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  • génération Z : revue de presse du lundi 27 octobre

    Cela pourrait être actuellement le surnom de la génération Z : la YouTube génération
    Cela pourrait être actuellement le surnom de la génération Z : la YouTube génération – Photo @karljonsson

    Une nouvelle semaine, et c’est vrai pas grand chose à se mettre sour la dent au niveau de la revue de presse francophone sur la génération Z hormis peut-être mon interview dans les pages roses du supplément économique de France-Antilles, Entreprises : comprendre la génération Z. Merci à Céline Guiral 😉

    Rabattons nous alors sur les médias internationaux 😉

    L’évolution des employés

    Cette infographie a été très présente dans les réseaux sociaux au cours des jours passés. Elle illustre bien ce que sera le travail et le comportement au travail de la génération Z !

    L'évolution des employés avant et demain…
    L’évolution des employés avant et demain…

    Les 13 médias sociaux populaires pour les 14-17 ans

    C’est Media bistro qui a publié The 13 Most Popular Social Networks (By Age Group). C’était l’occasion pour moi de signaler les chiffres de l’étude NuVoodoo sur l’usage des médias sociaux par les 14-17 ans.

    Utilisation des médias sociaux par âge aux US
    Utilisation des médias sociaux par âge aux US

    (Source: eMarketer. Social media image via Shutterstock.)

    YouTube est en tête parmi les 14-17 ans, et Instagram, Snapchat et Vine sont tous plus populaire que Twitter avec la même démographique.

    Comme on peut s’y attendre, les plates-formes les plus populaires parmi les utilisateurs les plus jeunes sont les moins populaires avec les plus anciennes générations.

    Dites bonjour à la génération Z – Digital Natives, entrepreneurs, personnel et clients de demain

    Le site Anglais Boost capital propose de dire Bonjour à la génération Z 😉 dans Say Hello To Generation Z – Digital Natives, Entrepreneurs, The Staff & Customers Of Tomorrow.

    En 2020, on estime que la génération Z représentera plus d’un tiers de la main-d’œuvre mondiale, et sera le plus grand groupe de consommateurs dans le monde entier.

    Alerte : les entreprises qui ne sont pas présentes en ligne sera tout simplement inexistante pour cette génération (une PME sur trois au Royaume-Uni n’a pas encore d’un site Web – cela n’est pas mieux en France).

    Le web est leur vie (à la génération Z), être en ligne est leur socialisation où ils font leurs achats, et où ils obtiennent des informations. Votre entreprise doit être là où ils sont.

    L’environnement physique n’est pas aussi important pour eux que la façon dont ils se livrent en ligne. En conséquence, les marques aux accents fortement jeunes stimulent déjà la majeure partie de leur marketing à travers les médias sociaux.

    Ceci est une approche peu coûteuse que les petites entreprises peuvent facilement suivre.

    Fondamentalement, les Gen Z font confiance aux recommandations dans les médias sociaux et dans leurs groupes de pairs plus qu’à la publicité traditionnelle.

    Les entreprises qui pensent et se comportent comme les jeunes consommateurs – donnant un accès instantané à leurs produits et services en ligne, permettant aux clients d’interagir avec la société et d’autres utilisateurs de médias sociaux, effectuer le paiement virtuel facilement, même faciliter les paiements scripturaux dans leurs magasins physiques – pourraient avoir l’avantage sur des entreprises plus traditionnelles.

    Côté emploi, on n’apprend rien de plus que l’on ne sait déjà 😉 Ces jeunes travailleurs ont des attentes élevées de l’infrastructure informatique d’une entreprise, l’exploitation de ce talent à réorganiser votre entreprise pourrait être un super bonus, sont susceptibles d’avoir besoin de formation et d’orientation sur l’éthique de travail et les responsabilités professionnelles…

    La dernière partie de l’article est consacré à l’envie entrepreneuriale de la génération Z !  Une grande partie de ce zèle entrepreneurial semble venir de l’accès à une multitude de données que la nouvelle technologie permet aux jeunes, ainsi que des conseils d’experts et des mentors en ligne.

    En résumé, rejeter cette nouvelle génération à vos risques et périls. Ils ont une meilleure compréhension de la technologie de votre entreprise que vous… …Donc, le choix est simple: embrasser la génération Z, ou risquer de faire partie de leur liste noire.

    Rencontrez la génération Z

    Jonathan salle sur le site Added Value présente la génération Z dans l’article Added Value Edits: Meet Generation Z permet de découvrir comment la génération Z est en train de changer le monde, et comment votre marque peut faire partie de la révolution.

    Mais revenons à l’article de cette semaine qui en réalité est une présentation de différents articles du site… 🙂

    Il est facile pour les marketeurs de négliger la génération Z. Mais, vous ne devriez pas faire cette erreur qui renvoie vers : Marketing: the Next Generation qui était présenté dans le site !

    Voici les intertitres successif (et donc, des liens depuis l’article vers ces sujets) :

    • Top 5 de  façons de gagner avec la génération Z
    • Sexe & Gen Z (les genres)
    • Les entrepreneurs en devenir
    • Salade génération
    • réalistes
    • Gamified éducation
    • diversité
    • Une révolution du commerce de détail

    Il termine leur article en invitant le lecteur à les contacter si vous souhaitez savoir comment l’entreprise derrière le site peut vous aider à réfléchir sur la stratégie marketing  qui fonctionne avec la génération Z ! Dans, le monde Francophone, je vais oser, contactez-moi 🙂

    Essayer de comprendre Gen Z … comme un marketeur

    Depuis que Linkedin propose de publier des articles, des plus en plus souvent, on y trouve des écrits intéressant… C’est le cas de cet article : Trying to Understand Gen Z…as a Marketer de Tara Hunt.

    Les choses bougent plus vite que jamais pour cette génération Z qui est à l’origine de ce qui est appelé «l’âge de éphémère ». Ils semblent moins préoccupés par leur «données» que leurs prédécesseurs. Et, une remarque qui est juste : au moment où vous avez compris où ils se sont dirigés, ils ont déjà évolué et sont partis ailleurs !

    Tara Hunt prend l’exemple des jeux et des jouets… pour expliquer que ce qu’ils apprécient est la capacité à créer vraiment leur propre jeu (ou à collaborer avec d’autres sur l’élaboration d’ensemble).

    Le marketing est loin derrière sur cela. Demander à cette génération de créer une annonce intelligent pour votre produit ne suffit pas, ils veulent revoir le produit également..

    Les marketeurs utilisent peut-être un grand nombre de nouveaux outils, mais ils ont  toujours des idéologies dépassées.

    Le marketing vise la masse. Mais, atteindre la masse ne fonctionne pas lorsque le public attend des expériences personnalisées.

    La loyauté à la marque ? Itamar Simonson et Emanuel Rosen dans leur livre parlent d’«Open mariage» (la génération Z sera fidèles jusqu’à trouver une meilleure option).

    Et ne croyez pas que ces comportement existent seulement pour la génération Z.

    Personne ne peut vraiment être encore tout à fait un expert sur ​​cette nouvelle génération (ndlr : je confirme :-). Ils sont encore dans une période très formatrice de leur vie. Mais il y a des thèmes qui commencent à émerger auxquels les commerçants ont besoin de prêter attention.

    Cela nous fait revenir à la promesse originelle du web social – la possibilité de créer des conversations bidirectionnelles avec nos clients.

    NDLR : J’ai personnellement pour habitude désormais de dire que la génération Z applique à 200 % ce que j’expliquais sur les fondamentaux du web 2.0 dans les années précédentes à 2010 et que beaucoup de personnes semble avoir oublié mois de 10 ans plus tard !

    3 conseils pour atteindre la génération Z sur YouTube

    Pour moi, c’est un signe… le site convince and convert dans sa partie digital marketing publie un article : 3 Tips to Reach Generation Z on YouTube.

    Alors qu’en France on ne parle pas de la génération Z ou très peu, les Américains essayent déjà de trouver des solutions pour entrer en contact avec cette génération.

    Je crois qu’en France… si l’on considère que nous avons de 3 à 5 ans de retard sur les anglo-saxons sur ces sujets, nous serons (enfin, nous… la plupart des entreprises françaises seront très surprises de découvrir la génération Z une fois qu’elle sera en place y compris ses effets dévastateurs !)

    Après avoir prévenu que les marketeurs dans toutes les industries veulent une part du gâteau de la génération Z, peu savent réellement ce qu’il faut faire à ce sujet (je leur conseille de suivre ce blog ou de demander un séminaire sur la génération Z 🙂

    On connait l’importance actuelle de YouTube pour la génération Z (je mets juste en garde en me demandant si ils ne sont pas déjà partis sur Vine, mais c’est un autre débat !)

