Étiquette : ados

  • génération Z : la revue de presse francophone du 2 fév.

    Vinekids, la version de de Vine pour les enfants de la génération Z  est dispo sur iOS !
    Vinekids, la version de de Vine pour les enfants de la génération Z  est dispo sur iOS !

    Bon, désolé, je n’ai pas eu le temps la semaine dernière, une nouvelle fois, de faire la revue de presse anglophone… cela commence à dater… je sais… mais j’ai mon excuse 😉 Je devais soigner ma série de billets : Un web 2.0 (blog, réseaux et médias sociaux) mal digéré qui donne des renvois .

    Mais, je dois être à demi-pardonné… car j’y parle de la génération Z 😉 Difficile de faire autrement pour soigner les maux du web 2.0, des blogs, réseaux et médias sociaux 🙂

    Et, pour me faire doublement pardonner, je peux déjà vous annoncer que l’AFP prépare une série d’articles sur la génération Z pour le 10 février. Mais, je ne vous en dis pas plus pour l’instant… Surveillez vous journaux vers la mi-févier, je parie que beaucoup reprendront ces articles 😉

    Et pour vous faire patienter pour la revue de presse anglophone 🙂

    Le papa : "Je pense qu'il est temps de parler de sexualité" Le fils : "Que veux-tu savoir ?"
    Le papa : « Je pense qu’il est temps de parler de sexualité » Le fils : « Que veux-tu savoir ? »

    Je vous l’ai dit, on va beaucoup parler de nos ados, de la génération Z en France cette année 🙂 Ce n’est pas trop tôt !

    Bon, c’est pas tout cela… mais cette semaine, y’avait quoi au sujet de la génération Z et des jeunes dans les médias…

    La longue traîne de #lagrandeinvaZion

    Les retardataires de la #lagrandeinvaZion se sont manifestés 😉

    Pourquoi faut-il anticiper la génération Z ?

    Il semble normal que le site étudiant et entrepreneur dégaine au sujet de la génération Z 😉 Ce sont les futurs étudiants et entrepreneurs 🙂

    Cet article Pourquoi faut-il anticiper la génération Z ? est d’autant plus intéressant qu’il est écrit par un génération Y de 94, donc comme il le dit lui-même proche de la génération Z dont il subit les influences 😉

    Il remarque que la génération Z est en train de modifier tout un système mis en place par les générations précédentes au sein de l’entreprise.

    Il propose également un début de réponse à la vision morose de l’entreprise par la génération Z en se basant sur les motivations qui animent cette nouvelle génération.

    La génération Z, à un rapport différent à l’argent. Cette génération à soif de découverte, de voyages, d’épanouissement, de création. Elle abat le cliché de la supériorité par le diplôme.

    La génération Z est une génération très curieuse, toujours aussi « zappeuse » que les Y, mais à la spécificité de vouloir toucher à tout ! Cette génération développe une multi-appartenance à différents courants et tendances.

    Les Z accordent autant, voire plus de valeur à un « tuto » qu’à un cours. Le rapport à la connaissance est remis en cause.

    Pour ma part, je suis très loin d’être certains que les MOOC (Massive Open Online Course) en entreprise puissent répondre aux besoins de la génération Z. C’est de la poudre aux yeux que l’on jette aux entreprises !

    Less Z sont conscient que la construction d’un réseau professionnel sera (moi, j’aurais mis est… car il se le fabrique déjà) déterminant pour leur avenir professionnel.

    « La génération Z, représente les clients et collaborateurs de demain d’aujourd’hui. »

    La génération Z, une génération de futurs entrepreneurs

    Zevillage, sous le plume d’une vieille connaissance Xavier de Mazenod prend l’axe évident de la création d’entreprise pour parler de l’étude #lagrandeinvaZion dans La génération Z, une génération de futurs entrepreneurs 🙂

    Je n’en attendais pas moins de lui 😉

    Je suis d’ailleurs ravi de lire : ces jeunes ne rejettent absolument pas le monde de l’entreprise, à condition toutefois d’y apporter leur contribution et d’y imposer leurs propres exigences ! Quelqu’un qui a compris 😉

    Et d’ailleurs, il poursuit… : la génération Z compte bien instaurer ses propres modèles d’entreprises (en ajoutant une référence à l’étude réalisée par le Club des Entrepreneurs auprès des 18 – 27 ans qui faisaient déjà rimer la création d’entreprise avec l’épanouissement professionnel, quitte à toucher une rémunération peu élevée au début de leur activité.

