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  • génération Z : la revue de presse de rattrapage 😉

    Z pour génération Z
    Z pour génération Z

    Comme je l’ai expliqué en fin de semaine dernière… une activité abondante dans mes « autres » domaines de compétences m’a empêché de terminer la revue de presse francophone sur la génération Z ces dernières semaines !

    Et la préparation de la parution de la 2e lettre d’information sur la génération Z : génération Z à travers le monde.

    Voilà… la chose est rattrapée aujourd’hui… ce qui pour l’occasion donne une revue de presse sur la génération Z conséquente… D’ailleurs, comme on me reproche souvent des articles trop longs, je vais la coupe en 2… Une partie aujourd’hui, une partie dans les prochains jours 😉 N’allez pas croire pour autant qu’on parle beaucoup de nos ados en France 😉

    Ah oui, je parlerai certainement de cette revue de presse, de la génération Z, des adolescents… pendant Les minutes nécessaires d’un vieux débutant sur Periscope que je pense réaliser ce mercredi en fin d’après-midi ! Tous à vos Twitter 😉 Le mien : @erdelcroix 😉

    Bon, il est temps de s’y mettre !

    Avant d’entrer dans le vif du sujet, une petite mise en avant avec Comment manager la génération Z dans le journal du net où je réponds en partie aux questions d’Adrian De San Isidoro sur le sujet 😉

     

    Manager la génération Y

    couverture du livre manager la generation Y
    manager la génération Y et son nouveau chapitre : Les Z et le management 3.0

    Non, il n’y a pas d’erreur, malgré le titre du livre, la 2e édition de Manager la génération Y de  Florence Pinaud et Marie Desplats aux éditions Dunod est enrichie d’un chapitre sur la nouvelle génération Z. ! Regarder la couverture du livre…

    Il est rare de trouver des livres sur le sujet… et ce n’est pas parce qu’une interview d’Eric Delcroix sur la génération Z clôture le livre que je le mentionne 😉

    La dizaines de pages sur cette génération (le livre en fait 224 pages) est donc consacré au Z et le chapitre pour moi est fortement symbolique, mais précurseur de ce qui va arriver : Les Z et le management 3.0 !

    Les parents pris au piège des écrans

    J’adore le chapô de l’article de Guillemette Faure dans Le monde : Tablette, smartphone, télévision… Ne faut-il pas limiter le temps d’utilisation des parents ?

    Selon Médiamétrie, en février 2015, les 4-14 ans ont consommé 2 heures et 7 minutes de télé par jour. Mais, les plus de 50 ans l’ont regardée 5 heures et 33 minutes ! Voilà qui rejoint ce que je dis en conférences…

    Je ressortirais le coup que l’on ne trouve pas encore d’affichettes pour des conférences « Vos grands-parents face aux écrans » à l’entrée des maisons de retraite.

    Plus de la moitié des collégiens (51,7 %) reconnaissent utiliser régulièrement un appareil électronique dans leur lit, mais les parents dorment de moins en moins ! (Une des causes de burn-out, c’est le manque de sommeil.)

    Les parents ne perçoivent pas leur utilisation « immodérée » des écrans pris dans une espèce d’euphorie avec leurs écrans.

    On s’aperçoit dans une étude aux US de 55 familles à table dans des fast-foods, observant que les 3/4 des parents utilisaient leur smartphone, souvent plus absorbés par leur mobile que par leurs enfants. Rappelons que l’enfant apprend grâce aux interactions en face à face !

    De nouveau, cela rejoint mes explications lors des conférences enfants, ados, parents, internet… Les parents devraient montrer l’exemple !

    Les paragraphes suivant indiquent la maturité des jeunes dans les réseaux sociaux à la différence de leurs parents !

    Rien de surprenant alors que les 13-24 ans estiment à 75 % qu’ils connaissent mieux les écrans que leurs parents selon une étude Facebook.

    Et, comme le dit Elizabeth Rossé, la raison pour laquelle les parents s’inquiètent pour leur progéniture et qu’Ils projettent leur propre état d’impuissance sur leurs enfants et pathologisent leurs comportements. Moi, j’explique que nous projetons nos craintes d’adulte 😉

    Je reprendre la phase de conclusion de Carl Jung : «Les enfants sont éduqués par ce que l’adulte est et non par ses bavardages».

    Mon seul regret : que ce ne soit pas les parents concernés qui lisent cet article !

