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  • génération Z : revue de presse 14 juillet

    Cette semaine nous commenceront cette revue de presse sur la génération Z avec un graphique. Comme le fait remarqué us data corporation, Facebook est toujours loin devant… et n’oublions pas qu’Instagram appartient aussi à Facebook.

    Utilisation des médias sociaux en Juin 2014 à la sortie du lycée aux US
    Utilisation des médias sociaux en Juin 2014 à la sortie du lycée aux US

    Qui est la génération Z ?

    Dans l’article Who is Generation Z?, Dwayne W. Waite Jr. dans Talentzoo conclue en disant : «Marketers, we need more information about these folks.». C’est ce que je tente de faire ici 😉 Les francophones auraient-ils une longueur d’avance pour une fois 😉

    L’article est court, toutefois, je note qu’il indique l’une de mes constatation : l’engouement pour la génération Y est lente à disparaître et les commerçants sont lents à rattraper ces capitalistes en herbe que sont la génération Z.

    Cette génération Z qui déteste être suivi, mais ultra connecté afin de trouver de l’information, estime que les méthodes traditionnelles de l’éducation et sur le lieu de travail sont imparfaits (j’ajouterai pour ne pas dire inadaptées).

    ils sont tellement influencés par leurs pairs et leurs activités qu’ils ont peur de rater quelque chose (FOMO : Fear Of Missing Out. En français : la peur de rater quelque chose).

    Cette « phobie » pour certains d’entre eux peut être mis à profit par les commerçants grâce à l’aide de leurs tiers.

    Clés pour l’utilisation des médias sociaux dans l’éducation

    L’article Education key to using social media sur Scotsman débute par une phrase de Frances Ross : «Les écoles doivent être à l’avant-garde pour enseigner aux enfants comment utiliser de manière responsables les méthodes modernes de communication.»

    Cette génération Z est celle qui ne se souvient pas de la vie avant les iPads et la communication instantanée !

    Suit, un paragraphe sur l’intimidation sur les médias sociaux où il est souligné qu’elle ne démarre pas ou s’arrête pas aux portes de l’école et donne aux victimes peu de répit.

    Donc, on peut s’attendre au pire de cette lecture…

    Allons directement à la fin de l’article pour apprendre que l’auteur est opposé à l’interdiction totale de l’utilisation des médias sociaux dans les écoles et que l’on ne doit pas la décourager hors de l’école, car ce serait ignorer la réalité de la communication personnelle et professionnelle dans le 21e siècle. Les jeunes vont interagir via les réseaux sociaux et ils ont donc besoin d’être renseigné sur la manière de le faire en toute sécurité et de façon responsable.

    J’approuve cette conclusion 😉 mais je suis en désaccord avec plusieurs des propositions qui sont soumises. Cela me donne l’impression d’un auteur le cul entre deux chaises : l’interdiction contre balancé par un « mais faut bien se rendre à l’évidence, cela offre des avantages ».

    Si l’école a l’obligation de protéger les enfants et de protéger leur bien-être, elle doit donc être très clair, et communiqués à ce sujet avec des règlements sur les normes de comportement en ligne acceptables  à la fois pendant la journée d’école et en dehors des heures scolaires.

    Les parents ou les élèves ayant des préoccupations au sujet des messages en ligne ou offres qui leurs sont faites doivent être invités à signaler leurs préoccupations à un membre nommé du personnel, sur ​​un site dédié, et les élèves devraient être dissuadés de partager les mots de passe afin de minimiser le risque d’accès non autorisé et l’usurpation d’identité. (houps… quand je vois ce qui se passe au collège sur l’attribution des mots de passe, y’a du boulot).

    Les écoles doivent également prendre des mesures raisonnables pour protéger leur personnel de cet éventuel harcèlement.

    Attention, la nécessité de mettre en garde contre des usages inapproprié des réseaux sociaux ne s’applique pas seulement aux élèves. On pense notamment aux enseignants compte tenu de leurs responsabilité et de leurs contacts étroits avec les enfants. Les écoles devraient définir les normes de conduite en ligne prévues pour les employés et les conséquences si l’on ne s’y conforme pas.

    Ces politiques devraient être renforcées par la formation où serait abordé la question de profils personnels dans les réseaux sociaux de l’encadrement scolaire. Grosso modo, il est préconiser pour l’enseignant de n’avoir aucune mention, aucun contact qui permettrait de l’identifier par rapport à l’établissement scolaire.

    Les politiques devraient également mettre l’accent sur le personnel et les élèves qui se cachent derrière l’anonymat ou des pseudonymes.

    Beaucoup d’écoles ont leurs propres profils dans les médias sociaux. L’accès à ces comptes devrait être limité, avec des règles claires quant à la façon dont les profils sont utilisés, y compris l’interdiction de l’expression d’opinions personnelles. (me pose une question : pourquoi être présent dans les réseaux sociaux alors ?)

    Twitter et Facebook sont souvent utilisés par les écoles pour partager des informations, les devoirs et tenir les parents informés des nouvelles et des événements de l’établissement ce qui peut aider les parents à maintenir un lien avec la vie de l’école.

    Ce que je retiens de positif : un règlement interne pour les élèves, les enseignants et le personnel de l’établissement sur l’usage des médias sociaux. Toutefois, je ne pense pas qu’une limitation ou une interdiction soit une bonne chose pour les uns ou pour les autres, en dehors des grands principes sur l’injure, l’appel à la violence…

    Et surtout, il ne faut pas que cela devienne un moyen de « limiter » la communication entre élèves, sinon, ils ne pourront même plus créer un groupe pour leur classe, caché ou non, dans Facebook, et cela reste de la vie privé à ce niveau (surtout s’il est caché !).

    Vie privé, j’ai lâché le mot qui fâche dans cette affaire… c’est aussi ce qui complique parfois les règles pour le personnel de ces établissements. Rien dans la déontologie n’indique ce que l’enseignant doit faire ou non ! Et, c’est aussi de leur liberté individuelle qu’il est question !

    Pour ce qui est de « l’interdiction » des sites  de notations des enseignants… je m’y oppose. Pire, je pense que depuis longtemps on devrait demandé une évaluation des enseignants de la part des élèves, mais c’est un autre débat !

