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retail Archives - Génération Z, qui sont-ils

Étiquette : retail

  • génération Z : la revue de presse francophone du 23 fév.

    Oui, la revue de presse francophone sur la génération Z continue à être disponible en ligne à la différence de la revue de presse internationale qui devient une lettre d’informations à partir du mois de mars (voir génération Z : la revue de presse internationale devient une newsletter).

    Bon, allons y… que c’est dit-il en français dans les médias sur les jeunes de la génération Z ? avec une remarque préalable…

    J’avais peur, et c’était l’une des raisons de la création de ce blog, de voir écrire de tout et de n’importe quoi pour surfer sur la vague de la génération Z ! Je me pose la question de savoir si nous ne sommes pas à ce tournant en France. J’espère jusque que ce n’est pas le cas !

    Aux Etats-Unis, les parents espionnent leur enfant avec les nouvelles technologies

    La revue de presse en français n’exclue pas de parler d’autres pays… la condition est que les médias francophones en parlent comme ici l’AFP dans Web manager center Tunisie.

    On l’imagine assez facilement, il est assez facile de pister les enfants et les adolescents, notamment grâce au téléphone portable.

    Mais, cela dépasse souvent l’imagination de la simple géolocalisation, il existe des solutions pour tout ou presque : surveiller un excès de vitesse en voiture, l’envoient des SMS à l’heure où ils devraient dormir, pour surveiller l’humeur de bébé ou l’heure d’arrêt de la lumière pour les plus grands, la sortie d’un périmètre « de survie » autour de la maison, etc. !

    Personnellement, tous ces systèmes de surveillance me dérangent… Je n’ai jamais éduqué mes enfants dans ce mensonge, souvent fait pour rassurer avant tout les parents…

    Pire, pour moi, les applications installées à l’insu des utilisateurs sur les tablettes et les téléphones qui permettent d’accéder aux photos prises, aux messages tapés, à l’historique des recherches sur internet, etc. à moins de préparer nos enfants et nos jeunes à un monde « sous contrôle ».

    « On a même entendu parler de parents qui placent des puces sur eux« , a déploré Robert Lowery du Centre national américain pour les enfants disparus ou maltraités (NCME). « Ce genre de comportement est choquant. Nous ne prônons pas cela » est-il indiqué dans l’article.

    Je reste un fervent défenseur de la communication entre parents et enfants (je le répète assez lors des conférences débats Enfants, Parents, internet. Ce que semble confirmer le professeur Hinduja 😉

    Oui, je suis comme Robert Lowery du NCME qui suggère aux parents d’inculquer à leurs enfants du bon sens et de leur apprendre à faire face aux situations dangereuses ou comme cet ancien policier qui préfère promouvoir des solutions utilisant des médias sociaux avec l’envoi d’alertes ciblées en cas de disparition !

    États-Unis : génération Z, génération fun

    E-marketing.fr présente des expériences riches en sensations proposées à la génération Z aux États-Unis dans dans un diaporama de 7 images, mais en réalité 5 exemples 😉

    Les exemples de Chipotle, chaîne de mexican food ; Red Bull ; REI (chaîne d’articles de sport) ; Forever 21 ; Taco Bell, célèbre chaîne de fast-food mexicain (voir aussi ici),

    Évidemment, ce sont des exemples à suivre 😉

    C’est quoi exactement un jeune ?

    Je fais exception avec l’article d’Influencia : c’est quoi exactement un jeune ? «Ce mystère sociétal toujours étudié, souvent critiqué mais jamais réellement compris…». L’article qui tente de dresser un portrait de ce que pense le jeune « moyen » en France (assez bien d’ailleurs) reprend pour une partie l’étude de la BNP !

    La génération Z a intégré le digital au coeur de son quotidien. Le numérique n’est pas une révolution pour eux.

    C’est la génération frustrée : Selon l’étude « Génération Quoi », sorte de gigantesque enquête réalisée par Le Monde-Europe1-France Télévisions, ils sont 70 % à estimer que la société actuelle ne leur permet pas d’exprimer pleinement leurs potentiels. Attention toutefois, les jeunes concernés avaient jusque 34 ans et commence à dater. Les campagnes #PASQUE et #CESTCOMME servent d’illustration.

    Ce que les jeunes veulent, c’est parler, dialoguer, au même niveau qu’une marque, ou qu’un supérieur hiérarchique.

    Ils veulent agir pour changer la société, mais agir à leur manière, et non pas en s’insérant dans les mécanismes des générations précédentes. Cette génération veut donner son avis, combattre la frustration pour qu’on l’entende.

    La politique, ils aiment ça et s’y intéressent ! En 2014, l’étude de la BNP révélait que 55% des jeunes estiment que la politique est importante. Ils sont même 49% à dire être intéressés par la politique mais s’abstiennent car ils ne trouvent pas l’offre politique (j’ajoute ou des parties avec les valeurs qu’ils attendent d’eux).

    Enseigner aux « digital natives »

    Lorsque Serge Tisseron prend la parole, j’écoute ou je lis. C’est le cas dans cet article sur le site de l’Académie de Paris où le psychiatre et psychanalyste que j’avais croisé à Ludovia prends la parole pour expliquer que l’’enseignement doit prendre en compte l’évolution, non pas tant en s’équipant d’un matériel appelé à une obsolescence rapide qu’en proposant de nouvelles modalités d’apprentissage.

    Apprivoiser les écrans et grandir avec Serge Tisseron
    Apprivoiser les écrans et grandir avec Serge Tisseron

    Si je résume son intro : Aujourd’hui, un grand nombre d’enseignants se plaignent du divorce grandissant entre les élèves et eux mais les mais les élèves apprennent de moins en moins bien soit disant à cause des technologies numériques et des écrans. Il faut donc réfléchir à de nouvelles occasions de travailler et d’apprendre ensemble. Il ne s’agit pas d’adapter l’école au numérique mais de l’adapter au changement d’état d’esprit des élèves et des jeunes enseignants (juste au passage, une remarque, on fait quoi des vieux enseignants ?)

    Pour Serge Tisseron, la révolution pédagogique doit associer quatre dimensions :

    • l’information des plus jeunes, dès l’école primaire,
    • compréhension des bouleversements culturels que ces technologies engendrent dans la relation aux savoirs, aux apprentissages, à l’autorité et aux pairs
    • connaître les spécificités des outils numériques afin de ne pas leur demander plus qu’ils ne peuvent apporter,
    • proposer de nouvelles façons d’apprendre ensemble, en veillant à développer chez les élèves le sens narratif (notez un passage sur la pédagogie inversée entre autre)

    L’article est beaucoup plus riche… mais j’espère vous avoir donné envie d’aller le lire 🙂

    La jeunesse d’aujourd’hui est une «génération perdue» qui ne sait rien bricoler

    J’avais zappé cet article de Slate en toute fin d’année dernière… : La jeunesse d’aujourd’hui est une «génération perdue» qui ne sait rien bricoler.

    Dès le début de l’article, on est prevenu… on ne parle pas ici de bricolage, mais de connaissance de ce qui se trame sous le capot des portables, ordinateurs, tablettes et compagnie. Une reprise de l’information Young people are ‘lost generation’ who can no longer fix gadgets, warns professor du journal Anglais The Telegraph.

    C’est Danielle George, professeur dans le domaine de l’électronique à l’université de Manchester qui a lancé le débat tout en reconnaissant les efforts de la communauté de «makers», qui commence aussi à faire parler d’elle en France (le «do it yourself» ou «DIY» est inclu).

    Le but « caché » pour moi est de faire apprendre le code même si cela n’est pas cité dans les articles en question… Je suis loin d’avoir un avis tranché sur le sujet…

    Maintenant… mon expérience de père de génération Z concernant les Z et le bricolage en général… L’une des filles, manuelle, est accroc aux DIY (cuisine, tricot, code HTML, instrument de musique, réchaud avec une canette de soda… ). Elle est active y compris sur DIY.org ! L’autre fille recherche également des DIY en cuisine elle aussi, mais la cuisine de mémé Moniq n’est pas pour rien dans l’histoire, mais aussi dans le domaine de la beauté, des vêtements… moins technique à coup sûr…
    Autour de nous, c’est un peu la même chose avec les générations Z que nous connaissons.

    La question que j’aurai tendance à me poser en premier est : dans les générations précédentes était-on aussi tous bricoleurs?  Je ne crois pas. Vous savez démonter le moteur de votre voiture ? Vous savez installer une prise électrique ou la changer ? J’ai des amis qui ne savent pas installer un lave-linge ou un sèche-linge…

    Seconde question… Est-ce que la génération Z est plus bricoleuse que nous ? Resterai à définir le sens de bricolage (qui ne se résume pas au terme original puisque cela inclue désormais des activités de loisirs ou traditionnelle qui reviennent en force : cuisine, tricot… ) J’aurai tendance à le croire… À la vu de leur fonctionnement en autodidacte ! Ils veulent faire quelque chose, ils cherchent sur la toile, ils le font !

