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école Archives - Génération Z, qui sont-ils

Étiquette : école

  • génération Z : la revue de presse francophone du 9 fév.

    Cette semaine, la revue de presse francophone sur la génération Z risque d’être brève car l’effet étude de la BNP (voir la revue de presse francophone du 26 janv sur la génération Z #lagrandeinvaZion) disparaît et je ne citerai pas les 2-3 articles qui s’en sont fait maigrement l’écho  😉 Même si, l’illustration de Twitter en ouverture est en rapport !

    Snapchat est-il vraiment incompréhensible ou suis-je tout simplement trop vieux ?

    Pour commencer, même si la traduction en français de l’article de Will Oremus dans Slate : Snapchat est-il vraiment incompréhensible ou suis-je tout simplement trop vieux ? ne parle pas à proprement parlé de la génération Z (bien que ce sont eux qui utilisent avant tout Snapchat), il me semble important de s’attarder sur l’article !

    Je pense que le titre rejoint certaines de mes « visions » sur le monde de demain et d’aujourd’hui dans certains cas sur l’usage des nouveaux outils, sur l’évolution que prend notre monde, sur la difficulté pour les plus « âgés de s’adapter » ! Cela évidemment ne se limite pas à Snapchat… Je pense aussi à Vine et à tout un tas d’autres applications !

    Juste une remarque avant d’aller plus loin, Will Oremus a 32 ans… et il dit : «à chaque fois que j’essaie de l’utiliser (SnapChat), j’ai l’impression de me retrouver dans la peau de mon père quand, à 9 ans, je lui demandais de jouer une partie de Sonic avec moi.»

    Selon lui, avec  Snapchat, à peu près toute personne de plus de 25 ans se sent vieille tandis que Facebook est devenu un foyer socioculturel pour trentenaires !

    J’avoue être séduit par sa remarque pleine de bon sens : du côté des jeunes, on comprend tout de suite qu’il ne peut plus y avoir de réseau social central et dominant !

    Ensuite, l’évocation de l’avenir de Snapchat, sa croissance prévisionnelle…

    les croissances les plus rapides en 2014 des réseaux sociaux et messageries
    les croissances les plus rapides en 2014 des réseaux sociaux et messageries

    L’auteur insiste sur l’outing dans Twitter des journalistes US (même s’ils ont écrit des articles à son sujet) qui confessaient leur incapacité à utiliser SnapChat sans que toutefois aucun ne réponde à la question: Snapchat est-il réellement difficile à utiliser ou est-ce que nous sommes tous simplement trop vieux ?

    Son paragraphe sur l’ergonomie « apprise » (formatés par des années d’utilisation de Facebook ou de Twitter avec un clavier et une souris) rejoint mon « rattachement à ce que l’on connait…  » Snapchat ne se rattache à rien d’existant !

    Le succès de SnapChat expliqué aux plus de 18 ans

    Cet article de clubic est à mettre en parallèle avec le précédent 😉 Ce serait amusant d’avoir le retour d’Alain Clapaud sur le sujet 😉 Est-il trop vieux ? Même question à Laurent Laforge ou à mon amie Émilie Ogez qui répondent à l’interview… 🙂

    Si je prends ma casquette e-marketing… dommage que l’utilisation par les entreprises n’est pas mentionnés 🙂 SnapChat a dépassé les bancs de l’école 😉

    Et, pour info, même si je suis vieux… nous utilisons SnapChat au niveau familial 😉 Il fait partie du triumvirat : Facebook, SnapChat et la messagerie Apple de la communication à la maison !

    L’intégration de SnapChat est évidente pour nous… déjà en temps normal (c’est à dire lorsque tout le monde est à la maison) mais plus encore avec l’éloignement en séjour Brigitte Sauzay de l’une des filles (3 mois en Allemagne).

    À son retour, je lui poserai la question de savoir pourquoi elle utilisait tel ou tel outil, en fonction de quoi !

