C’est depuis la Guadeloupe que je fais cette rapide revue de presse sur la génération Z dans les médias français.
J’aurai dû publier celle des médias anglophones en milieu de semaine dernière.. elle est presque terminé, mais je dois gérer avec mon temps de travail… et cela n’a pas été possible de la terminer à la date voulue. Ce n’est que partie remise.
Génération Z si optimiste !
C’est lors de mon départ, à l’aéroport, que j’ai découvert que la revue des aéroports de paris : ParisWorldwide avait publié le dossier auquel j’avais participé sur la génération Z 🙂
ParisWorldwide : génération Z si optimiste !
Je n’ai pas trouvé de version PDF de la dizaine de pages du dossier. Dommage.
génération Z, e-éducation, tout passe par les médias sociaux
Je continue avec mes interviews 🙂 Cette fois, c’est Jérôme de Beauvoir qui a souhaité m’interviewé pour un podcast. La thématique était les réseaux et médias sociaux et cela a rapidement tournée en direction de la génération Z 😉
Comme le dit Jérôme en introduction de la page sur le podcast, vous y trouverez notamment :
rapport de la génération Z aux réseaux sociaux
qualité des échanges sur les médias sociaux vs IRL
nouveaux usages
picture marketing
e-éducation, mooc et perspectives dans l’enseignement
Il revient sur une étude ethnographique : Discours et pratiques, réalisée par la Fédération française des télécoms à l’hiver 2013-2014 pour l’Observatoire de la vie numérique des adolescents (12-17 ans).
Les adolescents savent très bien faire la différence entre ce qui est important et ce qui ne l’est pas. C’est la qualité du l’attention portée au contenu qui les captera.
Les écrans sont des sortes de baby-sitters des temps modernes. Mais on se souvient toujours de la baby-sitter avec qui on a partagé quelque chose. Pour les marques, c’est pareil. » L’étude de la Fédération française des télécoms met aussi à jour un insight capital pour cette tranche d’âge : celui des amis.
Être adolescent, c’est vivre avec ses amis, pas avec son mobile !
10 chiffres sur le nouveau monde du travail, celui de demain
Génération Z : le grand bouleversement
Ce n’est pas moi qui le dit, je m’en fais juste le relais. La génération Z sera le grand bouleversement selon le blossomsocial (The Yellow Bridge)
Si certaines entreprises ont pu maintenir des archaïsmes managériaux au cours des dernières années du fait du conservatisme de certains dirigeants et d’une population encore majoritairement peu habituée au maniement des nouvelles technologies et des nouveaux modes de travail que celles ci impliquaient, l’arrivée de la génération Z va tout changer !
Ils vont être slasher (à la fois salarié et auto-entrepreneur)
Ils vont se tourner vers les PME
Ils seront dans le partage et la latéralité, pas dans le top down.
Ils ne comprendront pas les entreprises interdisant à leurs salariés d’aller sur les réseaux sociaux.
Comment bosser avec la génération Z ?
J’aurais plutôt tendance à titrer comment mettre encore un peu plus de confusion entre la génération Z et la génération Y pour cet article de myrhline : Comment bosser avec la génération Z ?
En effet, difficile pour moi de lire que Teddy Riner ou Laure Manaudou sont de la génération Z ! Non, la génération Z n’est pas née entre 1985 et 1994. Pour le coup ce sont des pures génération Y à moins que l’auteur n’ait confondu génération Z et génération C ! Allez savoir.
Pour ceux qui ont toujours du mal à s’y retrouver dans les générations… vite le
Je ne rejette pas pour autant cet article basé semble t-il sur la lecture du livre de Jean-Luc Excousseau : La mosaïque des générations paru en 2000.
Les prémices de ce que sera la véritable génération Z en entreprise sont là même si je n’approuve pas tout ce qui est indiqué 😉
Êtes-vous prêts à accueillir les talents de la génération Z ?
Je trouve intéressant la « récupération » du monde de la jardinerie-animalerie de l’article de Didier Pitelet (Moons’factory) évoqué dans la précédente revue de presse.
En effet, le site Jardinerie-animalerie-fleuriste.fr a repris son article et l’a complété par un commentaire d’Olivier Lecomte – dirigeant de l’organisme de formation OL2V qui s’appuie sur l’importance pour eux de s’intéresser à la génération Z car «Ce qui fait la différence entre les jardineries, les fleuristeries ou les animaleries ce ne sont pas les ressources techniques ou financières mais ce sont les hommes et les femmes qui s’y investissent.»