    Donc, il peut être quand même intéressant de donner quelques conseils pour les approcher dans YouTube… En voici 3 :

    • Planifiez votre budget de marketing autour de YouTube
    • Affiner vos données démographiques sur les Z qui vous suivent
    • Mettre l’accent sur ​​l’authenticité et l’engagement réel.

    L’avenir du commerce de détail et la révolution de la génération Z

    En effet, l’avenir du commerce de détail sera impacté, il l’est déjà, avec l’arrivé de la génération Z comme adulte… the retail blogger ne s’y trompe pas avec son article : The Future of Retail and the Generation Z Revolution.

    Le climat politique et économique a radicalement changé, et la technologie numérique est dans nos vies de tous les jours. Les innovations et les percées technologiques redéfinissent constamment nos vies, expériences d’achat et les attentes en termes de vente au détail.

    Les adolescents utilisent la technologie avec laquelle tôt ou tard tout le monde devra se familiariser. Il y a également eu un changement de la part de la génération Z dans la philosophie des dépenses et de la consommation.

    Les détaillants doivent s’adapter à l’évolution des tendances de leurs acheteurs Z. Avant tout, il est nécessaire de comprendre et d’entrer dans l’état d’esprit de la génération Z (façons de penser et comportements).

    Par exemple, ils suivent les tendances actuelles (les anticipes même en Europe), veulent savoir ce qui se passe dans les coulisses (personnalisation de leurs expériences d’achat), le rejet des marques bidon et, au final dépensent seulement s’ils croient vraiment dans une marque ou un produit qu’ils vont acheter.

    Reconnaissons le, il est difficile de leur vendre directement quelque chose, car ils préfèrent une communication mutuelle entre eux et le détaillant  !

    Le détaillant va devoir remodeler lui aussi sa façon de penser le commerce et trouver de nouveaux modèles !

    De plus, la génération Z a aussi une approche différente de shopping, préférant découvrir les produits par le biais de plates-formes en ligne comme Pinterest ou Facebook.

    Ils aiment aussi prendre des photos des produits et en comparer le prix avant de se décider à acheter ou non. Ensuite, s’ils achètent (ou en cours d’achat), ils aiment exhiber leurs achats et les partager avec leurs amis sur les réseaux sociaux.

    L’acheteur de la Génération Z est une force sur laquelle il faudra compter et cela aura une influence majeure sur le marché de détail.

    Les achats demain

    Mobile “webrooming” overcomes “showrooming” by up to 14% in the US in 2014, new global GfK’s study FutureBuy reveals est le titre de l’article de Popsop sur l’éude de GfK sur le futur des achats.

    Premier constat, le nombre de clients qui font des achats en magasin après des recherches à l’aide d’un smartphone a fait un bond de 41%, tandis que le nombre de « showroomers » qui recherche un produit dans un magasin physique et achètent chez un autre détaillant en ligne a diminué de 37% à 28%.

    La tendance de showrooming qui était omniprésent en 2013, est maintenant en baisse progressivement au profit d’une nouvelle habitude d’achat appelé «rooming web, » quand une personne entre dans un magasin physique c’est pour voir et toucher un produit désiré, elle l’étudie ensuite « à fond » sur son smartphone et achète en ligne.

    Les répondants dans tous les groupes d’âge préfèrent la nouvelle habitude de « webrooming » au « Showrooming » par 12% à 14% sur tous les appareils mobiles sauf pour la génération Z (16-24 ans) qui préfèrent le Showrooming (39%) au webrooming (35%). Juste un regret, qu’ils n’aient pas questionné les 13-16 ans !

    21% et 25% de la génération Z et Y (25-34 ans) utilisent les smartphones pour faire du shopping, et de 9% et 10% utilisent une tablette.

    Dans le même temps, la diminution de l’utilisation de bureau ou des ordinateurs portables pour faire des achats aux États-Unis en 2014 a été considérable: de 78% à 63%.

    Environ 44% des répondants disent qu’ils combinent des activités de vente en ligne et IRL (In Real Life), pas seulement pour les achats coûteux, mais aussi pour les articles dans les catégories à bas prix, comme les produits de beauté et de soins personnels (39%), la pelouse et jardin (29 %), de la nourriture et des boissons (22%).

    Quand on lui demande ce qui a motivé leur venu dans un magasin avant ou au lieu de d’acheter en ligne, les personnes interrogées ont répondu :

    • pour voir et toucher avant d’acheter 57%
    • pour obtenir des produits plus tôt (53%)
    • pour les retours sans tracas (35%)

    Et pour le choix de l’achat en ligne :

    • économiser de l’argent (61%),
    • plus facile (53%)
    • meilleure sélection (46%)

    Vous pouvez récupérer le rapport complet de l’étude FutureBuy 2014 ici. L’étude inclue la France et le Canada 😉

    Comment les parents peuvent encourager la prochaine génération d’entrepreneurs

    C’est Diane Cantello, vice-président de la responsabilité sociale des entreprises à The Hartford (société d’assurances) qui dans le Washington post a écrit : How parents can encourage the next generation of entrepreneurs.

    Son expérience lui a appris quelques leçons importantes sur l’éducation des enfants notamment pour les aider à les préparer au monde des affaires. Elle livre quelques-unes des astuces pour que les parents puisse aider à inspirer les futurs entrepreneurs.

    • Démarrer au début (avant que vos ados n’aient leur premier emploi)
      • Développer de bonnes compétences d’écoute et de communication.
      • Renforcer leur confiance
      • Devenir de meilleurs gestionnaires de fonds (bonnes pratiques financières en leur apprenant comment faire un budget et le dépenser à bon escient
    • Suivez leur passion (on sait que plus de 75 % de la génération Z aimerait transformer leur passe-temps en un emploi à temps plein)
    • Encourage les à se diversifier
    • Trouver un mentor (chef d’entreprise local)

    Et dites vous, que vous ne savez pas si la passion et le talent de votre fils ou votre fille pourrait bien être le prochain projet d’entreprise d’un milliard de dollar 🙂

    Mon petit frère, le Gamer

    J’adore ce genre de témoignage… My Little Brother, The Gamer. Dommage, à mon sens qu’on n’en sache pas plus sur l’auteur : NME16 !

    En tout cas, on sait que le petit frère est à peine plus âgé que l’administration Obama.

    Et ce petit frère en question en sait plus sur le fonctionnement interne et la politique d’entreprise de la société Nintendo que la plupart des journalistes de l’industrie du jeu 🙂 et qu’il donne brillamment, à sa famille, des conférences, sur l’histoire des sociétés de jeux remontant à Atari !

    C’est aussi un enfant vraiment gentil et amical (avec une réelle absence de préjugés et de cruauté). Il se fait des amis avec les enfants de sa classe, y compris les délaissés, il essaie de comprendre le monde des idées, de l’histoire et de la politique des « adultes ».

    Il ne laisse pas les jeux définir qui il est ni comment il se sent dans la vie. Il ne se soucie pas si quelqu’un lui dit que son jeu préféré est «stupide» ou «mauvais». Il l’aime juste pour jouer.

    Mon frère sait que les jeux ne sont pas un moyen de posséder et de contrôler. Ce ne sont que des jeux.

    J’ai passé sous silence la partie féministe qui n’apporte à mon sens pas grand chose… à cette présentation d’un enfant de la génération Z… ils se ressemblent tellement pour la plupart quel que soit leur éducation !

    Les avancées de l’économie numérique

    C’est depuis Johannesburg que Lwavela Jongilanga présente l’intervention au Digital Enterprise Executive Forum in Sandton de Neil Jacobson, PDG de FutureWorld SA et de Lenore Kerrigan, country sales director : Afrique à OpenText dans l’article Connected digital economy advances.

    Au cours des 10 prochaines années, plus d’un milliard de personnes vont participer à l’économie numérique.

    D’ailleurs ce changement radical est en train de se faire. Selon Jacobson, les téléphones mobiles sont plus fréquents que les toilettes en Inde ; les smartphones ont passé des PC en terme de ventes…

    Il a été remarqué que la génération Z va venir très rapidement et, en 2020, il est prévu que 50% de la main-d’œuvre sera de la génération Z !

    Restauration : Attirer les jeunes convives

    Attirer les jeunes convives est – ou devrait être – au premier rang des préoccupations de marketing de chaque restaurant, voilà le constat de Hugh Robert dans l’article : Off the Menu: Attracting younger diners.

    Il se base sur l’étude de Technomic, Inc., et notamment sur leurs conclusions sur les clients les plus jeunes et leurs préférences (voir une précédente revue de presse).

