Catégorie : Éducation

  • Génération Z : revue de presse de la semaine

    Cette semaine, j’étais au fond du lit avec des températures aux alentours de 40°… Ce n’est pas un gag, mais c’est une de mes générations Z voir les deux qui m’ont refilé le virus.

    Pendant ce temps là, à travers le monde, on continue d’évoquer cette génération que l’on semble découvrir !

    Alors, quoi de mieux qu’une revue de presse du web de la semaine… Qu’est ce qui c’est dit sur la génération Z ?

    Timeline des générations

    La ligne du temps des générations
    La ligne du temps des générations – un clic sur l’image conduit à la timeline interactive

    Avant d’être couché, j’avais eu le temps de publier dans les z’ed un article intitulé De quelle génération êtes-vous ? afin de pouvoir situer dans le temps les différentes générations actuelles :

    • baby boomers,
    • génération X,
    • génération Y,
    • génération Z,
    • génération C,
    • génération A (Alpha)

    La génération Screen

    Le premier article, que je mentionne, vient de business2community, un site orienté marketing où Penney Fox , l’auteur de l’article : The generation screen prend l’exemple de son fils et de sa nièce 😉 Y’a pas que moi qui regarde la génération Z grandir en se posant des questions.

    Elle évoque évidement l’arrivé de cette génération sur le marché du travail mais aussi que la génération Z sera la prochaine cible grand public au niveau marketing.

    Selon elle, leur connexion à Internet les a poussé à en savoir plus sur la façon de traiter les problèmes autour d’eux liés à la crise plutôt que de les fuir ou de s’enfermer sur eux-mêmes contrairement aux apparences. Pour cela elle met en avant leur esprit de curiosité.

    Puis s’enchaîne les conseils et remarques sur le consommateur qu’ils seront ! Non, il ne sera pas fidèle à une marque… Le produit ou service est pour eux quelque chose qui reflète la réalité qu’ils vivent. J’ajouterai dans l’instant présent !

    Leur utilisation constante du téléphone mobile, fait dire à l’auteur qu’il serait temps pour les entreprises d’apprendre à intégrer des campagnes mobiles dans leur marketing mix. Elle précise qu’ils n’utilisent plus beaucoup le mail ! Donc, si vous cherchez à atteindre génération Z , rester à l’écart d’un programme de marketing par email et déplacer vos plans pour le mobile.

    La Gen Z est sur ​​Facebook , mais leur programme social préféré est Instagram ! (j’aurais tendance à dire qu’ils sont désormais sur SnapChat surtout). Enfin, qu’importe. Ce qui est vrai est que leur activité sociale principale est l’affichage de photos et de vidéos (pas surprenant qu’on les retrouve aussi dans Pinterest à un moindre degré)

    Cela fait longtemps que je conseille aux marques de penser image et non texte ! M’écoute qui veut, mais une fois encore, je rejoins l’auteur de l’article.

    Visiblement Twitter à plus de succès aux US auprès des filles que des garçons. Mais je ne suis pas persuadé que cela est pour eux un canal d’information au niveau des marques…

    Les générations Z sont les premiers à défendre leur individualité. Je n’avais jamais pensé à l’exemple de la radio ! Vous connaissez beaucoup de génération Z qui écoute la radio ? Ils écoutent leur propre musique sur un iPod, un smartphone, une tablette… Ils portent ce qu’ils veulent, etc. Autre remarque judicieuse, ils sont toujours à relever un défi !

    Une génération qui se désintéresse des voitures ?

    Comme nous sommes dans secteur du marketing, il y a un secteur qui s’inquiète de l’arrivée de nos chères générations Z, c’est celui de l’automobile. En effet, il a été noté une baisse d’intérêt des adolescents pour les voitures !

    Ils ont peut-être raison si l’on en crois certains les prévisionnistes qui ont prédit que cela pourrait causer de sérieux problèmes pour l’industrie automobile ! Qu’on ne vienne pas nous dire dans 10 ans que Renault, Citroen, Peugeot n’étaient pas informés ! Les infos sont connus depuis 2011 aux États-Unis.