    Génération Z comme consommateur et l’influence sur le marketing

    Changeons de continent… Direction la Nouvelle-Zélande où TNS Nouvelle-Zélande via Bindi Norwell (directrice) suite à une enquête propose un article Generation Z as consumers and implications for Marketers.

    L’étude (Mars 2014) cherchait à en savoir plus sur les 15-18 ans et l’impact potentiel sur les marques et le marketing.

    Rien de surprenant pour débuter car comme dans tous les pays, les jeunes sont technophiles, bien informés et toujours connectés via les médias sociaux.

    Les résultats indiquent également qu’il y a des occasions pour les marques et les commerçants de se connecter et de collaborer avec cette génération en misant sur des stratégies de marque numériques multi-canal.

    3 thèmes sont apparus à travers cette recherche :

    • Pourquoi devrais-je m’en soucier, pourquoi devrais-je partager? – Le contenu doit être pertinent.
    • L’effet de levier des médias sociaux pour se connecter et les recommandations
    • Créer des stratégies multi-canal à travers le cycle de vie d’achat du produit

    Quelques chiffres :

    • 86 % des génération Z regardent de la vidéo en direct sur Internet.
    • 94% affirmant d’accéder aux réseaux sociaux au moins une fois par semaine et 75% y accéder tous les jours
    • 36% affirment qu’ils écrivent leurs propres blog. C’est une génération de créateurs et producteurs de contenu.
    • 83% prétendent rechercher des informations sur les produits avant de les acheter.
    • 1/3 ont utilisé un mobile pour payer des produits et services

    Un exemple de ce que peuvent faire les entreprise pour s’attirer la clientèle de la génération Z. Les casque Beats by Dr. Dre ont lancé une campagne (# showyourcolor) qui a utilisé les médias sociaux, la télévision et l’appui des célébrités pour atteindre la génération Z. À la suite de la campagne, Beats by Dr. Dre a augmenté ses likes de Facebook de 1,7 million , ses adeptes Instagram par 76%, et ses abonnés YouTube de 57%.

    Qui sont les «génération Z» ?

    La principale référence pour l’article Who are ‘Generation Z’? sur Melbourne imagination est  Mintel Inspire, JWT Digital in their DNA, Forrester, How to build brand with Gen Z.

    Rien de bien nouveau dans le début de l’article sinon que l’on estime que d’ici 2020 le pouvoir d’achat de la génération Z sera équivalente du PIB US soit $ 3,2 trillions. 

    Largement impatient, entreprenant et optimiste. Ils sont peut-être «plus vieux que leur âge» avec plus de conscience au niveau des questions environnementales et une attitude plus ouverte que la génération Y.

    Ils ont été exposés à des perspectives mondiales et des expériences en ligne d’une manière complètement différent de n’importe laquelle des générations avant la leur. La technologie leur offre un canal à travers lequel ils interagissent et influent sur leur monde ; un « tout hub », mobile et social.

    Les Z envoient ou reçoivent une moyenne de 109,5 SMS par jour, ou 3 200 messages par mois, le double du chiffre en comparaison des 25-34 ans.

    La liberté de l’information a érodé la confiance dans les figures d’autorité tels que les politiciens, les institutions et les entreprises ! Il faut désormais une réputation avec des relations ouvertes et honnêtes pour convaincre ce public.

    Mobile et générations

    L’infographie qui suit concerne la génération Y (Millenium) et la génération X et leurs usages des équipements mobiles. Elle fournit une tendance que poursuit la génération Z !

    génération Z et X par rapport au mobile
    génération Z et X par rapport au mobile

    Passé présent en images

    L’image qui suit est une remise en forme de l’illustration de la page Illustration Grid Between the Past and.

    avant après

    Nouveaux Créateurs 2014: le génie de la génération Z

    L’exposition annuelle de New Designers des études supérieures à travers le Royaume-Unis à révélé que la génération Z est l’une des meilleures générations depuis la résilience et l’inventivité de la génération de la Seconde Guerre mondiale.

    Pour voir leur travail, un passage sur l’article source de l’information de Cover magazine : New Designers 2014: the genius of Gen Z.

    Préparez-vous à Gen Z

    Couverture de Macleans sur la génération Z
    Couverture de Macleans sur la génération Z

    D’entrée on apprend que les membres de la génération Z sont plus intelligents que les baby-boomers, et plus ambitieux que la génération Y. C’est pour la présentation de la couverture du magazine Canadien Macleans.

    On revient sur l’intervention d’Ann Makosinski  (16 ans) au Jimmy Fallon Show. Si vous ne connaissez pas, ce premier prix pour les 15 – 16 ans à l’Expo-sciences Google, elle a inventé une lampe de poche alimentée par la chaleur de la main. Mais surtout ce qui retient l’attention c’est les raisons qui ont étés à la base de cette découverte. Elle l’a fait pour aider une de ces amies aux Philippines qui avait échoué son année scolaire parce qu’elle n’avait pas d’électricité pour étudier le soir !

    Comme le fait remarquer le magazine, cet exemple est peut-être un cliché, mais il fait écho à un sentiment croissant sur la poussée de la génération Z en terme d’imagination.

    Pour ceux qui ne connaissent pas l’invention et l’histoire d’Ann Makosinski, voici une vidéo de Futuremag sur Arte. Les notions de simplicité et d’évidence me laissent toujours « baba » lorsque la génération Z l’évoque 😉

    et sa prestation au TEDx RenfrewCollingwood.

    Facebook ne peut pas avoir un problème de l’adolescence

    Facebook a été en proie à des inquiétudes au sujet de sa popularité chez les adolescents, mais un nouveau rapport de Forrester Research au sujet sur les habitudes de médias sociaux suggère qu’il n’y a rien à craindre pour Facebook :  il est de loin le réseau social le plus populaire parmi les adolescents de 12 – 13 ans. C’est ce que nous apprend Mashable dans Facebook May Not Have a Teen Problem After All.

    l'usage des médias sociaux par les adolescents
    l’usage des médias sociaux par les adolescents

     

    Les jeunes qui utilisent un smartphone sont presque 2 fois plus à utiliser Facebook tout le temps que les utilisateurs sans smartphones. Notons que l’utilisation des smartphones augmente de manière significative quand les adolescents vieillissent.