    Les clients attendent désormais des options de menu « frais et sains » ainsi que la possibilité de personnaliser individuellement les plats

    Hausse de l’anxiété chez les enfants

    Petit détour par l’Australie, pour une information US dans les News de Yahoo pour découvrir que la génération Z pourrait aussi être l’une des plus anxieuse.

    Les écoles et les professionnels de la santé ont signalé une augmentation de la « peur du monde » chez les enfants .

    Une enquête nationale est en cours sur la santé émotionnelle de 6 000 enfants âgés de 4 à 17 ans.

    La question se pose de savoir si Internet ou les parents (la famille), à moins que ce ne soit le régime alimentaires jouent un rôle dans ces peurs (cela me rappelle la réaction d’un étudiant à ce que j’ai écrit qui évoquait que la génération Y avait tendance à effrayer les Z !)

    L’Enquête sur la génération Z

    C’est grâce au site Hots Spots Movement  que j’ai découvert cette enquête en cours de The Future of Work Research Consortium.

    Le but est de découvrir qui est la prochaine génération de travailleurs, ce qui les intéresse et ce qu’ils veulent dans la vie, bref, comprendre comment cette génération Z va changer le monde du travail.

    L’enquête concerne les points de vue des adolescents âgés de 14 à 18 du le monde entier (dommage que l’enquête soit exclusivement rédigé en Anglais).

    L’enquête prend moins de 15 minutes et toutes les réponses restent anonymes.

    Donc, si vous êtes un membre de la génération Z, vous pouvez remplir le sondage ici ou encore, si vous connaissez des 14-18 ans, relayer l’information.

  • génération Z : du recrutement au travail

    Meet Génération Z - petit rappel sur quelques unes de leurs caractéristiques en général pour comprendre recrutement et emploi
    Meet Génération Z – petit rappel sur quelques unes de leurs caractéristiques en général pour comprendre recrutement et emploi

    Suite logique des billets précédents pour rattraper la veille de l’été, cette fois, il s’agira du recrutement de la génération Z et de ceux qui est prévu quand ils seront sur leurs lieux de travail (dans l’entreprise).

    Employeurs, préparez vous à rencontrer la génération Z

    Si, il est un article qui a fait le buzz dans le domaine du recrutement outre-Atlantique concernant la génération Z à la fin de l’été, c’est bien celui de Dan Schawbel : Employers, prepare to meet Gen Z.

    D’entré, Dan Schawbel constate qu’il ya eu beaucoup de bavardages au cours des dernières années au sujet de la génération Y alors que la génération Z a été complètement évité (20 millions aux États-Unis et 7 millions au Canada).

    Il tire ses résultats de son étude : The Gen Z and Gen Y Workplace Expectations Study, (j’intègre des résultats de cette étude en complément). Cette étude a été réalisé sur environ 1 000 personnes de chaque génération dans 10 pays : Etats-Unis, Brésil, Canada, Chine, Allemagne, Inde, Afrique du Sud, Suède, Turquie et Royaume-Uni.

    Globalement, Ils ont constaté que la génération Z semble être plus entrepreneuriale, loyale, ouverte d’esprit et moins motivée par l’argent que la génération Y.

    Des attributs importants pour embaucher ou vendre à la génération Z. Il faudra mettre l’accent sur la personnalisation, les incitations à la loyauté et à la formation et « development over money ».

    Si 38 % de la génération Y est principalement motivée pour gagner plus d’argent, 34 % de la génération Z est plus motivé par les possibilités d’avancement, suivi par plus d’argent (27%) et un travail intéressant (23%)

    Moins importante : un bon patron (7%) ou travailler pour une entreprise en forte croissance (6%).

    Seulement 28% de la génération Z dit que l’argent saurait les motiver à travailler plus et rester chez leur employeur, comparativement au 42% de la génération Y !

    Interrogé sur ce taille de l’entreprise, ils préféreraient travailler dans des entreprises de taille moyenne de 100 à 1 000 employés. Cependant, 17 % de la génération Z préfère démarrer sa propre entreprise et employer d’autres personnes.

    Un autre attribut qui définit la génération Z est leur fidélité à leur potentiel futur employeur. Au Canada, la génération Z s’attend à travailler pour moins de quatre entreprises (5 pour la génération Y). Une occasion pour les recruteurs de trouver les perles rares 😉 si, évidemment, le recrutement a été fait en fonction d’eux !

    L’étude confirme également le conflit des générations (notamment la vision négative des générations qui suivent). Si la génération Z a une vision positive de la génération Y, 40 % de la génération Y voit les Z comme paresseux.La génération Y devra apprendre à accepter la génération Z et ainsi devenir des modèles pour eux d’autant plus que la génération Z, ouverte, à soif d’apprendre des autres.

    Évaluation des stéréotypes de l'autre génération entre la génération Z et la génération Y
    Évaluation des stéréotypes de l’autre génération entre la génération Z et la génération Y

    52% pensent que l’honnêteté est la qualité la plus importante pour être un bon leader. Après l’honnêteté, les dirigeants doivent présenter une vision solide (34% suivie par de bonnes compétences de communication (32%).

    La majorité de la génération Z préfèrent les communications en personne avec les gestionnaires (51%), par opposition à envoyer (16%) ou la messagerie instantanée (11%) . À mettre en parallèle aux 53 % de la génération Z qui préfèrent la communication de personne à personne sur des outils tels que la messagerie instantanée et la vidéoconférence.

    Ils sont peu à croire que la technologie améliore effectivement des relations personnelles avec des collègues (13%,).

    37% de génération Z classe la messagerie instantanée comme la plus grande distraction au travail, suivi par Facebook (33%) et le courrier électronique (13%).

    Et ce n’est pas tout le monde aime faire plusieurs choses, après tout

    54% aiment effectuer plusieurs tâches à la fois (66% pour la génération Y). La génération Z n’est pas enclins à travailler dans un environnement au rythme accéléré : 59% aiment un rythme rapide contre 68% pour la génération Y

    Environ quatre cinquièmes de la génération Y aiment travailler avec la technologie pour les aider à atteindre leurs objectifs (77%).

    Un autre article de Dan Schawbel dans Forbes complète éventuellement cet article.

    Lettre ouverte pour la carrière à génération Z de la génération Y

    Original, une lettre ouverte à la génération Z, de plus de quelqu’un qui appartient à la génération Y (pas loin de la génération X toutefois 😉 : Kirk Baumann

    Je reproduis juste la conclusion (évidemment, vous devez aller la lire la lettre 😉

    Vous êtes une génération intéressante et passionnante, et je me réjouis de travailler avec vous dans les années à venir. Je crois que nous allons en apprendre beaucoup les uns des autres et je serais heureux de vous voir devenir les leaders que vous êtes naturellement destiné à être. N’oubliez pas de vous éloigner de vos périphériques régulièrement un certain temps – vous serez toujours en mesure de changer le monde sans eux.

    Commencer à planifier le recrutement des générations Z

    Après une rapide présentation de la génération Z, Andre Lavoie (CEO of ClearCompany, dans How to Start Planning for Recruiting Gen Z précise que cette La génération est une génération de leaders.

    Après l’explication désormais courante qu’ils veulent créer leur entreprise et transformer  une passion (ou loisirs) comme leur métier, il est ajouté que la génération Z a appris l’humilité et le partage à un âge précoce.

    La génération Z a développé une nouvelle forme de communication, basée sur l’image, rapide et intuitive sans précision inutile.

    Cette génération Z est hautement mobile et exigera que les systèmes de communication qui peuvent soutenir leur caractère libre et nomade soit préservé au sein de l’entreprise.

    Dans l’esprit de la génération Z, ils sont «toujours» disponibles, et ils ont tous les outils nécessaires pour faire le travail de n’importe quel endroit dans le monde aussi les calendriers rigides et être au même endroit tous les jours n’a pas de sens… On pourrait s’acheminer vers la disparition des horaires traditionnels de bureau.

    En outre, il y aurait une désaffection pour  diplômes universitaires.

    Qu’est ce que cela signifie pour les recruteurs ?

    Il deviendra difficile de trouver des candidats de qualité qui veulent travailler pour quelqu’un d’autre dans la génération Z.

    Les recruteurs devront proposer du travail sous forme de perspectives de carrière à long terme avec des possibilités visibles à entrer dans le leadership et les rôles entrepreneurial. En tant que recruteur, votre rôle sera finalement d’évoluer vers le conseil pour cette génération afin de trouver une carrière qu’ils aimeront vraiment  et dont ils seront passionnés.