    Une ado de 12 ans essaye de tuer sa mère qui lui a confisqué son téléphone

    Comment voulez vous que les parents ne s’affolent pas, ne pense pas que c’est ce qui les guette…  après la diffusion d’un tel titre et de l’article qui va avec : La génération Z est une génération de jeunes ados ultra connectés qui ont bien du mal à se séparer de leurs outils de nouvelles technologies pour quelques instants à peine.

    Alors quand une mère essaye de sévir en dépossédant son enfant de son smartphone, c’est le drame.

    À se demander si l’auteur ne travaille pas pour une de ces trop nombreuses échoppes qui surfent sur la peur afin de vendre leurs prestations diverses et variés aux écoles, aux parents…

    Évidemment, il faut passer les premiers paragraphes pour savoir que cela se déroule aux Etats-Unis… J’allais calculer le rapport nombre de jeunes possédant un smartphone en France pour obtenir le risque… mais là, même plus besoin de calculer, il est infime !

    Ah oui… évidemment… La mère n’est pas morte… relisez le titre… c’est écrit… Sa fille à tenter de l’empoisonner par 2 fois !

    Je n’ai même pas envie de donner l’adresse du lien d’autant plus que c’est un site « éducation » qui se déclare aider les jeunes à réussir !

    Ados, nés sous une belle toile

    Ah… un titre positif semble t-il concernant les adolescents dans les médias francophones… Et, je fais des bonds de joies quand je parcours le châpo de cet article d’ecrans.liberation : l’hyperconnectivité des moins de 18 ans inquiète. Pourtant, il semblerait qu’elle n’ait pas que des inconvénients. Bien au contraire.

    Je m’installe confortablement et déguste 😉

    Les craintes : Beaucoup ont d’abord perçu cet attachement au Net et à tout ce qui lui est connecté, comme un danger potentiel, pointant la vanité des réseaux, l’addiction qu’ils créeraient, l’égocentrisme de la nouvelle génération

    La sociologue Joëlle Menrath n’est pas de cet avis ! En voici les raisons (parmi les lesquelles je retrouve une phase que je cite dans le même genre en conférence : les parents de la génération précédente disaient «tu passes trop de temps devant la télé», il s’est transformé en «lâche ton ordinateur deux minutes») :

    • L’échange est permanent sur les médias sociaux.
    • On mutualise moins par altruisme que pour constituer et intégrer un groupe
    • La multiplication des outils produit de la créativité
    • Les mails c’est pour les vieux ! On a un mail parce qu’on est obligé pour s’inscrire sur les sites. Mais on les utilise jamais.
    • Une mention particulière pour les sites comme Tinder, Rencontre-ados.net, Sortirensemble.com, NoDaron.com ou Teexto.com qui sont totalement interdits aux adultes.
    • on s’ennuie encore même lorsque l’on a un portable (et c’est normal, voir les revues de presse précédentes;-)
    • Internet est devenu le premier lieu de l’auto promotion. La notion de vie privée a changé
    • La grande majorité sait s’autodiscipliner, s’invente des stratégies («une heure de Facebook et puis je fais mes devoirs») pour ne pas rester des lustres sur le Web
    • La moitié des élèves âgés de 6 à 15 ans préfèrent faire leurs devoirs avec l’aide de Google (plutôt que leurs parents en Grande-Bretagne)

    Joëlle Menrath marque un autre point pour moi : «Je ne suis pas favorable à l’emploi du terme “addiction”» rejoignant en cela d’autres chercheurs notamment dans le monde psy.

    À lire d’urgence pour voir les avantages (et je pense qu’ils ne sont pas tous cités) de l’hyperconnection de la génération Z !

    Mobilité et mobinautes : Toutes les générations numériques adoptent la tablette

    C’est grâce à la bibliothèque Montréal que nous devons cette réflexion sur comment répondre aux attentes de la génération “tablette” en bibliothèque ?

    Pour cette réflexion, il semble s’être basé notamment sur une enquête du Cefrio sur la mobilité au Québec publiée en janvier 2015.

    La tablette numérique et le téléphone intelligent sont en progression au Québec. Il est prévu qu’en 2017 aux États-Unis, les mobinautes représenteront 80% de la population et au Canada, 65,5 %.

    L’usage des tablettes tend à répandre dans le milieu scolaire et malgré les débats, la perception de cette technologie par les étudiants est positive.

    Selon une enquête récente aux États-Unis, les étudiants du primaire et du secondaire croient, dans une large majorité (90%), que les tablettes transformeront la façon dont ils vont apprendre à l’avenir et, notamment, qu’elles rendront l’apprentissage plus amusant.