    Dernière question… Apprennent-ils à programmer ou à réparer leurs outils de travail ? La réponse est clairement non… Programmer, ils n’en voient pas l’intérêt, comprendre la machine non plus… Réparer… ils ont toujours connu ou presque l’obsolescence programmé… alors pourquoi vouloir réparer ?

    Les usages des enfants sur tablettes : résultats de l’enquête Souris Grise

    L’étude « Les usages des enfants sur tablettes » est une enquête auprès de 800 familles équipées au minimum d’une tablette à la maison au 1er semestre 2014 avec une majorité de mère (70 %) issues semble t-il des lecteurs du magazine La souris grise.

    Je rédige ces 2 paragraphes après avoir rédigé ce billet. Je n’avais pas idée des résultats et de ce que j’allais trouver en regardant cette enquête. Après l’avoir disséqué, ce n’est pas les usages des enfants sur tablettes qu’elle devrait s’appeler mais l’image que les parents ont de l’usage de leurs enfants sur les tablettes ! La nuance est d’importance ! Cela me rappelle la journaliste qui était venu me voir, plein d’illusion sur l’utilisation des jeunes lorsque c’était le plein boum des blogs et des Skyblogs. La réalité était toute autre !

    Désolé si certaines de mes réactions semblent virulentes, mais, j’écris en fonction de mon point de vue…

    Notez dès à présent que l’article de présentation de cette étude sur le site de la Souris Grise propose le téléchargement « gratuit » des résultats… à vous de juger de la valeur de l’étude. Réellement gratuit, 5, 10, 50, 100 ou 150 €, à vous de décider. C’est pour cela que je ne vous donne pas le lien direct vers l’étude !

    Presque 21% des enfants des foyers sont équipés d’une tablette personnelle, généralement Android – contrairement aux parents qui sont bien plus Apple. Ce pourcentage grandit avec l’âge de l’enfant. En corollaire, 79 % sont des tablettes « familiale » (ici aussi, on a une tablette familiale, mais une seule personne l’utilise : l’une des filles 😉 Je note également dans ce résultat les 8,8% des moins de trois ans qui possèdent leur propre tablette ! Énorme le pourcentage, non ?

    Pourcentage d’enfants équipés de leur propre tablette
    Pourcentage d’enfants équipés de leur propre tablette

    Le jeu reste l’activité principale. Pour la suite des résultats, j’ai toujours tendance à me méfier…

    L’éveil, l’éducation et l’aide aux devoirs qui le talonnent de près, c’est la vision des parents… pas dit que ce soit celle des enfants . Plus de 69% des familles indiquent que cela fait partie des activités les plus pratiquées par leurs enfants. Pour moi, ces 69 % de réponses correspondent à l’espoir que mettent les parents dans ces tablettes, non à l’usage réel ! Cela me rappelle toujours l’achat des cahiers de vacances 😉

    activité des enfants sur tablettes
    activité des enfants sur tablettes – Les parents pouvaient donner 3 réponses

    Pour les moins de 3 ans, les objectifs d’éveil sont principalement au centre de l’utilisation de la tablette selon 77,5% des parents.

    Autres données avec lesquelles j’ai beaucoup de mal en général (au vu des études comparatives qui ont pu être réalisé entre enfants et parents), le temps d’utilisation des tablettes annoncé ! Le chiffre d’1 h d ‘utilisation des tablettes par semaine pour les 8-12 ans me fais sourire par exemple.

    temps d'utilisation des tablettes par les enfants
    temps d’utilisation des tablettes par les enfants

    Le tableau suivant de l’étude : En solo ou avec un parent m’amuse tout autant… Déjà, cela veut dire quoi avec un parent ? un parent dans la même pièce, un parent à côté de l’enfant ? Ici, il semble que ce soit avec un parent ! Mais pour moi, la colonne les 2 n’a pas beaucoup de signification ! Cela veut dire quoi… quelle est la proportion d’utilisation seule de l’enfant et celle avec un parent dans les 2 ?

    J’ai surtout l’impression dans ces réponses que les parents se donnent bonne figure… Si j’observe autour de moi… les résultats sont complètement différents mais j’admets qu’il y a des exceptions.

    les activités les moins pratiqués par les enfants sur tablette
    les activités les moins pratiqués par les enfants sur tablette

    Encore une fois, la consultation du graphique : Les activités les moins pratiquées sur tablettes me fait sourire ! 81,3 % des parents indiquent que l’utilisation des réseaux sociaux ne sont jamais pratiquées par les enfants sur la tablette familiale. L’effet de surprise passé… j’ai compris (j’ai des cas autour de moi, cela aide). Évidemment, les 8-13 ans font cela sur leur smartphone 😉 Donc, en réalité, rien de surprenant… en plus, pas folle la guêpe, ils ne vont pas faire cela sur une tablette familiale 😉

    à combien d'écran les enfats accèdent t-ils ?
    à combien d’écran les enfats accèdent t-ils ?

    Rire, je vous envoie une anecdote au sujet des parents convaincu de connaître les habitudes d’utilisation de leurs enfants sur les outils mobiles… Une maman passe un jour à la maison. Elle a une fille de l’âge des miennes. Comme souvent les discussions arrivent sur les jeunes et internet, les réseaux sociaux précisément… La maman, sûre d’elle m’affirme : oh, ma fille ne va pas beaucoup sur Facebook, je la vois rarement y aller sur l’ordinateur… Et de demander la confirmation à sa fille… qui gêné répond un petit « oui »… L’explication m’a été donné par mes filles qui sont amis avec elle dans les réseaux… Elle utilise régulièrement son portable… donc la mère ne le voit pas ! Et, pour clore cette anecdote, il y a quelque temps, nous recevons la mère à la maison… On averti notre « allemande » de fille qui m’envoie aussitôt un message moqueur : vous pouvez lui dire que sa fille fait des snaps très tardifs… 😉 J’ajoute, on est presque certain que la mère n’en sait rien !

    La lecture fait partie des activités les moins pratiquées sur tablettes selon les parents, cependant on se rend compte qu’elles existent néanmoins, en particulier pour les 6/8 ans pour lesquels les parents disent qu’ils lisent des histoires en famille sur la tablette ! Idem pour la question votre enfant utilise-t-il la tablette pour lire tout seul ?

    Vous avez remarqué l’âge ? celui de l’apprentissage de la lecture… Mon analyse est un peu différente du simple constat qui est fait dans l’étude… Je pense que les plus grands lisent sur leur tablette… mais d’expérience, je sais qu’il est difficile de savoir ce qu’ils font sur leur outil ! Pour mémoire, j’avais sermonné la plus grande de mes filles quand elle préparait sont brevet pensant qu’elle jouait alors qu’elle révisait ! Les parents aussi doivent être éduqué à ce que font leurs enfants sur ces outils ! Et, toujours la concernant, elle qui est dyslexique, qui n’ouvrait jamais un livre ni une revue lisait « en cachette » sur sa tablette ! C’était plus simple pour elle de lire sur cet outil ! Sa soeur ne s’est jamais caché pour le faire !

    D’ailleurs, l’écoute d’histoires sur tablettes est pratiquée par plus de 50% des familles de 3 ans et 8 ans… Une autre forme de « lecture » !

    La partie sur l’achats et le budget des parents est également intéressante. Les parents achètent moins de 3 fois par an des applications (le zéro fois est inclu) à près de 87% c’est à dire quasiment tous, pour moins de 5 € par mois (là encore, le gratuit est inclu)

    fréquence d'achat des applications pour les tablettes des enfants

    Rien de surprenant… Les parents recherchent d’abord des applications éducatives, pédagogiques, du niveau de classe de leur enfant.La situation est assez bien résumé en disant : des jeux éducatifs gratuits de qualité !  Cela rejoint ce que je disais tout à l’heure sur l’utilisation des tablettes… vu par les parents. C’est leur souhait… pas obligatoirement celui des enfants 😉 Si je résume autrement, les parents attendent que l’éducation nationale mette à disposition les jeux éducatifs complémentaires aux années de l’école… gratuitement, comme l’est l’école !

    L’enquête les professionnels de l’enfance et de la culture : enseignants, animateurs, bibliothécaires et orthophonistes montrent le besoin de professionnalisation et d’accompagnement des professionnels au numérique… mais cela pour ma part, je l’ai remarqué depuis longtemps ! Ils peuvent faire appel à moi 😉

    Ce que veut la Génération Z (et comment elle achète)

    Il est dit dans l’article de LSA : Ce que veut la Génération Z (et comment elle achète) que la génération Z intéresse désormais les professionnels de la consommation ! Ah bon… ils ne se sont pas préparés à leur arrivée ?