    Mais, en tout cas, je peux vous donner un exemple d’utilisation « intéressant » de la rapidité de communiquer juste avec une image… Cet après-midi, nous étions au super-marché et mon « Allemande » me pose une question dans SnapChat (oui, on peut aussi faire de la messagerie)… J’ai juste pris en photo une borne de prix du super-marché… Elle a compris de suite que ce n’était pas le moment de discuter 😉

    Autre exemple, comme elle est dans le Sud de l’Allemagne, près des pistes de skis… nous savons régulièrement le matin si la neige est tombé en abondance ou pas et de façon visuelle 😉

    Je pourrais multiplier tant SnapChat est devenu pour nous un outil quotidien !

    Les réseaux sociaux vus par un ado ? OK, mais un ado bien comme il faut

    La semaine dernière j’avais mentionné l’article de Fred Cavaza (Les ados boudent Facebook et Twitter, mais plébiscitent Instagram, Snapchat et Tumblr) dans la revue de presse sur la génération Z du 19 janvier) qui reprenait les informations d’Andrew Watts sur Medium (le regard d’un adolescent sur les médias sociaux écrit).

    Cette fois, c’est Hubert Guillaud qui s’y colle dans Rue 89 : Les réseaux sociaux vus par un ado ? OK, mais un ado bien comme il faut.

    « Les adolescents sont bien plus divers« … J’ai l’impression que cela devient un leigh motiv (on en reparlera dans l’article suivant) ! C’est vrai qu’ils ne sont pas sur un moule unique, mais on parle de tendance…

    Et, je ne sais plus où j’avais trouvé cette information qui me semble assez bien correspondre à la situation, il est dit qu’en général :

    • 1/3 de la génération Z est comme on la décrit un peu partout…
    • 1/3 de la génération Z est +++ c’est à dire qu’elle dépasse largement ce que nous décrivons à leur sujet ! Une ou des tendances sont exagérées…
    • 1/3 de la génération Z est largué… comme dans chaque génération, il y a des personnes qui ne trouveront jamais leur place dans la société qui leur est proposée… On peut l’appeler fracture numérique… mais pas seulement et pas dans le sens courant ! Ce n’est pas une « histoire » de milieu socio-pro défavorisé… Au contraire, la fracture vient de parents « aisés » qui refusent que leurs enfants fréquentent les réseaux et médias sociaux  ! Cette fracture se fait sentir dès l’entrée en 6e et pire en classe de seconde ! Il est facile d’identifier les exclus !

    Bon, je ne suis pas là pour donner mes avis… mais pour vous faire partager ce que je lis 😉

    Donc, non… je ne suis pas d’accord avec les propos de Danah Boyd, chercheuse de Microsoft tels qu’ils sont expliqués ! Selon elle, notamment la liste donnée par Andrew représente seulement «le segment le plus conforme aux gens qui peuplent l’industrie de la technologie».

    Andrew n’a jamais dit qu’il définissait ou dressait le portrait complet d’une génération comme le sous-entend Danah Boyd : « Son histoire est incomplète et cette incomplétude est importante…  Le fait que les professionnels préfèrent les anecdotes des gens comme eux pour comprendre un groupe démographique dans son ensemble est honteux et dangereux… Il illustre pourquoi et comment l’industrie de la technologie est complice de l’inégalité structurelle croissante qui sévit dans notre société.»

    Je pose juste une question… Danah Boyd travaille chez qui ? Aurait-elle tenu les mêmes propos si Andrew avait mis en avant OneNote, Outlook… ?  Euh… je crois que la génération Z ne connaît pas ces produits… difficile pour eux d’en parler !

    La Génération Z bouscule le monde de l’entreprise… et l’école ?

    Eduveille sous la plume de Rémi Thibert cite ce blog au passage (encore merci 😉 dans l’article La Génération Z bouscule le monde de l’entreprise… et l’école ?

    Lui aussi pose la question : cette génération est homogène ? pour laquelle je viens de faire réponse dans l’article précédent !

    Comme je l’ai indiqué en commentaire sur l’article en question, je ne suis pas d’accord sur la notion de fractures numériques mise en avant !

    Sinon, lecteurs, vous n’apprendrez pas grand chose au niveau de la génération Z que vous ne savez déjà 😉

    Cependant, je note avec satisfaction que  la génération Z a été au coeur de la discussion sur les jeunes lors de la conférence annuelle des directeurs des Centres de formation par alternance (CFA) de l’académie de Lyon le 5 février 2015 qui rencontrent des difficultés pour s’adapter à ce nouveau public.