Rien de surprenant à ce que la panacée proposée soit la formation vu le profil du commentateur. Mais au moins le débat est ouvert dans ce secteur d’activité 😉
de la presse papier sur la génération Z
Géo Ado – Ma génération (génération Z) les ados du monde témoignent
Un grand merci à l’organisatrice (Virginie Vayret) de l’atelier conférence de demain jeudi en Guadeloupe et aussi de l’événement Adozz repoussé en début 2015 qui m’apporte pendant mon séjour de précieuses indications sur la génération Z insulaire 😉 mais aussi quelques revues papier comme le GéoAdo et son dossier : ma génération, les ados du monde témoignent (où la plupart des ados du monde entier corrobore ce que vous lisez régulièrement ici) ou encore l’Express Guadeloupe et « la nouvelle sexualité »… 🙂
Désolé pour le décalage horaire dans cette publication… je vous souhaite bonne lecture et moi, je pars faire un peu de tourisme entre Basse terre et Grande Terre 😉
Partager la publication « génération Z : revue de presse 22 sept »
logo Z’académie – on parle d’eux dans cette revue de presse sur la génération Z
C’est bien de vouloir rattraper le retard de ce qui c’est dit pendant les vacances mais il est aussi nécessaire de revenir à l’actualité.
Pour cette fin d’année 2014, j’espère pouvoir tenir le rythme afin de continuer à publier cette revue de presse sur la génération Z, de façon hebdomadaire.
Petite nouveauté, je vais certainement diviser en 2 cette revue de presse : Francophone en début de semaine, principalement anglophone en milieu de semaine.
Le nombre d’articles à traiter en un seul billet devient trop important ! Donc, ce sera les médias Français pour aujourd’hui 😉
La reprise un 15 septembre pour réinitialiser cette revue de presse est symbolique pour moi. Enfant, l’école reprenait le 15 septembre si j’ai bonne mémoire 😉 Et, souvent, confronté à la génération Z, je repense à mon enfance 😉
A l’origine du projet de la Z’Academy, il y a Josette Lépine (que je ne connais pas).
Autant j’aime le discours : «…mettre en valeurs leurs (à la génération Z) originalités, leurs spécificités, leurs courages, leurs talents pour ainsi développer leurs sensibilités et leurs potentiels créatifs et novateurs…» autant je m’oppose à toutes les formes de coaching et je peux me dire mon opposition à «Oui, nos jeunes ont besoin de faire connaissance avec eux même, afin d’équilibrer leur vie personnelle, professionnelle et relationnelle…»
Nos jeunes de la génération Z ont surtout besoin qu’on leur fiche la paix, qu’on leur donne confiance et qu’on leur fasse confiance… Pour le reste j’ai l’impression qu’ils se débrouillent très bien eux mêmes, et surtout sans les adultes.
Plutôt que les enfants, ce sont certainement les parents et adultes en général qui ont le plus besoin de « coaching » pour faire évoluer au mieux cette génération.
Génération Z : les mutants vont débarquer dans les entreprises
Pas mal de buzz autour de cet article Français du blog-emploi, Génération Z : les mutants vont débarquer dans les entreprises.
On a vu fleurir pas mal de titre proposant le terme mutant pour cette génération depuis 😉
En réalité, sous ce titre se cache une interview de Didier Pitelet, président de Moons’factory pour qui : «les entreprises n’ont pas le choix, elles devront s’adapter face à la « bombe à retardement » que représente cette génération mutante.». Et d’ajouter, la génération Z «est une génération qui veut absolument exister, se réaliser, réussir.»
Pour ma part, je n’aime pas le terme mutant… avec sa connotation extra-terrestre ! Fabrice Mazoir, l’auteur de l’article explique les raisons du choix de ce mot : les génération Z «sont mutants dans le sens où ces technologies sont devenues une véritable extension cérébrale et physique qui leur permet de vivre dans plusieurs espaces physiques et temporels».
Puis, nous passons à l’interview dans laquelle nous retrouvons les lieux-communs habituels : pas peur de la crise, individualistes, espoir de devenir entrepreneur, « enfant-roi digital », attiré par les PME (je n’ai pas retrouvé la source de l’info, mais cela fait plusieurs fois que je le lis),
Je ne suis pas certain qu’ils n’aiment pas les entreprises du CAC 40 car ils détesteraient les marchés financiers, mais plutôt de l’avis que ce qu’ils souhaitent le moins : la fonction publique et la sécurité de l’emploi qui l’accompagne.
Génération de slashers en France, qui voudra concilier le statut de salarié avec celui d’autoentrepreneur pour mener de fronts plusieurs activités n’est pas mal vue me semble t-il 😉
Par contre, je reste énormément sur ma faim quand je lis la réponse à la question : Qu’est-ce que les entreprises doivent changer ? (sous entendu pour accueillir les jeunes de la génération Z).