    LSA propose dans son article de vous livrer les clés pour la séduire et répondre à ses attentes en vous disant qui elle est, ce qu’elle achète, comment elle consomme…

    Je vais dévorer l’article… il va me résumer un an de veille dans le domaine 😉 Mais, vu les attentes… je prends ma super plume anti-langue de bois (c’est la semaine 🙂 ! Qui aime bien, châtie bien 😉

    Natif du numérique… je passe.

    Selon Fitch (non pas l’agence de notation financière internationale mais l’agence spécialisé dans le retail) en novembre 2013, les 14-19 ans d’aujourd’hui constitueront, en 2020, le plus grand groupe de consommateurs du monde entier, et les anciennes règles de la vente au détail ne s’appliquent plus à cette génération. Oui, vous lecteurs assidus l’avez bien compris depuis longtemps !

    En poursuivant ma lecture, je me demande si ce n’est pas une simple interview de Nathalie Damery, présidente de l’ObSoCo (Observatoire Société et Consommation) !

    La Génération Z : communauté plus ouverte que la génération de ses parents avec une culture diversifiée, des structures familiales plus variées, et un accès continu à l’information, moins hermétique au changement, plus téméraire. Le smartphone est majoritairement considéré comme un prolongement de soi-même… J’ai l’impression que l’on enfonce des portes ouvertes !

    Pragmatique, mais aussi indépendante… je n’arrête pas de lire cette formule 😉

    Car si son pouvoir d’achat est faible (elle est encore étudiante et ses achats sont financés par les parents), elle se montre influente grâce à sa maîtrise de la viralité et des réseaux sociaux… Rire… j’ai l’impression de lire une phrase d’un article US mal traduit dans sa partie finale ! Et pas influente au sein de la famille par exemple ?

    La communauté occupe désormais une place essentielle à l’heure où les frontières de la vie intime sont de plus en plus floues. De quelle communauté parle t-on  ? une seule communauté, j’ai l’impression qu’ils y en a une multitude autour d’eux ! Et le petit couplet sur la perte de la vie privée…

    La phrase in-extenso «Si les contours de cette génération Z sont désormais bien dessinés par les professionnels… » me fait sursauter. Ah bon, les professionnels connaissent la génération Z ! (euh, les professionnels qui me contactez, arrêtez de le faire… il parait que vous connaissez la génération Z. Les journalistes pareils… stop… vous connaissez la génération Z, pas besoin que je vous explique qui elle est, ce qu’elle achète, comment elle consomme. Enfin, au cas où, par exemple ;-),

    Je reprends mes esprits… la phase est complétée par : «il faut savoir l’attirer… et la garder». Ça c’est bien vrai !

    Fitch avait identifié 5 moments-clés dans le parcours-client, et les réponses à proposer. LSA a cru bon de reproduire en 5 slides ce parcours client que je ne cautionne absolument pas ! Il est à mon sens bourré d’erreurs (enfin, non pour être plus juste, il y a beaucoup d’erreurs d’interprétation et cela me fait penser que l’auteur de ces écrans ne connaît pas la génération Z !)

    On le dit tous : le jeune doit vivre une nouvelle véritable expérience lors de l’achat (et j’ajoute unique… oui, ils sont, paradoxe, très nombriliste ;-). Pour ma part, lorsque j’observe les réaction de la génération Z autour de moi, je ne suis pas certain que les exemples de Leroy Merlin, Décathlon ou Nestlé soit les meilleurs à proposer… La réalité est toute autre… Je pense que ces entreprises sont même loin de la génération Z !

    Vous l’avez compris… je suis déçu ! Je n’ai pas trouvé les réponses que j’attendais… Au contraire… je pense que l’on risque de prendre de mauvaises décisions à la lecture de cet article ! Quid des galeries marchandes par exemple ? Quid du marché ouvert à l’international ? Quid du web to store ?

    Le retail avec la génération Z n’est pas si simple… mais je dois me tromper puisque les contours de cette génération Z sont désormais bien dessinés par les professionnels, il reste à définir ce qui se trouve à l’intérieur des contours !

    Comment choisir entre un PPS, un PAP, un PPRE, ou un PAI ?

    Les dyslexiques ou parents de dyslexiques l’auront compris, c’est un article pour eux. L’anape DYS a mis en ligne un tableau pour aider à choisir entre un PPS, un PAP, un PPRE, ou un PAI bien utile pour ceux qui se perdent dans les méandres des plans du ministère…

    Voilà de quoi vous retrouver et savoir à quoi correspondent :

    • PPS (Projet Personnalisé de Scolarisation) – MDPH (c’est celui de notre fille)
    • PAP (Projet d’Accompagnement Personnalisé) mis en place par l’établissement
    • PPRE (Programme Personnalisé  de Réussite Éducative) – Dispositif purement pédagogique
    • PAI (Projet d’Accueil Individualisé) – Dispositif interne à l’établissement

    En bref

    Comment la génération Z se projette dans l’entreprise une nième reprise de l’enquête de la BNP. Je m’étais dit comme c’est sur l’écho touristique, y’aura peut-être une analyse particulière… Nada… juste la chute de l’article : Les entreprises du tourisme ont, là, une carte à jouer… Comme les autres entreprise ais-je envie d’ajouter ! Pourtant, il y a matière à parler d’eux et du tourisme… croyez moi !

    Génération Z : l’univers digital uni 2 milliards de jeunes J’ai hésité… j’ai mis le lien, je l’ai retiré… L’article de Thierry Jeremie, « expert en technologies » me laisse pantois. Visiblement, fortement inspiré d’un des articles de l’AFP (voir la revue de presse sur la génération Z de la semaine dernière), il y a des perles à lire. La meilleure selon moi : «cette génération Z âgée de 13 à 20 ans»… Désormais une génération fait 8 ans 😉 Et j’adore ce genre de phrase à l’emporte pièce : «Pour la génération Z, bavarder sur le web par exemple est plus simple qu’en vrai». C’est évident mon bon monsieur 😉 Et si c’était simplement faux ?

    Paris tech review publie une série d’articles sur l’éducation, ce qui concerne évidemment la génération Z. Seulement, après l’article 1, le 2 puis le 3 je ne sais pas quand s’arrêtera la série et si elle s’arrêtera… Donc, en attendant, je mets le lien en bref !

  • génération Z : revue de presse du lundi 27 octobre

    Cela pourrait être actuellement le surnom de la génération Z : la YouTube génération
    Cela pourrait être actuellement le surnom de la génération Z : la YouTube génération – Photo @karljonsson

    Une nouvelle semaine, et c’est vrai pas grand chose à se mettre sour la dent au niveau de la revue de presse francophone sur la génération Z hormis peut-être mon interview dans les pages roses du supplément économique de France-Antilles, Entreprises : comprendre la génération Z. Merci à Céline Guiral 😉

    Rabattons nous alors sur les médias internationaux 😉

    L’évolution des employés

    Cette infographie a été très présente dans les réseaux sociaux au cours des jours passés. Elle illustre bien ce que sera le travail et le comportement au travail de la génération Z !

    L'évolution des employés avant et demain…
    L’évolution des employés avant et demain…

    Les 13 médias sociaux populaires pour les 14-17 ans

    C’est Media bistro qui a publié The 13 Most Popular Social Networks (By Age Group). C’était l’occasion pour moi de signaler les chiffres de l’étude NuVoodoo sur l’usage des médias sociaux par les 14-17 ans.

    Utilisation des médias sociaux par âge aux US
    Utilisation des médias sociaux par âge aux US

    (Source: eMarketer. Social media image via Shutterstock.)

    YouTube est en tête parmi les 14-17 ans, et Instagram, Snapchat et Vine sont tous plus populaire que Twitter avec la même démographique.

    Comme on peut s’y attendre, les plates-formes les plus populaires parmi les utilisateurs les plus jeunes sont les moins populaires avec les plus anciennes générations.

    Dites bonjour à la génération Z – Digital Natives, entrepreneurs, personnel et clients de demain

    Le site Anglais Boost capital propose de dire Bonjour à la génération Z 😉 dans Say Hello To Generation Z – Digital Natives, Entrepreneurs, The Staff & Customers Of Tomorrow.

    En 2020, on estime que la génération Z représentera plus d’un tiers de la main-d’œuvre mondiale, et sera le plus grand groupe de consommateurs dans le monde entier.

    Alerte : les entreprises qui ne sont pas présentes en ligne sera tout simplement inexistante pour cette génération (une PME sur trois au Royaume-Uni n’a pas encore d’un site Web – cela n’est pas mieux en France).