    Je crois savoir qu’ils ne sont pas les seuls 😉 Si vous avez besoin « d’explications » ou d’un coup de main, n’hésitez pas (voir ce que je propose), vous pouvez me contacter 😉 Voir aussi Génération Z et formation continue dans l’avenir.

    Je complète cet article avec une présentation de Rémi Thibert – Génération Z en entreprise

    [slideshare id=44259458&doc=2015-02-cfa-genz-150204072120-conversion-gate01]

     

    Larry, Ziam, After, focus sur les fanfiction et les limites de ce phénomène incroyable

    After - anna todd un exemple de fanfiction  publié
    After – anna todd un exemple de fanfiction publié

    Je me dois d’avouer que je ne connaissais même pas le terme fanfiction avant de lire cet article de fan2 ! Il parait que ces histoires alternatives sont un buzz : «le buzz que sont les fanfiction».

    Bon d’accord… au départ, il y a une « star » : Harry Potter, Tokio Hotel, Justin Bieber, Selena Gomez, 5 Seconds Of Summer ou encore One Direction !

    Donc, j’y suis, les fanfiction sont des histoires fictives qui incluent les artistes. Vérifions pour ne pas dire de bêtises sur Wikipédia ! Oui, ce que j’ai résumé n’est pas faux 🙂 mais allez quand même lire ce qui se dit sur l’encyclopédie en ligne 😉

    Bon, on  semble un peu loin de la génération Z là !

    Et non, car on apprend dans l’article que si les fanfiction explosent aujourd’hui, c’est indéniablement grâce aux réseaux sociaux.

    Et, on en arrive à la raison de l’apparition de cette page dans ma veille : Après avoir été accusée de délaisser livres et sorties éducatives pour Internet et petit écran, la génération Z aurait-elle trouvé son compte à travers les fanfiction ? Ces dernières sont-elles en passe de dépasser les livres actuels ?

    Évidemment, il faut retirer le côté « outrancier »… j’ai bien compris à la fin de l’article, ce sont des fans qui parlent aux fans… mais, on s’aperçoit que ce « nouveau » phénomène apporte son lot de problématiques au niveau du droit, notamment lors de l’édition sous formes de livre… non numériques !

    Et devinez qui est fan ?

    Mines d’info : ce que les usages des ados sur les réseaux sociaux peuvent nous apprendre

    Sur Atlantico, Pierre Duriot et Nathalie Nadaud-Albertini, un enseignant en primaire et une chercheuse associée à l’EHESS, reviennent sur les contre-vérités souvent véhiculées sur les adolescents et les réseaux sociaux dans Ce que les usages des ados sur les réseaux sociaux peuvent nous apprendre.

    Ce que j’en retiens :

    • Jeunes et adultes n ‘ont pas le même registre de connaissances informatiques et que le registre se construit plutôt en fonction de l’utilisation que l’on fait de ces outils
    • La plupart des adolescents maîtrisent beaucoup mieux les paramètres de sécurité et de protection des données personnelles que les adultes
    • Les adolescents gèrent mieux leur identité numérique que les adultes.
    • Les adolescents savent mieux ce qu’ils veulent dire et montrer via les réseaux sociaux et surtout à qui ils veulent montrer tel pan de leur identité numérique et à qui ils ne veulent pas le montrer.
    • Le tendance à se « mettre en scène » n’est ni plus ni moins qu’une manière d’exister là où précédemment et encore maintenant pour une partie de ces jeunes, on existe à travers ses études, la pratique d’un sport ou d’un art. C’est aussi une manière de maintenir le lien, qui rassure
    • Les réseaux sociaux répondent à la demande de sociabilité juvénile. Il s’agit d’être ensemble, de partager des discussions, des moments de vie, y compris des moments d’ennui ou de désœuvrement. C’est aussi un vecteur de construction identitaire par la confrontation à autrui, mais aussi par une certaine mise en scène de soi.

