise d’entrée qu’en général j’apprécie beaucoup leurs articles 😉 : La génération du numérique moins experte avec l’ordinateur qu’on le pense  mais ce genre de titre me pose un souci au vu des réactions des internautes en général… il va être diffusé par le « on dit » que cette génération est moins experte… même si je dois avouer que cela ne me surprend pas que les jeunes Canadiens (les français aussi 😉 ne s’y connaissent pas autant dans l’univers de l’informatique et d’internet que les adultes le pensent trop souvent !

    Enfin, à la lecture je m’aperçois que l’on parle de dépendance envers leurs parents et enseignants pour les aider à perfectionner leurs connaissances dans des domaines comme la recherche et la vérification de renseignements en ligne !

    Quelque part, y’a un hiatus pour moi. Je ne peux cautionner de tels propos. Je ne savais pas que parents et enseignants savaient chercher une information… Çà se saurait ! Je parle de généralité, pas d’exceptions 😉 Je précise qu’Infobourg est un site sur l’éducation.

    Nous trouvons dans cet article d’autres remarques « négatives » sur le niveau de nos chères têtes blondes… mais je n’ai pas le courage d’aller plus loin dans ma lecture, ayant trop peur de me mettre en colère 😉

    Je pense que je ne suis pas loin d’être seulement en accord avec le chapô de l’article «Combien de parents s’en remettent à leurs jeunes quand ils ont un problème informatique, comme si cette génération possédait d’instinct la science des ordinateurs? Voilà pourtant ce qui caractérise l’expérience de nos jeunes avec l’ordinateur : elle est souvent basée davantage sur l’instinct que sur des connaissances solides.»

    D’instinct… c’est ce qui doit déranger nos têtes pensantes qui ont besoin d’un matelas de connaissances avant de pouvoir mettre en pratiques quelque chose.

    Mais 1 ou 2 questions. Ces parents et enseignants qui savent semble t-il chercher une information, comment ont-ils appris cela ? Par un cours ? J’en connais peu d’efficace (et quand je vois le niveau de la population quand je donne ce type de formation, cela me laisse toujours dubitatif)… et pour simple mémoire, comment nous, les personnes qui sommes sur Internet depuis l’origine, avons nous appris ? Il est un peu trop facile d’oublier la part d’auto-apprentissage de l’ensemble des experts actuels (y compris dans la veille et la recherche d’informations), nous sommes tous de pur autodidacte qui avons appris à l’instinct.

    Maintenant, si je fais une comparaison avec mes filles (les générations Z), c’est vraie que leur recherche parfois n’a rien d’académique… et qu’elle font aussi parfois appel à leur réseau. Et j’aurais tendance à dire, et alors… n’est ce pas le résultat qui compte ?

    Bien entendu, elles ne possèdent pas mon niveau de compétence dans ce domaine… mais je suis un tantinet expert de la recherche d’informations 😉 Encore faut-il savoir ce que l’on se donne comme référence… Nos adolescents doivent savoir chercher comme qui ? Comme moi, comme leur mère, comme leurs enseignants (pour la plupart, j’ai l’impression au vu de certaines demandes qu’ils recherchent encore moins bien qu’elle), comme l’homme de la rue, comme le responsable d’une cellule de veille ?

    Cette question de savoir chercher une information ne date pas d’aujourd’hui. Je me rappelle au milieu des années 2000 qu’elle a déjà été signalé, et c’est vrai que j’ai dit à l’époque qu’effectivement les jeunes savaient juste jouer, chatter et taper un texte… Pour la recherche d’information, comme j’étais Maitre de conf. associé dans un UFR des sciences de l’information, j’avais ajouté qu’ils ne savaient pas rechercher une information (en parlant de mes étudiants).

    Mon « changement » de positions, si il y a changement de position est basé sur 2 points. Ce n’est plus des générations Y que nous avons dans les écoles (les grands frères ont un peu appris avec le temps ;-), les outils et les manières de fonctionner également même si Google reste le maître absolu.

    Sinon, je reste persuader qu’un véritable enseignement de la recherche d’information est nécessaire… Mais, là encore, il y aurait beaucoup à dire à ce sujet et sur le contenu de cet enseignement… Je crois que l’une des questions d’un enseignant à l’une de mes filles aujourd’hui a été : selon vous, Wikipédia s’arrêtera quand ?

    L’autre remarque que je me fais à la lecture de cet article pour la revue de presse, c’est qu‘il n’y a que dans la littérature Française que l’on trouve autant de critiques régulièrement sur nos jeunes ! Il serait peut-être temps de leur faire un peu plus confiance… J’ai l’impression de ne pas avoir les mêmes jeunes en face de moi quand je lis cet article et quand je lis  Comment la génération Z apprend ?

    Qu’en sera-t-il des jeunes qui s’ennuient sur internet en 2025 ?

    Vous avez deviné la langue dans lequel a été rédigé cet article ? Français… vous avez gagné… La France doit être le seul pays au monde où les jeunes s’ennuient sur Internet si j’en crois le titre de l’émission le mouv‘.

    Et bien, je vous livre un scoop… dans les années 70, je m’ennuyais… et je pense que tous les ados quelque soit l’époque ce sont ennuyés. Une idée me vient mais je n’ai pas le temps de la vérifier… Mai 68 n’est pas venu aussi à cause de l’ennuie ?

    La différence entre mes années 70 et la génération d’adolescents actuels est que eux le diffuse d’une façon visible de tous… c’est peut-être ce qui dérange, savoir qu’ils s’ennuient alors que les parents n’ont jamais été aussi présent à leur côté, afin d’éviter justement que leurs enfants s’ennuient comme c’était le cas pour eux… C’est raté dans ce cas !

    Je me tourne vers les psy. qui pourront apporter leur point de vue à la question : l’ennuie n’est-il pas nécessaire au développement de l’adolescent. N’est-il pas sain de s’ennuyer ?

    En attendant, bonne semaine à tous, génération Z ou pas 😉

  • Nos ados : la génération Z

    Nos ados, la génération Z
    Nos ados, la génération Z

    Vous pouvez me retrouver à la matinée consacrée au thème Nos ados : la génération Z que j’animerai lors des Jeudi de la Maison des Ados, qui aura lieu le 15 mai 2014 à la Maison des Adolescents, rue Sainte Anne à Lille, de 9h30 à 12h (accueil à partir de 9 heures).

    Je développerai notamment 3 axes :

    • ce que font les jeunes dans les réseaux et médias sociaux
    • l’importance de cette présence désormais pour le recrutement
    • et sujet qui me tient à coeur, le rôle et la position des adultes vis à vis de cette génération Z

    L’entrée étant libre et gratuite, nous vous remercions de bien vouloir vous inscrire au 03 20 06 26 26.