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selfie Archives - Génération Z, qui sont-ils

Étiquette : selfie

  • génération Z : revue de presse francophone du 17 novembre

    Encore une fois, pris par le temps, je n’ai pas pu mettre en ligne la revue de presse sur la génération Z anglophone de la semaine dernière… Promis, malgré une grosse activité en parallèle (dont une intervention auprès de l’AFFEN Nord sur la génération Z et la formation), je tente de mettre en ligne cette semaine la revue des sources en langue anglaise !

    En attendant, voici ce qui c’est dit sur la génération Z dans le monde Francophone

    Taco Bell ferme ses comptes Facebook, Twitter et Tumblr

    L’incontournable de la consommation alimentaire des jeunes de la génération Z arrive désormais en France puis Meltyfood consacre un article à Taco Bell qui a fermé ses comptes Facebook, Twitter et Tumblr, ce qui visait à attirer l’attention de la génération Z et par la même occasion, sortie de son application sur Smartphone.

    Une photo publiée par Taco Bell (@tacobell) le

    Le 28 octobre, le coup marketing de fermeture des comptes Twitters (1,4 million de followers), de Facebook (10 millions de « like »)  et Tumblr a réussi semble t-il. Seul le compte instagram est resté en ligne avec une mosaïque de photos formant une phrase « pour commander chez Taco Bell, il y a maintenant une application pour ça. »

     

    La photo publié ci-dessus faisait parti du lot de l’affichage dans Instagram… 933 000 j’aime sur cette seule image donne une idée de la réaction ! La moins aimé des 9 image a quand même obtenu plus de 400 000 j’aime… Je vous laisse faire le calcul. Un millier de commentaires complète le tableau !

    La stratégie prévoyait de en ré-ouvrir un nouveau compte twitter (plus de 4000 followers) avec un seul et unique message dirigeant vers un spot de 15 secondes incitant au téléchargement de l’application Taco Bell .

    Depuis Taco Bell a repris son chemin dans les réseaux sociaux avec un concours à base de hashtags #SuperOrderContest et #onlyintheapp.

    Taco Bell a pris semble t-il anticipé la baisse de fréquentation des fast-food par la génération Z !

    Le marketing de la génération Z

    Cette semaine, c’est le boulevard du web qui tente d’expliquer le marketing de la génération Z dans un article intitulé simplement le marketing de la génération Z 🙂

    Ah, l’erreur de la génération Z considéré comme les moins de 24 ans est excusable… l’auteur à certainement pris en référence l’infographie de GFK.

    De la description générale en introduction de la génération Z, on retiendra que ce sont eux qui mènent la danse, coachant leurs aînés lors de leurs achats en ligne. Dès le plus jeune âge, la génération Z maîtrise les réseaux sociaux et ses limites ou encore que la tribu numérique va au bout de ses idées.

    Évidemment, je ne peux pas laisser passer le : «…des nouvelles technologies qui leur permettent de ne pas être compris par les anciennes générations.» Non, non et non… ils ne cherchent pas à ne pas être compris… ce qu’ils ne comprennent pas c’est que les anciennes générations n’utilisent pas les mêmes outils qu’eux !

    Contrairement à ce qui est écrit, je ne pense pas que ce soit le manque de pouvoir d’achat qui conduit la génération Z à devenir de vrai pro dans le domaine des comparateurs de prix, de connaître le marché de leurs produits favoris… J’ai plutôt l’impression qu’ils ont un sens inné du marketing, comme consommateur !

    En effet, l’avis des pairs enrichi leur connaissance du produit, des prix… D’ailleurs cette relation avec leurs pairs nécessitent de la par des marques d’être transparentes et éco-responsable…, y compris dans le monde de la publicité (ils refuse la publicité traditionnelle)

    Comme il est souvent mentionné dans les articles marketing à leur sujet, la génération Z est plus attachée à ses principes qu’aux marques des produits.

    Ils sont plus que récepteurs, ils sont actifs. Ce sont des émetteurs d’informations qui façonnent les marques.

    Les entreprises ne doivent pas travailler le marketing d’un produit de manière homogène sur les différents supports digitaux. Sur les différents supports car désormais il faut être présent sur plusieurs médias sociaux pour les joindre.