    Un article en Français sur la génération Z

    Dans la revue EcoRéseau, un article est consacré à la génération Z.

     

    Difficile à résumer, car les intervenants sont nombreux. Il faut aller le lire… car on y trouve des pistes intéressantes, d’autres moins (notamment dans l’encadré lorsqu’il est indiqué leur retour aux valeurs traditionnelles notamment la famille sous entendu le mariage !)

    À la semaine prochaine, ou peut-être dans 15 jours selon l’actualité en cette période de vacances 😉

  • générationZ : revue de presse 7 juillet

    La photo dans Instagram d'un rapport de licence sur la génération Z
    La photo dans Instagram d’un rapport de licence sur la générationZ

    Cette semaine encore pas moins de 30 liens, après le 1er écrémage, à analyser pour cette revue de presse sur la génération Z pour vous rendre compte de ce qui se dit sur les enfants et les adolescents actuels, sur leur avenir…

    Je mets en introduction la photo du rapport d’étude trouvé sur Instagram de Marine Le Carrer  car pour moi cela signifie beaucoup…

    Des étudiants actuellement travaillent sur cette génération, alors que eux même en sont presque à la limite, ce qui est d’autant plus intéressant car ils n’ont certainement pas la même vision que nous (les vieux) sur le sujet 😉 Si vous aussi, vous avez réalisé un travail sur la générationZ, je suis preneur 😉 En attendant, je fais un compte rendu de lecture en fin de la revue de presse.

    C’est aussi la phrase issue de ce rapport : «Les jeunes de la génération Z sont des enfants de la liberté, issus d’un mode libertaire de pensée et de vie.» que j’ai mis en teasing pour cette revue de presse».

    Bienvenue à l’équipe de Mme Coulter

    Peut-être en cette période de coupe du monde de football avez-vous entendu parlé d’Ann Coulter, Américaine bon teint qui a affirmé que la «culture de l’équipe » de football Américaine est un «signe de la décadence morale de la nation» et qu’«Aucun Américain dont l’arrière-grand-père est né aux Etats-Unis ne regarde le football».Et si plus d’“Américains” (les guillemets proviennent du texte original) s’y intéressent aujourd’hui, ce serait uniquement en raison de l’immigration. Le décor est planté.

    Maintenant reste à lire l’article Welcome to the Team Ms. Coulter.

    Generation z management fait remarqué que les jeunes générations sont les plus diversifiées dans l’histoire des Etats-Unis, et que le football est le sport le plus populaire dans le monde !

    On parle souvent d’internationalisation de la genZ pensant à l’impact des USA sur nos cultures, mais l’inverse peut également être vrai semble t-il !

    La présence de cet article dans la revue de presse est limite, je vous l’accorde. On y parle plus de la génération Y que de la Z ! Et, c’est surtout un article qui met en opposition individualisme des générations passés et collaboration des générations actuelles !

    L’auteur considère que Mme  Coulter voit le monde à travers le prisme de sa génération. Mais au delà de la problématique des propos, de l’approche… cette vision de Mme Coulter n’est-elle pas celle de la plupart des générations passés concernant la génération Z ?

    Donner à nos enfants adoré l’identité d’un avenir incertain

    Dans le site Australien The Observer, l’article Giving our kids loved identity in uncertain future après une longue introduction assez banale quelques informations peuvent poser questions, voir alarmer certains d’entre nous.

    • Nos enfants auront une moyenne de 4 partenaires au cours de leur vie.
    • La famille australienne moyenne en 2035 passera du papa, maman à partenaire et partenaire avec 0,3 enfants.
    • Ces enfants auront plusieurs parents au fil de leur vie.

    La fin de l’article pose des questions sur l’équilibre psychique des uns et des autres par rapport à ces situations.

    Je n’ai pas d’avis tranché sur la question, je dois l’avouer… trouvant des prémices de ces situations dans l’évolution de la société que j’ai connu (des années 60 à aujourd’hui).

    Je me suis toujours dit que je devais lire le livre de Luc Ferry : La révolution de l’amour. Il y a peut-être un début de réponse notamment sur les partenaires suite à ce que j’avais entendu dans une interview de l’ancien Ministre.

    Être présent dans cette génération

    Autre article qui a retenu mon attention cette semaine, celui de thespiritofachild : Being Present in this Generation. En effet, l’auteur cherche  à trouver des façons créatives d’utiliser la technologie afin qu’elle soit intentionnellement présente dans la famille, en remarquant en préambule la place prise par les smartphones, tablettes… pour les parents pour leur propre usage et aussi la facilité avec laquelle on le laisse aux enfants y compris pour avoir « le calme ».

    Le problème posé est en effet à réfléchir sur le mode d’éducation de nos têtes blondes. Est ce que ces outils sont des moyens de partages familiaux ou une solution pour avoir le calme.

    Des pistes d’activités avec des enfants en bas-âges sont proposés… pourquoi pas !

    Les adolescents d’aujourd’hui sont une partie de la génération Z. Qu’est-ce que ça veut dire ?

    Petite réticence avant la lecture de cet article car il est publié dans un site créé par les éditeurs de Choices (le magazine de la santé et du bien-être pour les adolescents – sic). Désolé, j’ai peut-être des préjugés, mais je préfère vous en avertir 😉 

    Sans surprise, c’est une nouvelle réaction à l’étude Sparks & Honey et cela me fait penser à un article publicitaire où l’on dit : mais pourquoi avoir besoin de dire cela, nous le savions !

    Question de ma part, pourquoi ne pas l’avoir dit plus tôt et parler de leurs aptitudes à travailler avec le numérique ne suffit pas !

    Bof.. j’attendais « beaucoup » mieux en positif ou en négatif pour la santé et le bien-être des adolescents et finalement pas grand chose sinon un lien vers le SlideShare (voir les revues de presse précédentes).

    Même l’appel lancé à témoignage n’a rien donné… dommage !

    Guide de démarrage du marketing digital pour la génération Z

    Le titre est accrocheur, reste à savoir si l’article Gen Z – Digital Marketing Starter Guide l’est aussi ?

    J’ai peur que ce ne soit qu’un nouvel article qui dirige vers l’étude Sparks & Honey. Gagné, un article de plus qui reprends les informations fournis par l’étude.