    Le web est leur vie (à la génération Z), être en ligne est leur socialisation où ils font leurs achats, et où ils obtiennent des informations. Votre entreprise doit être là où ils sont.

    L’environnement physique n’est pas aussi important pour eux que la façon dont ils se livrent en ligne. En conséquence, les marques aux accents fortement jeunes stimulent déjà la majeure partie de leur marketing à travers les médias sociaux.

    Ceci est une approche peu coûteuse que les petites entreprises peuvent facilement suivre.

    Fondamentalement, les Gen Z font confiance aux recommandations dans les médias sociaux et dans leurs groupes de pairs plus qu’à la publicité traditionnelle.

    Les entreprises qui pensent et se comportent comme les jeunes consommateurs – donnant un accès instantané à leurs produits et services en ligne, permettant aux clients d’interagir avec la société et d’autres utilisateurs de médias sociaux, effectuer le paiement virtuel facilement, même faciliter les paiements scripturaux dans leurs magasins physiques – pourraient avoir l’avantage sur des entreprises plus traditionnelles.

    Côté emploi, on n’apprend rien de plus que l’on ne sait déjà 😉 Ces jeunes travailleurs ont des attentes élevées de l’infrastructure informatique d’une entreprise, l’exploitation de ce talent à réorganiser votre entreprise pourrait être un super bonus, sont susceptibles d’avoir besoin de formation et d’orientation sur l’éthique de travail et les responsabilités professionnelles…

    La dernière partie de l’article est consacré à l’envie entrepreneuriale de la génération Z !  Une grande partie de ce zèle entrepreneurial semble venir de l’accès à une multitude de données que la nouvelle technologie permet aux jeunes, ainsi que des conseils d’experts et des mentors en ligne.

    En résumé, rejeter cette nouvelle génération à vos risques et périls. Ils ont une meilleure compréhension de la technologie de votre entreprise que vous… …Donc, le choix est simple: embrasser la génération Z, ou risquer de faire partie de leur liste noire.

    Rencontrez la génération Z

    Jonathan salle sur le site Added Value présente la génération Z dans l’article Added Value Edits: Meet Generation Z permet de découvrir comment la génération Z est en train de changer le monde, et comment votre marque peut faire partie de la révolution.

    Mais revenons à l’article de cette semaine qui en réalité est une présentation de différents articles du site… 🙂

    Il est facile pour les marketeurs de négliger la génération Z. Mais, vous ne devriez pas faire cette erreur qui renvoie vers : Marketing: the Next Generation qui était présenté dans le site !

    Voici les intertitres successif (et donc, des liens depuis l’article vers ces sujets) :

    • Top 5 de  façons de gagner avec la génération Z
    • Sexe & Gen Z (les genres)
    • Les entrepreneurs en devenir
    • Salade génération
    • réalistes
    • Gamified éducation
    • diversité
    • Une révolution du commerce de détail

    Il termine leur article en invitant le lecteur à les contacter si vous souhaitez savoir comment l’entreprise derrière le site peut vous aider à réfléchir sur la stratégie marketing  qui fonctionne avec la génération Z ! Dans, le monde Francophone, je vais oser, contactez-moi 🙂

    Essayer de comprendre Gen Z … comme un marketeur

    Depuis que Linkedin propose de publier des articles, des plus en plus souvent, on y trouve des écrits intéressant… C’est le cas de cet article : Trying to Understand Gen Z…as a Marketer de Tara Hunt.

    Les choses bougent plus vite que jamais pour cette génération Z qui est à l’origine de ce qui est appelé «l’âge de éphémère ». Ils semblent moins préoccupés par leur «données» que leurs prédécesseurs. Et, une remarque qui est juste : au moment où vous avez compris où ils se sont dirigés, ils ont déjà évolué et sont partis ailleurs !

    Tara Hunt prend l’exemple des jeux et des jouets… pour expliquer que ce qu’ils apprécient est la capacité à créer vraiment leur propre jeu (ou à collaborer avec d’autres sur l’élaboration d’ensemble).

    Le marketing est loin derrière sur cela. Demander à cette génération de créer une annonce intelligent pour votre produit ne suffit pas, ils veulent revoir le produit également..

    Les marketeurs utilisent peut-être un grand nombre de nouveaux outils, mais ils ont  toujours des idéologies dépassées.

    Le marketing vise la masse. Mais, atteindre la masse ne fonctionne pas lorsque le public attend des expériences personnalisées.

    La loyauté à la marque ? Itamar Simonson et Emanuel Rosen dans leur livre parlent d’«Open mariage» (la génération Z sera fidèles jusqu’à trouver une meilleure option).

    Et ne croyez pas que ces comportement existent seulement pour la génération Z.

    Personne ne peut vraiment être encore tout à fait un expert sur ​​cette nouvelle génération (ndlr : je confirme :-). Ils sont encore dans une période très formatrice de leur vie. Mais il y a des thèmes qui commencent à émerger auxquels les commerçants ont besoin de prêter attention.

    Cela nous fait revenir à la promesse originelle du web social – la possibilité de créer des conversations bidirectionnelles avec nos clients.

    NDLR : J’ai personnellement pour habitude désormais de dire que la génération Z applique à 200 % ce que j’expliquais sur les fondamentaux du web 2.0 dans les années précédentes à 2010 et que beaucoup de personnes semble avoir oublié mois de 10 ans plus tard !

    3 conseils pour atteindre la génération Z sur YouTube

    Pour moi, c’est un signe… le site convince and convert dans sa partie digital marketing publie un article : 3 Tips to Reach Generation Z on YouTube.

    Alors qu’en France on ne parle pas de la génération Z ou très peu, les Américains essayent déjà de trouver des solutions pour entrer en contact avec cette génération.

    Je crois qu’en France… si l’on considère que nous avons de 3 à 5 ans de retard sur les anglo-saxons sur ces sujets, nous serons (enfin, nous… la plupart des entreprises françaises seront très surprises de découvrir la génération Z une fois qu’elle sera en place y compris ses effets dévastateurs !)

    Après avoir prévenu que les marketeurs dans toutes les industries veulent une part du gâteau de la génération Z, peu savent réellement ce qu’il faut faire à ce sujet (je leur conseille de suivre ce blog ou de demander un séminaire sur la génération Z 🙂

    On connait l’importance actuelle de YouTube pour la génération Z (je mets juste en garde en me demandant si ils ne sont pas déjà partis sur Vine, mais c’est un autre débat !)

    Donc, il peut être quand même intéressant de donner quelques conseils pour les approcher dans YouTube… En voici 3 :

    • Planifiez votre budget de marketing autour de YouTube
    • Affiner vos données démographiques sur les Z qui vous suivent
    • Mettre l’accent sur ​​l’authenticité et l’engagement réel.

    L’avenir du commerce de détail et la révolution de la génération Z

    En effet, l’avenir du commerce de détail sera impacté, il l’est déjà, avec l’arrivé de la génération Z comme adulte… the retail blogger ne s’y trompe pas avec son article : The Future of Retail and the Generation Z Revolution.

    Le climat politique et économique a radicalement changé, et la technologie numérique est dans nos vies de tous les jours. Les innovations et les percées technologiques redéfinissent constamment nos vies, expériences d’achat et les attentes en termes de vente au détail.

    Les adolescents utilisent la technologie avec laquelle tôt ou tard tout le monde devra se familiariser. Il y a également eu un changement de la part de la génération Z dans la philosophie des dépenses et de la consommation.

    Les détaillants doivent s’adapter à l’évolution des tendances de leurs acheteurs Z. Avant tout, il est nécessaire de comprendre et d’entrer dans l’état d’esprit de la génération Z (façons de penser et comportements).

    Par exemple, ils suivent les tendances actuelles (les anticipes même en Europe), veulent savoir ce qui se passe dans les coulisses (personnalisation de leurs expériences d’achat), le rejet des marques bidon et, au final dépensent seulement s’ils croient vraiment dans une marque ou un produit qu’ils vont acheter.

    Reconnaissons le, il est difficile de leur vendre directement quelque chose, car ils préfèrent une communication mutuelle entre eux et le détaillant  !

    Le détaillant va devoir remodeler lui aussi sa façon de penser le commerce et trouver de nouveaux modèles !

    De plus, la génération Z a aussi une approche différente de shopping, préférant découvrir les produits par le biais de plates-formes en ligne comme Pinterest ou Facebook.

    Ils aiment aussi prendre des photos des produits et en comparer le prix avant de se décider à acheter ou non. Ensuite, s’ils achètent (ou en cours d’achat), ils aiment exhiber leurs achats et les partager avec leurs amis sur les réseaux sociaux.