    Comment la jeunesse en difficulté utilise le numérique

    La sociologue Monique Dagnaud, dans Slate explique par l’intermédiaire de l’exemple des Apprentis d’Auteuil Comment la jeunesse en difficulté utilise le numérique.

    Les réseaux sociaux, en particulier, sont ressentis par eux comme une opportunité de désenclavement de leur monde social (ils y trouvent une incroyable ouverture vers le monde extérieur même si c’est au dépend de leur vie privée). Ils consomment également des biens culturels (dans l’ordre, musique, petites vidéos, films ou séries) et jouent à des jeux vidéo.

    Les nouvelles technologies leur fournissent surtout le moyen de chercher du travail ou un stage et tous ont en tête qu’à un moment ou à un autre ils devront prendre langue avec un «patron» qui aura pu voir leur profil Facebook ! Au passage, ils ont une perception fine de la conformité des usages des nouvelles technologies selon les mondes sociaux.

    L’intensité des actes de partage des jeunes d’Apprentis d’Auteuil intrigue et se manifeste y compris dans la construction de leurs relations amoureuses ou sexuelles.

    La phrase «Les jeunes d’Apprentis d’Auteuil ne fréquentent pas les sites de rencontres, qu’ils dédaignent» me fait sourire car je pense qu’elle s’applique à l’ensemble de la génération Z 😉 Ils préfèrent Facebook comme espace de «drague».

    Si l’on devait résumer : les jeunes en difficulté ont complètement intégré le modèle de la communication moderne, ont une claire perception des usages appropriés aux diverses situations, et utilisent bien davantage les ressources d’Internet pour l’interactivité.

    Je vous invite à lire l’article dans sa totalité car je n’en ai extrait que quelques phrases 😉 Allez vite lire Comment la jeunesse en difficulté utilise le numérique, c’est très enrichissant !

    Si vous avez des amis qui travaillent dans le social, avec les milieux défavorisés… c’est l’article à leur conseiller !

    Parler aux jeunes des médias et de l’image corporelle

    Voilà un fiche-conseil issu du site Habilo medias destiné aux parents : Parler aux jeunes des médias et de l’image corporelle.

    Le constat de départ : Les enfants sont exposés à de nombreuses images peu réalistes du corps des femmes et des hommes dans les médias.

    3 conseils généraux sont donnés aux parents :

    1. accompagnez leur enfants dans visionages des médias (s’asseoir avec eux et regarder ou lire le média qu’ils apprécient ou y jouer avec eux).
    2. Ce que vos enfants doivent comprendre : les médias sont des constructions qui ne reflètent pas nécessairement la réalité, la plupart des produits médiatiques sont faits de façon à ce que les créateurs fassent des bénéfices, et différentes personnes à différents moments et endroits ont des idées différentes de ce qui représente une « bonne » image corporelle.
    3. Aidez vos enfants à consommer des médias de façon sélective et prudente.

    Je ne vais pas reprendre point par point ce qui est indiqué dans l’article, mais vous donner la structuration qui découpe l’article (à chaque fois avec une partie garçons et une partie filles :

    • Parler de l’image corporelle avec les jeunes enfants
    • Parler de l’image corporelle avec les préadolescents et les adolescents

    Je vous laisse juge.

    Le selfie chez les adolescents et les jeunes adultes

    Rien qu’au titre vous savez déjà que l’article ne concerne pas seulement la génération Z. Mais, c’est quand même elle qui est souvent nommée génération selfie 🙂 Donc, l’article de balises (le web magazine de la bibliothèque Georges Pompidou : Le selfie chez les adolescents et les jeunes adultes doit retenir notre attention.

    Oui, vous avez intérêt à lire cet article qui répond à la question dans un premier temps à la question : Qu’est-ce que le selfie ? , donne une courte explication historique et fournit quelques chiffres…

    Il est expliqué par exemple que l’autoportrait n’est pas nouveau. Ce qui est nouveau, c’est la massification de cette pratique.

    Ensuite, et là, cela devient intéressant, une partie est consacré à l’existance ou non d’une typologie des selfies. Sommes nous face à une seule typologie quand on peut distinguer des selfies qui sont le corps du photographe,  des selfies de groupe où des selfies avec l’arrière-plan comme élément principal.