    La raison principale semble le coût, et il semblerait que Honda et Nissan ont pris en compte cet aspect !

    Ah oui, l’idée de dire que le matériel de communication ou internet dernier cri aura plus de valeurs à leurs yeux qu’une voiture… ne serait pas dissociable de cette situation.

    J’ajouterai qu’il reste à savoir si les possibilités offertes par les outils numériques ne permettront pas de réduire également les déplacements.

    Enfin, remarque judicieuse, cette situation est-elle liée également au monde citadin et rural. La voiture n’a pas la même importance dans les 2 cas !

    La source de l’information est Generation Z – Waning Interest in Cars?

    Les digitals natives c’était hier

    Un livre pour octobre 2014 sur la génération Z
    Un livre pour octobre 2014 sur la génération Z mais en Allemand.

    Cette fois c’est l’Allemagne qui est à l’honneur, même si l’article source que je présente est en anglais.

    Toutefois, voici les points de vue de 3 professionnels des RH présent au Forum sur la gestion du personnel SAP le 19 et 20 Mars à Karlsruhe en Allemagne : Sven Gabor Janszky, Luisa Delgado Deplazes et Christian Scholz.

    L’apologie du travail en projet est de mise tout en sachant que les Z travailleront dans les projets qui leurs font plaisir ! L’argent et le statut ne sont pas leurs principales motivations. C’est le défi du projet, le sens qu’ils mettent dans l’objectif à atteindre  et aussi travailler avec des collègues « qui sont bons dans ce qu’ils font ».

    Je vous traduis à la « volée » l’intervention de Christian Scholz (c’est par lui que j’ai découvert l’article) car je suis 100 % en accord avec sa vision de l’avenir en entreprise !

    Entre la génération Y et Z ce sera un grand écart des générations. La génération Z n’est pas prête à travailler tout le temps ; ils veulent des soirées et week-ends pour eux-mêmes.

    Ils font une démarcation stricte entre « temps de l’entreprise » et « mon temps ».

    Les successeurs de la génération Y s’engagent dans des projets, pas pour des entreprises. Cela aura un grand impact : les personnes iront aux « marchés des projets » choisir le projet qui les intéresse et restent avec l’organisation qui gère ce projet aussi longtemps que leur travail durera.

    Ils utilisent les médias sociaux de manière sélective (avec qui et quand ils en ont besoin).

    Les Génération Z veulent maximiser leurs revenus et leurs plaisirs dans la vie.

    Vous ne pouvez pas surveiller de près ce que font les personnes de la génération Z. L’entreprise les rémunère pour terminer un travail, mais elle doit leur faire confiance pour le faire correctement.

    La Génération Z est réaliste, pas optimiste ! Ils peuvent être volage dans leur choix pour qui travailler parce qu’ils sont toujours à l’affût de nouveaux défis dans de nouveaux projets.

    Ils ne sont pas aussi prêts à s’accrocher à un travail que leurs prédécesseurs de la génération Y. Leur attitude est plus individualiste : ils ne rejoignent pas les mouvements, ils ont chacun à trouver leur propre chemin !

    Notons que Christian Scholz (Université de la Sarre) possède un blog sur la génération Z mais en Allemand 😉 et surtout, il doit publier son livre en octobre 2014 sur la génération Z ! (avec un peu de chance, celui que je prépare sur une famille 2.0 sera sorti avant 😉

    Ces enfants de la « Génération Z »  sont un peu ennuyeux

    Un court extrait de l’article These Millennial “Generation Z” Kids Are Kind Of Annoying de Toni Bologna.

    «J’étais peut-être irritant quand j’avais 10 ans… en fait, je suis sûr que je l’étais. Cependant, j’avais du respect pour mes aînés et je ne parlais pas si je n’y étais pas invité même si je n’étais pas toujours d’accord, j’ai gardé mes opinions pour moi.

    Pourtant, les enfants d’aujourd’hui ont une façon très différente dans leurs relations au monde. Ils se sentent comme égaux aux adultes. Ils ont tellement confiance en eux qu’ils n’hésitent pas à communiquer leurs désirs, leurs mécontentements et les désaccords avec l’enseignant ! Ce n’est pas qu’ils sont indisciplinés ; ils n’ont pas de filtres ou de capacité d’attention et d’écoute parce qu’ils sont trop occupés à participer et à infliger leurs idées.»

