Étiquette : ados

  • revue de presse du lundi sur la génération Z

    Génération Z, Generation Z ou Gen Z ?
    Génération Z, Generation Z ou Gen Z ?

    Comme chaque lundi désormais, voici la revue de presse au sujet de la génération Z, generation Z ou Gen Z comme vous préférez l’appeler 😉

    Bonne lecture 😉

    Un point de vue sur la génération Z par l’église Australienne

    L’Église est souvent un révélateur de notre société. J’étais, il y a quelques mois, intervenu au sein du Diocèse de Lille pour expliquer le « mode de fonctionnement des jeunes » !

    Là, c’est l’église Australienne au travers de l’article de revheadsjourney qui apporte son éclairage sur la question ! Et d’emblée, le constat est fait que : «Les jeunes Australiens ne fonctionnent pas à partir d’une vision du monde chrétienne traditionnelle». Et comme pour mon intervention qui était dans ce but, il est pour l’Église «essentiel que nous considérons comment se connecter avec la génération Z et leurs parents.»

    Il s’ensuit une brève présentation de la génération Z dont ce point : ces natifs du numérique, les enfants dot-com ou la Médias Génération sont avant tout la 1er génération du XXIe siècle. Il est également mis en avant que leurs frères et soeurs sont désormais des générations Alpha !

    Dans ce qui définit la génération Z, je note (je dois dire que je n’avais jamais fait ces rapprochements jusqu’ici. Reste à voir si cela les influence ou pas !) :

    • Ils sont numériquement la plus petite de toutes les générations dans le monde de l’Ouest
    • Ils sont nés à une époque où le nombre total de naissances par femme est tombé en dessous de 2 (en Australie)
    • Ils sont nés dans des familles plus petites et ont le moins de frères et sœurs que dans toutes les époques
    • Ils sont nés de mamans âgées (l’âge médian est d’environ 33 ans)
    • Ils ont le plus faible taux de mortalité infantile jamais enregistré
    • Ils ont la plus longue espérance de vie jamais atteinte
    • Ils sont officiellement la génération la plus instruite dans l’histoire et projettent de poursuivre leurs études plus longtemps que jamais
    • les difficultés et la complexité de la parentalité aujourd’hui sont très différents de celles des époques précédentes (attentes plus élevées et les « temps » totalement différents)

    L’auteur de l’article explique pourquoi la génération Z est unique en indiquant qu’elle se différencie de n’importe quelle génération par 3 facteurs :

    • Âge et l’étape de vie (facteurs ontologiques ) qui inclue la confrontation au « monde adulte » de plus en plus tôt y compris dans le monde du commerce.
    • L’époque & technologie (facteurs sociologiques ) : le monde à livre ouvert (à clic ouvert).
    • Événements et des expériences (facteurs historiques ) Pour la Gen Z, les pénuries de compétences, le vieillissement de la population et la demande mondiale de main-d’œuvre continueront à les responsabiliser.

    Pour clore l’article, on est renvoyé vers le site factsandtrends pour y lire 6 Reasons Millennials Aren’t at Your Church. Je laisse cette lecture aux personnes intéressée 😉

    Savoir ce que la nouvelle génération veut au travail

    Pas une semaine ne passe sans que la problématique de l’arrivée de la génération Z en entreprise ne soit évoquée. Cette fois, c’est The Lowell Sun qui s’y colle dans un article pour Savoir ce que la nouvelle génération veut au travail (Know what the newest generation wants at work).

    Alors, que veut-elle savoir cette génération Z sur le travail ?

    Les étudiants diplômés sont à la recherche d’entreprises et de recruteurs qui leur donneront les informations, les récompenses et la possibilité de grandir, selon un récent article de Forbes.

    Les jeunes sont également réputés pour être technophile, désireux d’équilibrer travail-vie et pour changer souvent d’emploi. En fait , beaucoup gagnent rapidement de la promotions. Pour The Economist, cet avancement rapide répond à leurs demandes à être traité au mérite et réponds à leur appétit pour la responsabilité et leur réticence à traîner s’ils n’obtiennent pas ce qu’ils veulent.