    En somme, toutes les générations numériques adoptent la tablette, mais les adultes plus âgés et les enfants du primaire sont ses plus fervents utilisateurs.

    Non, tous les digital natives ne sont pas des experts des réseaux sociaux

    À la première lecture du titre de l’article de Manpowergroup : Non, tous les digital natives ne sont pas des experts des réseaux sociaux, je me suis dit que cela devenait un marronnier…

    Toutefois, un mot change tout… tous ! Je le répète régulièrement et dit crûment :  1/3 de la génération Z est comme on la décrit dans ce blog et ailleurs, 1/3 est +++ que ce que l’on décrit, 1/3 est largué ! Comme dans toute génération…

    La question évoquée en début d’article est pourquoi les digital natives, ces personnes nées avec le numérique, autrement dit la génération Z, devraient-ils nécessairement être des experts en réseaux sociaux ? Ah, on parle de la (pseudo) génération Y (sic). Ce questionnement vient à la suite de la lecture de l’article de  Ryan Holmes, PDG de HootSuite dans le Financial Post.

    Ryan Holmes considère que les jeunes savent utiliser les médias sociaux à titre privé, pas de manière professionnelle. Je répondrais juste que personne ne leur apprend… Les adultes qui l’utilise de façon professionnelle l’on appris ! Je rejoins en cela le point de vue de William Ward, lorsqu’il dit que la faute reviendrait plutôt à des recrutements mal maîtrisés et plus fondamentalement… aux formations peu développées dans le domaine.

    Pour compléter ce point de vue, vous savez ma fille qui a désormais 322 000 abonnés à son compte Pinterest (si je ne corrige pas le chiffre, je vais encore me faire gronder, donc 324 000), elle voudrait bien continuer après le bac une formation marketing très orienté digital ! Et bien, quoi qu’en disent les différents établissements du supérieur, il n’y a pas de formation dans le supérieur qui pourrait lui convenir… et contrairement à ce que dit l’article, je n’ai pas l’impression que cela change beaucoup ! Il faudra encore attendre quelques années avant que les évolutions soient visibles !

    L’intertitre : ne recrutez pas de community managers m’amuse quand je sais que c’est Manpowergroup qui publie l’article… Quelle entreprise oserait le faire… Pourtant, cette affirmation est loin d’être fausse !

    Les déclencheurs de la création d’entreprise chez les jeunes

    Ouf, j’ai eu peur de ne pas avoir d’images pour illustrer cette revue de presse 😉 Désolé cependant, elle ne concerne pas seulement la génération Z, loin de là, car l’étude du dispositif Jeunes Entrepreneurs de l’Année, auprès des jeunes entrepreneurs de l’édition 2015 à été menée pour cerner les déclencheurs de la création d’entreprise chez les moins de 30 ans ! 10 ans plus vieux… On se croirait dans le dossier Elle qui parle de la génération Z à peu de chose prêt !

    Donc, voici cette infographie à titre d’information 😉

    les déclencheurs de la création d'entreprise chez les jeunes
    les déclencheurs de la création d’entreprise chez les jeunes

    En parler ou le montrer : quelle place pour le porno à l’école ?

    Ah, en mentionnant cet article, je vais encore faire grincer des dents ! Je suppose que certains se disent déjà comment peut-on avoir pareille idée ? L’article vient de rue89.nouvelobs et prend appuis sur un enseignant danois qui propose de voir du porno en cours pour un regard critique. Le prétexte est que la majorité des ados a déjà vu du porno !

    Selon l’enseignant, étudier des films et de la littérature porno à l’école permettrait aux adolescents de déconstruire le X et de leur apprendre à distinguer la pornographie de la réalité des relations sexuelles. C’est à mettre en parallèle avec l’expérience vu dans Enfants et pornographie. Toujours selon l’enseignant, la question du porno devrait être abordée en classe à partir de 13 ans.

    Pour ma part, je trouve un peu dommage les 2 témoignages même s’ils représentent bien les extrêmes : Hélène Romano et Ovidie.

    En résumé, La France n’ayant pas le même rapport à la pornographie que le Danemark, elle est donc loin d’être en mesure de se poser la question de la diffusion du porno à l’école ! Le débat est clos 😉

    Caroline Rebhi, elle a une position que je trouve bien française : parler du porno sans le montrer 🙂 Y’a bien des enseignants qui m’ont demandé de parler des réseaux sociaux autour de 2010 mais de ne pas les utiliser avec mes étudiants 😉

    Ceci dit, ce n’est pas pour autant que je cautionne de montrer du porno à l’école. Je préfère être clair ! Toutefois, il faudra bien que l’on se penche sur le problème un jour ou l’autre !