    Je n’aurais pas la fin de l’article… 🙁 Même si régulièrement Atlantico m’interview (y compris sur la génération Z ;- ), ils ne m’ont jamais offert un abonnement 😉 Je sais quoi leur demander la prochaine fois 😉

    Les français et la transmission culinaire

    Je parle souvent, dans les revues de presse anglophone d’alimentation, de cuisine… concernant la génération Z donc les résultats de l’étude de l’Ifop pour l’Observatoire des Cuisines Populaires (OCPop) de Lesieur peut-être intéressante.
    [slideshare id=44264676&doc=etudeifop-lesieurpourlocpop-lesfranaisetlatransmissionculinaire-150204092247-conversion-gate01]
    L’nfo que j’ai trouvé dans lsa-conso me laisse sur ma fin… les répondants étaient tous majeurs… la génération Z n’a pas été prise en compte ! Dommage…
    Enfin, encore une fois, cela permet de détecter certaines tendances en regardant ce qui se passe pour les 18 ans et + 😉

  • un élève vendeur de bonbons risque d’être exclu de l’école

    Petit clin d’oeil pour vous faire patienter en attendant la revue de presse de cette semaine… car cela n’est pas à proprement parlé un comportement généralisé de la génération Z… bien que 😉

    J’ai eu l’information en lisant cet article : Un entrepreneur de 15 ans menacé d’être expulsé de son école.

    En effet, Tommie Rose, un Britannique de 15 ans, en est à sa deuxième exclusion possible… Son seul méfait : vendre des bonbons à ses amis !

    Dans son école précédente, il avait été exclu pour le même motif.

    À la décharge du lycée, cela va à contre-sens de leur politique de bonne alimentation !

     

  • éducation et génération Z : école, collège, lycée, université, parents

    Toujours intéressant de rappeler le taux d'équipement de la génération Z lorsque l'on parle d'éducation
    Toujours intéressant de rappeler le taux d’équipement de la génération Z lorsque l’on parle d’éducation

    Hier, je terminais la revue de presse sur l’alimentation et la restauration pour la génération Z par un article sur la formation, suite à des demandes de managers dans le domaine de la restauration.

    La transition avec le monde de l’éducation (et ses rapports, comportement, etc.) vis-à-vis de la génération Z semblait logique, même si j’avais déjà publié un billet ces « derniers jours » sur le sujet (génération Z et l’école), d’autres liens sont apparus.

    Une formation de généralistes, universalistes ou spécialistes ?

    Dans Quora une discussion : Will there be more polymaths among Generation Z than ever before? est engagée autour notamment des ressources d’apprentissage : permettent t-elle de devenir seulement généraliste (celui qui sait un peu de tout dans de nombreux domaines) ou un universaliste ou encore un spécialiste pointu dans un domaine…

    La question est bonne et demande réflexion. À vous de juger et de donner votre avis 😉

    Comment les écoles peuvent utiliser l’eLearning pour faire face à la génération Z

    L’article de Betanews : How schools can use eLearning tech to keep up with Generation Z me met toujours mal à l’aise quand je regarde qui signe l’article (ce que je fais en général avant de lire l’article ! Dans le cas présent, l’auteur est Jochen Polster le vice-président du marketing d’un producteur de solutions de virtualisation de bureau !

    Pour autant, ce n’est pas qu’il n’y aura pas de bonnes choses dans ce billet… Allons y pour la lecture.

    Ces natifs numériques (la génération Z) entrent dans les écoles et les collèges avec une perspective numérique et un ensemble de comportements auxquels les établissements d’enseignement doivent réagir et mettre sur la sellette.

    Les structures éducatives ont du mal à suivre les tendances fulgurantes de la mutation technologique et à répondre aux attentes croissantes de leurs élèves. (Au passage, je crois que le problème est international !)

    Une étude récente a révélé que les étudiants sont plus disposés à apprendre en ligne et voit l’avenir de l’éducation comme plus virtuelle (39 %) et utilisant les médias sociaux dans la salle de classe (19 %).

    Le défi de l’enseignement et de l’apprentissage via le numérique est qu’il doit être facile à gérer sans coûts supplémentaires pour des budgets déjà serrés dans les écoles et les universités.

    L’intégration de l’informatique dans la salle de classe offre plusieurs avantages. Elle permet de fournir aux élèves la confiance et les compétences nécessaires pour utiliser la technologie plus tard dans la vie et cela augmente leur employabilité.