    Tammy Erickson dirigeant d’un cabinet de conseil précise que pour cette génération (connecté et autodidacte) la plus entrepreneuriale que nous ayons jamais vu, la préoccupation des questions environnementales , le sens aigu de la responsabilité globale et le conservatisme fiscal comme caractéristiques importantes auront un impact de leurs objectifs de carrière et sur leur performance au travail.

    Pour terminer l’article, le conseil qui est donné : se préparer (par exemple en suivant ce blog 😉 car l’arrivée de cette nouvelle génération avec ses propres besoins, les désirs, les forces et les faiblesses va ajouter un autre niveau de complexité dans la gestion humaine de l’entreprise .

    Et, comprendre et intégrer les valeurs de chaque génération dans la structure d’une entreprise prend du temps , demande des efforts et parfois de l’argent pour récolter les avantages d’une main-d’œuvre diversifiée, motivés et engagés.

    L’écart entre génération s’agrandit

    Une étude de Pew confirme des différences majeures entre les 4 générations actuelles.

    Je traduirai juste l’introduction de l’article ! Les gens d’antan étaient travailleur, attentionné et disciplinée. Les jeunes générations sont gâtées, paresseuses et incapables de prendre soin d’eux-mêmes.  Je n’en dirai pas plus… 😉

    J’espère avoir fait assez de teasing pour vous inviter à aller lire l’article de tctimes : Generation gap wider than ever que l’on peut traduire par L’écart entre génération s’agrandit.

    Cela me rappelle un peu les 2 articles de Jean-Marc Manach :  Vie privée : le point de vue des “petits cons” et  La vie privée, un problème de vieux cons ?

    Recherche Web: la génération Z préfère les réseaux sociaux

    Comme je mentionne Jean-Marc Manach, il est temps de regarder ce que l’on a dit ces derniers temps sur le web de la génération Z en France.

    S’appuyant sur le rapport annuel de Forrester sur la recherche Web et sur l’article de Znet.fr qui présent ce rapport, Bi Séhi Antoine Mian dans l’article  Recherche Web : la génération Z préfère les réseaux sociaux sur ticeduforum commet une erreur reprise de Znet… Non, la génération Z n’a pas entre 18 et 23 ans (voir la timeline des générations).

    Bon, pas bien grave pour l’analyse de cette tendance… que je confirme : La génération Z (la vrai) préfère certainement à plus de 50% la recommendation par les réseaux sociaux lorsqu’il effectue une recherche… même si ils utilisent encore un peu les moteurs de recherche 🙂 En réalité, je pense que cela dépend foncièrement du type de recherches qu’ils effectuent.

    À la rencontre de la génération Z

    Le journal Métro a publié un dossier sur la génération Z. Enfin, vite dit génération Z, plutôt un dossier sur les 15-25 ans dont une partie est composé par la génération Z seulement (voir pourquoi dans Recherche Web: la génération Z préfère les réseaux sociaux ci-dessus)

    Il est composé de 4 articles à partie de la page 11

    • Optimisme et authenticité, les valeurs clés des Z (les 15-25 ans veulent réenchanter le monde )
    • Surprise les jeunes lisent encore la presse
    • Des jeunes plongés dans un bouillon de culture
    • Le smartphone : leur compagnon fétiche

    Comment rester en sécurité en ligne : conseils de jeunes, pour les jeunes

    Les conseil pour les jeunes par les jeunes depuis le site qui donne l’impression d’être celui de la commission Européenne sur la Génération Z. Que nenni… «This blog is part of Impact of Relationship (I.O.R), a project funded by the European Commission » ! Parfois, je prends beaucoup de recul avec les informations et les positions qu’ils défendent.

    De plus, je trouve dommage que pour un blog soutenu par l’Europe, aucune traduction en français et dans les autres langues Européennes ne soit imposé ! Donc, une vidéo réservée aux Anglophones.

    La génération qui a besoin d’apprendre à jouer

    Je me méfie toujours de ces titres racoleurs et ambigus (je ne sais pas si l’on y évoque l’école, le fait que soit disant les enfants ne « savent » plus jouer…

    Voyons donc ce que nous raconte Pretoria News au sujet de la génération qui a besoin d’apprendre à jouer (The generation that needs to learn to play).