    La seule chose à nous mettre sous la dent, une déclaration de Simon Sinek : La génération Z n’achètent pas ce que vous faites ; mais pourquoi vous le faites. Et ce que vous faites prouve simplement à quoi vous croyez !

    Si vous pensez que la génération Y est différente, attendez de rencontrez la génération Z

    Nouveau titre accrocheur dans la lignée de celui de l’étude de référence du moment pour Social Media Observatory. Allons y pour la lecture de l’article Broadcast Yourself(ie): If You Think Gen Y is Different, Wait Until You Meet Generation Z.

    Il semble a peu près acquis pour tous que si vous voulez un aperçu de l’avenir de la technologie et de son impact sur la société, étudier comment les jeunes de la génération Z interagissent entre eux aujourd’hui. C’est la première phrase de l’article !

    Le conseil de l’auteur (et le mien qui est le même) pour vous est d’étudier leurs façons d’interagir simplement en essayant de les comprendre c’est à dire sans remettre en question ou essayer de faire entrer dans votre monde leurs façons de fonctionner !

    Il s’appuie ensuite sur l’étude Teens, Social Media, and Privacy de Pew Research (notez que le rapport complet de cette étude très intéressante est en ligne – pdf de 2,2 Mo)

    Le mode de vie des adolescents est social et mobile et leur notion de vie privée n’a rien à voir avec celle de la génération X ou des plus vieux de la génération Y ! Les adolescents partagent désormais plus d’informations sur eux-mêmes sur les médias sociaux que jamais, y compris leur géolocalisation !

    Pew Data Visualized: Source: MarktingLand
    Pew Data Visualized: Source: MarktingLand

    300 amis dans Facebook (encore utilisé par de nombreux adolescents), 79 dans Twitter semble être la moyenne… Je suis un peu surpris par le faible taux d’amis dans Twitter, reste à savoir comment le chiffre est calculé !

    Le regret de l’auteur sur l’étude est l’absence de Tumblr, Instagram et Snapchat !

    S’ensuit une partie pour conclure que les générations précédentes doivent suivre l’exemple de la génération Z afin qu’au final nous formions une seule et unique génération ! Projet utopiste à mon sens 😉

    Au final, c’est une bonne introduction à l’étude dePew Research qu’il convient de lire évidemment 😉

    Les adolescents dans les médias sociaux

    Pas grand chose à ajouter concernant cette infographie de HubShout qui montre les habitudes dans les médias sociaux chez les adolescents, sauf de préciser quelle date de l’automne dernier.

    Teens on Social Media

    Génération Z et l’enseignement supérieur

    C’est l’article Generation Z – Law Schools Better Not Count On Their Applications qui met un peu les pieds dans le plat !

    La génération Z est la première génération qui ne font pas une confiance aveugle dans l’enseignement supérieur. Pire, certains pensent qu’ils n’ont pas besoin de l’enseignement supérieur pour réussir !

    Cette génération éthique rechignera à s’inscrire en fac de droit car selon l’auteur Le droit est sur ​​l’application et la manipulation de la loi ce qui n’est pas l’éthique recherchée par nos jeunes.

    Cet article est à mettre en relation par exemple avec la plupart des universités n’existeront plus dans 20 ans comme l’a titré l’express.be.

    Les épiciers s’inquiètent…

    Dans Grocery Headquarters,  nous dit que : «Comprendre comment appeler la prochaine génération peut s’avérer plus facile que de faire du commerce avec eux». La situation semble claire.

    Ce ne sera pas seulement une génération qui a grandi autour de la technologie de communication. Ils n’ont jamais connu un monde sans elle.

    Ils seront également la génération la plus diversifiée de l’histoire. Ils seront plus positifs que leurs prédécesseurs sur la diversité ethnique et sont plus susceptibles de faire partie d’un cercle social qui inclut les personnes de différentes origines ethniques, religieuses et raciales.

    En fait, ils s’attendent à la diversité, selon une étude de Frank Magid Associates. Cela seul indique une génération plus ouverte à de nouveaux aliments et de nouveaux styles.

    Ils devraient également être plus déloyal aux marques. Toutefois, les entreprises seront en mesure de prendre des points en s’alignant avec les valeurs du groupe et pour ceux qui  indiqueront ces valeurs dans des publicités et des promotions.

    Il ne faut jamais sous-estimer la puissance de cette jeunesse, qui sera moins naïve que les générations précédentes.

    Génération z : le nouveau client

    Andrew Mathwin annonce dans Gen Z: The New Retail Customer un véritable choc en 2020 concernant le commerce de détail.

    Les membres de la génération Z n’achèteront pas n’importe comment, influencés en cela par Internet et leurs propres réseaux pour prendre des décisions éclairées.

    L’auteur remarque que cela coïncide avec l’adoption généralisée des portefeuilles mobiles par les détaillants, les commerçants et les consommateurs (nous sommes en Australie dans cet article)

    Les portefeuilles mobiles et la technologie en magasin seront utilisés pour améliorer l’expérience clients.

    Le but de l’article, inciter à planifier de façon stratégique pour les 10 prochaines années afin d’avoir une chance d’attirer la génération de consommateurs Z quand ils seront prêts à dépenser.

    Ce que les fabricants doivent savoir sur la génération Z

    Le points de vue de Meghan West (Vice President – Operations CNC Software Inc.) dans What Manufacturers Need to Know About Generation Z commence par un constat en quelques points de ce qui caractérise la génération Z :

    • À l’aise avec la technologie ; ils sont souvent désignés comme des natifs du numérique
    • Sens des médias sociaux
    • Multitâches
    • Mobilisés par des causes
    • Soucieux de l’environnement
    • Influencés par leurs amis au sujet des produits et des marques
    • Matures, ils ont grandi au cours d’une grave récession économique et aux alertes terroristes
    • Intelligents, avec une capacité de traiter un grand nombre d’informations rapidement

    Ensuite, l’auteur se demandent qu’est-ce ces qualités signifient pour nous en tant que fabricants? Que pouvons-nous faire pour attirer et retenir la prochaine génération d’employés? Voici ces réponses à ces questions :

    • Disposer d’une technologie de fabrication de pointe dans votre entreprise de moins de cinq ans, tirer parti du big data et l’expérience des « vieux » salariés« , et tout numériser.
    • Installez les dernières versions de tous les logiciels que vous utilisez et abonnez-vous aux mises à jour intermédiaires.
    •  Faites de « bonnes choses » culturellement, philanthropiquement et pour l’environnement.
    • Rafraîchissez vos techniques de marque et de marketing

    Comme souvent dans les versions anglophone sur le sujet, elle termine en posant la question : Est-ce que vous faites tout votre possible pour être prêt pour la génération Z ? qui marque l’adaptation à laquelle se prépare les entreprises anglo-saxonne à la différence de la France où l’on pense qu’ils s’adapteront au moule de l’entreprise !