    En outre, la technologie numérique permet aux enseignants d’innover avec les programmes scolaires et de découvrir de nouvelles façons de faire participer les élèves. Là, je sens le discours marketing… le discours utopiste ou idéologique… Évidemment nous souhaitons tous que ce soit le cas… mais dans la réalité des faits qu’en est-il ? Je vous renvoie à lecture du témoignage d’une Z dans ses années collège.

    Tout cela évidemment pour en arriver à une partie commerciale car la solution des sessions de la virtualisation est décrite comme la panacée.

    Des exemples de déploiement de cette solution en Afrique sont fournis. (moi, je connais mieux Sankore autour des Ressources libres et gratuites – Pour plus d’infos, vous pouvez contacter Francois Bocquet de ma part. Au passage Françios, n’oublie pas de répondre à mon Tweet 😉 Je peux comprendre l’intérêt de ces solutions dans ces pays…

    La « panacée » est loin d’être le cas… partout. Pour moi, l’usage des technologies de l’Internet est beaucoup plus large et pour commencer, dans les mondes industriels où commence désormais l’éducation : elle est réservée à la classe ?

    Que l’eLearning soit l’une des composantes de l’éducation d’aujourd’hui et de demain, j’en reste convaincu. Mais ce ne sera pas la seule !

    Comment les écoles vont changer pour les générations Z

    Ce doit être la période, cette fois, c’est une entreprise directement qui publie un texte sur les avantages du elearning : How Schools Will Change for Generation Z Students !

    Je note au passage que l’entreprise reconnaît que le elearning est juste l’un des moyens pour que les écoles essaient de rester au top de l’évolution technologique de la génération Z.

    Leur cheval de bataille est le LMS (learning management system), autrement dit un ENT (Environnement Numérique de Travail) malheureusement cher à nos politiques, mais en réalité complètement inadapté à la génération Z !

    Bref, encore un article seulement publicitaire, pas très intéressant. Je m’attendais à mieux à la lecture du titre !

    L’éducation en ligne s’adapte à la génération Z

    Chat échaudé craint l’eau froide… et j’ai raison. Les entreprises de e-learning se sont donnés le mot à la fin de l’été pour communiquer sur leurs solutions. Cette fois Virtual College, une entreprise Anglaise de ressources elearning qui s’y est mis.

    Cependant, à la différence des autres articles, nous trouvons quelques informations importantes à mon sens.

    Une étude du débit de l’été sur la génération Y indique que 50 % des étudiants maintenant n’ont plus besoin de salle de classe physique ce qui indique que l’apprentissage en ligne pourrait bientôt devenir la norme.

    Dan Schawbel (je reviendrais sur l’un de ces articles prochainement) a déclaré : «L’éducation ne doit pas être un modèle unique parce que chacun apprend différemment, indépendamment de l’âge, la profession et de son emplacement. Les cours en ligne devraient être offerts pour répondre à ceux qui apprennent mieux dans une salle de classe virtuelle». Je transformerais bien la fin en écrivant en dehors d’une classe virtuelle ou non !

    Répondre à la classe 2018 : le courant numérique de la génération Z

    Le journal Texans Star telegram s’intéresse à la génération Z et au système éducatif dans son état dans Meet the class of 2018: Digitally fluent Gen Z.

    La raison : parce qu’au Texas de nouvelles dispositions exigent des nouveaux élèves de lycée de commencer l’année scolaire avec des plans spécifiques de cours adaptés à leurs carrières éventuelles. Cela concerne 300 000 lycéens (high schools).

    Quelques stats sur la génération Z :

    • 25 % regardent leurs e-mails et les messages des médias sociaux dans les 5 minutes qui suivent le réveil (source Wikia)
    • 39 % ont envoyé ou posté des textes ou des courriers sexuellement suggestifs (source GuardChild)
    • 46 % des 12 à 24 ans ont dit qu’ils utilisent Snapchat, et 53 % ont des comptes sur Instagram (source Edison Research and Triton Digital).
    • 66 % pensent que leurs compétences techniques les aideront à atteindre leurs objectifs (source Wikia).