    L’acheteur de la Génération Z est une force sur laquelle il faudra compter et cela aura une influence majeure sur le marché de détail.

    Les achats demain

    Mobile “webrooming” overcomes “showrooming” by up to 14% in the US in 2014, new global GfK’s study FutureBuy reveals est le titre de l’article de Popsop sur l’éude de GfK sur le futur des achats.

    Premier constat, le nombre de clients qui font des achats en magasin après des recherches à l’aide d’un smartphone a fait un bond de 41%, tandis que le nombre de « showroomers » qui recherche un produit dans un magasin physique et achètent chez un autre détaillant en ligne a diminué de 37% à 28%.

    La tendance de showrooming qui était omniprésent en 2013, est maintenant en baisse progressivement au profit d’une nouvelle habitude d’achat appelé «rooming web, » quand une personne entre dans un magasin physique c’est pour voir et toucher un produit désiré, elle l’étudie ensuite « à fond » sur son smartphone et achète en ligne.

    Les répondants dans tous les groupes d’âge préfèrent la nouvelle habitude de « webrooming » au « Showrooming » par 12% à 14% sur tous les appareils mobiles sauf pour la génération Z (16-24 ans) qui préfèrent le Showrooming (39%) au webrooming (35%). Juste un regret, qu’ils n’aient pas questionné les 13-16 ans !

    21% et 25% de la génération Z et Y (25-34 ans) utilisent les smartphones pour faire du shopping, et de 9% et 10% utilisent une tablette.

    Dans le même temps, la diminution de l’utilisation de bureau ou des ordinateurs portables pour faire des achats aux États-Unis en 2014 a été considérable: de 78% à 63%.

    Environ 44% des répondants disent qu’ils combinent des activités de vente en ligne et IRL (In Real Life), pas seulement pour les achats coûteux, mais aussi pour les articles dans les catégories à bas prix, comme les produits de beauté et de soins personnels (39%), la pelouse et jardin (29 %), de la nourriture et des boissons (22%).

    Quand on lui demande ce qui a motivé leur venu dans un magasin avant ou au lieu de d’acheter en ligne, les personnes interrogées ont répondu :

    • pour voir et toucher avant d’acheter 57%
    • pour obtenir des produits plus tôt (53%)
    • pour les retours sans tracas (35%)

    Et pour le choix de l’achat en ligne :

    • économiser de l’argent (61%),
    • plus facile (53%)
    • meilleure sélection (46%)

    Vous pouvez récupérer le rapport complet de l’étude FutureBuy 2014 ici. L’étude inclue la France et le Canada 😉

    Comment les parents peuvent encourager la prochaine génération d’entrepreneurs

    C’est Diane Cantello, vice-président de la responsabilité sociale des entreprises à The Hartford (société d’assurances) qui dans le Washington post a écrit : How parents can encourage the next generation of entrepreneurs.

    Son expérience lui a appris quelques leçons importantes sur l’éducation des enfants notamment pour les aider à les préparer au monde des affaires. Elle livre quelques-unes des astuces pour que les parents puisse aider à inspirer les futurs entrepreneurs.

    • Démarrer au début (avant que vos ados n’aient leur premier emploi)
      • Développer de bonnes compétences d’écoute et de communication.
      • Renforcer leur confiance
      • Devenir de meilleurs gestionnaires de fonds (bonnes pratiques financières en leur apprenant comment faire un budget et le dépenser à bon escient
    • Suivez leur passion (on sait que plus de 75 % de la génération Z aimerait transformer leur passe-temps en un emploi à temps plein)
    • Encourage les à se diversifier
    • Trouver un mentor (chef d’entreprise local)

    Et dites vous, que vous ne savez pas si la passion et le talent de votre fils ou votre fille pourrait bien être le prochain projet d’entreprise d’un milliard de dollar 🙂

    Mon petit frère, le Gamer

    J’adore ce genre de témoignage… My Little Brother, The Gamer. Dommage, à mon sens qu’on n’en sache pas plus sur l’auteur : NME16 !

    En tout cas, on sait que le petit frère est à peine plus âgé que l’administration Obama.

    Et ce petit frère en question en sait plus sur le fonctionnement interne et la politique d’entreprise de la société Nintendo que la plupart des journalistes de l’industrie du jeu 🙂 et qu’il donne brillamment, à sa famille, des conférences, sur l’histoire des sociétés de jeux remontant à Atari !

    C’est aussi un enfant vraiment gentil et amical (avec une réelle absence de préjugés et de cruauté). Il se fait des amis avec les enfants de sa classe, y compris les délaissés, il essaie de comprendre le monde des idées, de l’histoire et de la politique des « adultes ».

    Il ne laisse pas les jeux définir qui il est ni comment il se sent dans la vie. Il ne se soucie pas si quelqu’un lui dit que son jeu préféré est «stupide» ou «mauvais». Il l’aime juste pour jouer.

    Mon frère sait que les jeux ne sont pas un moyen de posséder et de contrôler. Ce ne sont que des jeux.

    J’ai passé sous silence la partie féministe qui n’apporte à mon sens pas grand chose… à cette présentation d’un enfant de la génération Z… ils se ressemblent tellement pour la plupart quel que soit leur éducation !

    Les avancées de l’économie numérique

    C’est depuis Johannesburg que Lwavela Jongilanga présente l’intervention au Digital Enterprise Executive Forum in Sandton de Neil Jacobson, PDG de FutureWorld SA et de Lenore Kerrigan, country sales director : Afrique à OpenText dans l’article Connected digital economy advances.

    Au cours des 10 prochaines années, plus d’un milliard de personnes vont participer à l’économie numérique.

    D’ailleurs ce changement radical est en train de se faire. Selon Jacobson, les téléphones mobiles sont plus fréquents que les toilettes en Inde ; les smartphones ont passé des PC en terme de ventes…

    Il a été remarqué que la génération Z va venir très rapidement et, en 2020, il est prévu que 50% de la main-d’œuvre sera de la génération Z !

    Restauration : Attirer les jeunes convives

    Attirer les jeunes convives est – ou devrait être – au premier rang des préoccupations de marketing de chaque restaurant, voilà le constat de Hugh Robert dans l’article : Off the Menu: Attracting younger diners.

    Il se base sur l’étude de Technomic, Inc., et notamment sur leurs conclusions sur les clients les plus jeunes et leurs préférences (voir une précédente revue de presse).

    Les clients attendent désormais des options de menu « frais et sains » ainsi que la possibilité de personnaliser individuellement les plats

    Hausse de l’anxiété chez les enfants

    Petit détour par l’Australie, pour une information US dans les News de Yahoo pour découvrir que la génération Z pourrait aussi être l’une des plus anxieuse.

    Les écoles et les professionnels de la santé ont signalé une augmentation de la « peur du monde » chez les enfants .

    Une enquête nationale est en cours sur la santé émotionnelle de 6 000 enfants âgés de 4 à 17 ans.

    La question se pose de savoir si Internet ou les parents (la famille), à moins que ce ne soit le régime alimentaires jouent un rôle dans ces peurs (cela me rappelle la réaction d’un étudiant à ce que j’ai écrit qui évoquait que la génération Y avait tendance à effrayer les Z !)

    L’Enquête sur la génération Z

    C’est grâce au site Hots Spots Movement  que j’ai découvert cette enquête en cours de The Future of Work Research Consortium.

    Le but est de découvrir qui est la prochaine génération de travailleurs, ce qui les intéresse et ce qu’ils veulent dans la vie, bref, comprendre comment cette génération Z va changer le monde du travail.

    L’enquête concerne les points de vue des adolescents âgés de 14 à 18 du le monde entier (dommage que l’enquête soit exclusivement rédigé en Anglais).

    L’enquête prend moins de 15 minutes et toutes les réponses restent anonymes.

    Donc, si vous êtes un membre de la génération Z, vous pouvez remplir le sondage ici ou encore, si vous connaissez des 14-18 ans, relayer l’information.

  • génération Z : revue de presse 21 juillet

    est-ce réellement un esclavage pour la génération Z ?
    Leur usage du smartphone est-elle réellement un esclavage pour la génération Z ?

    Désolé pour le retard dans cette revue de presse publiée plus d’une semaine en retard, mais je n’avais pas prévu mes activités de vacancier aussi prenantes cette année 😉

    Un peu comme une suite, cette semaine, nous débuterons cette revue de presse sur la génération Z par l’article annoncé par Macleans mais aussi des informations d’autres horizons (encore une trentaine de liens passés au crible). Les vacances sont là mais pas dans le domaine de l’actualité concernant l’avenir, les caractéristiques, l’emploi de la génération Z visiblement !