    Les Français, la musique et les marques

    Au tour des sites français… À tout seigneurs tout honneur avec l’infographie du journal du net : Les Français, la musique et les marques.

    Évidemment, tout ne nous intéresse pas puisque les informations concernent tous les âges. Donc, concentrons nous sur les jeunes et les adolescents.

    Dès le châpo nous apprenons que 71% des ados de 13-15 ans aiment l’idée de voir leur artiste préféré associé à une campagne publicitaire pour une marque ou un produit, surtout les filles d’ailleurs !

    De même, ils sont 56 % à aimer l’idée de voir leur artiste favori leur recommander une marque ou un produit dont 62 % pour les filles ! Attention, il semble nécessaire de prendre en compte l’aspect fan de  toutes les générations d’adolescents. Le score s’effrite très vite… pour passer sous les 50 % pour les 16-25 ans !

    La génération Z… à l’affût

    Focus RH est également présent cette semaine avec un : La génération Z… à l’affût !

    Je suis d’accord lorsqu’il est écrit que c‘est l’occasion idéale pour tenter de cerner ces jeunes, leurs attentes, leurs craintes, et leurs potentiels dans un contexte professionnel.

    Merci pour ma citation sur le passage du texte à l’image en passant par le chat et la webcam selon les générations 🙂 Toutefois, je m’attendais à un article un peu plus complet. Si j’étais prof. et que je devais annoter la copie, j’aurais mis en marge : Trop léger. C’est un bon début, on est impatient de connaître la suite 😉

    Je peux rejoindre en partie également ce que dit Anne Ségolène Abscheidt : «Leur approche d’Internet est différente des générations précédentes… …D’autre part, j’ai le sentiment qu’ils possèdent déjà une forme de maturité numérique : ils veulent protéger leur image et certains sont même méfiants des réseaux sociaux»

    Moins affirmatif qu’elle par contre concernant la prise de responsabilité qui pourrait leur faire peur !

    Foodporn, vous allez en manger encore pendant longtemps

    L’article de Viuz : Foodporn, vous allez en manger encore pendant longtemps n’est pas purement génération Z (il est juste fait référence à l’étude Sparks and Honey) qui soulignait l’intérêt croissant de la génération Z pour la cuisine.

    J’ajoute toutefois cet article car comme il est dit, c’est certainement la génération précédente qui a lancé le mouvement.

    Pour ma part, je pense que cela rejoint une tendance plus générale sur le DIY (Do it yourself) pour lequel j’ai quelques idées sur son succès actuel et dans le futur !

    L’émergence de la génération Z : quels enjeux et paris pour les marques ?

    L’émergence de la génération Z : quels enjeux et paris pour les marques ?
    L’émergence de la génération Z : quels enjeux et paris pour les marques ?

    J’ai commencé avec elle, je finis avec Marine Le Carrer et son rapport d’étude générations et perspectives de marques : L’émergence de la génération Z : quels enjeux et paris pour les marques ? que j’ai pu lire.

    Après avoir décrit qui est la génération Z, elle a choisi d’établir leur rapport aux autres, au monde, à l’emploi, à la consommation et leurs rapports aux médias.

    Ensuite, elle tente de donner des recommandations de communication avec la génération Z (on l’apprend dès la lecture de l’introduction : dans le but de communiquer efficacement avec elle).

    Je repère quelques petites choses à la lecture de ce rapport qui peuvent en dire long 😉 Exit l’adolescence par exemple ! En choisissant une représentation orienté économie, en effet, elle décrit le cycle de vie d’un individu en écrivant : l’homme traverse différentes phases que sont : l’enfance, la jeunesse, l’âge adulte et la vieillesse. Et poursuit : « Ces phases sont d’une part déterminées par la biologie… »

    Malgré tout j’aime beaucoup son explication sur la notion de génération… même si je suis en désaccord avec quelques rares points ou confusions. Mais j’en discuterai avec elle par messages 😉

    Évidemment, les parties rapport aux autres, au monde méritent discussions. Par contre, je note : la GénérationZ est autodidacte, multitâche et se dessine un profil de penseur novateur. En effet, c’est une génération qui fait preuve d’énormément de curiosité, de créativité, d’ingéniosité et d’autonomie lorsqu’elle parle de leur emploi.

    J’adore la 1er phrase sur la partie rapport à la consommation : La façon de consommer de la nouvelle génération a évoluée. Ce sont des chasseurs de bonnes affaires. Regarder du côté de community management en soldes où je raconte les mésaventures d’une génération Z pendant les soldes. On y retrouve ce que Marine décrit plus loin : Acheter, c’est maintenant toucher, essayer, dialoguer, comparer, choisir, comprendre et essayer.

    Dans ses conseils, elle mentionne que l’on segmente la génération Z dans le but de communiquer avec de petites, voire micro communautés de consommateurs. Les marques ont compris le pari de faire évoluer leur communication du one to many au one to one. Ainsi, elles (les entreprises) se doivent d’être en mesure de comprendre les mutations de cette génération pour mieux la comprendre et mieux communiquer avec elle, voir fonctionner et même fusionner avec elle.

    Plus loin je lis : les Zers restent néanmoins une menace importante en terme d’e-réputation car ils ne laissent aucune chance aux faux pas.

    Je peux vous dire que j’ai du mettre le poids d’un article afin que ma fille ne fasse pas un « scandale » contre la marque sur le net 😉 Et ce n’est pas la 1er fois que je dois intervenir dans ce sens 😉

    La génération Z est toujours aussi fortement attachée aux marques, à condition que celles-ci soient des marques, et pas seulement une renommée ou une réputation.