    Si vous souhaitez recruter cette génération, vous devez être actif dans les endroits où ils sont sans être trop intrusif : les médias sociaux. Cela force les recruteurs à être beaucoup plus ouvert et honnête au sujet des raisons pour lesquelles vous leur tendez la main,

    L’image du « candidat idéal » qui avait déjà été modifiée avec la génération Y changera encore plus avec les Z.  Les recruteurs devront  changer leur façon de penser, et aussi être l’avocat auprès de l’employeur du profil des employés.

    la génération Z. changera la main-d’œuvre que nous connaissons. En tant que recruteur, vous devez vous assurer que vous êtes non seulement prêt à cette nouvelle génération de main-d’œuvre, mais aussi prévenir vos clients et les managers.

    Génération Z ou la façon de recruter la 2 vague de la génération Millenium

    Sonovate publie sur son blog un article : Generation Z and how to recruit the second wave of Millennials qui va dans le même sens.

    Ici, on met l’accent sur les candidats qualifiés qui ont un penchant pour diriger et ne pas suivre tout en notant que la génération Z a une aspiration de changer « en mieux » la société.

    Sonovate propose comme solution pour les recruteurs d’appliquer des mesures incitatives pour attirer les candidats pas des salaires plus élevés, de meilleures pensions et des primes (cela ne les intéresse pas) mais plutôt en se concentrant sur la promotion de la capacité de faire une différence, de transformer une passion en une carrière et de la valeur éthique de l’entreprise

    Sonovate conseille également de dépasser la communication des réseaux sociaux « traditionnels » tels que LinkedIn, Facebook et Twitter, afin de rejoindre et de rencontrer la génération Z sur les nouvelles plates-formes, comme secret, chuchotement et Instagram.

    Les défis de la génération Z & Éviter les mauvaises embauches

    Katherine Gramann dans le site 1stGig publie l’article The Challenges of Gen Z & Avoiding Bad Hires.

    Elle reprend le travail de Dinah Brin pour The Society for Human Resource Management (SHRM).

    Dans cette étude, il est noté en préambule que la génération Z apprécie et a besoin de canaux de communication ouverts, d’indépendance et ressent la nécessité de savoir «pourquoi» les choses sont faites d’une certaine façon.

    Cela conduit à un changement total dans la compréhension et l’encadrement de la génération Z pour ce qui semble être une habitude pour la plupart des autres employés (regardez au besoin les réactions des managers dans la restauration – billet qu’il y a quelques jours)

    L’étude note que le coût de remplacement d’un employé débutant est d’environ $ 20,000, ce qui n’est pas rien ! Pour éviter le gâchis, non seulement les entreprises doivent faire une recherche sur les postes doivent avoir du sens pour leurs employés débutant, mais elles devraient également adapter leur embauche, formation et techniques de gestion dans cet esprit.

    Comment les recruteurs peuvent se préparer à recruter la génération Z dès l’université

    La question résumé de cet article de Social Hire : How Campus Recruiters Can Begin Preparing for Gen Z est comment communiquer avec la génération Z.

    Pour mémoire, comparativement au 71 % de la génération Y, seulement 64 % de la génération Z envisagent un diplôme d’études supérieur.

    On le sait désormais la génération Z est plus entreprenante, 76 % de la génération Z (50 % de la génération Y) veulent transformer leur passion en un emploi à temps plein. Et 60 % de la génération Z veut laisser un impact durable sur le monde (39 % de la génération Y).

    Pour capturer ces talents qui cherchent à forger leur propre chemin, vous aurez besoin d’offrir des possibilités de croissance, de l’innovation, et d’offrir une perspective d’évolution au sein de l’entreprise et d’en faire les fers de lance de nouveaux projets.

    La génération Z ne sera pas heureuse de rester assise et laisser quelqu’un d’autre prendre les rênes, de sorte que les entreprises qui cherchent à attirer de placer l’innovation au coeur de la culture de l’entreprise.

    Pour communiquer avec les générations Z, vous allez avoir besoin d’un plan de recrutement social. Commencez tôt en vous adressant aux jeunes candidats qui ont un intérêt dans le domaine de votre entreprise ou pour ses clients. Aller à la journée d’orientation des universités, et parler de la culture et de la mission de votre entreprise.

    Vous resterez en contact avec les candidats potentiels en utilisant des canaux sociaux comme une page officielle Facebook, la page LinkedIn ou un compte Twitter et en utilisant ces outils pour inciter aux discussions liées à l’industrie et à partager les bonnes nouvelles et des informations sur ce que l’entreprise fait pour aider le monde. En résumé, montrez la culture de l’entreprise.

    Trouver les meilleurs candidats signifie de parler leur langue et être connecté avec eux là où ils sont. Peut-être qu’il est temps pour votre entreprise ou les clients de commencer un groupe de bénévoles, et de l’ouvrir aux jeunes talents intéressés à faire une différence (dans l’esprit, c’est très américain, je ne sais pas si cela fonctionnerait en France… mais pourquoi pas), parrainer des établissements, des formations, des conférences ou des compétitions.

    On en revient au principe de base de la e-reputation : accroître la reconnaissance de votre entreprise, créer des associations positives et trouver les ambassadeurs de la marque.

    Vous pouvez offrir un programme de stage en donnant aux étudiants la possibilité de créer leurs propres opportunités et de leur permettre de « redonner » de façon significative.

    Génération Z, du Off au travail

    L’idée n’était pas mauvaise… mais le résultat loin d’être concluant. En effet, le cabinet de recrutement Mypsr a mis en ligne un article Generation Z- Off to Work où il s’adresse à la génération Z pour leurs expliquer qu’ils doivent changer d’attitude pour travailler en entreprise.

    Première remarque… je ne pense pas que beaucoup de membres de la génération Z a été lire ce billet. Il est avant tout pour le blog.

    La société se donne bonne conscience me semble t-il auprès de ces clients. Une sorte de : «vous avez vu, on s’occupe d’eux !»

    Je ne pense pas que ce genre d’article fasse beaucoup changer les choses. Depuis longtemps dans le monde du numérique, je suis opposé au tout noir ou tout blanc. Autrement dit, oui, la génération Z devra « apprendre » à se comporter en entreprise, mais l’entreprise devra apprendre à se comporter face à ces jeunes. Ce sera du donnant-donnant me semble t-il.

    Et, c’est vrai, je trouve que les quelques conseils qui sont données à la génération Z ne sont pas valables.

    Je préfère continuer mes lectures plutôt que de m’attarder sur celui-ci.

    Les emplois de l’avenir : où ils sont, comment les obtenir ?

    Inverse de l’article précédent, Lydia Dishman sur Fastcompany avec l’article Jobs Of The Future: Where They Are, How To Get Them est intéressant, même si cela ne livre pas la clé pour trouver ce que seront ces métiers. Cela en fait plus un guide pour la génération Z et les orientations qu’elle doit prendre dans ses études.

    Chacun le sais, les emplois de l’avenir ne sont pas si faciles à définir.

    Selon l’étude de TheLadders, les emplois actuellement recherchés sont dans la conception de l’expérience utilisateur, le développement iOS et Android, et l’intelligence d’affaires (remarquons que certains n’existaient pas avant 2007) mais aussi que les emplois de cadres intermédiaires sont en train de disparaître.

    Selon Mark Newman, CEO d’HireVue les emplois de l’avenir sont le design et autour du « data scientist ». Cependant, par exemple, pour les travaux de design, ne courez pas obligatoirement vers le graphisme, car ce sont aussi des personnes avec une formation en psychologie ou en anthropologie qui pourraient être recrutées.

    Kate Swann, (Blue State Digital, l’agence numérique des campagnes d’Obama en 2008 et 2012) considère que les parcours d’études non-linéraires sont les plus intéressants.

    Amanda Augustin (TheLadders) considère que les recruteurs doivent également devenir commerçants. « Ils ne doivent pas seulement être en mesure de décrypter les candidats, mais ils ont besoin pour construire, gérer et afficher la marque employeur de l’organisation qu’ils représente afin de promouvoir leur culture d’entreprise et attirer le bon type de candidats à vouloir se joindre à leur équipe..

    Des exemples du passé conforte ces idées. Apple et d’autres sont célèbres pour leurs débuts dans un garage, le groupe de garage pourrait détenir la clé de l’emploi dans une autre industrie. Steven Aliment, directeur des moteurs à Boeing Commercial Airplanes était un musicien avant de rejoindre son employeur.

    Certaines entreprises comme Facebook ont même commencé à recruter des élèves de lycée via leurs programmes de stages pour rester en avance sur la concurrence. De plus, ces stages peuvent également être utilisés pour apprendre de manière soft le travail d’équipe, la communication, la résolution de problèmes, et le professionnalisme à la génération Z.