L’accès à Facebook est réducteur… et cela me semble plutôt définir une entreprise qui ne pourra plus exister quand la génération Z arrivera réellement sur le marché du travail ! Cela fait des années que je préviens les entreprises de la nécessité de leur ouverture… et régulièrement, j’annonce la mort de ces entreprises.
Didier Pitelet se rattrape sur l’une des questions suivante 😉
repenser les modèles de management (leadership humain)
investir davantage dans les relations humaines
voir la rentabilité plutôt à moyen terme
renforcer les enjeux liés à la culture d’entreprise
développer une culture digitale dans les organisations
Comme dit dans différents articles des revues de presse précédentes, je pense que le côté matériel et équipement numérique est également important… Ne les effrayez pas avec de vieux coucous 😉
Et, nous sommes au moins 2 (en réalité, de nombreux spécialistes de la génération Z) à être convaincu qu’en cas de tromperie de la part de l’entreprise, la génération Z prendra ses jambes à son cou (ce ne sera pas la seule raison).
Autre point d’accord : les étincelles entre génération Y et génération Z au sein de l’entreprise. Pour ma part, je pense que la génération Z prendra rapidement le « pouvoir » vis à vis de la génération précédente qui ne saura pas suivre son investissement et son travail.
Le choc des générations
Le Canadien Laurent Pelletier dans le reflet du Lac estime que le choc entre les générations existe peu, car «Les générations ne se parlent pas, elles s’ignorent totalement.»
Les jeunes et la presse
On reproche souvent sans savoir le manque d’intérêt des jeunes pour l’information et les médias presse (je préfère les termes informations et médias ce qui leur correspond mieux).
L’école Sup de Com fournit une infographie sur les pratiques de la génération C (15-25 ans) donc une partie de la génération Z (voir de quelle génération êtes-vous ?)
Les jeunes et la presse
Quels métiers pour la génération Z ?
Un peu déçu comme souvent par ce genre de titre où l’on parle plus de la génération Y que de la génération Z, y compris dans les exemples même si generation-z.fr est cité (merci pour la citation 😉
Dans l’article de Docaufutur qu’apprenons nous sur les futurs métiers de la génération Z ? pas grand chose ! Sur l’enquête Docaufutur ? rien ! Et sur l’avenir du document ? il n’est même pas cité dans l’article !
Tilt , je viens de comprendre… après relecture de la page (j’en profite pour corriger mon inter) ! En fait, pour le titre de l’article, il fallait lire : Étude, quels métiers pour la génération Z ? par Docaufutur l’avenir du document
Outre de nouveau la mention du mouvement slashers, d’autres personnes interviewé parlent d’une génération débordant de créativité et d’enthousiasme, pour lesquelles les limites doivent être toujours repoussées, quitte à casser les codes existants et réinventer tout, un affect fort prononcé sachant qu’il faut leur dire tout ou presque en mode affectif, et un refus de l’autorité.
Et là, le dérapage : «cette génération difficilement contrôlable» ! Pourquoi difficilement contrôlable ? Pas plus difficilement contrôlable qu’une autre si on y met les formes !
L’étude Docaufutur va à l’encontre de pas mal de propos que l’on rencontre un peu partout sur le net lorsqu’il est écrit : «certains parmi eux opteront volontiers pour le modèle Slasher, d’autres s’attacheront mordicus à leur carrière. Avec pour seul argument de changement, l’appât du gain.»
Ok pour le Slasher, partiellement pour la carrière… et pas du tout pour l’appât du gain !
C’est là que nous aimerions des données chiffrées de l’étude ! Est-ce une seule classe ? laquelle ? la tranche d’âge, le milieu socio-professionel… N’oublions pas la répartition en 3 segments de la génération Z 😉
Ensuite, je comprends qu’Evelyne Maisonneuve qui «s’efforce de comprendre» la génération Z ne soit pas clémente ! C’est certain que même dit avec humour : «limiter l’accès aux outils qui les maintiennent en permanence en relation avec le mode extérieur à l’entreprise» ne montre pas une grande connaissance de la génération Z et surtout donne l’image de quelqu’un qui a envie de les modeler à son image, à sa génération.
D’ailleurs, je suis très surpris qu’il soit indiqué qu’elle les observe au quotidien, dans leur environnement professionnel. Si, ils avaient véritablement intégré le monde du travail cela se saurait 😉
Mais je retrouve dans le discours de cette dirigeante ce que j’entends en général de la part des directions d’entreprises actuelles en France !
Pire peut-être… la phrase de Jean-Philippe Solvay : il «faut apprendre aux jeunes à imaginer le futur.» Consultez ce blog, Monsieur Jean-Philippe Solvay, il me semble qu’ils n’ont pas besoin qu’on leur apprenne quoi que ce soit. Ce serait plutôt à nous adulte à apprendre d’eux !