    Génération Z : peut-on encore grandir sans écran ?

    Je connaissais le blog pour y être passé parfois et voilà que papa-blogueur.fr parle d’un sujet qui concerne la génération Z en posant une question ; peut-on encore grandir sans écran ?

    Même en évitant à 200% cet attrait de notre monde d’aujourd’hui, ce n’est pas possible. A part un isolement totale au fin fond du d’une grotte dans les Pyrénées, l’enfant sera attiré par les écrans.

    N’oublions pas l’apprentissage passif (très puissant) via le modèle parental et familial (télé, console, smartphone, ordinateur, tablette, …). La structure familiale a changé, les cultures se diversifient, et le contenu à l’information est plus facile.

    De nos jours ne pas savoir se servir d’un ordinateur (ou équivalents comme les tableaux connectés) ne serait pas un cadeau pour l’enfant… (pas d’un ordinateur, d’une tablette ou d’un smartphone selon moi, les ordinateurs disparaîtront rapidement de notre environnement d’ailleurs la génération Z n’en veut plus). Mince, j’ai réagi trop vite, la souris est considéré comme un dinosaure dans la suite de l’article 😉

    À titre personnel, j’ajoute que c’est la même chose pour les réseaux et médias sociaux : ne pas savoir se servir de ces services devient un handicap. 

    Laissez vos enfants faire leurs devoirs tout seuls !

    J’suis bien trop papa poule pour cela… Cependant, ma curiosité naturelle me pousse à lire aussi des articles que je ne cautionne pas ! Et qui dit que je ne changerai pas d’avis 😉

    Enfin, c’est Madame.lefigaro qui le dit : Selon plusieurs études, aider les enfants à faire leurs devoirs pourrait être source de mauvais résultats et générerait du stress à l’encontre du système scolaire !

    À la maison, mauvais résultats, je ne crois vraiment pas ; générer du stress à l’encontre du système scolaire ? peut-être si parler du système scolaire, le remettre à sa juste place, parler des évolutions qui seraient nécessaires… génère du stress !

    La conclusion des 2 études est : un enfant autonome apprend plus vite, comprend les problèmes de manière personnelle et se construit lui-même une façon de travailler. Ouf, je suis sauvé : Ce qui nuit généralement aux élèves, c’est le suivi quotidien, strict et encadré des parents. Pas les petits coups de pouce de temps en temps.

    Je rejoins le point de vue de François Janzi « ce qui perturbe l’adolescent, c’est que le parent qui veut l’aider apporte un autre modèle que ce qu’il a appris à l’école. Bien souvent, les parents aimeraient que leurs enfants reproduisent leurs méthodes et leur parcours », explique le psychiatre. Ici, le cas est particulier entre un autodidacte et une normalienne 😉

    L’arme secrète comme souvent est de savoir instaurer un dialogue régulier avant tout !

    Bon, je peux continuer à aider mes enfants 😉 J’ai bien fait de lire l’article, me voilà rassuré 😉

    Nos jeunes, cette « génération écran »…

    Ah, j’ai un dilemme avec cet article de Radin.com… Un savant mélange pour moi de vérité et de contre-vérité ! On enfonce des portes, sur des impressions, des on-dit que …

    Mon réflexe a été rapidement de me poser une question  ! Quel âge à l’auteur de l’article ! Une vingtaine d’année… Ok ! Je comprends mieux… Donc pas d’ados comme enfants… ni même peut-être d’enfants, si ce n’est des frères ou des soeurs, des cousins ou des cousines… et l’habituelle réactions de la génération Y vis à vis de la génération Z !

    Un exemple qui me fait bondir ! Non, Les livres ? Inconnus au bataillon passe encore ! Mais le sport ? Pas le temps… glooups… on pourrait avoir les stats sur le sujet ou même des stats sur le téléchargement d’apps sur les activités sportives ? je crois même de mémoire que c’était en augmentation dans l’étude de la Smeno 😉

    Par contre, oui, j’acquiesce…À leurs yeux, nous sommes totalement « has been » et nous ne comprenons rien au monde qui nous entoure… mais dans le nous, j’inclus la génération Y 🙂

    Rire… évidemment, on met en avant les 4h30 par jour devant des écrans d’un enfant de 12 ans (je vous renvoie à la lecture du point : Les parents pris au piège des écrans en début d’article et la durée devant les écrans des personnes âgées qui regardent plus l’écran de la TV 😉

    Encore une phase « creuse »… ca veut dire quoi : Dès qu’il est question de faire ses devoirs ou d’aider aux taches ménagères, c’est une toute autre histoire… Rire… mes parents, alors que je suis à la frontière de la génération X et des babys boomers disaient la même chose de moi !