     

     

     

    Les autres…

    Je ne vais pas faire un compte rendu des lectures pour ceux qui se sont contentés de « reprendre » le dossier de l’étude, avec je le répète le risque souvent d’oublier d’autres aspects sociétaux ou même au sein de l’entreprise comme le marketing, le commerce…

    • Moovijob – La Génération Z : la future Grande InvaZion de l’entreprise ?
    • Offre-emploi.info – Comment la génération Z perçoit-elle le monde de l’entreprise ?
    • ef-el – de génération Y à génération Z (avec un désaccord les 2 générations n’ont pas une maîtrise innée des outils du numérique et leur propre gestion de l’information… la génération Z là… reste un problème, encore faut-il qu’elle sache réellement l’employer pour l’entreprise ! Elle n’a pas été formé à cela ! )
    • blog-emploi – Le monde de l’entreprise vu par la génération Z
    • le monde du chiffre – La génération Z et l’entreprise
    • heure digitale – Lumière sur la génération Z : « La Grande InvaZion »
    • ITG (site sur le portage salarial) – Réconcilier la génération Z avec l’entreprise : passionnant défi ! (évidemment, il fallait s’y attendre, il y a un couplet sur l’adéquation du portage salarial avec la génération Z ! Si, en apparence cela pourrait plaire à la génération Z, je ne suis pas du tout convaincu qu’ils apprécient pour la plupart les intermédiaires 😉
    • le kotidien (site Guyanais) – Chefs d’entreprises préparez-vous, la génération Z arrive
    • toul emploi – Génération Z

    Quand le fossé se creuse entre les jeunes et l’entreprise

    Challenges revient sur la génération Z cette semaine… Je l’avais mentionné parmi ceux qui avaient parlé de la génération Z suite à l’étude de la BNP !

    Kira Mitrofanoff dans Quand le fossé se creuse entre les jeunes et l’entreprise a gratté un peu au delà de l’étude qui fait le buzz en France actuellement…

    Elle prévient les DRH, ils peuvent se faire des cheveux blancs !

    Pour établir cette prédiction, elle se base sur 3 études :

    • Le baromètre annuel sur l’humeur des jeunes diplômés Deloitte (si une majorité reste optimiste, les autres sont perplexes, inquiets, voire lassés).
    • NewGen Talent (centre d’expertise de l’Edhec), insistait sur les problèmes de fidélisation liés à leur déception quant à leur premier job.
    • l’étude BNP Paribas – The Boson Project, qui tirait l’alarme avec un focus sur les 15-20 ans.

    Ce que je note dans son analyse, très orientée génération Y (mais ils donnent le ton de ce qui nous attends avec les Z)… La génération selfie a besoin d’un feed-back régulier (adieu les entretiens annuels).

    RH : comment les entreprises devraient gérer le choc des générations X,Y et Z

    LSA nous parle de l’étude de Hudson sur la confrontation des générations X,Y, Z dans le monde du travail (réponse de 28 000 professionnels dans le monde) !

    Je reste sur ma faim… tant le problème de cette cohabitation de 4 à 5 générations en réalité est grande !

    Donc, je ne peux me contenter de : «Pour Hudson, les styles de management de ces générations sont très différents.», ni même du seul conseil : «Hudson encourage les DRH à faire travailler les générations ensemble et à avoir en tête les qualités de chaque génération lors des recrutements»…

    Je pense qu’il ne faut pas être grand devin pour « sortir » ce type de phrases qui ne font pas beaucoup avancer !