    Bon, on est vite fixé sur l’orientation de ce billet. L’universitaire Jannie Ferreira dit que les enfants qui passent trop de temps sur les téléphones portables et les tablettes et qui ont peu ou pas de temps de jeu risque d’être physiquement analphabètes (cela inclue agilité, vitesse , coordination et équilibre de l’enfant !).

    Mais, ce qui me dérange c’est la phrase suivante ! Les enfants qui ne se livrent pas à une activité physique adéquate dans leurs premières années auraient du mal à faire face quand ils ont atteint la scolarisation formelle. En effet, on tombe dans le modèle où l’enseignement et l’éducation ne suit pas ! Pourquoi partir sur l’hypothèse que l’éducation ne se transformera pas elle aussi ? Et cela donnerai quoi si cela devenait le cas ?

    Je ne reviens pas sur le débat sur l’avenir de l’écriture manuscrite… Vous connaissez mon avis ! Donc, oui, les enfants ne seront plus capable d’écrire… on le sait ! Pas pour autant qu’ils ne sauront pas communiquer.

    Je crois que nous avons devant nous un article qui trouve les pires défauts à l’évolution technologique. Ils seront tous myopes !

    Cela doit rassurer certains parents d’entendre ce genre de discours… Pour ma part, non, il m’effraie plutôt du conformisme et de l’anti évolution de certains chercheurs.

    Toutefois, dans cette revue de presse sur la génération Z je me dois de mentionner également ce type d’articles. D’ailleurs, ce sont des réactions de parents que parfois j’entends lors des conférences Parents Asolescents Internet.

    Une nouvelle étude sur la violence en ligne à l’adolescence

    L’article du chicago-bureau.org : New Study Explores Teen Online Dating Abuse; Finds Links to Real-World Violence reprend l’étude financée par un ministère de la Justice selon laquelle un adolescent sur quatre  éprouve des cyber rencontres « abusives » , et 1 sur 6 souffrirait ou commettrait de la cyberintimidation (plus de trois fois plus qu’il y a environ trois ans)

    Ce sont les filles qui sont les plus susceptibles d’être à la fois victimes et celles qui perpétraient le plus d’abus sous forme de violence psychologique, de menaces et de manipulation psychologique. Les garçons sont plus orienté cyber sexualité, y compris la coercition pour prendre et envoyer des photos nues ou semi- nus, ou en envoyant des photos explicites d’eux-mêmes à leurs partenaires.

    En fait, selon les résultats il y a une forte relation entre la violence sur Internet et la vie réelle. on pourrait dire qu’elle est un prolongement de ce qui se passe dans la vie de tous les jours !

    Reste à savoir le positionnement (son obédience en quelque sorte) exact du chicago-bureau.org ? Cela pourrait donner d’autres réactions à ces chiffres !

    Bonne semaine à vous et une grosse pensée pour les générations Z 😉

  • présentations au sujet de la génération Z : nos ados, danger d’internet

    Mais, j’ai une journée consacrée aux Z 😉 En effet, si le matin je m’adresse à un public de professionnel, l’après-midi, je serais face à des lycéens (des BTS plus exactement) pour parler des dangers des réseaux sociaux…

    Ados : génération Z

    Aujourd’hui comme annoncé dans ce blog, c’est matinée ados : génération Z à Lille (Jeudi de la Maison des Ados).

    Aussi, voici ma présentation 😉

    Des dangers des réseaux sociaux au lycée

    Des étudiants de BTS m’ont demandé de venir parler des dangers des réseaux sociaux auprès de leurs « copains » de classe, ce que j’ai rapidement transformer en dangers d’Internet… mais promis je ne parle pas de cybercriminalité !

    Mon seul regret sera l’absence d’opposant. En effet, il avait été envisagé qu’un membre de la gendarmerie soit face à moi pour débattre devant les élèves, mais visiblement, pour l’instant, il n’a toujours pas répondu présent !