    Pour communiquer avec les Zers, trois points doivent être maîtrisés et pris en compte dans les stratégies marketing :

    • la surface sociale de Pierre Bourdieu
    • Le live et le « tout, tout de suite »
    • les Zers aspirent à des récompenses constantes

    Un besoin de la Génération Z : celui de gratuité de contenu et la Génération Z n’attend pas des marques une simple communication, mais un échange constructif. Il est aussi indispensable pour la marque d’être créative et originale dans sa manière de communiquer.

    L’expérience shopping et le shopping social sont mis en évidence avant le focus sur les réseaux sociaux.

    En conclusion : yu son évolution jusqu’à aujourd’hui, la Génération Z sera difficile à appréhender. Il est nécessaire pour la survie des marques d’être très vigilant. Les nouvelles générations risquent d’imposer leur mode de vie au fil des années à venir.

    Avec la Génération Z est née une nouvelle façon de penser, un nouveau monde a émergé.

    Pour ceux qui souhaiteraient lire ce rapport de licence, je peux servir de boite aux lettres, je transmettrais votre demande 😉

    En attendant, je vous prépare la prochaine revue de presse qui sera disponible, peut-être avec un peu de retard lundi 14 juillet 😉

  • Génération Z : la revue de presse du lundi

    GenZ numérique dans leur ADN
    la génération Z : numérique dans leur ADN

    Encore beaucoup d’articles cette semaine qui ont mentionné la génération Z, donc une nouvelle longue revue de presse hebdomadaire à leur sujet.

    Et cette semaine, la revue de presse revient à son jour de publication, le lundi 😉

    La génération Z naturellement connectée et optimiste !

    Et pour commencer, une bonne surprise… En effet, le site Toute la franchise (l’un sinon le principal site Français au sujet des franchises commerciales) diffuse un article sur la génération au centre de nos intérêts : La génération Z naturellement connectée et optimiste !

    Les sociologues, les marketeurs et les services RH sont globalement d’accord nous dit-on d’entrée au sujet de la gen Z ! Ah, je suis heureux de lire cela. Moins convaincu par ce que je peux lire ailleurs au sujet de nos ados et sur les réactions à leur encontre en fonction des domaines.

    C’est la première fois que je lis que les gen Z se rapprochent plus de leurs aînés de la génération X ! D’ordinaire, on les compare, jusqu’à leur donner le même nom à la Génération silencieuse (1925 – 1942) qui a précédé les baby-boomers (voir la ligne chronologique des générations).

    Leur vision du monde est radicalement différente des générations précédentes, plus pacifistes et solidaires, plus lucides aussi. Cela fait que pour eux, le participatif joue à plein son rôle de découvreur de talent.

    Notoriété perso et système D mâtiné d’un esprit d’entreprise farouche donne un curieux cocktail, celui de la génération Z.

    Le principe du « aide toi, le ciel t’aidera ! » ou du « on n’est jamais mieux servi que par soi-même » leur convient comme un gant. Ils ne se lamentent pas sur un passé plus facile (ils ne l’ont pas connu) et ne sont pas nostalgiques comme la génération Y par exemple !

    Je ne peux qu’applaudir à 2 mains ce qui est dit sur l’école (vous pouvez noter que j’en parle régulièrement dans ces revues de presse) et je reprends la conclusion : «Et la certitude que de toutes façons, l’école ne leur donnera pas de débouchés professionnels s’entérine.» En effet, le fossé entre institution et jeunes se creuse. Pas seulement au niveau de l’éducation à mon sens !

    Propulsés dans l’âge adulte au plus tôt, ils ont compris que tout dépend en grande partie d’eux-même (en misant sur leur communauté issu des médias sociaux) et comme rien ne leur fait peur, ils créent de nouveaux modèles.

    Cela fait plaisir à lire un article comme cela en France 😉 C’est tellement rare !

    Les 7 compétences clés du travail de demain

    Une bonne suite à La génération Z naturellement connectée et optimiste que de parler des compétences clés du travail de demain. Bon d’accord, l’article de la Cegos, par son blog de la Formation professionnelle et continue, date un peu (30 septembre 2013).

    Voici les sept compétences mentionnées dans l’article :

    • Collaboration à distance
    • Communication au travers du numérique
    • Agilité et adaptation
    • Créativité et sens de l’innovation
    • Esprit d’initiative et d’entreprise
    • S’organiser efficacement
    • Apprendre à apprendre

    Ce sont toutes des compétences, hormis celle sur l’organisation efficace que possèdent les ados… Faut-il y voir un lien de cause à effet quelque part ?

    Je sais quelques uns vont se dire.. y’a rien de révolutionnaire dans ces compétences. Facile à les obtenir…

    Non, je ne suis pas d’accord. C’est un profond bouleversement qui se prépare. J’ai l’impression qu’ils sont « impossibles » à suivre dans ces domaines tellement leurs avances, leurs usages et leurs pratiques sont diamétralement opposées à nous.

    Ils réinventent la collaboration à distance, leur communication, difficile de suivre leur créativité et leur soif d’initiative… sans parler de leur déconcertante facilité à apprendre via Internet (même pour un vieil autodidacte comme moi 😉

    Les jeunes et internet

    L’étude RSA 2013 révèle les jeunes français (11-17 ans) ont une utilisation multiple d’internet
    L’étude RSA 2013 révèle les jeunes français de la génération Z (11-17 ans) ont une utilisation multiple d’internet

    Je dois avouer, j’ai hésité à continuer à parler travail dans l’avenir ou présenter cet article marketing sur les jeunes et Internet de chez ilikecontent qui pose une question essentielle : Pouvez-vous vraiment vous passer des jeunes dans vos stratégies communication et marketing ?

    La génération Z, ce sont les futurs usages du web, mais surtout les prochains clients des marques quand ils ne le sont pas déjà. Alors comment s’adresser aux jeunes sur le web, comment s’en inspirer et comment les intégrer à votre communauté ?