    Patty Pogemiller, (Deloitte Services LP) a vu une augmentation de la demande de compétences en leadership.

    Le bénévolat pour une organisation peut augmenter les chances d’obtenir une offre d’emploi payé…

    Désormais il sera tout à fait acceptable de venir avec un CV inhabituel, dit John Budd, Yolo Candy.

    Il est important de faire une formation transversale avec une variété d’emplois (apprendre tout ce que vous pouvez au sujet de ces différentes compétences. Vous ne savez jamais quand cette connaissance vous donnera l’occasion de réussir dans votre entreprise ou dans votre prochaine entrevue de recherche d’emploi)

    Pour Donna Svei, consultant en recherche de cadres, le mot clé est réinvention, avec comme exemple les experts des médias sociaux : très peu d’entre eux étaient des professionnels de la communication dans leur carrière précédente.

    La main-d’œuvre nouvelle génération et leur choix de carrière

    On pourrait se dire que la problématique de la génération Z et de l’emploi ne concerne que l’Amérique du Nord et l’Europe. Ce n’est pas le cas si j’en crois cet article sur itwebafrica : The New Generation Workforce and Their Career Choices (dans la section Afrique du Sud).

    Trois situation selon l’auteur :

    • Vous cherchez une carrière dans une organisation structurée.
      Cela concerne les jeunes qui sont plus comme les générations précédentes (comme les X), à la hauteur de l’attente habituelle (attente d’eux-mêmes, de la famille ou de la société?). Vous allez à l’université pour obtenir un bon diplôme et vous obtenez l’emploi dans une bonne entreprise. 99 % de la génération X a connu cela.
    • Vous cherchez une carrière dans une petite organisation, moins structuré.
      Ce sont ceux qui sont comme le premier groupe, mais désirent plus rapide avancer dans leurs carrières et avoir un salaire plus élevé dès le début. Ils veulent travailler en étroite collaboration avec les propriétaires, veulent être impliqués dans les transactions et la prise de décision et d’avoir de grandes responsabilités au début de leur carrière.
    • Vous cherchez à démarrer votre propre entreprise

    il n’y a pas une seule réponse qui convienne à tous même si l’option 1 est moins attractive désormais

    Ne pensez pas pour ces jeunes et ne prenez pas la décision à leur place.

    Pourquoi la génération Z va changer la façon dont vous travaillez!

    L’article  Why Generation Z will change the way you work! de Simon Sear dans Linkedin utilise les données et résultat de l’étude de Ofcom sur l’état du marché de la Communications au Royaume-Uni.

    Pour commencer quelques statistiques brutes.

    • Un enfant de 6 ans a maintenant la même capacité technique en moyenne qu’un adulte de 45 ans quand il s’agit de smartphones et de la communication numérique. Cela laisse songeur…
    • 3% de la communication de l’adolescence se fait par la voix, pour les adultes, il est de 20%.
    • 94% de la communication de l’adolescence est basé sur du texte (messagerie instantanée et réseaux sociaux). Où est passé l’image ? Il faudrait connaître la date de l’enquête.
    • 2% est basée email, comparativement à 20% pour les adultes.

    Le rapport suggère également que le pic de communications numériques se situe à 14-15 ans puis redescend à partir de là. J’aurais tendance à rejoindre Simon Sear sur ce point… je ne pense pas que ce soit le sommet.

    évidemment pas de surprise de lire un paragraphe sur leur conscience sociale, l’esprit d’entreprise et le travail qui a un impact positif sur le monde et que beaucoup se demandent si vous allez à l’université vaut la montagne de dettes qui vient avec elle.

    Les entreprise devront s’adapter rapidement pour répondre à leurs besoins. Non seulement cela, mais des exemples tels que Facebook nous ont appris que ce groupe d’adolescents est à l’avant-garde de l’adoption numérique et où ils vont, les générations plus âgées suivent.

    Cela signifie qu’il est susceptible d’y avoir un changement radical de toutes les générations dans les prochaines années dans le monde travail. Il va changer radicalement.

    Voici quelques exemples:

    Les entreprises devront posséder d’excellentes installations en libre-service et participer à des réseaux sociaux afin de s’assurer qu’ils sont activement à l’écoute et répondre aux avis de leurs clients sinon ils vont perdre des clients.

    Si les clients et les employés ne lisent pas leurs emails et ont la capacité d’attention d’un moucheron, comment les entreprises s’engagent avec eux ? Il faudra des modèles nouveaux et novateurs pour les messages de l’entreprise aux clients et pour l’engagement des employés de la Génération Z

    Les organisations doivent travailler sur la façon dont ils vont attirer et de retenir les esprits les plus brillants et les plus innovants comme des collaborateurs indépendants.

    Simon Sear conclue : «En tant que père de trois adolescents, ma dernière rêverie sur le sujet est la suivante: – Ils peuvent être la génération qui est en train de changer radicalement la façon dont nous travaillons, mais ne leur demandez pas de vous orienter, sauf s’ils ont des cartes Google: ils sont tout à fait littéralement perdu sans leurs smartphones !»

    Qu’est-ce que la génération Y, la génération X et les baby-boomers veulent au travail – et attendons pour la génération Z

    Le décors est dépeint rapidement dans cet article What Gen Y, Gen X and Baby Boomers want at work – and just wait for Gen Z : Si vous pensez que la gestion des travailleurs de la génération Y est difficile, il suffit d’attendre jusqu’à ce que la prochaine génération passe la porte.

    Tamara Erickson, experte des générations (elle a écrit 3 livres sur les différentes générations dans le milieu du travail et écrit le quatrième sur la génération Z qu’elle appelle la «régénération») décrit les Z comme une génération d’épargnants qui se sentent capables d’agir et ne sont pas très désireux de travailler pour les grandes entreprises.

    Précisons que Tamara Erickson est une adepte du psychologue Jean Piaget qui a fait valoir que les expériences des enfants de 11 à 15 ont un impact durable sur la façon dont ils perçoivent et interagissent avec le monde.

    Puis elle décrit la génération Y, X et boomers… mais nous restons sur notre faim concernant la génération Z. Il faudra certainement attendre la sortie de son livre 😉

    5 chose que vous avez besoin de savoir pour travailler avec la Génération Z

    Pirate-news.com propose un résumé en 5 points des choses à savoir pour travailler avec les jeunes de la génération Z dans 5 Thin’s Ye Need T’ Know About Workin’ Wi’ Generation Z.

    Un peu bref, et difficilement lisible pour les non experts de l’anglais.

    Voici les 5 points :

    • Ils croient en l’honnêteté et cherchent des leaders qui font preuve d’intégrité
    • Ils sont plus entrepreneuriale
    • Ils ne sont pas intéressés par une semaine de travail normale.
    • Ils veulent parler en face à face
    • Ils savent ce qu’ils veulent.

    Employer la génération Z : Le 5 attributs que vous devez savoir

    Cette fois, c’est dans la partie smallbusiness de Yahoo que les 5 points sont donnés :  Gen Z Employees: The 5 Attributes You Need to Know.

    • ils montrent des signes d’esprit d’entreprise.
    • Ils signalent être moins influencés par l’argent
    • Ils préfèrent les méthodes traditionnelles de communication (à mettre en comparaison avec ce qui est dit dans Pourquoi la génération Z va changer la façon dont vous travaillez! ci-dessus)
    • Ils veulent que vous les prenez au sérieux
    • Ils veulent travailler pour un leader honnête

    On en revient au début de l’article de cette revue de presse puisque les informations provienne de l’étude cité en référence dans ce 1er article. Quand je disais qu’il avait fait le buzz.

  • génération Z : revue de presse 21 juillet

    est-ce réellement un esclavage pour la génération Z ?
    Leur usage du smartphone est-elle réellement un esclavage pour la génération Z ?

    Désolé pour le retard dans cette revue de presse publiée plus d’une semaine en retard, mais je n’avais pas prévu mes activités de vacancier aussi prenantes cette année 😉

    Un peu comme une suite, cette semaine, nous débuterons cette revue de presse sur la génération Z par l’article annoncé par Macleans mais aussi des informations d’autres horizons (encore une trentaine de liens passés au crible). Les vacances sont là mais pas dans le domaine de l’actualité concernant l’avenir, les caractéristiques, l’emploi de la génération Z visiblement !

    Préparez-vous pour la génération Z

    L’article annoncé par Macleans : Get ready for Generation Z est désormais en ligne… et il a été largement repris dans différents support. Il faut dire qu’Anne Kingston, l’auteur de l’article n’y va pas de main morte avec son sous-titre : Ils sont plus intelligents que les baby-boomers, et de manière plus ambitieuse que les boomers.