    5 générations se côtoieront au travail d’ici 2020

    Je préfère de loin le contenu de l’article au titre moins accrocheurs : 5 générations se côtoieront au travail d’ici 2020. Ah, évidence ou pas, je suis sur un site canadien journal Assurance.

    C’est un retour sur la présentation de l’avenir des soins de santé au Canada fait parJean-Guy Gauthier, vice-président d’Aon Hewitt,

    En 2020, au Canada, la force de travail sera composée :

    • 7 % de génération Z ;
    • 50 %; de génération Y,
    • 20 % pour  la génération X,
    • 22 % pour génération des boumeurs,
    • 1 % de la génération des traditionalistes.

    il sera plus facile de mobiliser la génération Z en parlant de santé et en parlant de vivre une expérience plutôt que de parler d’assurance collective ; les générations Y et Z seront davantage préoccupées par les délais d’attente et interpelées par la technologie et la possibilité de choisir leur praticien.

    Notons également que M. Gauthier croit que les employeurs avant-gardistes sont ceux qui lieront de manière plus proactive la santé des employés aux résultats de l’entreprise et que l’impact de la technologie sera grand sur les régimes en raison de la création de nouveaux médicaments plus coûteux.

    Apprendre le droit autrement, c’est possible !

    C’est par Studyrama que j’apprends que la Faculté de Droit de l’Université Catholique de Lille a mis en place une pédagogie originale pour répondre aux attentes des «étudiants ancrés dans une « génération Z » sans cesse en mouvement et en recherche d’échanges».

    Les nouveautés  :

    • Le principe du « Pre-read »
    • Le « One week / one course »
    • L’accent mis sur la culture générale

    Les résultats semblent ne pas se faire attendre puisqu’au 1er semestre le niveau a augmenté d’un point en comparaison avec l’année précédente. Les étudiants se sentent davantage impliqués et engagés pendant le cours, les enseignants saluent quant à eux l’interactivité et le changement positif émanant de cette nouvelle méthode.

     

    Comment faire consommer la génération Z ?

    C’est dans une tribune de Julien Rocher sur le site chef d’entreprise que l’on traite de marketing et de commerce concernant la génération Z !

    C’est d’autant plus amusant… que l’auteur commence par expliquer les résultats de l’étude BNP PAribas – Boson Project : La grande invaZion pour en arriver là…

    Le phénomène de précarité n’est plus subi mais intégré dans leur projection de vie. La nécessité de se ré-inventer en permanence et de s’adapter à un environnement mouvant est donc largement assimilé pour eux.

    Puis nous avons le paragraphe sur une génération tournée vers l’entreprenariat, une bande d’amis ultra mobile et connectée, leur réseau social : Snapchat… pour enfin arriver à ce qui nous intéresse : comment la génération Z achète !

    La génération Z va s’informer à propos de ses achats produits sur son mobile durant les cours.

    Son désir de consommation : prescription des amis qui possèdent ce produit, son achat sera impulsif mais précis. (pas du tout certains que leurs achats sont impulsifs… j’ai plutôt remarqué l’inverse, ce que confirme des études présentent dans ce blog !)

    Il ne changera pas d’avis sur la marque qu’il souhaite acquérir. Houps… là, c’est faux… toutes les études disent l’inverse. Ils n’ont rien à faire de la marque !

    Pas certain non plus que le descriptif du processus d’achat corresponde !

    Par contre, pour l’effet Pop-Up stores, ou magasins éphémères, je trouve le discours un peu trop commercial même si je pense que c’est une solution qui peut leur convenir parfois ! : … ils permettent de maintenir les jeunes consommateurs dans un état d’excitation et d’émotion forte qui les poussera à consommer … plus que ce qu’ils avaient prévu.

    Pour la faire consommer : il faut l’amuser … et se faire oublier. Pour se faire entendre, les marques doivent donc se rendre là où la génération Z est émotionnellement la moins prudente.