    L’article fournit quelques chiffres sur cette genZ, comme :

    • 75% des jeunes de 12 à 17 ans utilisent actuellement un smartphone, une tablette ou un autre support mobile aux US ;
    • 53% des européens de la tranche de la tranche 12-17 ans détiennent un smartphone à partir duquel ils se connectent à internet.
    • près de 50% des adolescents téléchargent régulièrement et sans réticence des applications mobiles.
    •  81% des jeunes âgés de 12 à 17 ans sont actifs sur au moins un réseau social
    • 95% des ados de 12 à 17 ans utilisant les réseaux sociaux sont sur Facebook, très largement devant Twitter (26%) ou Instagram (11%). Le déclin de Facebook est à relativiser donc 😉

    Après les chiffres, il est proposé des best practices qui expliquent comment les marques doivent-elles s’adresser aux jeunes désormais, mais je me demande si je ne serais pas de l’avis de Michael en commentaire qui résume bien la situation : «il est nécessaire de cibler les jeunes et les ados à l’aide des réseaux sociaux et les sites de partage de vidéo comme youtube.» Je remplacerait réseaux sociaux par médias sociaux et j’y ajouterai juste de penser en image (animée ou pas) et non en texte 😉

    Les pratiques d’information des jeunes en Alsace

    Gérard Marquié propose le résumé d’une présentation à Strasbourg au sujet de 2 enquêtes réalisées auprès de jeunes de 15 à 30 ans sur leurs pratiques d’information (dans le cadre de leur parcours personnel)

    [slideshare id=35556086&doc=resumeprez140605-140606012754-phpapp02]

    Vous pouvez également télécharger les résultats de la 1er enquête dans le réseau Information Jeunesse ici.

    la génération Z suit toujours les informations

    Curieux cet article dans Erwheyipd, le blog d’un Malaisien de 17 ans. Cela ressemble à un travail pour les études dont le thème serait : Generation-Z of News Readers.

    Les médias sociaux sont devenus une nécessité quotidienne pour les jeunes ce qui leur permet en un coup d’œil sur leur fil d’information de se mettre à jour avec les nouvelles ce qui explique qu’ils choisissent de ne pas lire simplement les journaux traditionnels ou écouter les informations à la radio (d’ailleurs les lisent ou les écoutes t-ils encore ?)

    Internet a ouvert les jeunes générations à la société mondiale, ce qui rend leurs intérêts plus dispersée que par rapport au passé.

    Tout çà pour en arriver à la conclusion que les jeunes s’informent toujours, la seule différence est qu’ils consultent seulement les informations qui les intéressent !

    La génération Z dans le dico 🙁

    Seconde hésitation de cette revue de presse. Devais ou non mentionner ce lien (d’ailleurs, je ne le fournirai pas, il est malgré tout facile à retrouver) ! En effet, dans l’Urban Dictionnary, l’une des entrées concerne la génération Z !

    J’aurai une seule question ! Pourquoi tant de haine, de violence et de vulgarité dans ce que certains considèrent comme l’un des principaux sites de référence sur Internet.

    Comme quoi, le source parfois peut-être trompeuse ! Après consultation de la page de l’auteur de cette définition, il semble coutumier du fait concernant les ados !

    Génération Z : La plus empathique

    Le sous-titre :  Comment les adolescents réfutent le stéréotype que la génération Z est pleine d’asociaux, de jeunes inintelligents, d’enfants paresseux de l’article Generation Z: The Most Empathetic m’incite à regarder dès à présent qui publie cet article : bhsinsight autrement dit la Barnstable High School (US).

    Il semblerai que cela soit écrit par un genZ puisque l’auteur indique : «Nous avons même été étiqueté comme la «génération stupide», selon Mark Bauerlein».

    Je poursuis ma lecture : «la génération Z a été injustement stéréotypés par le scepticisme et le cynisme des générations précédentes ; ce n’est pas que nous sommes stupides, nous sommes juste différents».

    Autres extraits : Les adultes aiment à se plaindre que les adolescents sont, les consommateurs antisociaux obsédés de technologie qui ne savent pas comment communiquer. Ce n’est pas du tout le cas – les médias sociaux et la technologie ont juste accéléré une autre forme de communication qui n’est pas familières aux générations plus âgées.

    Il est facile de reconnaître les défauts de toutes les générations, et il semble que les adolescents ont toujours été examinées sous le microscope des parents. Mais il semble que les adolescents actuels sont un groupe plus progressif de personnes quand il s’agit d’accepter un monde fait de différences ethniques et sociales.

    La génération Z, est en mesure de continuer à accueillir la tolérance pour quiconque considéré comme différent, notamment racisme et sexisme.

    Nous ne sommes pas incompétents – nous sommes innovants !

    Vous l’avez compris… une lecture indispensable pour découvrir qui sont ces Z 🙂

    12 métiers du futur pour la génération Z

    Toujours difficile d’imaginer les métiers de demain, et donc, toujours intéressant de voir ce que certains prédisent à ce sujet. C’est le cas avec les 12 Jobs of the Future for Generation Z de jenx67 l’article dont j’hésitais à parler plus haut.

    The Smarties, pas des bonbons mais 650 brillants jeunes diplômés de MBAs, médecine, génétique et dans les nanosciences (on note l’absence des écrivains, artistes, designers et musiciens) du monde entier se sont réunis à Londres pour discuter de la génération Z et du futur dans le monde du travail.

    Ces Smarties ont identifié 12 emplois dans l’avenir :

    • metabolic Engineer
    • Study strategy consultant
    • crowd sourced history curator
    • Genomic dating consultant
    • Pet geneticist
    • Sustenance producer
    • Bionic connections expert
    • Gut floralist
    • Mental image retriever
    • Operating system counsellor
    • Society game changer
    • Artificial organ designer

    Et vous, des idées de métiers du futur, vous en avez ? Alors, laissez un commentaire 🙂

    Éduquer les jeunes de la génération Z

    Il faut se diriger vers Kuala Lumpur pour trouver un article qui expose la relation parents – enfants autrement dit qui lève le voile sur l’éducation parentale des jeunes de la génération Z, donc actuellement dans un article intitulé : Bringing up Gen Z youths.

    La Gen Z pose un sérieux défi pour les parents par leur ouverture d’esprit que les générations précédentes.

    Souvent, ils se sont formé par les pairs et l’influence de la sphère cybernétique et non, par les paroles et les actes de leurs parents !