    Évidemment l’article débute sur « l’histoire » d’Ann Makosinski (voir revue de presse génération Z précédente).

    J’en profite pour vous faire découvrir sa nouvelle invention : la lampe frontale à la chaleur humaine !

    Un passage « obligé » par les 56 diapositives de la présentation Meet Génération Z : Oubliez tout ce que vous avez appris à propos de la génération Y (voir les revues de presse précédentes) pour parler des 2 milliards dans le monde entier d’enfants et d’adolescents de la génération Z (un quart de la population nord-américaine).

    L’étude de A Centers for Disease Control survey qui rapporte que les adolescents fument, boivent et se battre beaucoup moins que les générations précédentes.

    On y apprend aussi que  Don Tapscott s’intéressait au Z dès 2008 ! (à l’époque, 69 % des 11 000 enfants ont choisi : Intelligent à la demande si ils préfèrent être plus intelligent ou plus beau). De là, à louer leur intelligence, le pas est franchi par l’auteur (avec l’aide d’autres études qui tenterait de le prouver).

    Même si les jeunes ont toujours été inventifs, les médias sociaux mondiaux combinés avec crowdsourcing, les plate-formes ouvertes d’éducation et le partage ont donné aux inventeurs de cette génération une influence sans précédent.

    Cette nouvelle espèce de « Screenagers », la première tribu des véritables «natifs du numérique» en opposition aux «digital immigrants» pour qui l’Internet est une langue seconde.

    Le résultat pourrait bien être la fracture numérique entre les parents qui voient l’Internet comme perturbant la société (et les faire se sentir obsolète) et leurs enfants. Gen Z sont des indicateurs de tendance, dit McCrindle : «Où Gen Z va, notre monde va.».

    C’est la première fois dans l’histoire des enfants en savent plus que les adultes sur quelque chose de vraiment imporant pour la société, peut-être la chose la plus importante» (Tapscott).

    Forbes les a surnommé « rebelles avec une cause. », le Financial Times a posé la question : «Génération Z, les Les sauveurs du monde ?»

    Elle reprend ensuite les nombreux ouvrages ou textes ou ce qui se dit (maintenant ou dans le passé) sur les craintes à tous les niveaux sur les comportements numériques. L’auteur les balayent d’un revers de main : où une compétence est perdu, une autre peut être acquise.

    l’apprentissage a lieu n’importe où, n’importe quand selon McCrindle.

    La définition d’une génération à grand coup de brosses néglige le fait qu’il y aura des perdants, dit Tapscott. Il souligne que, si le premier tiers des adolescents en Amérique du Nord peut être considéré comme spectaculaire par rapport aux générations précédentes, le tiers suivant est également plus capable et compétent, le tiers inférieur décrochent de l’école secondaire en raison de diverses forces : éclatement de la famille, des influences culturelles pernicieuses…

    « Ce n’est pas un défaut de la technologie, » dit-il. « C’est un échec de la politique publique. »

    La fin de l’article est plus critique sur la notion de génération… notamment avec les interventions d’Adora Svitak.

    Pour conclure, j’ajoute une vidéo de 2013. Celle de Jack Andraka qui parle de ses idées sur l’éducation aux sciences, de sa génération entre autres. Jack est plus connu car à 15 ans, il a mis au point une nouvelle méthode très peu coûteuse et très rapide pour détecter le cancer du pancréas !

    Défis et enjeux de la génération Z

    Anjali Singh dans la revue scientifique  IOSR journals (International Organization of scientific research) vient de publier un article Challenges and Issues of Generation Z.

    Challenges and Issues of Generation Z

    Culture financière des élèves de quinze ans : encore beaucoup de chemin à accomplir selon l'OCDE

    Les résultats du Programme International pour le Suivi des Acquis des élèves (PISA) sur le niveau de culture financière des jeunes de 15 ans vient de sortir. C'est la finance pour tous qui nous livre les secrets des résultats.

    Pour débuter, le classement des compétences des "petits" français par rapport à la moyenne des autres pays de l'étude…

    répartition des élèves de 15 ans par niveau de compétence en culture financière en France et dans les 18 pays (PISA)
    répartition des élèves de 15 ans par niveau de compétence en culture financière en France et dans les 18 pays (PISA)
    • niveau 1 : compétences de base. Les élèves sont capables de reconnaitre les produits financiers courants. Ils savent faire la différence entre besoins et souhaits et prendre des décisions simples sur les dépenses quotidiennes.
    • niveau 2 : les jeunes savent utiliser les informations qui leur sont données pour prendre des décisions financières dans des contextes qui les concernent directement et ils savent interpréter les principaux éléments de documents financiers simples et effectuer des calculs arithmétiques simples pour répondre à des questions d'ordre financier.
    • niveau 3 : l'ados commence à envisager les conséquences des décisions financières et il peut donner des interprétations simples sur différents types  de documents financiers ainsi que de calculer des pourcentages. L'élève est aussi capable de déterminer les calculs nécessaires pour résoudre des problèmes quotidiens courants comme le calcul d'un budget.
    • niveau 4 : les adolescents savent appliquer leur compréhension de concepts financiers moins courants à des situations ou contextes auxquels ils seront confrontés plus tard dans leur vie d'adulte (gestion d'un compte bancaire, calcul d'intérêt composés, par exemple).
    • niveau 5 : jeunes qui savent analyser des produits financiers complexes, qui résolvent des problèmes financiers non habituels et qui savent décrire les conséquences potentielles de décisions financières.

    Premier constat, comme pour les adultes, les adolescents ont très généralement un faible niveau de culture financière.

    Ce sont les élèves chinois de Shanghai (seuls ceux-ci ont été évalués pour la Chine) qui arrivent très largement en tête, suivis par les élèves flamands de Belgique (les francophones n'ont pas participé au test) et ceux de l'Estonie. Les élèves français ne se positionnent qu'au 10eme rang, à égalité avec les jeunes russes (sur 18 pays).

    Selon l'analyse de l'OCDE, les compétences de base acquises à l'école ne donnent pas aux jeunes français les outils nécessaires pour qu'ils puissent bénéficier d'une bonne culture financière ! L'OCDE met aussi en avant l'importance des milieux socio-économiques et de l'l'immigration.

    L'article se conclue sur l'importance de mettre en place des stratégies nationales et donne des exemples de ce qui se fait dans d'autres pays.

    Constat sur la générationZ pour les enseignants

    Après une introduction sur la remarque que la génération Z est vraiment la génération numérique qui évoluent dans un monde de pur médias l'article de techwithclass : Facts about Gen Z continue sa présentation de cette génération qui reconnaît l'importance de l'auto-publication (auto-édition ?) via Twitter, Facebook, les blogs, YouTube.

    Ils sont capables d'effectuer plusieurs tâches et de traiter de grandes quantités de données, mais tout doit être cassé en petits morceaux.

    Ce sont des enfants qui n'ont jamais connu un monde sans accès à Internet, les téléphones fixes ou de maisons sans PC. Ils n'ont jamais eu à utiliser un annuaire téléphonique ou une encyclopédie pour obtenir des informations. Et le concept de l'attente leur est étranger.

    C'est la génération de la gratification instantanée, mais aussi un groupe d'enfants qui accueillent la diversité, le changement, et ils acceptent que les choses ne peuvent pas et ne dureront pas éternellement. Ils sont soucieux de l'environnement et conscient des causes sociales. Ils mobilisent à travers les réseaux sociaux !

    Ces enfants apprennent différemment parce qu'ils ont évolué différemment. Un stylo, du papier et des livres ne satisfont plus les besoins de ce groupe qui se développe dans un environnement riche en médias. En tant qu'enseignants, nous devons créer un monde à l'intérieur de la salle de classe où les enfants peuvent entendre, voir et sentir des messages pertinents.

    C'est aussi la génération la plus indépendante : la majorité du temps est passé seul à cause du travail d'un parent. Et avec l'utilisation de la technologie numérique ce sont eux, dans l'histoire humaine, qui passent le moins de temps à utiliser la conversation en face à face pour faire passer des idées.

    S'ils voient le mariage comme peu important, la parentalité est l'une des choses les plus importantes dans leur vie.

    Autre remarque intéressante, ce sont eux qui possèdent le pouvoir d'achat le plus important de toutes les générations au même âge.

    Pourquoi la génération Z peut-être source d'ennuis pour les détaillants (retail)

    L'article de Dinah Wisenberg Brin dans CNBC : Why Gen Z may mean trouble for retailers commence comme souvent par un exemple de génération Z qui a créé son entreprise à moins de 17 - 18 ans !