Je ne suis pas d’accord avec toutes les conclusions de l’article mais je retiens quelques points qui me semble intéressants. Et, ce n’est pas parce que j’ai été ajouté comme site dans la rubrique Pour en savoir plus que j’en parle (merci en tout cas pour la mention 😉
Je note avec intérêt : «Pour les professeurs qui sont déjà en relation avec les Z, ce sont les parents qui représentent le plus grand défi de cette génération. Les parents, très présents, qui maîtrisent l’art de la parentalité et qui visent la perfection à tous les égards pourraient bien donner une estime de soi trop grande à ces enfants qui, paraît-il, prennent très mal la critique à l’adolescence.»
Je compléterai que concernant la critique à l’adolescence, il n’y a pas de juste milieu… mais au delà, je me pose la question de savoir si ce n’est pas un comportement normal d’adolescent de prendre mal la critique 😉
Autre point que je souligne : La génération Z pour qui l’efficacité est primordiale et chez qui les valeurs sociales seront exacerbées. C’est à remettre dans le paradoxe : individuel-social 🙂
A quoi ressemblera la ville de la génération Z ?
C’est Ipsos qui annonce l’événement mais c’est normal puisque dans le cadre du Women’s Forum, qui aura lieu du 15 au 17 octobre à Deauville, Dominique Lévy-Saragossi et Françoise Hernaez-Fourrier, respectivement Directrice Générale d’Ipsos France et Directrice du Planning Stratégique d’Ipsos ASI, apporteront leur éclairage sur les possibilités d’expression et de services des marques dans la ville de demain. Une ville qui sera évidemment aux mains des Z 🙂
La génération Z veut être propriétaire coûte que coûte
J’ai été très surpris je dois avouer quand ING Direct c’est fait l’écho aussi rapidement du sondage du Time selon lequel aux États-Unis, les 13-17 ans sont 97 % à penser qu’un jour, ils seront propriétaires.
Cela va à l’encontre de ce qui était dit et obtenu dans les enquêtes jusqu’ici !
J’avais prévu de vous parler de cet article du Time, mais désormais, ce sera au milieu de la semaine, ce journal étant en langue Anglaise !
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Meet Génération Z – petit rappel sur quelques unes de leurs caractéristiques en général pour comprendre recrutement et emploi
Suite logique des billets précédents pour rattraper la veille de l’été, cette fois, il s’agira du recrutement de la génération Z et de ceux qui est prévu quand ils seront sur leurs lieux de travail (dans l’entreprise).
Employeurs, préparez vous à rencontrer la génération Z
Si, il est un article qui a fait le buzz dans le domaine du recrutement outre-Atlantique concernant la génération Z à la fin de l’été, c’est bien celui de Dan Schawbel : Employers, prepare to meet Gen Z.
D’entré, Dan Schawbel constate qu’il ya eu beaucoup de bavardages au cours des dernières années au sujet de la génération Y alors que la génération Z a été complètement évité (20 millions aux États-Unis et 7 millions au Canada).
Il tire ses résultats de son étude : The Gen Z and Gen Y Workplace Expectations Study, (j’intègre des résultats de cette étude en complément). Cette étude a été réalisé sur environ 1 000 personnes de chaque génération dans 10 pays : Etats-Unis, Brésil, Canada, Chine, Allemagne, Inde, Afrique du Sud, Suède, Turquie et Royaume-Uni.
Globalement, Ils ont constaté que la génération Z semble être plus entrepreneuriale, loyale, ouverte d’esprit et moins motivée par l’argent que la génération Y.
Des attributs importants pour embaucher ou vendre à la génération Z. Il faudra mettre l’accent sur la personnalisation, les incitations à la loyauté et à la formation et « development over money ».
Si 38 % de la génération Y est principalement motivée pour gagner plus d’argent, 34 % de la génération Z est plus motivé par les possibilités d’avancement, suivi par plus d’argent (27%) et un travail intéressant (23%)
Moins importante : un bon patron (7%) ou travailler pour une entreprise en forte croissance (6%).
Seulement 28% de la génération Z dit que l’argent saurait les motiver à travailler plus et rester chez leur employeur, comparativement au 42% de la génération Y !
Interrogé sur ce taille de l’entreprise, ils préféreraient travailler dans des entreprises de taille moyenne de 100 à 1 000 employés. Cependant, 17 % de la génération Z préfère démarrer sa propre entreprise et employer d’autres personnes.
Un autre attribut qui définit la génération Z est leur fidélité à leur potentiel futur employeur. Au Canada, la génération Z s’attend à travailler pour moins de quatre entreprises (5 pour la génération Y). Une occasion pour les recruteurs de trouver les perles rares 😉 si, évidemment, le recrutement a été fait en fonction d’eux !