    Information des jeunes : observer, analyser les pratiques

    C’est désormais une habitude, L’Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire (INJEP) et son observatoire de la jeunesse nous informe sur sa formation-action mise en place en Alsace d’octobre 2012 à mars 2014.

    J’avais déjà évoqué cette action en juin dernier en mentionnant le résumé d’une présentation à Strasbourg au sujet de 2 enquêtes réalisées auprès de jeunes de 15 à 30 ans sur leurs pratiques d’information.

    Ici, il nous donne un dossier dont voici le contenu :

    • présentation générale de la démarche
    • Les 2 enquêtes précédemment mentionnées sur les pratiques d’information des jeunes
    •  Principes méthodologiques de la formation action des professionnels et application dans le cadre du réseau Information Jeunesse
    • 6 enseignements de la formation-action
    • Les pratiques d’information des jeunes en Alsace : analyse de la première enquête
    • Un programme « Information jeunesse et Service public régional de l’orientation » expérimenté dans huit régions
    • Les jeunes Bretons et leurs stratégies d’information : enquête réalisée par le réseau Information Jeunesse de Bretagne (2013)
    • Stratégies d’information des jeunes bourguignons : les résultats de l’enquête.
      « Conférence LOR’Jeunes » sur l’information et l’orientation des jeunes (vidéo)
  • génération Z : la revue de presse francophone du 19 janv

    le Z de la génération Z
    le Z de la génération Z

    La semaine dernière… j’étais occupé avec #Jesuischarlie… Alors, même si je n’ai pas fait de revue de presse sur la génération Z, ce n’est pas pour autant que je n’ai les pas observé !

    D’ailleurs, dans l’article Il n’y aurait pas eu de je suis Charlie sans les médias sociaux, l’une des parties est consacrée à la génération Z où je me demande si le mouvement Je suis Charlie coïncidait avec l’émergence de la génération Z et si la génération Z n’est pas représentative de la génération Je suis Charlie !

    Voilà, c’est dit passons à la revue de presse Francophone de ces quinze derniers jours sur la génération Z et reconnaissons le pas grand chose à se mettre sous la dent !

    Génération Z – Ressources et Pédagogie

    Génération Z : ce que veulent les moins de 20 ans

    C’est dans la rubrique voiture du site du Journal des femmes que j’ai découvert cet article : Génération Z : ce que veulent les moins de 20 ans.

    C’est amusant de retrouver les tendances décrites par Sheryl Connelly pour Ford dans cette rubrique… 😉 Je les aurais plutôt mise dans la rubrique société 😉

    La génération Y est dépassée. Aujourd’hui, c’est déjà la génération Z (Gen Z) qui forge les prochaines tendances.

    • Voici les tendances retenus… sur les membres de la Génération Z
    • Veulent prendre les choses en main
    • La notion d’échec n’existe plus (version Beta perpétuelle)
    • De nouveaux mode de paiement
    • Un monde « à la carte » (accès aux produits et aux services, avant la propriété).
    • Redéfinition de la famille (Aux Etats-Unis, 76 % des adultes incluent les amis proches, sans lien du sang, dans leur définition de la famille. Ils sont 72 % au Brésil, 58 % en Allemagne et 52 % en Chine).
    • Disparition de la notion de vie privée (je préférerai que l’on dise nouvelle notions de vie privée… plutôt que disparition 😉
    • Le poids grandissant des obèses (attention, l’étude est d’origine US)
    • S’évader du quotidien (expériences exclusives).
    • Génération mobile (vivre à l’étranger, drones, paiement dématérialisé, auto-partage…)

    Les ados boudent Facebook et Twitter, mais plébiscitent Instagram, Snapchat et Tumblr

    L’article Les ados boudent Facebook et Twitter, mais plébiscitent Instagram, Snapchat et Tumblr est signé Frédéric Cavazza. Pour ceux qui ne connaissent pas l’auteur, c’est une figure incontournable dans le secteur du e-commerce Français.