    Quelques déclarations de jeunes adolescents ponctuent l’article comme la déclaration de Colin Butler, 14 ans : «Nous ne sommes pas la génération « moi, moi, moi…  …Nous sommes tout simplement un mélange des générations avant nous». À méditer…

    Ensuite, c’est le côté répressif qui est mis en évidence. N’oublions pas que nous sommes aux Etats-Unis et dans le Texas !

    Les parents, les éducateurs et les législateurs se sont attaqués à la façon de mieux surveiller les adolescents y compris la pratique de sexting ou l’envoi de messages sexuellement explicites. En 2011, les législateurs du Texas a adopté une loi qui oblige les districts scolaires à rendre les programmes de prévention du sexting disponibles sur une base annuelle.
    Les mineurs qui envoient favorisent ou possèdent des photos de nu, pourrait être accusé d’un délit de classe C (niveau des délits inférieur).

    On nous explique que dans un district, ils utilisent Google Apps en relation avec la pédagogie inversée.

    À l’opposé, Barry Fox, directeur de la pédagogique pour les écoles Arlington propose d’appeler la génération Z les media natives plutôt que des digitals natives. Pour lui, on les appelle des digital natives car les enfants de la génération Z ont été entourés par la technologie toute leur vie, mais ils ne viennent pas vers nous (à l’école) avec une compréhension approfondie de la façon d’appliquer cette technologie qu’ils utilisent.

    Dans d’autres quartiers se sont des tablettes qui sont distribués pour un usage en classe ou à la maison. Dans d’autres, soit une tablette est proposé par le lycée, soit ils apportent leur propre matériel en cours (Bring Your Own Device).

    Dans de nombreux districts, les enseignants affichent leurs devoirs de classe en ligne, et les étudiants ont des alertes sur les délais pour les devoirs ou les projets.

    Les salles de classe ont également modifié pour le travail d’équipe afin d’encourager l’échange d’idées. La salle de classe calme a disparu.

    Je vais être honnête, je ne comprends pas le but de cet article sinon décliner les évolutions qui sont en train de se mettre en place au Texas comme en France… Partout, on expérimente… mais personne n’ose franchir le pas de la rupture ! Pourtant ce ne serait pas un luxe.

    Et, au final, quid de 2018 dans le domaine de l’éducation ?

    L’Internet est mon éducation

    Je place cet article The Internet is My Education dans cette revue de presse sur la génération Z et l’éducation, même si elle ne concerne pas directement une personne de cette génération. Elle est apparue dans ma veille car elle mentionne la génération Z dans son texte.

    Mais l’histoire de cette mère de famille qui raconte sa reprise des études en étant adulte et sa réussite grâce à Internet, évoque pour moi une éventuelle possibilité de ce qui se passera peut-être de façon courante dans l’avenir, si, effectivement, la génération Z rechigne à aller à l’université !

    Comment avez-vous enseigné à vos enfants la sécurité en ligne ?

    L’éducation ce n’est pas seulement l’école, le lycée, l’université… c’est aussi les parents. Et, justement le très lu Lifehacker a posé la question (et apporté ses réponses) à la question How Are You Teaching Your Kids to Be Safe Online ?

    L’article en tant que tel est court, comme souvent dans ce site. Mais ce qui en fait aussi la richesse ce sont les commentaires.

    De plus, cet article débute sur une question que je pose en fin de séminaire ou conférence Parents – enfants – internet : Nous enseignons à nos enfants à être en sécurité dans le monde réel, pour aller à l’école à pied ou vis-à-vis d’inconnus mais pourquoi pas au sujet d’Internet ?

    La phrase que j’emploie est : «pourquoi leur apprendre à marcher sur la route et ne pas leurs apprendre à se déplacer sur les autoroutes de l’information !»

    Lifehacker renvoie vers l’article du The Guardian : How do I keep my children safe online? What the security experts tell their kids.