L’étude confirme également le conflit des générations (notamment la vision négative des générations qui suivent). Si la génération Z a une vision positive de la génération Y, 40 % de la génération Y voit les Z comme paresseux.La génération Y devra apprendre à accepter la génération Z et ainsi devenir des modèles pour eux d’autant plus que la génération Z, ouverte, à soif d’apprendre des autres.
Évaluation des stéréotypes de l’autre génération entre la génération Z et la génération Y
52% pensent que l’honnêteté est la qualité la plus importante pour être un bon leader. Après l’honnêteté, les dirigeants doivent présenter une vision solide (34% suivie par de bonnes compétences de communication (32%).
La majorité de la génération Z préfèrent les communications en personne avec les gestionnaires (51%), par opposition à envoyer (16%) ou la messagerie instantanée (11%) . À mettre en parallèle aux 53 % de la génération Z qui préfèrent la communication de personne à personne sur des outils tels que la messagerie instantanée et la vidéoconférence.
Ils sont peu à croire que la technologie améliore effectivement des relations personnelles avec des collègues (13%,).
37% de génération Z classe la messagerie instantanée comme la plus grande distraction au travail, suivi par Facebook (33%) et le courrier électronique (13%).
Et ce n’est pas tout le monde aime faire plusieurs choses, après tout
54% aiment effectuer plusieurs tâches à la fois (66% pour la génération Y). La génération Z n’est pas enclins à travailler dans un environnement au rythme accéléré : 59% aiment un rythme rapide contre 68% pour la génération Y
Environ quatre cinquièmes de la génération Y aiment travailler avec la technologie pour les aider à atteindre leurs objectifs (77%).
Un autre article de Dan Schawbel dans Forbes complète éventuellement cet article.
Lettre ouverte pour la carrière à génération Z de la génération Y
Original, une lettre ouverte à la génération Z, de plus de quelqu’un qui appartient à la génération Y (pas loin de la génération X toutefois 😉 : Kirk Baumann
Je reproduis juste la conclusion (évidemment, vous devez aller la lire la lettre 😉
Vous êtes une génération intéressante et passionnante, et je me réjouis de travailler avec vous dans les années à venir. Je crois que nous allons en apprendre beaucoup les uns des autres et je serais heureux de vous voir devenir les leaders que vous êtes naturellement destiné à être. N’oubliez pas de vous éloigner de vos périphériques régulièrement un certain temps – vous serez toujours en mesure de changer le monde sans eux.
Commencer à planifier le recrutement des générations Z
Après l’explication désormais courante qu’ils veulent créer leur entreprise et transformer une passion (ou loisirs) comme leur métier, il est ajouté que la génération Z a appris l’humilité et le partage à un âge précoce.
La génération Z a développé une nouvelle forme de communication, basée sur l’image, rapide et intuitive sans précision inutile.
Cette génération Z est hautement mobile et exigera que les systèmes de communication qui peuvent soutenir leur caractère libre et nomade soit préservé au sein de l’entreprise.
Dans l’esprit de la génération Z, ils sont «toujours» disponibles, et ils ont tous les outils nécessaires pour faire le travail de n’importe quel endroit dans le monde aussi les calendriers rigides et être au même endroit tous les jours n’a pas de sens… On pourrait s’acheminer vers la disparition des horaires traditionnels de bureau.
En outre, il y aurait une désaffection pour diplômes universitaires.
Qu’est ce que cela signifie pour les recruteurs ?
Il deviendra difficile de trouver des candidats de qualité qui veulent travailler pour quelqu’un d’autre dans la génération Z.
Les recruteurs devront proposer du travail sous forme de perspectives de carrière à long terme avec des possibilités visibles à entrer dans le leadership et les rôles entrepreneurial. En tant que recruteur, votre rôle sera finalement d’évoluer vers le conseil pour cette génération afin de trouver une carrière qu’ils aimeront vraiment et dont ils seront passionnés.
Si vous souhaitez recruter cette génération, vous devez être actif dans les endroits où ils sont sans être trop intrusif : les médias sociaux. Cela force les recruteurs à être beaucoup plus ouvert et honnête au sujet des raisons pour lesquelles vous leur tendez la main,
L’image du « candidat idéal » qui avait déjà été modifiée avec la génération Y changera encore plus avec les Z. Les recruteurs devront changer leur façon de penser, et aussi être l’avocat auprès de l’employeur du profil des employés.
la génération Z. changera la main-d’œuvre que nous connaissons. En tant que recruteur, vous devez vous assurer que vous êtes non seulement prêt à cette nouvelle génération de main-d’œuvre, mais aussi prévenir vos clients et les managers.