    C’est vrai que le «devine d’où je t’appelle» a laissé place à la preuve par l’image 🙂

    Autre axe de réflexion : A qui s’adressent-ils ces selfies ? à l’amoureux, une communauté restreinte ou une communauté anonyme ?

    Reste la question primordial, celle à laquelle on aimerait avoir une réponse : Comment expliquer le phénomène des selfies ? Évidemment, le narcissisme et le complexe de supériorité sont cités en premier, mais aussi une nouvelle forme de spontanéité pour l’interconnexion avec les autres. D’autres y voient un contre-pouvoir générationnel !

    Tout cela évidemment amène à des changements dans la manière de communiquer, notamment avec l’importance du Personal branding ou l’affirmation de soi sur le net. Inévitablement sphère privée  et espace public sont concerné ainsi que l’apparition de l’image éphémère.

    Dommage que ce point soit abordé en dernier et en si peu de ligne, car selon moi, les selfies font partie du « nouveau mode de communication » cher à la génération Z : s’exprimer par l’image.

    Nathan Jurgenson, le sociologue maison de Snapchat, dit s’attendre à ce que la fusion de l’image et du texte devienne la norme dans les échanges de messages.

    À 85 %, les Français disent qu’il est ainsi plus facile de communiquer avec un proche uniquement avec des photos.

    Nous assistons à un essor du langage sans phrase ni mot, une curiosité qui va à l’inverse de tout le verbiage que l’on voit sur les réseaux sociaux.

    Pour conclure, le sociologue Ronan Chastellier note « Chez certains jeunes, il n’y a d’ailleurs que la photo pour maintenir un lien social. Des images qui circulent de plus en plus dans une économie de langage et de mots ».

    Les ados et Internet : 3 usages pour un support

    J’ai un peu peur de lire cet article car il provient du site : protéger son image. L’article Les ados et Internet : 3 usages pour un support ne commence pas trop mal 🙂

    Je cite : D’abord un constat : pour les adolescents, il est essentiel de communiquer. C’est en partageant leurs expériences qu’ils extériorisent leurs sentiments, tissent des liens et affirment leur identité. Grâce à Internet, ils possèdent aujourd’hui des outils qui satisfont tous leurs besoins. S’il n’est pas toujours facile de comprendre la nature de leur activité cybernétique, on peut néanmoins la décliner en trois catégories : communication, information, divertissement.

    Ah, les affaires se corsent… Snapchat = sexting ! déjà la phrase photos sexuels de Snapchat piratées pouvait donner peur… Ouf, ils se rattrapent : une récente étude a révélé que la plupart des utilisateurs y recouraient (à Snapchat) de manière innocente, principalement pour s’envoyer des autoportraits dérisoires ou des images drôles.

    Les ados consultent aussi Internet pour s’informer ce qui a permis d’écrire l’intertitre : le savoir en mode interactif. Par contre, je m’oppose en faux à : Leurs sujets de prédilection sont le sexe, les drogues, la famille et les amis ! J’aimerai connaître la source de l’information (elle n’est pas indiqué dans l’article).

    Dans un autre registre, les didacticiels vidéo sont aujourd’hui largement sollicités par le jeune publique. Ca c’est vrai 😉 Par contre, là encore, je mettrais entre guillemets que les tutoriels préférés des ados concernent la mode, les activités sportives, la musique et les arts plastiques. J’ai l’impression que l’on enfonce une porte ouverte… et j’aurais aimé que d’autres utilisation, y compris scolaire ou sur l’actualité, le replay des émissions TV… soient indiquées.

    Que les Les 13 – 18 ans aille aussi sur le Net pour se divertir est un évidence… mais comme beaucoup d’adultes, non ?

    Globalement, je suis assez « content » de cet article à destination des parents… Il n’est pas le « cyber criminalité » à tout va auxquels on pouvait s’attendre… comme quoi, parfois il faut lire même ce qui semble en opposition à nos idées.

    Même, si je ne suis pas en accord avec tout, l’article est nuancé est c’est déjà un bon point pour moi. D’ailleurs, si je devais recommander un article à des parents « novices », je conseillerai sa lecture. C’est tout dire 😉

    Pratiques numériques des jeunes : Comment réussir une conférence pour rassurer

    Visiblement Jean-Luc Raymond répond comme moi aux demandes de conférence-débat sur les pratiques numériques des jeunes (et pour les entreprises ici 🙂 Il explique sa démarche dans un article : Pratiques numériques des jeunes : Comment réussir une conférence pour rassurer.