    Et pour finir des 3 règles de vie qui selon moi sont plus des conseils de bon sens et d’éducation générale (et aussi à condition que les parents commencent par respecter certain d’entre eux comme pas de téléphone ou de console à table – rire et on retire aussi l’écran de TV ?)…

    Par contre, je ne suis pas pour l’instauration de plages horaires d’utilisation des différents écrans !

    On me demande souvent en conférence internet enfants ce qu’il faut faire… Je réponds que je n’ai pas la réponse miracle. Je peux donner des exemples que nous avons mis en place à la maison… depuis l’enfance des filles !

    Je ne suis pas certain que ce soit la meilleure solution possible ! Mais, elle correspond à mes principes d’éducation, elles entrent dans un tout ! Et c’est aussi pour cela qu’il est difficile d’expliquer ou de donner des conseils généraux d’éducation, car ils évoluent également avec l’âge des enfants ! Je ne suis pas coach éducatif (souvent le premier problème n’est pas Internet… mais l’éducation au sens large du terme !)

    On a déjà pensé écrire un livre sur le sujet du genre une famille 2.0 car outre « l’éducation » que nous avons donné à nos filles, avec comme maître mot le dialogue et le respect de certaines règles (même si le copain y a droit !) nous utilisons au sein de la famille toutes les nouvelles technologies au quotidien ! Donc, dans ce cadre, oui, je pourrais expliquer nos « principes de bases » qui concerne très souvent avant tout les parents !

    Les centres commerciaux vont-ils disparaître ?

    Je suis un peu surpris que ce soit le site radins.com qui aborde le sujet… qui ose dire tout haut que la génération Z désertent les centres commerciaux.

    Oui, les centres commerciaux sont de moins en moins prisés et leur avenir semble très incertain. A moins de se renouveler, ils semblent destinés à disparaître, supplantés par Internet et le commerce en ligne.

    Et, ne cherchons pas midi à quatorze heures sur l’origine du problème… comme je peux le lire parfois !

    Les centres commerciaux ne sont plus les lieux de rassemblement qu’ils ont été… la fréquentation des centres commerciaux est en chute libre : -30% en dix ans.

    Les centre commerciaux doivent se transformer… peut-être en lieu d’exception comme indiqué dans l’article ! Mais adieu le simple conglomérat de magasins divers !

    Bref, une révolution du centre commercial est à prévoir !

    Quelle banque pour les générations Z ?

    C’est sur le site de La Tribune que le sujet des banques pour la génération Z est abordé. Le texte est inspiré par l’étude Millennial Disruption Index sur les jeunes clients des banques.

    • 68 % des jeunes (Y et Z) considèrent que d’ici à 5 ans, nous aurons un accès totalement nouveau à l’argent,
    • 70 % disent que les modes de paiement seront entièrement différents,
    • 33 % déclarent qu’ils n’auront plus du tout besoin d’une banque

    Dans les années à venir, nous devrions assister à la remise en question de 3 grands métiers bancaires :

    • le traitement des transactions (à savoir les paiements),
    • le dépôt
    • le prêt.

    les banques sont remises en cause dans leur rôle traditionnel d’intermédiaire du risque et des transactions.

    Les banques devraient lancer leurs propres plateformes peer-to-peer.

    La banque mobile, qui doit être disponible 24h/24 et rester à tout moment conviviale, doit également garantir à chaque instant la sécurité des données financières

    Gérer une politique voyage avec les générations Y et Z

    Je voudrais souligner que pour une fois, alors que l’on parle de la tranche d’âge 18-35 ans, les 2 générations sont précisées… Un bon point en commençant la lecture de cet article de decision-achats.

    C’est le compte rendu de l’une des conférences du salon Market Place qui été l’occasion de cibler les besoins spécifiques de cette tranche d’âge à l’heure de la mobilité connectée, sharing economy ou BYOD.

    Les générations citées (Y et Z) se montrent généralement plus économes que leurs aînés, mais sont aussi plus exigeantes en matière de services et outils mis à leur disposition par l’entreprise ! Ils veulent pouvoir bénéficier des mêmes services qu’ils utilisent dans leur sphère privée, Rien de surprenant pour moi 😉

    L’exemple des solutions d’autopartage et de covoiturage d’Orange est cité.

