On parle de la génération Z en bien

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Eric Delcroix est spécialisé en conseil, contenu, communication digitale, formation, internet, réseaux et médias sociaux, picture marketing, Facebook, Pinterest, Linkedin, Twitter, génération Z

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Je commençais à désespérer que d’autres parlent de la génération Z en bien et coup sur coup, deux articles très intéressants l’un et l’autre pour des raisons différentes, mais complémentaires selon moi !

La génération Z passée aux rayons X

une génération Z

à votre avis quel âge à cette femme d’affaires ? Un indice : génération Z

Lors de l’entretien avec Naomi Clément, l’auteur du billet sur konbini : La génération Z passée aux rayons X, nous évoquions les nombreux articles détracteurs au sujet de la génération Z (surtout de la part des médias « traditionnel » et aussi l’absence de textes sur le sujet ! Cela fait d’ailleurs partie des raisons d’être de ce site. Enfin, parler autrement de nos jeunes, de nos adolescents

Désormais, à n’en pas douter le sien fera date ! C’est une excellente mise au point sur cette génération. Je ne dis pas cela parce que je suis l’une des personnes interviewées sur le sujet, mais, j’ai aimé son approche, son angle d’attaque du sujet.

Les inters sont significatifs :

  • Des incompétents ?
  • Le plaisir, condition sine qua non
  • Se responsabiliser plus vite
  • Vie réelle, vie digitale, même combat ?
  • Une projection des craintes adultes

D’ailleurs, elle ne s’est pas contentée de mon opinion et m’a permis de découvrir Valentin Reverdi, 16 ans… Je ne vous en dis pas plus, car vous devez aller lire l’article 😉

Mais, comme je mettais en garde Naomi, attention de ne pas cacher la forêt derrière un arbre 😉 Je m’explique… Derrière Valentin, Octave ou les activités de mes filles comme leur livre de cuisine, etc., j’ai l’impression qu’ils sont foncièrement tous comme ces exemples !

D’ailleurs, je lance un appel. Vous devez en connaître aussi autour de vous… N’hésitez pas à me faire remonter l’information, je trierai 🙂 Mais, j’aimerai bien pouvoir aussi parler de cette masse « silencieuse » 😉

Donc, si ce n’est déjà fait, aller vite lire l’article de Noémie sur la génération Z 😉

Vie d’un collégien d’aujourd’hui, vue en 2006

les mots clés du café Open Science peuvent s'appliquer à l'école 2.0

les mots clés du café Open Science peuvent s’appliquer à l’école 2.0

Le second article dont je voulais vous parlé est un billet de Benoit Lacherez publié en septembre dernier. À la différence de Noémie, nous n’avons pas discuté du sujet, mais pour tout dire, Benoit n’est pas un inconnu pour moi, cela fait longtemps déjà que je le suis au travers de Tumblr par exemple 😉

Aussi, dans la foulée de Ludovia 2013 dont la thématique était que sont devenues les promesses du numérique, il propose à la relecture sont article publié initialement le 4 avril 2006 : La vie d’un collégien dans dix ans. Nous sommes en 2014, en d’avril !

Dommage, Benoit n’a pas tenu parole en commentant rapidement cet article comme il l’avait promis 😉

Mais, l’intérêt de ce billet réside également dans ce que nous pensions tous possible en 2006 des évolutions de l’école !

Les prévisions sur le comportement des élèves me semble « atteintent », pas celles des établissements et des enseignants ! Cela me confirme une nouvelle fois mes questions… Notre Éducation Nationale serait-elle en retard ?

Avant-hier soir, lors d’une soirée sur l’Open Science, dès le début je me suis mis en colère car une chercheuse disait grosso-modo :«Pourquoi écrire pour être lu par tous ? Je ne vois pas l’intérêt. Le grand public ne pourra pas comprendre !» Et dans ma colère, je répondais : «Arrêtons de prendre les gens pour des cons ! Si le sujet nous intéresse, nous comprendrons !».

C’est un peu la même chose avec les élèves… Arrêtons de les prendre pour ce qu’ils ne sont pas ! Autrement dit, arrêtons de penser pour eux, sur les outils qu’ils doivent employer, etc. Laissez-leur la créativité d’apprendre comme ils le souhaitent, y compris par la pédagogie inversée !

Pour en revenir à l’article de Benoit, c’est bien ce qui se passe. Une fois son arrivée au collège, Théo ne trouve rien de ce qui devrait être son quotidien jusqu’au moment qu’il quitte l’établissement !

Le smartphone ou la tablette n’est toujours pas à l’ordre du jour, sauf pour d’interminables expériences pour voir si cela fonctionne.

L’ordinateur est parfois relié au TBI (il serait bon également de revenir sur l’intérêt et l’usage du TBI, si c’est pour passer un simple PowerPoint, il n’est pas très utile) mais n’est pas présent partout. Les livres et documents utiles sont toujours en papier !

Ne parlons même pas des cours avec une forme différente. Un jour, je vous raconterai peut-être les difficultés et l’impossibilité de faire une conférence virtuelle ouverte sur l’extérieur au sein de l’Université où je travaillais ! Même tabac pour le vœu pieux des d’options dites européennes telles qu’elles sont présentées dans l’article.

Finalement, donc, on s’aperçoit que les prophéties de 2006 de Benoit n’étaient pas si fausses que cela… et que, logiquement, nous devrions en être là dans les établissements scolaires.

Qui se met à réfléchir au pourquoi nous n’en sommes pas arrivé à cette situation aujourd’hui et qui mesure le retard que nous prenons, qui ne fait que s’accumuler d’année en année ?

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