Génération Z ou la façon de recruter la 2 vague de la génération Millenium
Ici, on met l’accent sur les candidats qualifiés qui ont un penchant pour diriger et ne pas suivre tout en notant que la génération Z a une aspiration de changer « en mieux » la société.
Sonovate propose comme solution pour les recruteurs d’appliquer des mesures incitatives pour attirer les candidats pas des salaires plus élevés, de meilleures pensions et des primes (cela ne les intéresse pas) mais plutôt en se concentrant sur la promotion de la capacité de faire une différence, de transformer une passion en une carrière et de la valeur éthique de l’entreprise
Sonovate conseille également de dépasser la communication des réseaux sociaux « traditionnels » tels que LinkedIn, Facebook et Twitter, afin de rejoindre et de rencontrer la génération Z sur les nouvelles plates-formes, comme secret, chuchotement et Instagram.
Les défis de la génération Z & Éviter les mauvaises embauches
Elle reprend le travail de Dinah Brin pour The Society for Human Resource Management (SHRM).
Dans cette étude, il est noté en préambule que la génération Z apprécie et a besoin de canaux de communication ouverts, d’indépendance et ressent la nécessité de savoir «pourquoi» les choses sont faites d’une certaine façon.
Cela conduit à un changement total dans la compréhension et l’encadrement de la génération Z pour ce qui semble être une habitude pour la plupart des autres employés (regardez au besoin les réactions des managers dans la restauration – billet qu’il y a quelques jours)
L’étude note que le coût de remplacement d’un employé débutant est d’environ $ 20,000, ce qui n’est pas rien ! Pour éviter le gâchis, non seulement les entreprises doivent faire une recherche sur les postes doivent avoir du sens pour leurs employés débutant, mais elles devraient également adapter leur embauche, formation et techniques de gestion dans cet esprit.
Comment les recruteurs peuvent se préparer à recruter la génération Z dès l’université
Pour mémoire, comparativement au 71 % de la génération Y, seulement 64 % de la génération Z envisagent un diplôme d’études supérieur.
On le sait désormais la génération Z est plus entreprenante, 76 % de la génération Z (50 % de la génération Y) veulent transformer leur passion en un emploi à temps plein. Et 60 % de la génération Z veut laisser un impact durable sur le monde (39 % de la génération Y).
Pour capturer ces talents qui cherchent à forger leur propre chemin, vous aurez besoin d’offrir des possibilités de croissance, de l’innovation, et d’offrir une perspective d’évolution au sein de l’entreprise et d’en faire les fers de lance de nouveaux projets.
La génération Z ne sera pas heureuse de rester assise et laisser quelqu’un d’autre prendre les rênes, de sorte que les entreprises qui cherchent à attirer de placer l’innovation au coeur de la culture de l’entreprise.
Pour communiquer avec les générations Z, vous allez avoir besoin d’un plan de recrutement social. Commencez tôt en vous adressant aux jeunes candidats qui ont un intérêt dans le domaine de votre entreprise ou pour ses clients. Aller à la journée d’orientation des universités, et parler de la culture et de la mission de votre entreprise.
Vous resterez en contact avec les candidats potentiels en utilisant des canaux sociaux comme une page officielle Facebook, la page LinkedIn ou un compte Twitter et en utilisant ces outils pour inciter aux discussions liées à l’industrie et à partager les bonnes nouvelles et des informations sur ce que l’entreprise fait pour aider le monde. En résumé, montrez la culture de l’entreprise.
Trouver les meilleurs candidats signifie de parler leur langue et être connecté avec eux là où ils sont. Peut-être qu’il est temps pour votre entreprise ou les clients de commencer un groupe de bénévoles, et de l’ouvrir aux jeunes talents intéressés à faire une différence (dans l’esprit, c’est très américain, je ne sais pas si cela fonctionnerait en France… mais pourquoi pas), parrainer des établissements, des formations, des conférences ou des compétitions.
On en revient au principe de base de la e-reputation : accroître la reconnaissance de votre entreprise, créer des associations positives et trouver les ambassadeurs de la marque.
Vous pouvez offrir un programme de stage en donnant aux étudiants la possibilité de créer leurs propres opportunités et de leur permettre de « redonner » de façon significative.
Génération Z, du Off au travail
L’idée n’était pas mauvaise… mais le résultat loin d’être concluant. En effet, le cabinet de recrutement Mypsr a mis en ligne un article Generation Z- Off to Work où il s’adresse à la génération Z pour leurs expliquer qu’ils doivent changer d’attitude pour travailler en entreprise.