    Cette génération est plus sur l’encouragement que sur le contrôle et elle aime partager ses informations via les médias sociaux !

    Génération C: Les nouvelles générations au travail

    La mention de cet article de Raymond Morin est avant tout un clin d’oeil… puisque Raymond parle de l’arrivée de la génération Z en entreprise… mais pas que, c’est vrai 😉

    À partir de 2010, 4 générations partagent pour la première fois leur environnement de travail.

    La partie de l’article qui m’intéresse le plus est évidemment : L’avenir des milieux de travail avec la génération Z.

    Et je retiens : ce n’est pas tant au niveau démographique ou technologique que l’influence de la génération Z se fera le plus sentir au cours des prochaines années, mais plutôt dans l’approche même du travail. Les jeunes de la nouvelle génération démontrent encore plus de pragmatisme.

    Une série de liens complètent cet article très intéressant 😉 Donc, à lire 😉

    En bref

    3ème Forum Stages et Emplois sous le thème : Génération Y, Génération Z : Nos entreprises sont-elles prêtes pour cette échéance ? Non, j’allais écrire, évidemment, ce n’est pas en France… mais au Maroc, puisque c’est l’Université Internationale de Casablanca qui organise la 3ème édition du Forum le 29 avril 2015 au campus de l’Université, Casa Green Town, Route Provinciale 3020 – Bouskoura,

    Manager la génération Z : un goût de déjà vu et lu… quelle est la source ? 😉

  • réseaux sociaux et adolescents

    réseaux sociaux et adolescents
    les réseaux sociaux et nos adolescents

    Un peu en panne en ce moment 😉 mais ce n’est pas pour autant que je ne tiens pas la revue de presse hebdomadaire sur la génération Z en background, je dois juste la publier et que je ne pense pas réseaux sociaux et adolescents.

    Une surcharge de travail m’empêche de finaliser la revue de presse… mais elle sera prochainement en ligne… Ce retard permettra d’avoir une revue de presse conséquente sur nos adolescents de la génération Z !

    À moins que la newsletter ne prenne trop de temps 😉 Nous approchons du 15 avril et les abonnés sont prioritaires 😉

    Et puis, lundi, je participerai à une table ronde qui concerne directement la génération Z : les réseaux sociaux et nos adolescents à Croix, près de Lille !

    Petite anecdote : je viens de donner 2 conférences pour l’Affen, sur le social learning et le storytelling en formation… et devinez dans chacun des événements l’un des sujets de préoccupation des responsables de formation ? La génération Z 😉

  • génération Z : la revue de presse du 16 mars

    Logo generation-Z.fr
    la revue de presse sur la génération Z du 16 mars 2015

    Une nouvelle fois la revue de presse francophone sur la génération Z sera légère cette semaine ! Il n’y a pas grand chose à se mettre sous la dent 😉 Cela change de la version anglophone 🙂 Je publie cette revue de presse et ensuite la newsletter de la revue de presse internationale.

    Préparez votre employabilité pour les années 2020

    Merci à consonaute de m’avoir mentionné pour présenter l’infographie The 10 most important work skills in 2020.

    Cette infographie présente comme consonaute l’indique 2 parties : 6 éléments qui conduisent au changement de fonctionnement et les 10 compétences à développer / posséder qui en découlent

    infographie : 10 compétences de travail les plus importants en 2020 pour la génération Z
    10 compétences de travail les plus importants en 2020. Elles concernent la génération Z en premier lieu

    Mobilité & Télétravail : le SIRH doit séduire les générations Y et Z

    C’est Delphine Bouysset, la responsable Marketing chez Asys qui a mis une contribution dans Parlon srh sous le titre Mobilité & Télétravail : le SIRH doit séduire les générations Y et Z

    Bon d’accord, elle plaide pour sa chapelle… notamment les outils de Gestion des Temps et des Activités (GTA).

    Malgré tout, j’y relève une phrase de bon sens : Que dire du développement du télétravail qui séduit les jeunes collaborateurs (sous entendu ceux de la génération Z), mais qui peut faire peur aux entreprises ! Pour la génération Z, ce serait l’illustration parfaite de leur besoin de libertés !

    La question qui suit : Comment les « Digital Natives » influencent les éditeurs ? concerne à priori la génération Y (Une étude Markess International révèle que 71% des collaborateurs interrogés pratiquent le BYOD ou « Bring Your Own Device ») Le chiffre sera encore plus important avec les Z !

