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  • éducation et génération Z : école, collège, lycée, université, parents

    Toujours intéressant de rappeler le taux d'équipement de la génération Z lorsque l'on parle d'éducation
    Toujours intéressant de rappeler le taux d’équipement de la génération Z lorsque l’on parle d’éducation

    Hier, je terminais la revue de presse sur l’alimentation et la restauration pour la génération Z par un article sur la formation, suite à des demandes de managers dans le domaine de la restauration.

    La transition avec le monde de l’éducation (et ses rapports, comportement, etc.) vis-à-vis de la génération Z semblait logique, même si j’avais déjà publié un billet ces « derniers jours » sur le sujet (génération Z et l’école), d’autres liens sont apparus.

    Une formation de généralistes, universalistes ou spécialistes ?

    Dans Quora une discussion : Will there be more polymaths among Generation Z than ever before? est engagée autour notamment des ressources d’apprentissage : permettent t-elle de devenir seulement généraliste (celui qui sait un peu de tout dans de nombreux domaines) ou un universaliste ou encore un spécialiste pointu dans un domaine…

    La question est bonne et demande réflexion. À vous de juger et de donner votre avis 😉

    Comment les écoles peuvent utiliser l’eLearning pour faire face à la génération Z

    L’article de Betanews : How schools can use eLearning tech to keep up with Generation Z me met toujours mal à l’aise quand je regarde qui signe l’article (ce que je fais en général avant de lire l’article ! Dans le cas présent, l’auteur est Jochen Polster le vice-président du marketing d’un producteur de solutions de virtualisation de bureau !

    Pour autant, ce n’est pas qu’il n’y aura pas de bonnes choses dans ce billet… Allons y pour la lecture.

    Ces natifs numériques (la génération Z) entrent dans les écoles et les collèges avec une perspective numérique et un ensemble de comportements auxquels les établissements d’enseignement doivent réagir et mettre sur la sellette.

    Les structures éducatives ont du mal à suivre les tendances fulgurantes de la mutation technologique et à répondre aux attentes croissantes de leurs élèves. (Au passage, je crois que le problème est international !)

    Une étude récente a révélé que les étudiants sont plus disposés à apprendre en ligne et voit l’avenir de l’éducation comme plus virtuelle (39 %) et utilisant les médias sociaux dans la salle de classe (19 %).

    Le défi de l’enseignement et de l’apprentissage via le numérique est qu’il doit être facile à gérer sans coûts supplémentaires pour des budgets déjà serrés dans les écoles et les universités.

    L’intégration de l’informatique dans la salle de classe offre plusieurs avantages. Elle permet de fournir aux élèves la confiance et les compétences nécessaires pour utiliser la technologie plus tard dans la vie et cela augmente leur employabilité.

    En outre, la technologie numérique permet aux enseignants d’innover avec les programmes scolaires et de découvrir de nouvelles façons de faire participer les élèves. Là, je sens le discours marketing… le discours utopiste ou idéologique… Évidemment nous souhaitons tous que ce soit le cas… mais dans la réalité des faits qu’en est-il ? Je vous renvoie à lecture du témoignage d’une Z dans ses années collège.

    Tout cela évidemment pour en arriver à une partie commerciale car la solution des sessions de la virtualisation est décrite comme la panacée.

    Des exemples de déploiement de cette solution en Afrique sont fournis. (moi, je connais mieux Sankore autour des Ressources libres et gratuites – Pour plus d’infos, vous pouvez contacter Francois Bocquet de ma part. Au passage Françios, n’oublie pas de répondre à mon Tweet 😉 Je peux comprendre l’intérêt de ces solutions dans ces pays…

    La « panacée » est loin d’être le cas… partout. Pour moi, l’usage des technologies de l’Internet est beaucoup plus large et pour commencer, dans les mondes industriels où commence désormais l’éducation : elle est réservée à la classe ?

    Que l’eLearning soit l’une des composantes de l’éducation d’aujourd’hui et de demain, j’en reste convaincu. Mais ce ne sera pas la seule !

    Comment les écoles vont changer pour les générations Z

    Ce doit être la période, cette fois, c’est une entreprise directement qui publie un texte sur les avantages du elearning : How Schools Will Change for Generation Z Students !

    Je note au passage que l’entreprise reconnaît que le elearning est juste l’un des moyens pour que les écoles essaient de rester au top de l’évolution technologique de la génération Z.

    Leur cheval de bataille est le LMS (learning management system), autrement dit un ENT (Environnement Numérique de Travail) malheureusement cher à nos politiques, mais en réalité complètement inadapté à la génération Z !

    Bref, encore un article seulement publicitaire, pas très intéressant. Je m’attendais à mieux à la lecture du titre !

    L’éducation en ligne s’adapte à la génération Z

    Chat échaudé craint l’eau froide… et j’ai raison. Les entreprises de e-learning se sont donnés le mot à la fin de l’été pour communiquer sur leurs solutions. Cette fois Virtual College, une entreprise Anglaise de ressources elearning qui s’y est mis.

    Cependant, à la différence des autres articles, nous trouvons quelques informations importantes à mon sens.

    Une étude du débit de l’été sur la génération Y indique que 50 % des étudiants maintenant n’ont plus besoin de salle de classe physique ce qui indique que l’apprentissage en ligne pourrait bientôt devenir la norme.

    Dan Schawbel (je reviendrais sur l’un de ces articles prochainement) a déclaré : «L’éducation ne doit pas être un modèle unique parce que chacun apprend différemment, indépendamment de l’âge, la profession et de son emplacement. Les cours en ligne devraient être offerts pour répondre à ceux qui apprennent mieux dans une salle de classe virtuelle». Je transformerais bien la fin en écrivant en dehors d’une classe virtuelle ou non !