    C’est assez amusant de confronter nos démarches, qui sont en réalité très similaires à quelques détails près (question de personnalité 😉
    Pour ma part, j’ai souvent l’impression que toutes ces personnes légitimement en attente de solutions lors de ces événements organisés par des communes, collèges, lycées, associations locales… nous attendent comme une solution miracle à leurs problèmes. Malheureusement, nous ne pouvons pas être la solution miracle… cela se saurait… mais j’y reviendrai.

    Je reprends ses principales remarques en les commentant :

    • balayer le discours de la peur (notamment diffusé par les médias) ce que j’appelle la cybercriminalité 😉
    • Il est nécessaire de rassurer :  N’a-t-on pas été adolescent avant d’être parent ? (je prends souvent des exemples de mon propre passé)
    • inviter à la réflexion
    • l’intervenant n’est ni un gourou ni un donneur de leçon(s) (je dis souvent que j’expose ma perception et que mes exemples sont ceux autour de moi !)
    • Les applications de contrôle parental ne constituent pas une solution éducationnelle, malgré le discours des éditeurs/entreprises les proposant à la vente (j’explique d’ailleurs qu’il n’y a jamais eu ce type d’applications à la maison…)
    • On tente d’expliquer, de comprendre la situation… éventuellement d’apporter des orientation pour démêler l’écheveau qui s’est mis en place… mais je le répéte nous n’avons pas la solution idéale. Difficile, quand tant de facteurs éducationnel entre en ligne de compte.
    • Des explications sur le type de relations mis en place par les réseaux sociaux est également à mon programme… Parfois, les parents découvrent le fonctionnement des réseaux et médias sociaux à cette occasion.
    • Montrer que les réseaux sociaux sont utiles pour les personnes avec la mise en balance des avantages et des inconvénients qui penche du côté des avantages.
    • Quand c’est dans mes cordes, je tente d’illustrer avec des exemples locaux.
    • Rétablir la confiance et la communication autour des réseaux et médias sociaux entre adultes (parents, grands parents…) et enfants et adolescents est l’un des principaux objectifs de mes prestations
    • Effectivement le vocabulaire a employer est important (mais c’est le principe de base de tout conférencier, adapter son discours à son public) et entièrement d’accord pour supprimer tout vocabulaire de la peur ou d’apparence sécuritaire

    Par contre, non, pour moi, vous ne donnez pas une conférence inversé 😉 Nous avons la même référence… Je ne l’ai jamais tenté jusqu’ici avec les conférences qui concernait la génération Z… je l’ai pratiqué dans d’autres circonstances… et dès le début dans ce cas là, je laisse la parole au public… et c’est en fin de conférence que je reprends la main, pour « vérifier » avec une trace écriture (un PowerPoint ou équivalent) si nous avons bien tout passer en revue… Cela oblige également à reformuler les questions qui sont données dans la salle afin de garder en mémoire la place de tel ou tel élément que nous pensons important d’aborder.

    Ami lecteur, si vous aussi vous souhaitez une conférence Parents, enfants, Internet ou si vous êtes une entreprise, une action, voici mes services au sujet de la génération Z. Il est également possible de me contacter directement par le contact du site 😉

    Génération Z : zen ou zappeur ?

    Une vidéo à voir… mais impossible de la visionner ici… il faut aller sur le portail rh Canadien CRHA.

    Attention à la confusion entre génération Z et génération C 😉

    La vidéo

    Je voudrais conclure cette revue de presse par ce qui pour moi est un gag… J’ai découvert un article Français qui parle de la génération Alpha, celle qui suit les Z ! Kids Observer : les familles du monde à la loupe. On parle peu de la génération Z en France mais l’on commence déjà à parler de la suivante sans la nommer ;-

     

  • ironique et amusant ce film sur la génération selfie

    Bâtit autour de l’actrice et mannequin Kirsten Dunst, ce petit film ironique et amusant décrypte bien le comportement de la génération Z et des selfies autrement dit de la génération Selfie…

     a rédigé un article original qui pose un regard intéressant sur l’évolution et même la non différenciation de la vie réelle et virtuelle parfois pour cette génération dans : This short movie perfectly sums up the Selfie Generation.