Première remarque… je ne pense pas que beaucoup de membres de la génération Z a été lire ce billet. Il est avant tout pour le blog.
La société se donne bonne conscience me semble t-il auprès de ces clients. Une sorte de : «vous avez vu, on s’occupe d’eux !»
Je ne pense pas que ce genre d’article fasse beaucoup changer les choses. Depuis longtemps dans le monde du numérique, je suis opposé au tout noir ou tout blanc. Autrement dit, oui, la génération Z devra « apprendre » à se comporter en entreprise, mais l’entreprise devra apprendre à se comporter face à ces jeunes. Ce sera du donnant-donnant me semble t-il.
Et, c’est vrai, je trouve que les quelques conseils qui sont données à la génération Z ne sont pas valables.
Je préfère continuer mes lectures plutôt que de m’attarder sur celui-ci.
Les emplois de l’avenir : où ils sont, comment les obtenir ?
Inverse de l’article précédent, Lydia Dishman sur Fastcompany avec l’article Jobs Of The Future: Where They Are, How To Get Them est intéressant, même si cela ne livre pas la clé pour trouver ce que seront ces métiers. Cela en fait plus un guide pour la génération Z et les orientations qu’elle doit prendre dans ses études.
Chacun le sais, les emplois de l’avenir ne sont pas si faciles à définir.
Selon l’étude de TheLadders, les emplois actuellement recherchés sont dans la conception de l’expérience utilisateur, le développement iOS et Android, et l’intelligence d’affaires (remarquons que certains n’existaient pas avant 2007) mais aussi que les emplois de cadres intermédiaires sont en train de disparaître.
Selon Mark Newman, CEO d’HireVue les emplois de l’avenir sont le design et autour du « data scientist ». Cependant, par exemple, pour les travaux de design, ne courez pas obligatoirement vers le graphisme, car ce sont aussi des personnes avec une formation en psychologie ou en anthropologie qui pourraient être recrutées.
Kate Swann, (Blue State Digital, l’agence numérique des campagnes d’Obama en 2008 et 2012) considère que les parcours d’études non-linéraires sont les plus intéressants.
Amanda Augustin (TheLadders) considère que les recruteurs doivent également devenir commerçants. « Ils ne doivent pas seulement être en mesure de décrypter les candidats, mais ils ont besoin pour construire, gérer et afficher la marque employeur de l’organisation qu’ils représente afin de promouvoir leur culture d’entreprise et attirer le bon type de candidats à vouloir se joindre à leur équipe..
Des exemples du passé conforte ces idées. Apple et d’autres sont célèbres pour leurs débuts dans un garage, le groupe de garage pourrait détenir la clé de l’emploi dans une autre industrie. Steven Aliment, directeur des moteurs à Boeing Commercial Airplanes était un musicien avant de rejoindre son employeur.
Certaines entreprises comme Facebook ont même commencé à recruter des élèves de lycée via leurs programmes de stages pour rester en avance sur la concurrence. De plus, ces stages peuvent également être utilisés pour apprendre de manière soft le travail d’équipe, la communication, la résolution de problèmes, et le professionnalisme à la génération Z.
Patty Pogemiller, (Deloitte Services LP) a vu une augmentation de la demande de compétences en leadership.
Le bénévolat pour une organisation peut augmenter les chances d’obtenir une offre d’emploi payé…
Désormais il sera tout à fait acceptable de venir avec un CV inhabituel, dit John Budd, Yolo Candy.
Il est important de faire une formation transversale avec une variété d’emplois (apprendre tout ce que vous pouvez au sujet de ces différentes compétences. Vous ne savez jamais quand cette connaissance vous donnera l’occasion de réussir dans votre entreprise ou dans votre prochaine entrevue de recherche d’emploi)
Pour Donna Svei, consultant en recherche de cadres, le mot clé est réinvention, avec comme exemple les experts des médias sociaux : très peu d’entre eux étaient des professionnels de la communication dans leur carrière précédente.
La main-d’œuvre nouvelle génération et leur choix de carrière
On pourrait se dire que la problématique de la génération Z et de l’emploi ne concerne que l’Amérique du Nord et l’Europe. Ce n’est pas le cas si j’en crois cet article sur itwebafrica : The New Generation Workforce and Their Career Choices (dans la section Afrique du Sud).
Trois situation selon l’auteur :
Vous cherchez une carrière dans une organisation structurée.
Cela concerne les jeunes qui sont plus comme les générations précédentes (comme les X), à la hauteur de l’attente habituelle (attente d’eux-mêmes, de la famille ou de la société?). Vous allez à l’université pour obtenir un bon diplôme et vous obtenez l’emploi dans une bonne entreprise. 99 % de la génération X a connu cela.