    Génération Z : comment manager le futur ?

    Pim-bim pose les bonnes questions dans l’article Génération Z : comment manager le futur ? En effet, comment accueillir ces futurs employés sur le marché du travail ? Comment gérer les travailleurs du futur ?

    Houps… dès les premières lignes, je n’aime pas le ton : Ceux quasiment nés avec un smartphone à la main vont être plus coriaces à dompter que la génération Y… Dompter ? Encore des rêveurs si ils pensent dompter la génération Z comme ils auraient pu le faire dans le passé ! Toutefois, je préfère m’arrêter sur ce qui est dit avant : la génération Z va demander des améliorations au niveau du management.

    Le point de vue personnel ainsi que la capacité à assimiler des connaissances via le web prendront le pas sur l’encadrement d’entreprise ou l’environnement personnel ! Je pense que c’est l’illusion que donne cette génération, qui est pourtant en demande constante de conseils auprès des « plus grands »… il ne faudrait pas l’oublier ! C’est l’un de leurs paradoxes.

    L’organisation du futur de l’entreprise sera organique, structurée et souple, avec un mélange de respect des valeurs et savoirs, basé sur le moment et non sur le parcours.

    Les managers devront être souples. Il devra savoir être force de proposition tout en restant intraitable sur des points qui semblent essentiels à chacun avec des regards neufs.

    Par contre, oui, ils (ceux de la génération Z) ne tarderont pas à s’en aller si la situation devient trop tendue !

    Autre illusion, les frontières ne sont pas floues entre vie privée et professionnelle pour eux, selon leur conception de la vie, au contraire. Mais c’est vrai que les habitudes de vie personnelle et de travail nous semblent mélangées (enfin, pour moi génération X voir plus vieille 🙂

    La remarque sur la notion de temps divergente avec celle des X ou Y est d’importance.

    Évidemment, tout le monde le dit : La structure pyramidale, hiérarchique n’a plus sa place, le métro-boulot-dodo n’a pas de sens pour eux,

    La polyvalence redoutable, de ces purs slasheurs, peut effectivement trouvé une réponse dans un modèle freelance qu’il faudra certainement réaménager. Mais, effectivement, la vie professionnelle optimale d’un Z est peut-être une start-up avec une bonne ambiance de travail où on laisse la créativité s’exprimer, avec des libertés autorisées.

    Je confirme le passage sur Les RH : recruter des Z, ce sera jongler avec les exigences des managers tout en intégrant leurs différences à la société.

    Malgré mes craintes dans les premières ligne, cet article est loin d’être inintéressant !

    L’image, nouveau langage des ados

    On parlera un peu génération Z aussi au SEO Campus 2015
    On parlera un peu génération Z aussi au SEO Campus 2015

    Article de circonstance pour moi, cet article du Monde: L’image, nouveau langage des ados.

    En effet, ce vendredi 20 mars, j’ai l’honneur d’avoir été invité par le SEO Campus à organiser une table ronde sur le contenu et le content marketing, et nous aborderons l’image et l’avenir dans les contenus… donc forcément le « langage » des adolescents sera mentionné !

    Mais revenons à cet article du monde sur le nouveau langage des adolescents qui est avant tout une interview de l’auteur du livre Parlez-vous Pic speech ?, aux éditions Kawa : Thu Trinh-Bouvier.

    Les adolescents, donc la génération Z, ont développé un langage qui leur est propre : ils communiquent en images (pic speech pour picture speech) et aussi surprenant que cela puisse paraître, il est incompréhensibles des adultes. Il faut dire qu’il faut s’accrocher parfois pour comprendre ce mélange d’écrit et d’images, principalement des émoticônes, qui symbolisent visuellement leurs émotions. Mais aussi des photos avec texte et dessins associés, parfois tracés au doigt sur l’écran tactile. Ou encore des vidéos très courtes et des gifs.

    Leurs applis : Snapchat, Instagram ou Vine…

    Je souligne 😉 Le smartphone, dont ils sont massivement équipés, est devenu pour eux l’équivalent du stylo. Je vous renvoie à mon débat sur La 23 au sujet de la disparition de l’écriture manuscrite avec Christophe Hondelatte.

    livre parlez vous pic speech
    parlez vous pic speech comme la génération Z ?