    Je n’en conserve que la conclusion : «Riez autant que vous voulez. Grincer des dents tout ce que vous pouvez. La génération Selfie est déjà là.» afin que vous alliez lire le reste du texte 😉

  • de l’écran au porno en passant par les selfies pour la génération Z

    Pas grand chose de nouveau pour vous qui me lisez sous le titre Les moins de 20 ans et leurs écrans sur e-marketing.fr qui revient sur l’étude Junior Connect dont j’avais parlé mi-mars.

    Peut-être cette vidéo pour la perception des principaux enseignements de l’étude Junior Connect’ 2014.

    Selfies, critères de beauté et d’estime de soi ?

    Plus intéressant à mon sens, l’article d’Influencia qui pose la question : Le selfie déforme t-il la perception de soi ?

    Se basant sur l’étude qui évalue les dernières tendances en matière de demandes esthétiques et plastiques réalisée par The American Academy of Facial Plastic and Reconstructiv Surgery  (AAFPRS), Influencia pose la question de savoir si le phénomène des selfies et l’usage des médias sociaux est en train de redéfinir les critères de la beauté et l’estime de soi.

    Pour l’anecdote, alors que nous discutions de la véracité ou non de l’utilisation de l’alcool par les adolescents d’aujourd’hui (notre chère génération Z), les filles me confirmaient cette impression (l’alcool et sa représentation sur les réseaux n’est plus un must).

    Mais, elles remarquaient également que notamment dans les selfies elles ne mettaient pas d’image « moches » en prenant l’exemple : «je ne mets jamais d’images de moi dans Snapchat si je suis malade». Une confirmation que ces médias sociaux joue un rôle sur les critères de beauté ! On ne s’y met que si l’on se juge beau 😉

     Enfants et pornographie

    Comme je mentionne des discussions entre mes filles et moi, je rebondis sur l’article d’Alain Gerlache : Parlez à votre enfant de la pornographie avant que l’internet ne le fasse. Il n’y a aucun lien dans cette liaison avec Snapchat qui est le royaume des selfies et non, à mon sens des Sextos comme beaucoup le pense !

    Selon Une étude Flamande, la pornographie est devenue banale pour les jeunes du secondaire.

    • 60% des garçons sur 10 entre 12 et 14 ans consultent des sites porno.
    • 70 % des garçons entre 14 et 16 ans.
    • plus de 80 % des garçons au-delà de 16 ans.
    • Chez les filles, les pourcentages sont beaucoup plus bas : 16% au maximum.

    Je vois d’ici quelques internautes s’indigner (ou pire) se dire que je passe dans la force obscure de la cybercriminalité ! Rassurez vous, l’Association des Sexologues flamands ne trouve rien d’anormal dans cette situation. Je les laisse juge, je ne suis pas expert dans le domaine, même si j’ai tendance à les « croire ».

    La société a bien changé dans le domaine de la sexualité et de la pornographie ces dernières années. Ne soyons pas plus pudibond que nous le sommes dans la réalité et je conseille à certains de se remémorer ce qu’ils faisaient à cet âge là dans ce domaine !

    En revanche, comme le souligne Alain, ces contenus peuvent être problématiques pour les plus jeunes. Chacun y va de son conseil qui sont rarement suivis par les parents (c’est un ensemble de choses qui donne sens aux conseils) Et je pense que nous ne sommes pas prêt en France comme en Belgique à voir ce genre de communication néerlandaise à destination des parents sur nos écrans  !

    En effet, c’est aussi le rôle des parents d’apprendre à leurs enfants à distinguer le vrai du faux sur le net.

    Et si le seul conseil à donner était pour plagier Alain de : «Parlez à votre enfant de la pornographie avant que l’internet ne le fasse».

    De façon plus courte, je conseille toujours lors des conférence Parents, enfants, Internet d’établir la discussion autour d’internet avec ses enfants (je n’ai pas dit de m’immiscer dans leur vie privée… juste de discuter d’internet !)

    Et vous, vous en parlez avec vos enfants ?