Vous cherchez une carrière dans une petite organisation, moins structuré.
Ce sont ceux qui sont comme le premier groupe, mais désirent plus rapide avancer dans leurs carrières et avoir un salaire plus élevé dès le début. Ils veulent travailler en étroite collaboration avec les propriétaires, veulent être impliqués dans les transactions et la prise de décision et d’avoir de grandes responsabilités au début de leur carrière.
Vous cherchez à démarrer votre propre entreprise
il n’y a pas une seule réponse qui convienne à tous même si l’option 1 est moins attractive désormais
Ne pensez pas pour ces jeunes et ne prenez pas la décision à leur place.
Pourquoi la génération Z va changer la façon dont vous travaillez!
L’article Why Generation Z will change the way you work! de Simon Sear dans Linkedin utilise les données et résultat de l’étude de Ofcom sur l’état du marché de la Communications au Royaume-Uni.
Pour commencer quelques statistiques brutes.
Un enfant de 6 ans a maintenant la même capacité technique en moyenne qu’un adulte de 45 ans quand il s’agit de smartphones et de la communication numérique. Cela laisse songeur…
3% de la communication de l’adolescence se fait par la voix, pour les adultes, il est de 20%.
94% de la communication de l’adolescence est basé sur du texte (messagerie instantanée et réseaux sociaux). Où est passé l’image ? Il faudrait connaître la date de l’enquête.
2% est basée email, comparativement à 20% pour les adultes.
Le rapport suggère également que le pic de communications numériques se situe à 14-15 ans puis redescend à partir de là. J’aurais tendance à rejoindre Simon Sear sur ce point… je ne pense pas que ce soit le sommet.
évidemment pas de surprise de lire un paragraphe sur leur conscience sociale, l’esprit d’entreprise et le travail qui a un impact positif sur le monde et que beaucoup se demandent si vous allez à l’université vaut la montagne de dettes qui vient avec elle.
Les entreprise devront s’adapter rapidement pour répondre à leurs besoins. Non seulement cela, mais des exemples tels que Facebook nous ont appris que ce groupe d’adolescents est à l’avant-garde de l’adoption numérique et où ils vont, les générations plus âgées suivent.
Cela signifie qu’il est susceptible d’y avoir un changement radical de toutes les générations dans les prochaines années dans le monde travail. Il va changer radicalement.
Voici quelques exemples:
Les entreprises devront posséder d’excellentes installations en libre-service et participer à des réseaux sociaux afin de s’assurer qu’ils sont activement à l’écoute et répondre aux avis de leurs clients sinon ils vont perdre des clients.
Si les clients et les employés ne lisent pas leurs emails et ont la capacité d’attention d’un moucheron, comment les entreprises s’engagent avec eux ? Il faudra des modèles nouveaux et novateurs pour les messages de l’entreprise aux clients et pour l’engagement des employés de la Génération Z
Les organisations doivent travailler sur la façon dont ils vont attirer et de retenir les esprits les plus brillants et les plus innovants comme des collaborateurs indépendants.
Simon Sear conclue : «En tant que père de trois adolescents, ma dernière rêverie sur le sujet est la suivante: – Ils peuvent être la génération qui est en train de changer radicalement la façon dont nous travaillons, mais ne leur demandez pas de vous orienter, sauf s’ils ont des cartes Google: ils sont tout à fait littéralement perdu sans leurs smartphones !»
Qu’est-ce que la génération Y, la génération X et les baby-boomers veulent au travail – et attendons pour la génération Z
Tamara Erickson, experte des générations (elle a écrit 3 livres sur les différentes générations dans le milieu du travail et écrit le quatrième sur la génération Z qu’elle appelle la «régénération») décrit les Z comme une génération d’épargnants qui se sentent capables d’agir et ne sont pas très désireux de travailler pour les grandes entreprises.
Précisons que Tamara Erickson est une adepte du psychologue Jean Piaget qui a fait valoir que les expériences des enfants de 11 à 15 ont un impact durable sur la façon dont ils perçoivent et interagissent avec le monde.
Puis elle décrit la génération Y, X et boomers… mais nous restons sur notre faim concernant la génération Z. Il faudra certainement attendre la sortie de son livre 😉
5 chose que vous avez besoin de savoir pour travailler avec la Génération Z
Ils préfèrent les méthodes traditionnelles de communication (à mettre en comparaison avec ce qui est dit dans Pourquoi la génération Z va changer la façon dont vous travaillez! ci-dessus)
Ils veulent que vous les prenez au sérieux
Ils veulent travailler pour un leader honnête
On en revient au début de l’article de cette revue de presse puisque les informations provienne de l’étude cité en référence dans ce 1er article. Quand je disais qu’il avait fait le buzz.
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