    J’ai prévu une présentation light, préférant le mode de l’échange… j’hésite même à effectuer cette conférence sous la forme d’une conférence « inversée« … ils me posent leurs questions et je vérifie si les thèmes que je souhaitais abordés sont énoncés… et au final, je leur passe en forme de résumé ma présentation 😉

  • de l’écran au porno en passant par les selfies pour la génération Z

    Pas grand chose de nouveau pour vous qui me lisez sous le titre Les moins de 20 ans et leurs écrans sur e-marketing.fr qui revient sur l’étude Junior Connect dont j’avais parlé mi-mars.

    Peut-être cette vidéo pour la perception des principaux enseignements de l’étude Junior Connect’ 2014.

    Selfies, critères de beauté et d’estime de soi ?

    Plus intéressant à mon sens, l’article d’Influencia qui pose la question : Le selfie déforme t-il la perception de soi ?

    Se basant sur l’étude qui évalue les dernières tendances en matière de demandes esthétiques et plastiques réalisée par The American Academy of Facial Plastic and Reconstructiv Surgery  (AAFPRS), Influencia pose la question de savoir si le phénomène des selfies et l’usage des médias sociaux est en train de redéfinir les critères de la beauté et l’estime de soi.

    Pour l’anecdote, alors que nous discutions de la véracité ou non de l’utilisation de l’alcool par les adolescents d’aujourd’hui (notre chère génération Z), les filles me confirmaient cette impression (l’alcool et sa représentation sur les réseaux n’est plus un must).

    Mais, elles remarquaient également que notamment dans les selfies elles ne mettaient pas d’image « moches » en prenant l’exemple : «je ne mets jamais d’images de moi dans Snapchat si je suis malade». Une confirmation que ces médias sociaux joue un rôle sur les critères de beauté ! On ne s’y met que si l’on se juge beau 😉

     Enfants et pornographie

    Comme je mentionne des discussions entre mes filles et moi, je rebondis sur l’article d’Alain Gerlache : Parlez à votre enfant de la pornographie avant que l’internet ne le fasse. Il n’y a aucun lien dans cette liaison avec Snapchat qui est le royaume des selfies et non, à mon sens des Sextos comme beaucoup le pense !

    Selon Une étude Flamande, la pornographie est devenue banale pour les jeunes du secondaire.

    • 60% des garçons sur 10 entre 12 et 14 ans consultent des sites porno.
    • 70 % des garçons entre 14 et 16 ans.
    • plus de 80 % des garçons au-delà de 16 ans.
    • Chez les filles, les pourcentages sont beaucoup plus bas : 16% au maximum.

    Je vois d’ici quelques internautes s’indigner (ou pire) se dire que je passe dans la force obscure de la cybercriminalité ! Rassurez vous, l’Association des Sexologues flamands ne trouve rien d’anormal dans cette situation. Je les laisse juge, je ne suis pas expert dans le domaine, même si j’ai tendance à les « croire ».

    La société a bien changé dans le domaine de la sexualité et de la pornographie ces dernières années. Ne soyons pas plus pudibond que nous le sommes dans la réalité et je conseille à certains de se remémorer ce qu’ils faisaient à cet âge là dans ce domaine !

    En revanche, comme le souligne Alain, ces contenus peuvent être problématiques pour les plus jeunes. Chacun y va de son conseil qui sont rarement suivis par les parents (c’est un ensemble de choses qui donne sens aux conseils) Et je pense que nous ne sommes pas prêt en France comme en Belgique à voir ce genre de communication néerlandaise à destination des parents sur nos écrans  !

    En effet, c’est aussi le rôle des parents d’apprendre à leurs enfants à distinguer le vrai du faux sur le net.

    Et si le seul conseil à donner était pour plagier Alain de : «Parlez à votre enfant de la pornographie avant que l’internet ne le fasse».

    De façon plus courte, je conseille toujours lors des conférence Parents, enfants, Internet d’établir la discussion autour d’internet avec ses enfants (je n’ai pas dit de m’immiscer dans leur vie privée… juste de discuter d’internet !)

    Et vous, vous en parlez avec vos enfants ?