    Préparez-vous pour la génération Z

    L’article annoncé par Macleans : Get ready for Generation Z est désormais en ligne… et il a été largement repris dans différents support. Il faut dire qu’Anne Kingston, l’auteur de l’article n’y va pas de main morte avec son sous-titre : Ils sont plus intelligents que les baby-boomers, et de manière plus ambitieuse que les boomers.

    Évidemment l’article débute sur « l’histoire » d’Ann Makosinski (voir revue de presse génération Z précédente).

    J’en profite pour vous faire découvrir sa nouvelle invention : la lampe frontale à la chaleur humaine !

    Un passage « obligé » par les 56 diapositives de la présentation Meet Génération Z : Oubliez tout ce que vous avez appris à propos de la génération Y (voir les revues de presse précédentes) pour parler des 2 milliards dans le monde entier d’enfants et d’adolescents de la génération Z (un quart de la population nord-américaine).

    L’étude de A Centers for Disease Control survey qui rapporte que les adolescents fument, boivent et se battre beaucoup moins que les générations précédentes.

    On y apprend aussi que  Don Tapscott s’intéressait au Z dès 2008 ! (à l’époque, 69 % des 11 000 enfants ont choisi : Intelligent à la demande si ils préfèrent être plus intelligent ou plus beau). De là, à louer leur intelligence, le pas est franchi par l’auteur (avec l’aide d’autres études qui tenterait de le prouver).

    Même si les jeunes ont toujours été inventifs, les médias sociaux mondiaux combinés avec crowdsourcing, les plate-formes ouvertes d’éducation et le partage ont donné aux inventeurs de cette génération une influence sans précédent.

    Cette nouvelle espèce de « Screenagers », la première tribu des véritables «natifs du numérique» en opposition aux «digital immigrants» pour qui l’Internet est une langue seconde.

    Le résultat pourrait bien être la fracture numérique entre les parents qui voient l’Internet comme perturbant la société (et les faire se sentir obsolète) et leurs enfants. Gen Z sont des indicateurs de tendance, dit McCrindle : «Où Gen Z va, notre monde va.».

    C’est la première fois dans l’histoire des enfants en savent plus que les adultes sur quelque chose de vraiment imporant pour la société, peut-être la chose la plus importante» (Tapscott).

    Forbes les a surnommé « rebelles avec une cause. », le Financial Times a posé la question : «Génération Z, les Les sauveurs du monde ?»

    Elle reprend ensuite les nombreux ouvrages ou textes ou ce qui se dit (maintenant ou dans le passé) sur les craintes à tous les niveaux sur les comportements numériques. L’auteur les balayent d’un revers de main : où une compétence est perdu, une autre peut être acquise.

    l’apprentissage a lieu n’importe où, n’importe quand selon McCrindle.

    La définition d’une génération à grand coup de brosses néglige le fait qu’il y aura des perdants, dit Tapscott. Il souligne que, si le premier tiers des adolescents en Amérique du Nord peut être considéré comme spectaculaire par rapport aux générations précédentes, le tiers suivant est également plus capable et compétent, le tiers inférieur décrochent de l’école secondaire en raison de diverses forces : éclatement de la famille, des influences culturelles pernicieuses…

    « Ce n’est pas un défaut de la technologie, » dit-il. « C’est un échec de la politique publique. »

    La fin de l’article est plus critique sur la notion de génération… notamment avec les interventions d’Adora Svitak.

    Pour conclure, j’ajoute une vidéo de 2013. Celle de Jack Andraka qui parle de ses idées sur l’éducation aux sciences, de sa génération entre autres. Jack est plus connu car à 15 ans, il a mis au point une nouvelle méthode très peu coûteuse et très rapide pour détecter le cancer du pancréas !

    Défis et enjeux de la génération Z

    Anjali Singh dans la revue scientifique  IOSR journals (International Organization of scientific research) vient de publier un article Challenges and Issues of Generation Z.

    Challenges and Issues of Generation Z

    Culture financière des élèves de quinze ans : encore beaucoup de chemin à accomplir selon l'OCDE

    Les résultats du Programme International pour le Suivi des Acquis des élèves (PISA) sur le niveau de culture financière des jeunes de 15 ans vient de sortir. C'est la finance pour tous qui nous livre les secrets des résultats.

    Pour débuter, le classement des compétences des "petits" français par rapport à la moyenne des autres pays de l'étude…

    répartition des élèves de 15 ans par niveau de compétence en culture financière en France et dans les 18 pays (PISA)
    répartition des élèves de 15 ans par niveau de compétence en culture financière en France et dans les 18 pays (PISA)
    • niveau 1 : compétences de base. Les élèves sont capables de reconnaitre les produits financiers courants. Ils savent faire la différence entre besoins et souhaits et prendre des décisions simples sur les dépenses quotidiennes.
    • niveau 2 : les jeunes savent utiliser les informations qui leur sont données pour prendre des décisions financières dans des contextes qui les concernent directement et ils savent interpréter les principaux éléments de documents financiers simples et effectuer des calculs arithmétiques simples pour répondre à des questions d'ordre financier.
    • niveau 3 : l'ados commence à envisager les conséquences des décisions financières et il peut donner des interprétations simples sur différents types  de documents financiers ainsi que de calculer des pourcentages. L'élève est aussi capable de déterminer les calculs nécessaires pour résoudre des problèmes quotidiens courants comme le calcul d'un budget.
    • niveau 4 : les adolescents savent appliquer leur compréhension de concepts financiers moins courants à des situations ou contextes auxquels ils seront confrontés plus tard dans leur vie d'adulte (gestion d'un compte bancaire, calcul d'intérêt composés, par exemple).
    • niveau 5 : jeunes qui savent analyser des produits financiers complexes, qui résolvent des problèmes financiers non habituels et qui savent décrire les conséquences potentielles de décisions financières.

    Premier constat, comme pour les adultes, les adolescents ont très généralement un faible niveau de culture financière.

    Ce sont les élèves chinois de Shanghai (seuls ceux-ci ont été évalués pour la Chine) qui arrivent très largement en tête, suivis par les élèves flamands de Belgique (les francophones n'ont pas participé au test) et ceux de l'Estonie. Les élèves français ne se positionnent qu'au 10eme rang, à égalité avec les jeunes russes (sur 18 pays).

    Selon l'analyse de l'OCDE, les compétences de base acquises à l'école ne donnent pas aux jeunes français les outils nécessaires pour qu'ils puissent bénéficier d'une bonne culture financière ! L'OCDE met aussi en avant l'importance des milieux socio-économiques et de l'l'immigration.

    L'article se conclue sur l'importance de mettre en place des stratégies nationales et donne des exemples de ce qui se fait dans d'autres pays.

    Constat sur la générationZ pour les enseignants

    Après une introduction sur la remarque que la génération Z est vraiment la génération numérique qui évoluent dans un monde de pur médias l'article de techwithclass : Facts about Gen Z continue sa présentation de cette génération qui reconnaît l'importance de l'auto-publication (auto-édition ?) via Twitter, Facebook, les blogs, YouTube.

    Ils sont capables d'effectuer plusieurs tâches et de traiter de grandes quantités de données, mais tout doit être cassé en petits morceaux.

    Ce sont des enfants qui n'ont jamais connu un monde sans accès à Internet, les téléphones fixes ou de maisons sans PC. Ils n'ont jamais eu à utiliser un annuaire téléphonique ou une encyclopédie pour obtenir des informations. Et le concept de l'attente leur est étranger.

    C'est la génération de la gratification instantanée, mais aussi un groupe d'enfants qui accueillent la diversité, le changement, et ils acceptent que les choses ne peuvent pas et ne dureront pas éternellement. Ils sont soucieux de l'environnement et conscient des causes sociales. Ils mobilisent à travers les réseaux sociaux !

    Ces enfants apprennent différemment parce qu'ils ont évolué différemment. Un stylo, du papier et des livres ne satisfont plus les besoins de ce groupe qui se développe dans un environnement riche en médias. En tant qu'enseignants, nous devons créer un monde à l'intérieur de la salle de classe où les enfants peuvent entendre, voir et sentir des messages pertinents.

    C'est aussi la génération la plus indépendante : la majorité du temps est passé seul à cause du travail d'un parent. Et avec l'utilisation de la technologie numérique ce sont eux, dans l'histoire humaine, qui passent le moins de temps à utiliser la conversation en face à face pour faire passer des idées.

    S'ils voient le mariage comme peu important, la parentalité est l'une des choses les plus importantes dans leur vie.

    Autre remarque intéressante, ce sont eux qui possèdent le pouvoir d'achat le plus important de toutes les générations au même âge.

    Pourquoi la génération Z peut-être source d'ennuis pour les détaillants (retail)

    L'article de Dinah Wisenberg Brin dans CNBC : Why Gen Z may mean trouble for retailers commence comme souvent par un exemple de génération Z qui a créé son entreprise à moins de 17 - 18 ans !