    C'est le cas de Asya Gonzalez, créatrice de mode à 17 ans (elle avait commencé à 13 !). Elle semble être totalement dans l'esprit Z avec sa participation via une partie de ses bénéfices dans ses fonds destinés à soutenir une ONG qui lutte contre la traite sexuelle des enfants et l'esclavage : She's Worth It!.

    Ses frères de 14 et 13 ans sont également entrepreneurs ce qui n'est pas une surprise en soi lorsque l'on connait la tendance de la génération Z à devenir "auto-commerçants " en fabriquant et vendant leurs propres produits en ligne plutôt que dans les foires artisanales.

    26 % des 14 - 24 ans ont vendu quelque chose sur un site de revente, 27 % ont vendu leurs propres articles dans un magasin de depot-vents et 16 % ont vendu quelque chose qu'ils ont fait eux-même en ligne. Personne ne sait que vous avez 10 ou 12 ans si vous prenez une bonne photo 🙂

    «Je pense que vous verrez qu'ils sont un groupe très pragmatique", a déclaré Jeff Fromm, co-auteur de «Marketing de millénaire" et président de FutureCast conforte l'idée qu'en tant que consommateurs, ils font beaucoup plus attention à la façon dont ils dépensent leur argent, et ils multiplie les recherches pour trouver le meilleur prix, qualité du produit, et tout un tas d'autres facteurs : comment un article est fait, combien de temps cela va durer, si ils en ont réellement besoin, etc.

    Ils sont également de plus en plus pour l'économie de partage, et ils ne resentent pas la nécessité de montrer leur statut par la propriété. Ils sont capables de louer plutôt que d'acheter des vêtements à la mode ! Le modèle du retailler est à revoir !

    «La facilité avec laquelle les individus ayant les mêmes idées peuvent tisser des liens en ligne pour contourner la consommation traditionnelle a transformé le réseau social dans un réseau de partage  et, dans le processus, a normalisé l'idée que l'accès n'est pas aussi bon que la propriété, mais mieux», dit le rapport Cassandra.

    Il est évident que les commerçants ont besoin d'examiner, dès à présent, comment cet état d'esprit "va modifier la relation et l'engagement des consommateurs avec les marques sur le long terme"

    Commencez à préparer votre entreprise pour la génération post-Y

    Peter Gasca dans l'article Start Preparing Your Business for the Generation After Millennials indique dès la première ligne sa position. Pour lui, le retail disparaitra au profit du e-commerce.

    C'est la génération Z qui contribuera le plus à ce changement.
    S'ensuit quelques paragraphes sur le comportement de consommateur de la génération Z : préfèrent les entreprises qui produisent des biens et services qui ont une valeur réelle, et ils s'appuient plus volontiers sur les opinions et les recommandations de leurs pairs pour prendre une décision d'achat.
    Leur manque de fidélité aux marques représente une opportunité pour les petites entreprises.
    Rapidement, l'auteur fourni une stratégie pour se faire "aimer" des actuels adolescents :
    Présence : la stratégie doit donner la priorité au marketing mobile et aux médias sociaux. Cela implique de posséder un site web mobile prêt et une stratégie visant à s'engager régulièrement avec les clients à travers les médias sociaux.

    • Valeur : l'image de marque seule est dépassée, il faut créer des produits qui présentent des valeurs, grâce à une meilleure conception et à une fabrication de qualité (j'ajoute fabrication éthique et écologique ;-).
    • Transparence : la Génération Z exigera que les entreprises soient honnêtes et transparentes donc, il y a lieu d'anticipé la mise en place d'une stratégie pour la gestion des conflits.
    • Goûts : Ces futurs consommateurs sont uniques au sens qu'ils possèdent leurs valeurs individuelles tout en mettant beaucoup d'importance à l'acceptation de groupe. C'est un équilibre complexe assez difficile à comprendre pour les autres générations.
    • Commodité : Ne supposez pas que les mêmes commodités offertes à votre génération (centres d'appels, par exemple) suffiront aux Z. Ils vont exiger la commodité de la navigation, le shopping et la réception de service à la clientèle à travers les canaux mobiles et les médias sociaux. Il faudra en tenir compte du marketing à la gestion des ressources humaines.
    • Confidentialité : les entreprises devront respecter la vie privée (collecte et utilisation des données) au risque de perdre des clients.

    L'exemple d'Under Armor qui veut détrôner Nike dans les vêtements de sport haut de game. Sa stratégie a été d'aller auprès des jeunes notamment en visant les équipes collégiales et des équipes sportives professionnelles éventuellement, Under Armor à réussi à ensemencer, nourrir et à faire grandi une clientèle nombreuse et fidèle parmi les jeunes.

    je laisse sa conclusion à votre analyse  : Certains croient que la génération Z posera d'immenses défis et des maux de tête aux entreprises. Peut-être que ce sera le cas, mais pour les entreprises qui ont la patience et le plan pour y faire face, un immense marché de consommateurs au pouvoir d'achat de plus en plus élevé et sans fidélité aux marques est juste en attente de trouver des entreprises qui leur ferait la cour.

    Serez-vous l'un d'eux?

    Notez que si vous consultez l'article de Daniel Ochich sur Glozine : Prepare your business for Generation Z, vous aurez quasiment le même article ;-( sur la manière de préparer votre entreprise à la génération Z.

    Génération Z : le marketing à la vitesse de la lumière

    Mary Anne Keane dans son article : Generation Z: Marketing at the Speed of Light définie la Génération Z comme des indépendants en ligne.

    Voici quelques points à considérer pour tendre la main à cette nouvelle génération de consommateurs :

    • De l'information simple et concise (ils ont grandi dans un monde de 140 caractères, où les communications verbales ont cédé la place à des émoticônes et emojis). Les messages devront être bref, mais complet en se concentrant sur ce que vous voulez qu'ils fassent plutôt  que d'expliquer ce que vous voulez qu'ils sachent.
    • Suivez les génération Z, là où elle sur les réseaux sociaux est et bâtir une stratégie pour communiquer avec eux sur ces nouvelles plates-formes ! Trop souvent, les marques attendent pour s'engager avec les consommateurs qui se déplacent sur de nouvelles plateformes afin de déterminer si elle prend son envol en popularité, cependant, la génération Z se déplace à la vitesse de la lumière. Donc, si vous attendez, vous risquez de manquer une occasion en or de se connecter à eux.
    • Pourquoi ne pas commencer à testez la plate-forme sur une base limitée et analyses le suivi pour déterminer la viabilité pour votre marque avant de s'engager dans une campagne entière ?
    • Renoncer au mobile n'est tout simplement pas possible. Le mobile est la bouée de sauvetage sociale pour la génération Z !
    • Cette nouvelle génération de consommateurs va probablement se connecter avec des entreprises qui mettent l'accent sur la responsabilité sociale. C'est la génération qui veut sauver le monde.

    S'engager avec les connectés : comment influencer la génération Z

    Dans l'article Engaging With the Connected: How to Influence Generation Z, le finlandais Ville Syrjänen offre un complément à l'article de Bloomberg : Leonid Bershidsky notamment en ce qui concerne les opérateurs téléphoniques.

    Il constate qu'en dehors des médias sociaux, généralement les jeunes sont parfois difficiles à atteindre, un peu comme le SMS pour la génération Y.

    Pour lui, c'est une change pour les opérateurs. car la génération Z a adopté les nouveaux services OTT sociaux (Over The Top : sociétés de services qui utilisent le réseau Web pour imposer des services Telecom (SMS, MMS, voix, vidéos, texte, images, groupes etc.) se substituant en partie ou totalement aux services des opérateurs historiques sans rien le reverser tels que Skype, WhatsApp et Snapchat). En effet, les opérateurs peuvent créer des partenariats avec les médias sociaux pour attirer les abonnés.

    Les meilleures collaborations sont celles qui ont un degré d'intégration verticale, tels que les paiements mobiles ou des services de streaming vidéo en ligne avec l'industrie du cinéma. C'est ce qu'a fait Orange Business Services avec son partenariat technique avec site Dailymotion.

    Les médias sociaux sont maintenant une partie inévitable du service de télécommunication.

    Comment commencer à planifier le recrutement des générations Z ?

    Vous allez devoir les recruter bientôt, et ce sera une expérience différente de celle des générations précédentes.  fait le point dans une article sur ere.net : How to Start Planning for Recruiting Gen Z et conclue en annonçant une révolution sur le marché du travail d'une manière que nous n'avons jamais connu auparavant. Vous voilà averti.

    Les prémices de la connexion constante de la génération Y sera amplifié par la génération Z, alors soyez prêt à ajuster votre stratégie de recrutement en commençant à vous connecter afin de communiquer avec de nouvelles méthodes lorsque vous démarrez le recrutement des générations Z (notamment l'image et la vidéo).