    Les ados sont une population néanmoins essentielle à étudier pour identifier les prochaines tendances et pouvoir anticiper dans quelle direction le marché va se déplacer.

    Cher Fred, c’est l’une des raisons d’être de ces revues de presse régulière dans ce blog 🙂

    L’important est de comprendre leur comportement, les raisons qui les poussent à adopter ou délaisser telle ou telle plateforme.

    Le reste de l’article concerne l’articleA Teenager’s View on Social Media qui décrit l’état d’esprit d’un jeune homme de 19 ans censé être représentatif de la génération  Z. Il passe au crible : Facebook, Instagram, Twitter, Snapchat, Tumblr, Yik Yak, LinkedIn, Pinterest, WhastApp, GroupMe.

    Voici les principaux enseignements que tire Frédéric Cavazza

    • les jeunes attachent beaucoup d’importance à la libre expression (tiens donc, on retrouve du Je suis Charlie là dedans 🙂
    • ils ne se soucient guère des problèmes de confidentialité (ça, je ne crois pas, au contraire).
    • Les plateformes sociales mobiles sont de loin les plus populaires,

    YouTube n’est pas mentionné (ils ne s’en rendent plus compte qu’ils l’utilisent ?) et Google+ n’est pas mentionné… Mes réactions sont un peu différentes que celles de Cavazza ! YouTube n’est pas considéré par eux comme un média social, mais comme un média avant tout ! Et pour Google +, il n’en voit absolument pas l’intérêt… Ils n’ont pas besoin d’une second Facebook… Ils choisissent et utilisent leurs outils en fonction de leurs besoins et rares sont ceux qu’ils « doublonnent ».

    Détestés ou adulés, les médias sociaux doivent être domptés

    L’article de la Tribune de Genève : Détestés ou adulés, les médias sociaux doivent être domptés donne un bon complément de l’article précédent,

    Des étudiants ont réalisé des courts-métrages pour savoir si les médias sociaux ont une influence sur le lien social.

    Chaque génération développe une forme d’autocomplaisance sur l’usage qu’elle fait de ces médias. Le regard est en revanche critique concernant leur utilisation par les autres groupes d’âges

    L’approche est totalement différente entre les «baby-boomers» et la génération Z (qui sont les plus actifs sur les réseaux sociaux afin de se créer une identité numérique qui fait partie intégrante de leur identité sociale.

    Pour la génération Z, renoncer à cette identité sociale, c’est risquer l’exclusion et de ne plus exister assez pour leurs pairs.

    Et je retiens la phrase : La prévention plutôt qu’un discours moralisateur permettra de valoriser les usages que l’on peut faire des médias sociaux qui conclut la recherche.

    En complément, je glisse un extrait de l’article du Figaro : «JeSuisKouachi»: doit-on contrôler Twitter?

    On porte aux nues, dans une sorte d’utopisme digital, la Génération Z, les Millenials ou les digital natives (à savoir la génération née avec Internet et les réseaux sociaux) comme étant sensés tout connaître du fonctionnement de ces réseaux. Mais il leur manque souvent l’essentiel, à savoir la perspective. Celle qui peut faire qu’Internet et les réseaux sociaux constituent de véritables vecteurs de sociabilité et de vivre ensemble. Et c’est dans cet espace ouvert que doit se transmettre et se vivre la citoyenneté aujourd’hui pas en dressant des murs imaginaires et chimériques. Le digital, c’est la liberté. A exercer avec responsabilité

    Quel marketing pour la génération selfie ?

    L’article de l’ADN est un article « vieux », il est daté de la mi-décembre dont j’avais oublié de parler 😉

    L’article concerné : Quel marketing pour la génération selfie ? est une « reprise » de l’étude « Hashag Nation ».

    À y regarder de plus près, difficile de dire qu’elle concerne la génération Z puisque l’étude a été réalisée auprès d’un échantillon de 16 à 64 ans (avec une surpondération sur la tranche 16-34 ans).