    C'est le cas de Asya Gonzalez, créatrice de mode à 17 ans (elle avait commencé à 13 !). Elle semble être totalement dans l'esprit Z avec sa participation via une partie de ses bénéfices dans ses fonds destinés à soutenir une ONG qui lutte contre la traite sexuelle des enfants et l'esclavage : She's Worth It!.

    Ses frères de 14 et 13 ans sont également entrepreneurs ce qui n'est pas une surprise en soi lorsque l'on connait la tendance de la génération Z à devenir "auto-commerçants " en fabriquant et vendant leurs propres produits en ligne plutôt que dans les foires artisanales.

    26 % des 14 - 24 ans ont vendu quelque chose sur un site de revente, 27 % ont vendu leurs propres articles dans un magasin de depot-vents et 16 % ont vendu quelque chose qu'ils ont fait eux-même en ligne. Personne ne sait que vous avez 10 ou 12 ans si vous prenez une bonne photo 🙂

    «Je pense que vous verrez qu'ils sont un groupe très pragmatique", a déclaré Jeff Fromm, co-auteur de «Marketing de millénaire" et président de FutureCast conforte l'idée qu'en tant que consommateurs, ils font beaucoup plus attention à la façon dont ils dépensent leur argent, et ils multiplie les recherches pour trouver le meilleur prix, qualité du produit, et tout un tas d'autres facteurs : comment un article est fait, combien de temps cela va durer, si ils en ont réellement besoin, etc.

    Ils sont également de plus en plus pour l'économie de partage, et ils ne resentent pas la nécessité de montrer leur statut par la propriété. Ils sont capables de louer plutôt que d'acheter des vêtements à la mode ! Le modèle du retailler est à revoir !

    «La facilité avec laquelle les individus ayant les mêmes idées peuvent tisser des liens en ligne pour contourner la consommation traditionnelle a transformé le réseau social dans un réseau de partage  et, dans le processus, a normalisé l'idée que l'accès n'est pas aussi bon que la propriété, mais mieux», dit le rapport Cassandra.

    Il est évident que les commerçants ont besoin d'examiner, dès à présent, comment cet état d'esprit "va modifier la relation et l'engagement des consommateurs avec les marques sur le long terme"

    Commencez à préparer votre entreprise pour la génération post-Y

    Peter Gasca dans l'article Start Preparing Your Business for the Generation After Millennials indique dès la première ligne sa position. Pour lui, le retail disparaitra au profit du e-commerce.

    C'est la génération Z qui contribuera le plus à ce changement.
    S'ensuit quelques paragraphes sur le comportement de consommateur de la génération Z : préfèrent les entreprises qui produisent des biens et services qui ont une valeur réelle, et ils s'appuient plus volontiers sur les opinions et les recommandations de leurs pairs pour prendre une décision d'achat.
    Leur manque de fidélité aux marques représente une opportunité pour les petites entreprises.
    Rapidement, l'auteur fourni une stratégie pour se faire "aimer" des actuels adolescents :
    Présence : la stratégie doit donner la priorité au marketing mobile et aux médias sociaux. Cela implique de posséder un site web mobile prêt et une stratégie visant à s'engager régulièrement avec les clients à travers les médias sociaux.

    • Valeur : l'image de marque seule est dépassée, il faut créer des produits qui présentent des valeurs, grâce à une meilleure conception et à une fabrication de qualité (j'ajoute fabrication éthique et écologique ;-).
    • Transparence : la Génération Z exigera que les entreprises soient honnêtes et transparentes donc, il y a lieu d'anticipé la mise en place d'une stratégie pour la gestion des conflits.
    • Goûts : Ces futurs consommateurs sont uniques au sens qu'ils possèdent leurs valeurs individuelles tout en mettant beaucoup d'importance à l'acceptation de groupe. C'est un équilibre complexe assez difficile à comprendre pour les autres générations.
    • Commodité : Ne supposez pas que les mêmes commodités offertes à votre génération (centres d'appels, par exemple) suffiront aux Z. Ils vont exiger la commodité de la navigation, le shopping et la réception de service à la clientèle à travers les canaux mobiles et les médias sociaux. Il faudra en tenir compte du marketing à la gestion des ressources humaines.
    • Confidentialité : les entreprises devront respecter la vie privée (collecte et utilisation des données) au risque de perdre des clients.

    L'exemple d'Under Armor qui veut détrôner Nike dans les vêtements de sport haut de game. Sa stratégie a été d'aller auprès des jeunes notamment en visant les équipes collégiales et des équipes sportives professionnelles éventuellement, Under Armor à réussi à ensemencer, nourrir et à faire grandi une clientèle nombreuse et fidèle parmi les jeunes.

    je laisse sa conclusion à votre analyse  : Certains croient que la génération Z posera d'immenses défis et des maux de tête aux entreprises. Peut-être que ce sera le cas, mais pour les entreprises qui ont la patience et le plan pour y faire face, un immense marché de consommateurs au pouvoir d'achat de plus en plus élevé et sans fidélité aux marques est juste en attente de trouver des entreprises qui leur ferait la cour.

    Serez-vous l'un d'eux?

    Notez que si vous consultez l'article de Daniel Ochich sur Glozine : Prepare your business for Generation Z, vous aurez quasiment le même article ;-( sur la manière de préparer votre entreprise à la génération Z.

    Génération Z : le marketing à la vitesse de la lumière

    Mary Anne Keane dans son article : Generation Z: Marketing at the Speed of Light définie la Génération Z comme des indépendants en ligne.

    Voici quelques points à considérer pour tendre la main à cette nouvelle génération de consommateurs :

    • De l'information simple et concise (ils ont grandi dans un monde de 140 caractères, où les communications verbales ont cédé la place à des émoticônes et emojis). Les messages devront être bref, mais complet en se concentrant sur ce que vous voulez qu'ils fassent plutôt  que d'expliquer ce que vous voulez qu'ils sachent.
    • Suivez les génération Z, là où elle sur les réseaux sociaux est et bâtir une stratégie pour communiquer avec eux sur ces nouvelles plates-formes ! Trop souvent, les marques attendent pour s'engager avec les consommateurs qui se déplacent sur de nouvelles plateformes afin de déterminer si elle prend son envol en popularité, cependant, la génération Z se déplace à la vitesse de la lumière. Donc, si vous attendez, vous risquez de manquer une occasion en or de se connecter à eux.
    • Pourquoi ne pas commencer à testez la plate-forme sur une base limitée et analyses le suivi pour déterminer la viabilité pour votre marque avant de s'engager dans une campagne entière ?
    • Renoncer au mobile n'est tout simplement pas possible. Le mobile est la bouée de sauvetage sociale pour la génération Z !
    • Cette nouvelle génération de consommateurs va probablement se connecter avec des entreprises qui mettent l'accent sur la responsabilité sociale. C'est la génération qui veut sauver le monde.

    S'engager avec les connectés : comment influencer la génération Z

    Dans l'article Engaging With the Connected: How to Influence Generation Z, le finlandais Ville Syrjänen offre un complément à l'article de Bloomberg : Leonid Bershidsky notamment en ce qui concerne les opérateurs téléphoniques.

    Il constate qu'en dehors des médias sociaux, généralement les jeunes sont parfois difficiles à atteindre, un peu comme le SMS pour la génération Y.

    Pour lui, c'est une change pour les opérateurs. car la génération Z a adopté les nouveaux services OTT sociaux (Over The Top : sociétés de services qui utilisent le réseau Web pour imposer des services Telecom (SMS, MMS, voix, vidéos, texte, images, groupes etc.) se substituant en partie ou totalement aux services des opérateurs historiques sans rien le reverser tels que Skype, WhatsApp et Snapchat). En effet, les opérateurs peuvent créer des partenariats avec les médias sociaux pour attirer les abonnés.

    Les meilleures collaborations sont celles qui ont un degré d'intégration verticale, tels que les paiements mobiles ou des services de streaming vidéo en ligne avec l'industrie du cinéma. C'est ce qu'a fait Orange Business Services avec son partenariat technique avec site Dailymotion.

    Les médias sociaux sont maintenant une partie inévitable du service de télécommunication.

    Comment commencer à planifier le recrutement des générations Z ?

    Vous allez devoir les recruter bientôt, et ce sera une expérience différente de celle des générations précédentes.  fait le point dans une article sur ere.net : How to Start Planning for Recruiting Gen Z et conclue en annonçant une révolution sur le marché du travail d'une manière que nous n'avons jamais connu auparavant. Vous voilà averti.

    Les prémices de la connexion constante de la génération Y sera amplifié par la génération Z, alors soyez prêt à ajuster votre stratégie de recrutement en commençant à vous connecter afin de communiquer avec de nouvelles méthodes lorsque vous démarrez le recrutement des générations Z (notamment l'image et la vidéo).