    Leur communication est rapide et intuitive sans précision inutile. Toutefois, ils comprennent l'importance de la vie privée, certainement plus que les générations avant eux. Cela signifie pour les recruteurs : la génération Z sera hautement mobile et exigera de  la communication qui soutienne leur caractère libre et nomade !

    Si vous souhaitez recruter cette génération, vous devez être actif dans les endroits où ils sont sans être trop intrusif ! Pas facile quand on sait que leur plates-formes de communication sont moins professionnelles mais plus sociales !

    Cela vous oblige également à être beaucoup plus ouvert et honnête au sujet de pourquoi vous leur tendez la main.

    Une fois dans le monde du travail, ils veulent rapidement se transformer en dirigeants ! Pour les recruteurs cela implique qu'il sera difficile de trouver des candidats de qualité qui veulent travailler pour quelqu'un d'autre.

    L'argent ne sera pas une solution pour les attirer car ils souhaitent transformer une passion ou un hobby en activité ou en faire leur carrière.

    En tant que recruteur, votre rôle sera finalement d'évoluer vers le conseil et de leur trouver une carrière qu'ils aimeront vraiment et où ils seront passionnés.  Donc, réfléchissez à des postes en termes de perspectives de carrière à long terme avec possibilité réelles de rejoindre le "lleadership" avec des "possibilités d'intrapreneuriat".

    Dans leur esprit, ils sont «toujours» disponible (la journée de 9 à 17 h ne signifie rien pour eux), et ils ont tous les outils nécessaires pour faire le travail de n'importe où dans le monde. Un calendrier rigide et être au même endroit chaque jour n'a pas de sens. Donc, rien de surprenant à recevoir de leur part un coup de fil à 9 h du soir (au lieu de 9 h du matin !)

    Les recruteurs doivent également réfléchir à la notion d'"image parfaite du candidat"

    Nous faisons tous partie de la génération Z ? vie privée, selfies et médias sociaux

    Les adolescents partagent plus d'informations sur eux-mêmes sur les sites de médias sociaux qu'ils ne le faisaient dans le passé, issue du rapport Pew Research publié en 2013 est à la base de l'article Are We All Part of Generation Z ? Privacy, Selfies and Social Media.

    Comprendre la génération Z, ceux qui sont actuellement les enfants et adolescents est essentiel pour saisir les clients de demain (ou d'aujourd'hui, pour les entreprises ciblant spécifiquement les adolescents).

    La phrase de Pew Research peut sembler assez étrange, car certains pourraient penser que les médias sociaux n'a pas vraiment beaucoup d'un passé, mais en fait, la recherche a porté sur les différences entre l'utilisation des sites de médias sociaux chez les adolescents en 2006, par rapport à celle de 2012, et l'intervalle de six ans a mis en évidence des différences.

    Après plusieurs analyse de chiffres, l'auteur en arrive à constater que le concept de vie privée est totalement transformé, par l'utilisation et les comportements de la jeune génération, et que la génération z est intéressé par l'expression de soi (ils ont réinventer l'autoportrait à travers le "Selfie").

    Détail intéressant, en 1999, dans un article provoquant, le psychologue Keneth Gregen a anticipé l'impact des médias sociaux, qu'il a appelé "technologies de Association" dans la conception du «soi». Dans son essai, self: death by technology l'érosion de l'individualisme est mis en avant, par les relations sociales en ligne ce qui influe sur l'expérience /la construction de sa vie privée, qui est désormais mis en forme de façon totalement différente de celle de l'époque.

    Une infographie sur l'évolution des selfies complète l'article.

    Une révolution de 50 ans dans la vie de famille britannique

    Le dailymail a publié un long article dans A 50-year revolution in British family life.

    Le «changement radical» qui a déferlé sur la vie de famille au cours des 50 dernières années est détaillée dans un rapport (de l'assureur Aviva?) publié début juillet (le rapport étudie également 3 générations d'enfants X, Y, et la génération Z (ils considère que les Z sont nés depuis 2001).

    Je ne connais pas l'influence, si influence il y a mais l'âge auquel les mères ont tendance à avoir leur premier enfant est passé de 26 ans en 1974 à près de 30 ans aujourd'hui, avec beaucoup plus de bébés naissent de mères de plus de 40 ans.

    Autre remarque qu'il faudrait analyser : pour les bébés de la génération Z, 1/3 des mères dit qu'elles sont à temps plein des parents qui restent à la maison pendant que 2/3 des les enfants de la génération X ont eu une mère qui n'avait pas d'emploi et qui était à la maison à temps plein.

    Génération Z a probablement 2 parents qui travaillent à temps plein. Dans de nombreux cas, les enfants voient à peine leurs parents au cours de la semaine, et peut-être que brièvement le matin et le soir.

    La majorité des parents des enfants de la génération X  dit qu'ils «n'avait pas besoin d'utiliser de garde d'enfants», et 60 % estiment qu'ils ont élevé leurs enfants tout seul.
    Par comparaison, dans la génération Z, 66 % des parents utilisent une forme de garde d'enfants. La garde d'enfant, donc une socialisation plus précoce a-t-elle une influence sur la génération Z ?

    Au Royaume-Uni, 1 enfant sur 9 n'a jamais mis les pieds sur une plage et 1/3 n'a jamais fait un château de sable

    C'est le Dailymail qui l'annonce :  We DON'T like to be beside the seaside: One in nine UK children has never set foot on a British beach ... and one in three has never made a sandcastle qui reprend une étude de First Great Western.

    • 11 % de moins de 14 ans n'ont jamais visité une plage britannique.
    • 80 % n'ont jamais été à l'emblématique site de Stonehenge (cela me fait d'autant plus réagir que nous avons prévu de nous y rendre cette année).
    • 85 % n'ont jamais visité les thermes romains à Bath.
    • 73 % n'ont jamais visité la Tour de Londres. (C'est un peu comme si 73 % des jeunes en France n'avait jamais visité la Tour Eiffel.)
    • 54% n'ont pas été à la ferme !

     

     

    Ces chiffres sont d'autant plus surprenants que 69 % des parents se rappellent avec émotion leurs voyages à la mer (Britanique) quand ils étaient enfants.

    Les raisons évoquées : 1/4 des parents (26 %) croient que les vacances à l'étranger sont moins chers, 45 % évoque le climat pluvieux de nos voisins.

    Me demande si ce n'est pas pareil en France !

    Enfin question subsidiaire... cela a t-il ou non une influence sur le caractère de la génération Z : son ouverture d'esprit sur le monde ?

    Génération C : jeunesse innovante et connectée

    Que dire de cet article... Génération C : jeunesse innovante et connectée de la Canadienne Mariève Desmarais ?

    Pas grand chose... car pour moi outre ajouter à la confusion entre la génération Z et C («Pour bien se comprendre, il faut tout d’abord savoir que génération C et génération Z, c’est pareil»), je ne sais pas à qui s'applique réellement ce qui est écrit ! 

    Pour mémoire, la ligne du temps des générations 😉

    La ligne du temps des générations X, Y, C, Z…
    La ligne du temps des générations X, Y, C, Z…

    La génération “selfie”, un exemple à suivre pour les retailers

    Ouf, sauvé par ecommercemag dans La génération “selfie”, un exemple à suivre pour les retailers.

    En effet, Rick Chavie (Vice-Président d'Omnicommerce d'hybris) explique que lesLes équipes dirigeantes de l’industrie retail parlent de « one-to-one marketing », notamment d’expérience client personnalisée mais sans résultats probants. 

    Les retailers devraient peut-être s’inspirer du phénomène des « selfies», où les consommateurs élaborent leur propre stratégie de communication et s’occupent de promouvoir leur image, sans l’aide d’experts ! 

    J'arrête là l'article car ensuite c'est un face à face technique concernant la fidélisation client : Small Data vs Big Data où l'auteur privilégie le 1er 😉

    Pour clôturer cette revue de presse quelques vidéos complémentaires pour ceux qui n'ont pas d'enfants ou d'adolescents de la génération Z à la maison 😉 Mais, aussi pour ces parents afin de comprendre ce que sont nos enfants et ados 😉

    Je ne vous promet pas une nouvelle revue de presse dès ce lundi... c'est la période des vacances pour moi également... donc, suivant la météo, ce que mes Z maisons me proposent comme activités (et elles sont nombreuses avec toujours quelques surprises lorsque nous faisons des achats par exemple, lors de leur participation à des concours, dans les activités qu'elles se trouvent à faire...) donc, suivant tous ces facteurs, j'essayerai de publier au moins une revue de presse d'ici le 15 août 😉