    Difficile à partie de là d’accorder un crédit au 45% des 16-34 ans qui déclarent que les marques jouent un rôle essentiel dans leur vie alors que généralement on lit l’inverse et 60% apprécient qu’une personne qu’ils admirent consomme les mêmes marques qu’eux (là encore le pourcentage est contestables avec d’autres études plus spécifiques sur la génération Z dans ce blog).

    41% des jeunes estiment qu’elles ne s’adressent pas à eux de la bonne manière et 68 % d’entre eux pensent que le monde irait mieux si l’on possédait moins et partageait plus semblent plus cohérent avec d’autres lectures.

    S’ensuit une série de conclusions envers la « Pop culture » (merci de m’expliquer ce qu’elle est 😉

    • La pop culture fait de la technologie le nouveau graal.
    • La pop culture a modifié les règles de l’accès à la consommation.
    • La pop culture a révolutionné la socialisation des plus jeunes.

    L’auteur de l’article termine par les réponses apportées par cette étude :

    • pour séduire les jeunes, les marques doivent impérativement poser la question du passage du produit au service, en utilisant la technologie pour étendre leur champ d’action du côté du service, voire en utilisant la technologie pour concevoir de nouveaux produits et services
    • Le marketing générationnel est d’abord un marketing de l’accès qui doit permettre à une cible dont le pouvoir d’achat reste faible (tout est relatif et c’est mésestimer son pouvoir d’influence dans le milieu familiial pour les plus jeunes), d’accéder aux propositions des marques. Reste donc à réinventer de nouveaux modèles d’accès qui incluent le consommateur dans la chaîne de valeur pour proposer des expériences à la fois valorisantes et à faible coût.
    • Pour séduire les jeunes, les marques doivent se connecter à la pop culture (merci de nous donner une définition précise car on met n’importe quoi dans ce concept livré comme cela !) et donner accès à des contenus valorisants et utiles dans la construction de leur identité.

    Nouveaux modèles : en route pour la mutation

    Rare de trouver dans un site dédié au DSI une parole sur la génération Z. Pourtant, c’est le cas dans info dsi, lors d’une Interview de Vincent Ricordeau, fondateur de KissKissBankBank, à l’occasion des 40 ans de Baker Tilly France.

    Je ne vais pas vous faire le compte rendu complet de l’article… car il n’est pas entièrement consacré à la génération Z… mais focaliser sur ce qui a été dit à leur sujet !

    C’est le début d’une nouvelle ère, où on peut communiquer, échanger, produire en contournant les organisations issues des deux premières révolutions industrielles. Une économie circulaire se crée, d’individus à individus (peer to peer), où on s’échange des informations, des biens et des services sur un mode horizontal. La troisième révolution industrielle est en marche…

    …A terme, chacun pourra fabriquer (ndlr grâce à l’impression 3D) chez soi les objets dont il a besoin. Les plans de fabrication circuleront gratuitement sur Internet. Il faudra revoir tout notre modèle industriel. Nous allons passer d’une logique de production de masse à une logique de production individualisée en masse. C’est un changement majeur.
    Evidemment, il faut attendre une ou deux générations pour voir la généralisation de ce paradigme et de ses effets sur notre modèle de société. Nous sommes une génération de transition ; ce sont les moins de 25 ans et ceux qui sont en train de naître qui changeront véritablement le monde. Nous devons, à notre niveau, les y aider en leur préparant le terrain, autant que faire se peut.
    L’économie circulaire va remplacer l’économie verticale. J. Rifkin pense que le capitalisme va disparaître au profit d’une économie collaborative.…

    …Cette relation directe entre les individus remet complètement en cause notre logique d’individualisme et d’hyper-compétitivité. C’est désormais davantage une logique plus collective qui prend le dessus. Cela rejoint d’ailleurs les attentes de la génération Y, et plus encore de la génération Z. Ils recherchent, notamment dans le monde du travail, davantage de sens et remettent en cause les hiérarchies pyramidales et l’autorité factuelle qui va avec.