    La longue fin de l’article est consacrée au rôle des parents qui doivent « reprendre » la main, le contact avec leurs enfants… et la conclusion tourne autour de la meilleure compréhension de leurs propres enfants dans différentes situations afin qu’ils soient mieux préparés à les élever et comme le dit l’un des califes musulmans les plus puissants et les plus influents (je cite), Saidina Umar Al-Khattab : «Ne pas enseigner à vos enfants de la façon dont vous avez appris parce que les enfants sont dans une période de temps différente.»

    Cette dernière parole est similaire à celle que je mets dans mes présentations pour les rencontres parents ados internet : «Parent éduque dans leur monde, pas dans le monde de demain !» et j’explique que les parents doivent éduquer en fonction de l’avenir et non comme eux ont été éduqués !

    Prêts pour la génération Z ?

    l'utilisation par les 13-18 ans (génération Z) des réseaux et médias sociaux
    l’utilisation par les 13-18 ans (génération Z) des réseaux et médias sociaux

    L’article Ready for Generation Z? dans Memphis flyer débute en indiquant quelles sont les influences qui ont façonné la vision du monde et les perceptions personnelles de la génération Z ?

    On y trouve pêle-mêle : l’élection contestée de 2000 aux US, les attentats terroristes du 11 septembre, l’invasion de l’Afghanistan et le renversement de l’Irak, le syndrome respiratoire SRAS, le méga-tsunami sur les plages en Asie et le tsunami japonais, les ouragans Katrina et Rita dévastant la Nouvelle-Orléans (n’oublions pas que c’est un texte Américains !).

    La pauvreté n’est pas oublié avec la «Grande Récession» qui a secoué les fondements de l’économie mondiale. Ils l’ont connu eux-même ou ont vu des proches touchés par cette pauvreté !

    Ils ont assisté à d’autres événements plus réjouissant : le premier président afro-américain, la Loi sur les soins abordables… Le printemps arabe grâce aux tweets (plus puissant que l’épée), etc.

    Mais, il est a remarqué que souvent, ces indigènes d’un monde numérique ont principalement vécu ces événements dramatiques au travers d’une certaine forme de technologie.

    Le concept de collecte de la musique ou des films sous forme physique semble médiévale pour eux. La majorité de Gen Z n’ont jamais invité quelqu’un pour venir voir leurs disques ou collections de CD. Leur vie est d’être immergées dans les médias sociaux.

    Il faut dire que leurs réseaux mondialisés, la connectivité pratiquement illimitée, et la capacité de multi-tâche entre les appareils, donne aux jeunes et aux adolescents en particulier un ensemble de compétences que ne possèdent pas toutes les générations avant eux.

    La Génération Z donne l’impression de nous suivre, mais finalement ils nous conduisent.

    Dans 4-5 ans, ces natifs du numérique auront envahi nos bureaux, les urnes et les universités.

    Alors sommes-nous prêts pour la génération Z ?

    L’article conclue : Nous ferions mieux sous entendu de l’être. Mais, je suis persuadé que nous en sommes loin, très loin !

    Les Gen Z émergent

    Il y a tellement de choses qui définissent cette génération à part des autres qui n’a pas honte de l’échec et qui estime que l’expérimentation est un moyen de contester le statu quo !

    Leur ambition d’innover et apporter des moyens plus rapides de faire les choses est dans leur ADN.

    Aussi, comme l’article concerne la future arrivée des adolescents en entreprise, on nous fournit l’argument que la réussite professionnelle ne dépend pas seulement de la façon dont on utilise la possibilité d’exécuter des apprentissages, mais aussi sur la façon dont on trouve l’espace pour innover dans le même temps.

    Et d’embrayer aussitôt sur :«Il est de la responsabilité entreprise d’aider à canaliser l’abondance de l’énergie que la génération Z apporte. En substance, elle doit écouter la nouvelle génération, s’appuyer sur ses idées, et lui offrir la possibilité de réaliser ses rêves. Les entreprises ont besoin pour construire des cultures»

    L’épée de Damoclès étant au dessus de la tête des dirigeants : La loyauté des Gen Z pour les employeurs est de courte durée ! Donc, autant prévenir que guérir.

    Ces extraits sont de Puja Kapoor, Head HR at dunnhumby (Tesco PLC) dans l’article Gen Z emerging! sur itsmyascent.

    Pour clore, une question, si en Inde on prévoit l’arrivée de la génération Z et que l’on dit aux entreprises de se préparer à les accueillir, pourquoi en France devons nous trop fréquemment lire des articles qui nous disent que c’est de la faute aux jeunes et sensiblement, qu’ils devront s’adapter à l’entreprise ? Quelqu’un m’explique ?

    Polémique sur les dates qui encadrent les Gen Z

    Je suis proche du point de vue de Nancy Nessel (une blogueuse professionnelle sur la génération Z) qui dans l’article Gen Z is Ready for Takeoff explique pourquoi les années de naissances commencent et se terminent de 1996 à 2010 (juste une nuance sur l’arrêt « fixe » des dates) pour la génération Z.

    Pourtant, on trouve de nombreuses dates différentes selon les médias d’un côté et de l’autre de l’océan.

    Tableau des dates de début et de fin de 13 médias (Basé sur des articles publics en ligne) réalisé par Nancy Nessel.

    Source Début Fin
    Ad Age 1993 2014
    Claire Raines 2000 2020
    Entrepreneur 1994 2010
    Forbes 1995 2012
    Obtenir intelligent 1995 2010
    Huffington Post 1994 2004
    JW Thompson 1995 2012?
    Nation Media 1995 2002
    Time Business Mag 1995 2000
    Tibco 1991 2001
    Temps 1997 2014
    Urban Dictionary 1990 2014
    USA Today 1990 1999

    S’ensuit l’explication de son choix !

    Je ne peux que renvoyer en guise de conclusion de la lecture de cet article et pour clore cette revue de presse de la semaine sur la génération Z vers la frise chronologique des générations 🙂

    frise chronologique des générations
    frise chronologique des générations

    De quelle génération êtes-vous ? 🙂 je n’ai pas pu m’empêcher…

    Bonne semaine prochaine et à dans 7 jours… toujours pour parler de nos enfants, de nos ados, bref de ceux qui font la génération Z 😉