    Leur communication est rapide et intuitive sans précision inutile. Toutefois, ils comprennent l'importance de la vie privée, certainement plus que les générations avant eux. Cela signifie pour les recruteurs : la génération Z sera hautement mobile et exigera de  la communication qui soutienne leur caractère libre et nomade !

    Si vous souhaitez recruter cette génération, vous devez être actif dans les endroits où ils sont sans être trop intrusif ! Pas facile quand on sait que leur plates-formes de communication sont moins professionnelles mais plus sociales !

    Cela vous oblige également à être beaucoup plus ouvert et honnête au sujet de pourquoi vous leur tendez la main.

    Une fois dans le monde du travail, ils veulent rapidement se transformer en dirigeants ! Pour les recruteurs cela implique qu'il sera difficile de trouver des candidats de qualité qui veulent travailler pour quelqu'un d'autre.

    L'argent ne sera pas une solution pour les attirer car ils souhaitent transformer une passion ou un hobby en activité ou en faire leur carrière.

    En tant que recruteur, votre rôle sera finalement d'évoluer vers le conseil et de leur trouver une carrière qu'ils aimeront vraiment et où ils seront passionnés.  Donc, réfléchissez à des postes en termes de perspectives de carrière à long terme avec possibilité réelles de rejoindre le "lleadership" avec des "possibilités d'intrapreneuriat".

    Dans leur esprit, ils sont «toujours» disponible (la journée de 9 à 17 h ne signifie rien pour eux), et ils ont tous les outils nécessaires pour faire le travail de n'importe où dans le monde. Un calendrier rigide et être au même endroit chaque jour n'a pas de sens. Donc, rien de surprenant à recevoir de leur part un coup de fil à 9 h du soir (au lieu de 9 h du matin !)

    Les recruteurs doivent également réfléchir à la notion d'"image parfaite du candidat"

    Nous faisons tous partie de la génération Z ? vie privée, selfies et médias sociaux

    Les adolescents partagent plus d'informations sur eux-mêmes sur les sites de médias sociaux qu'ils ne le faisaient dans le passé, issue du rapport Pew Research publié en 2013 est à la base de l'article Are We All Part of Generation Z ? Privacy, Selfies and Social Media.

    Comprendre la génération Z, ceux qui sont actuellement les enfants et adolescents est essentiel pour saisir les clients de demain (ou d'aujourd'hui, pour les entreprises ciblant spécifiquement les adolescents).

    La phrase de Pew Research peut sembler assez étrange, car certains pourraient penser que les médias sociaux n'a pas vraiment beaucoup d'un passé, mais en fait, la recherche a porté sur les différences entre l'utilisation des sites de médias sociaux chez les adolescents en 2006, par rapport à celle de 2012, et l'intervalle de six ans a mis en évidence des différences.

    Après plusieurs analyse de chiffres, l'auteur en arrive à constater que le concept de vie privée est totalement transformé, par l'utilisation et les comportements de la jeune génération, et que la génération z est intéressé par l'expression de soi (ils ont réinventer l'autoportrait à travers le "Selfie").

    Détail intéressant, en 1999, dans un article provoquant, le psychologue Keneth Gregen a anticipé l'impact des médias sociaux, qu'il a appelé "technologies de Association" dans la conception du «soi». Dans son essai, self: death by technology l'érosion de l'individualisme est mis en avant, par les relations sociales en ligne ce qui influe sur l'expérience /la construction de sa vie privée, qui est désormais mis en forme de façon totalement différente de celle de l'époque.

    Une infographie sur l'évolution des selfies complète l'article.

    Une révolution de 50 ans dans la vie de famille britannique

    Le dailymail a publié un long article dans A 50-year revolution in British family life.

    Le «changement radical» qui a déferlé sur la vie de famille au cours des 50 dernières années est détaillée dans un rapport (de l'assureur Aviva?) publié début juillet (le rapport étudie également 3 générations d'enfants X, Y, et la génération Z (ils considère que les Z sont nés depuis 2001).

    Je ne connais pas l'influence, si influence il y a mais l'âge auquel les mères ont tendance à avoir leur premier enfant est passé de 26 ans en 1974 à près de 30 ans aujourd'hui, avec beaucoup plus de bébés naissent de mères de plus de 40 ans.

    Autre remarque qu'il faudrait analyser : pour les bébés de la génération Z, 1/3 des mères dit qu'elles sont à temps plein des parents qui restent à la maison pendant que 2/3 des les enfants de la génération X ont eu une mère qui n'avait pas d'emploi et qui était à la maison à temps plein.

    Génération Z a probablement 2 parents qui travaillent à temps plein. Dans de nombreux cas, les enfants voient à peine leurs parents au cours de la semaine, et peut-être que brièvement le matin et le soir.

    La majorité des parents des enfants de la génération X  dit qu'ils «n'avait pas besoin d'utiliser de garde d'enfants», et 60 % estiment qu'ils ont élevé leurs enfants tout seul.
    Par comparaison, dans la génération Z, 66 % des parents utilisent une forme de garde d'enfants. La garde d'enfant, donc une socialisation plus précoce a-t-elle une influence sur la génération Z ?

    Au Royaume-Uni, 1 enfant sur 9 n'a jamais mis les pieds sur une plage et 1/3 n'a jamais fait un château de sable

    C'est le Dailymail qui l'annonce :  We DON'T like to be beside the seaside: One in nine UK children has never set foot on a British beach ... and one in three has never made a sandcastle qui reprend une étude de First Great Western.

    • 11 % de moins de 14 ans n'ont jamais visité une plage britannique.
    • 80 % n'ont jamais été à l'emblématique site de Stonehenge (cela me fait d'autant plus réagir que nous avons prévu de nous y rendre cette année).
    • 85 % n'ont jamais visité les thermes romains à Bath.
    • 73 % n'ont jamais visité la Tour de Londres. (C'est un peu comme si 73 % des jeunes en France n'avait jamais visité la Tour Eiffel.)
    • 54% n'ont pas été à la ferme !

     

     

    Ces chiffres sont d'autant plus surprenants que 69 % des parents se rappellent avec émotion leurs voyages à la mer (Britanique) quand ils étaient enfants.

    Les raisons évoquées : 1/4 des parents (26 %) croient que les vacances à l'étranger sont moins chers, 45 % évoque le climat pluvieux de nos voisins.

    Me demande si ce n'est pas pareil en France !

    Enfin question subsidiaire... cela a t-il ou non une influence sur le caractère de la génération Z : son ouverture d'esprit sur le monde ?

    Génération C : jeunesse innovante et connectée

    Que dire de cet article... Génération C : jeunesse innovante et connectée de la Canadienne Mariève Desmarais ?

    Pas grand chose... car pour moi outre ajouter à la confusion entre la génération Z et C («Pour bien se comprendre, il faut tout d’abord savoir que génération C et génération Z, c’est pareil»), je ne sais pas à qui s'applique réellement ce qui est écrit ! 

    Pour mémoire, la ligne du temps des générations 😉

    La ligne du temps des générations X, Y, C, Z…
    La ligne du temps des générations X, Y, C, Z…

    La génération “selfie”, un exemple à suivre pour les retailers

    Ouf, sauvé par ecommercemag dans La génération “selfie”, un exemple à suivre pour les retailers.

    En effet, Rick Chavie (Vice-Président d'Omnicommerce d'hybris) explique que lesLes équipes dirigeantes de l’industrie retail parlent de « one-to-one marketing », notamment d’expérience client personnalisée mais sans résultats probants. 

    Les retailers devraient peut-être s’inspirer du phénomène des « selfies», où les consommateurs élaborent leur propre stratégie de communication et s’occupent de promouvoir leur image, sans l’aide d’experts ! 

    J'arrête là l'article car ensuite c'est un face à face technique concernant la fidélisation client : Small Data vs Big Data où l'auteur privilégie le 1er 😉

    Pour clôturer cette revue de presse quelques vidéos complémentaires pour ceux qui n'ont pas d'enfants ou d'adolescents de la génération Z à la maison 😉 Mais, aussi pour ces parents afin de comprendre ce que sont nos enfants et ados 😉

    Je ne vous promet pas une nouvelle revue de presse dès ce lundi... c'est la période des vacances pour moi également... donc, suivant la météo, ce que mes Z maisons me proposent comme activités (et elles sont nombreuses avec toujours quelques surprises lorsque nous faisons des achats par exemple, lors de leur participation à des concours, dans les activités qu'elles se trouvent à faire...) donc, suivant tous ces facteurs, j'essayerai de publier au moins une revue de presse d'ici le 15 août 😉