    La génération Z dans les 9 résolutions pour faire face aux grandes tendances RH en 2015

    Parmi les 9 résolutions pour faire face aux grandes tendances RH en 2015 proposées par Exclusive rh sur leur site, la génération Z se retrouve dans la Tendance n°2 : La pyramide des âges crée une main d’œuvre diversifiée et multi-générationnelle avec comme Résolution pour 2015 : Découvrez ce qui motive vos collaborateurs – de la génération silencieuse aux Digital Natives.

    La génération Z, prodige ?

    Je vous mets le lien vers le Storify Génération Z réalisé à l’IUT de Tourcoing… Tiens donc, mes anciens confrères de l’université de Lille 3 🙂

    Allez, je vous copie-colle ce qui est écrit suite à l’article d’Atlantico où je répondais à la journaliste en prenant pour base les revues de presse de ce blog 🙂

    Cet article, issu du site d’informations Atlantico.fr, dresse le portrait de la génération Z et la dépeint comme une armée de jeunes adultes nombrilistes et irrespectueuses vis-à-vis des précédentes générations. Cette enquête ne repose sur rien et n’est qu’un amas de clichés énumérés les uns après les autres afin de stigmatiser encore et toujours une grande parte de la jeunesse actuelle et nuire à son image déjà peu reluisante. Les membres de cette génération Z partagent, bien évidemment, de nombreux points communs dont une maîtrise certaine des nouvelles technologies mais il ne faut pas, pour autant, tirer des conclusions et en faire des personnalités formatées.

    Je n’ai pas été plus loin dans ma lecture…  car je ne comprends pas dans quel cadre a été réalisé ce travail et quel sens lui donner…
    De plus, je pense que pour le coup, il aurait été intéressant pour les étudiants (visiblement) d’aller voir un peu plus loin que leurs premières lectures puisque j’ai corrigé par exemple le côté irrespectueux dans ce qui avait été donné aux étudiants Canadiens comme travail sur ce même texte (rire… un avis de lecteur contre plusieurs 😉
    Peut-être aussi l’enseignant (mais je ne connais pas les conditions pédagogiques… dans lesquels l’exercice a été réalisé) aurait pu réagir.
    Enfin, si ces étudiants travaillent sur la génération Z et qu’ils ont repéré mes propos… je trouve toujours bizarre alors que j’habite à quelques kilomètres de Tourcoing qu’aucun n’ait pris la peine de me contacter… pour demander au moins des explications. J’ai d’ailleurs un doute sur l’utilisation de ce blog comme source d’informations sur le sujet !
    Rire… Je vais bientôt croire que dès que mon nom est prononcé dans le cadre de Lille3, mes ex. camarades de travail ne veulent pas entendre parler de moi 🙂
    Pas très scientifique tout cela 😉

    La génération Z face aux réseaux sociaux

    La génération Z inspire semble t-il les établissements scolaires et universitaires… car j’ai trouvé un site sur un TPE (Travaux personnels encadrés) sur les réseaux sociaux et la génération Z.

    Je n’ai pas le temps de leurs répondre en commentaires, dommage 😉

    Et cette semaine, je reçois un élève de Première qui fait le sien sur les réseaux sociaux 😉 on parlera de la génération Z à n’en pas douter… 🙂

    Spécial DYS

    Comme je n’ai pas matière à faire un article sur les dys., j’ajoute ce site : LES « DYS » : un site consacré aux troubles des apprentissages. J’avoue ne pas avoir parcouru tout le site, mais cela fait toujours du bien de trouver un nouveau lien sur le sujet 😉

  • Génération Z de l’année 2014

    J’essaye toujours de trouver des exemples de génération Z qui font des choses intéressantes ! Cette fois, c’est the sound research (Strategic Research and Brand Consultancy) qui nous propose les personnes de la génération Z les plus talentueuses de 2014 !

    J’adore la phrase sur l’un des derniers écrans : But wait there »s more… qui peut être pris dans le sens ; «et vous n’avez encore rien vu !» ce que je crois !

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