    À réfléchir !

    La génération Z est-elle réactionnaire ?

    Venons en aux articles en Français 😉 Dans La génération Z est-elle réactionnaire ? l’auteur part du constat que de plus en plus souvent, une famille lambda est désormais composé de 3 à 4 générations différentes. Il reprend l’expression nouvelle génération silencieuse (nouvelle si l’on fait référence ce qui est souvent le cas, avec la génération précédent les babby boomers qui s’appelait la génération silencieuse) et explique les raisons de ce rapprochement !

    La conclusion revient sur une autre expression moins courante : la génération paradoxale que je suis moins enclin à suivre pour ma part !

    Touche pas à mon poke

    Lemouv.fr vient de mettre en ligne une émission sur la génération Z… mais, je vais être honnête avec vous, je n’ai pas envi d’écouter une émission d’1 h sur le sujet (par contre, je suis preneur d’un vrai résumé 😉
    Si cela vous dit, voici le lien de la rediffusion !

    bonne semaine avec ou sans génération Z 😉

  • On parle de la génération Z en bien

    Je commençais à désespérer que d’autres parlent de la génération Z en bien et coup sur coup, deux articles très intéressants l’un et l’autre pour des raisons différentes, mais complémentaires selon moi !

    La génération Z passée aux rayons X

    une génération Z
    à votre avis quel âge à cette femme d’affaires ? Un indice : génération Z

    Lors de l’entretien avec Naomi Clément, l’auteur du billet sur konbini : La génération Z passée aux rayons X, nous évoquions les nombreux articles détracteurs au sujet de la génération Z (surtout de la part des médias « traditionnel » et aussi l’absence de textes sur le sujet ! Cela fait d’ailleurs partie des raisons d’être de ce site. Enfin, parler autrement de nos jeunes, de nos adolescents…

    Désormais, à n’en pas douter le sien fera date ! C’est une excellente mise au point sur cette génération. Je ne dis pas cela parce que je suis l’une des personnes interviewées sur le sujet, mais, j’ai aimé son approche, son angle d’attaque du sujet.

    Les inters sont significatifs :

    • Des incompétents ?
    • Le plaisir, condition sine qua non
    • Se responsabiliser plus vite
    • Vie réelle, vie digitale, même combat ?
    • Une projection des craintes adultes

    D’ailleurs, elle ne s’est pas contentée de mon opinion et m’a permis de découvrir Valentin Reverdi, 16 ans… Je ne vous en dis pas plus, car vous devez aller lire l’article 😉

    Mais, comme je mettais en garde Naomi, attention de ne pas cacher la forêt derrière un arbre 😉 Je m’explique… Derrière Valentin, Octave ou les activités de mes filles comme leur livre de cuisine, etc., j’ai l’impression qu’ils sont foncièrement tous comme ces exemples !

    D’ailleurs, je lance un appel. Vous devez en connaître aussi autour de vous… N’hésitez pas à me faire remonter l’information, je trierai 🙂 Mais, j’aimerai bien pouvoir aussi parler de cette masse « silencieuse » 😉

    Donc, si ce n’est déjà fait, aller vite lire l’article de Noémie sur la génération Z 😉

    Vie d’un collégien d’aujourd’hui, vue en 2006

    les mots clés du café Open Science peuvent s'appliquer à l'école 2.0
    les mots clés du café Open Science peuvent s’appliquer à l’école 2.0

    Le second article dont je voulais vous parlé est un billet de Benoit Lacherez publié en septembre dernier. À la différence de Noémie, nous n’avons pas discuté du sujet, mais pour tout dire, Benoit n’est pas un inconnu pour moi, cela fait longtemps déjà que je le suis au travers de Tumblr par exemple 😉

    Aussi, dans la foulée de Ludovia 2013 dont la thématique était que sont devenues les promesses du numérique, il propose à la relecture sont article publié initialement le 4 avril 2006 : La vie d’un collégien dans dix ans. Nous sommes en 2014, en d’avril !