    L’article cette fois est long et détaillé ! Les réponses sont fournis par des experts en sécurité, dont beaucoup ont des enfants. Voici leurs réponses, enfin, le titre de leurs réponses 😉

    • Commencer à discuter de la sécurité en ligne à un âge précoce
    • Si tu ne le ferais pas en face à face, ne le fait pas en ligne
    • Les enfants devraient utiliser l’Internet non accompagné mais un autre : Jamais, en aucun cas, parcourir Internet non accompagné
    • Apprenez-leur à se méfier des étrangers avec des cadeaux
    • Une fois que vous avez écrit quelque chose, vous ne pouvez pas le supprimer
    • Essayez d’être vigilants et surveiller ce que vous pouvez
    • Éduquer tôt et souvent
    • Pas seulement pour leur dire les règles, mais aussi pour passer le temps de leur montrer que vous êtes le plus digne de confiance au sujet d’internet
    • Imaginez un adulte responsable debout derrière eux
    • Il s’agit de comprendre de simples règles de sécurité
    • Il suffit d’appliquer les normes que vous adoptez IRL au monde en ligne
    • Tout ce qui est mis en ligne est présumé permanent
    • Impliquez-les lors de l’installation des correctifs
    • Quelques étapes simples vous aideront à sécuriser les données
    • Apprenez par vous-même si vous ne le savez pas
    • Des limites apportent également la liberté
    • Rester en sécurité maintenant va au-delà des vieilles questions de sécurité informatique
    • Nous parlons de tout et n’importe quoi
    • Suivez les mêmes règles que vous souhaitez suivre dans le monde réel

    Je ne suis pas expert en sécurité (cela se saurait), mais j’ai l’impression de retrouver dans ces différents points ce que j’ai mis en place plus ou moins avec mes filles ! Je suis un bon père (rire).

    La seule situation avec laquelle je ne suis pas du même avis est :

    • Devenir amis et contacts dans les médias sociaux de votre enfant

    On n’a pas le droit d’indiquer cette situation comme un état de fait… Tout dépend de la notion de vie privée que l’on met derrière. Vous auriez accepté que vos parents lisent le courrier postal que vous receviez en étant ados ? Pas moi ! Et pour les jeunes d’aujourd’hui, le courrier postal ce sont les réseaux et médias sociaux. Ceci étant dit, encore une fois, le dialogue et l’écoute mutuelle sera le vecteur de la décision à prendre.

    Pas de photos: Les parents choisissent de garder les bébés hors de Facebook

    Le Washington Post reprend un article de l’Associated Press concernant le comportement des parents concernant les photos de la génération Z : No photos: Parents opt to keep babies off Facebook.

    Alors que presque tout le monde : mère, père, grand-mère, tante… publie les photos des premières années de la nouvelle génération sur les sites de réseaux sociaux, un nombre croissant de parents ne partage pas cette tendance en gardant pour eux les photos et identités de leurs enfants.

    Parmi les raisons évoquées : le respect pour l’autonomie des enfants. Lorsqu’ils seront assez vieux, ils prendront les décisions pour eux-mêmes. Je fais partie de cette catégorie puisque j’ai de tout temps demandé à mes filles si j’avais le droit ou non de publier les photos d’elles !

    Facebook, pour sa part, encourage les parents à utiliser le paramètre de confidentialité du site s’ils veulent limiter qui peut voir leurs photos de bébé. Cette solution, notamment de créer un groupe d’amis proches ou des parents) ne conviendra pas à ceux qui s’inquiètent de ce que les entreprises peuvent faire de l’image de leur enfant et des données personnelles.

    Le cas d’Ahmad qui a acheté le nom domaine d’un site Web au nom de son fils est peut-être un pis-aller… «Je vais faire un site privé avec un mot de passe pour la famille » dit-il. « Quand il sera assez vieux, je vais probablement lui donner les clés.»

    Donc, si je comprends bien… pas de photos dans les réseaux et médias sociaux, mais sur Internet quand même !

    De toute façon, les parents qui appliquent des règles strictes d’interdiction sont encore très minoritaires. Dans une enquête de 2011, 66 % des parents de la génération X ont dit qu’ils affichent des photos de leurs enfants en ligne, tandis que plus de la moitié ont déclaré avoir partagé des nouvelles de la réussite d’un enfant en ligne.

    Aisha Sultan, responsable de sondage estime que les chiffres devraient diminuer… Ce n’est qu’une supposition et, pour ma part, je ne pense pas que la tendance se soit réellement inversée…