    Pour eux, un SMS sans émoticône est perçu comme violent, comme s’il y avait une tension, que la personne était contrariée. Si jamais, en plus, il y a un point à la fin de la phrase, c’est que le problème est grave ! (rire, je retrouve des réactions que je vois à la maison et parfois, je me fais engueuler car je n’ai pas utilisé le bon émoticon !)

    Selon Thu Trinh-Bouvier, la photo serait devenu un mode d’expression spontané, naturel, massif, qui structure le rapport au monde des adolescents.

    Les ados n’écrivent jamais «J’ai passé mon aprem à faire du volley avec les copains», ils envoient un selfie d’eux au milieu de ces copains et du terrain.

    Par contre, je ne suis pas tout à fait du même avis que l’auteur sur l’usage de cette communication comme distinctions avec les aînés. J’ai surtout l’impression qu’ils râlent que leurs aînés ne comprennent rien à cette utilisation simple du monde de l’image ! Donc, j’aimerais des chiffres pour conforter les propos comme quoi ils ont inventé une langue qui leur est propre, qui leur permet d’échapper au contrôle des adultes et d’affirmer leur appartenance à un groupe. Et encore, pas un questionnaire dirigé… que ce soient eux qui le disent naturellement !

    Malgré tout, j’aurais bien envie de lire ce livre de mes amis de KAWA 😉

    L’environnement personnel techno-cognitif chez les jeunes, c’est quoi ?

    Ludovia12, l'université d"été qui parle de la génération Z ;-)
    Ludovia12, l’université d »été qui parle de la génération Z 😉

    Heureusement, quand l’actualité française sur la génération Z n’est pas débordante je peux toujours aller jeter un coup d’oeil chez mes amis de Ludovia 😉

     

    Au passage, p’tit coup de pub, j’y serais présent…

    Cette année le thème de Ludovia#12, c’est : Numérique & éducation, de détournements en appropriations, le pays à l’honneur sera la Suisse Romande (grâce à Lyonel Kaufman) et le plus important de tout, les dates : du lundi 24 au jeudi 27 août matin.

    Dans la série de 3 vidéos : Face au numérique, il est habituel d’entendre des adultes s’émerveiller de leurs habiletés et des enseignants déplorer leur manque de compétences approfondies, je vous propose la seconde, celle de Bruno Devauchelle qui propose un éclairage sur « l’environnement personnel techno-cognitif chez les jeunes ».

    Mouv’ 2020 : En 2020, la Génération Z débarque sur le marché de l’emploi

    La radio Le mouv dans le 20#20, le vendredi 13 mars 2015, par l’intermédiaire de Valentine Letesse a mené l’enquête sur le bouleversement du  marché de l’emploi avec l’arrivée de la génération Z.

    À écouter en ligne… pas d’embed possible ! donc, voici le lien : La génération Z et Youssoupha en MasterClass.

    Allez, j’suis bon avec vous… placez vous directement à 15′ 52″ 😉

    Le paiement par mobile ne fait pas encore l’unanimité

    Dans l’article du site Luxembourgeois l’essentiel : Le paiement par mobile ne fait pas encore l’unanimité qui fait référence à une étude de l’institut GfK (Seulement 5% des transactions s’opèrent par smartphones), un passage cite la génération Z.

    Au niveau de l’accessibilité du paiement par mobile: seulement un tiers des sondés estiment que le manque de matériel opérationnel dans les commerces est un frein à l’utilisation. Une requête bien plus élevée chez la «génération Y» (25-34 ans) et la «génération Z» (18-24 ans), plutôt intéressée par les nouvelles technologies.

    Wattpad, le club de lecture en ligne des adolescentes

    L’article de Slate était passé à côté de mes fourches caudines en son temps (début février). Je me rattrape aujourd’hui pour évoquer WattPad, le « Facebook de la littérature en ligne ». En fait, cet article est à mettre en relation avec la partie Larry, Ziam, After, focus sur les fanfiction et les limites de ce phénomène incroyable dans la revue de presse francophone du 9 fév. sur la génération Z 🙂

    Le livre d’Anna Todd a été publiée sur Wattpad, raison de plus d’en parler…

    Il semble que Wattpad veut devenir le YouTube de la publication. 45 millions d’inscrits, plus de 90 millions d’histoires uploadées (10 % d’écrivains pour 90% de lecteurs, au public jeune et féminin).

    L’article intéressera ceux qui s’interrogent sur les nouvelles formes d’écritures, mais aussi à tous ceux qui ont un lien avec l’édition !

    Séduire les générations Y et Z, le nouveau défi du marketing