    Dommage, Benoit n’a pas tenu parole en commentant rapidement cet article comme il l’avait promis 😉

    Mais, l’intérêt de ce billet réside également dans ce que nous pensions tous possible en 2006 des évolutions de l’école !

    Les prévisions sur le comportement des élèves me semble « atteintent », pas celles des établissements et des enseignants ! Cela me confirme une nouvelle fois mes questions… Notre Éducation Nationale serait-elle en retard ?

    Avant-hier soir, lors d’une soirée sur l’Open Science, dès le début je me suis mis en colère car une chercheuse disait grosso-modo :«Pourquoi écrire pour être lu par tous ? Je ne vois pas l’intérêt. Le grand public ne pourra pas comprendre !» Et dans ma colère, je répondais : «Arrêtons de prendre les gens pour des cons ! Si le sujet nous intéresse, nous comprendrons !».

    C’est un peu la même chose avec les élèves… Arrêtons de les prendre pour ce qu’ils ne sont pas ! Autrement dit, arrêtons de penser pour eux, sur les outils qu’ils doivent employer, etc. Laissez-leur la créativité d’apprendre comme ils le souhaitent, y compris par la pédagogie inversée !

    Pour en revenir à l’article de Benoit, c’est bien ce qui se passe. Une fois son arrivée au collège, Théo ne trouve rien de ce qui devrait être son quotidien jusqu’au moment qu’il quitte l’établissement !

    Le smartphone ou la tablette n’est toujours pas à l’ordre du jour, sauf pour d’interminables expériences pour voir si cela fonctionne.

    L’ordinateur est parfois relié au TBI (il serait bon également de revenir sur l’intérêt et l’usage du TBI, si c’est pour passer un simple PowerPoint, il n’est pas très utile) mais n’est pas présent partout. Les livres et documents utiles sont toujours en papier !

    Ne parlons même pas des cours avec une forme différente. Un jour, je vous raconterai peut-être les difficultés et l’impossibilité de faire une conférence virtuelle ouverte sur l’extérieur au sein de l’Université où je travaillais ! Même tabac pour le vœu pieux des d’options dites européennes telles qu’elles sont présentées dans l’article.

    Finalement, donc, on s’aperçoit que les prophéties de 2006 de Benoit n’étaient pas si fausses que cela… et que, logiquement, nous devrions en être là dans les établissements scolaires.

    Qui se met à réfléchir au pourquoi nous n’en sommes pas arrivé à cette situation aujourd’hui et qui mesure le retard que nous prenons, qui ne fait que s’accumuler d’année en année ?

  • Apps pour dyslexiques

    Si ce blog est celui de la génération Z, j’ai inclue une partie où je parle de dyslexie car cela concerne également les jeunes lors de leurs études…

    Aussi, ce ne sera pas un texte très long sur le sujet puisque c’est avant tout une page interactive (une sorte de bookmarking visuel) avec une centaine d’apps destinées au dyslexiques de tous niveaux, utilisable dans le monde mobile d’Apple donc sur iPad et iPhone.

    Apps pour dyslexiques
    Apps pour dyslexiques

    Le seul regret que ce ne soit que des applications en anglais !

    Le tout est catégorisé en une vingtaine de rubrique, dont les apps qui acceptent les polices de caractères pour dyslexique :

    • Formation des lettres
    • Identification des lettres
    • Phonique
    • Travail avec les mots
    • Épeler
    • Vocabulaire
    • Compréhension
    • Structure de phrases
    • « lecture précoce »
    • Création de livre
    • Text to Speech
    • Annotation
    • Écriture avec prédiction de mots
    • Notes audio
    • Reconnaissance écriture manuscrite
    • Création d’histoire
    • Apps qui supporte les polices dyslexiques
    • Mathématiques
    • Brainstorming/mind mapping

    On teste de notre côté… mais si vous avez d’autres applications, on est preneur 😉

    Retrouvez la page Apps for Dyslexia en cliquant sur l’image ou sur ce lien