    Répondre à la classe 2018 : le courant numérique de la génération Z

    Le journal Texans Star telegram s’intéresse à la génération Z et au système éducatif dans son état dans Meet the class of 2018: Digitally fluent Gen Z.

    La raison : parce qu’au Texas de nouvelles dispositions exigent des nouveaux élèves de lycée de commencer l’année scolaire avec des plans spécifiques de cours adaptés à leurs carrières éventuelles. Cela concerne 300 000 lycéens (high schools).

    Quelques stats sur la génération Z :

    • 25 % regardent leurs e-mails et les messages des médias sociaux dans les 5 minutes qui suivent le réveil (source Wikia)
    • 39 % ont envoyé ou posté des textes ou des courriers sexuellement suggestifs (source GuardChild)
    • 46 % des 12 à 24 ans ont dit qu’ils utilisent Snapchat, et 53 % ont des comptes sur Instagram (source Edison Research and Triton Digital).
    • 66 % pensent que leurs compétences techniques les aideront à atteindre leurs objectifs (source Wikia).

    Quelques déclarations de jeunes adolescents ponctuent l’article comme la déclaration de Colin Butler, 14 ans : «Nous ne sommes pas la génération « moi, moi, moi…  …Nous sommes tout simplement un mélange des générations avant nous». À méditer…

    Ensuite, c’est le côté répressif qui est mis en évidence. N’oublions pas que nous sommes aux Etats-Unis et dans le Texas !

    Les parents, les éducateurs et les législateurs se sont attaqués à la façon de mieux surveiller les adolescents y compris la pratique de sexting ou l’envoi de messages sexuellement explicites. En 2011, les législateurs du Texas a adopté une loi qui oblige les districts scolaires à rendre les programmes de prévention du sexting disponibles sur une base annuelle.
    Les mineurs qui envoient favorisent ou possèdent des photos de nu, pourrait être accusé d’un délit de classe C (niveau des délits inférieur).

    On nous explique que dans un district, ils utilisent Google Apps en relation avec la pédagogie inversée.

    À l’opposé, Barry Fox, directeur de la pédagogique pour les écoles Arlington propose d’appeler la génération Z les media natives plutôt que des digitals natives. Pour lui, on les appelle des digital natives car les enfants de la génération Z ont été entourés par la technologie toute leur vie, mais ils ne viennent pas vers nous (à l’école) avec une compréhension approfondie de la façon d’appliquer cette technologie qu’ils utilisent.

    Dans d’autres quartiers se sont des tablettes qui sont distribués pour un usage en classe ou à la maison. Dans d’autres, soit une tablette est proposé par le lycée, soit ils apportent leur propre matériel en cours (Bring Your Own Device).

    Dans de nombreux districts, les enseignants affichent leurs devoirs de classe en ligne, et les étudiants ont des alertes sur les délais pour les devoirs ou les projets.

    Les salles de classe ont également modifié pour le travail d’équipe afin d’encourager l’échange d’idées. La salle de classe calme a disparu.

    Je vais être honnête, je ne comprends pas le but de cet article sinon décliner les évolutions qui sont en train de se mettre en place au Texas comme en France… Partout, on expérimente… mais personne n’ose franchir le pas de la rupture ! Pourtant ce ne serait pas un luxe.

    Et, au final, quid de 2018 dans le domaine de l’éducation ?

    L’Internet est mon éducation

    Je place cet article The Internet is My Education dans cette revue de presse sur la génération Z et l’éducation, même si elle ne concerne pas directement une personne de cette génération. Elle est apparue dans ma veille car elle mentionne la génération Z dans son texte.

    Mais l’histoire de cette mère de famille qui raconte sa reprise des études en étant adulte et sa réussite grâce à Internet, évoque pour moi une éventuelle possibilité de ce qui se passera peut-être de façon courante dans l’avenir, si, effectivement, la génération Z rechigne à aller à l’université !

    Comment avez-vous enseigné à vos enfants la sécurité en ligne ?

    L’éducation ce n’est pas seulement l’école, le lycée, l’université… c’est aussi les parents. Et, justement le très lu Lifehacker a posé la question (et apporté ses réponses) à la question How Are You Teaching Your Kids to Be Safe Online ?

    L’article en tant que tel est court, comme souvent dans ce site. Mais ce qui en fait aussi la richesse ce sont les commentaires.

    De plus, cet article débute sur une question que je pose en fin de séminaire ou conférence Parents – enfants – internet : Nous enseignons à nos enfants à être en sécurité dans le monde réel, pour aller à l’école à pied ou vis-à-vis d’inconnus mais pourquoi pas au sujet d’Internet ?

    La phrase que j’emploie est : «pourquoi leur apprendre à marcher sur la route et ne pas leurs apprendre à se déplacer sur les autoroutes de l’information !»

    Lifehacker renvoie vers l’article du The Guardian : How do I keep my children safe online? What the security experts tell their kids.

    L’article cette fois est long et détaillé ! Les réponses sont fournis par des experts en sécurité, dont beaucoup ont des enfants. Voici leurs réponses, enfin, le titre de leurs réponses 😉

    • Commencer à discuter de la sécurité en ligne à un âge précoce
    • Si tu ne le ferais pas en face à face, ne le fait pas en ligne
    • Les enfants devraient utiliser l’Internet non accompagné mais un autre : Jamais, en aucun cas, parcourir Internet non accompagné
    • Apprenez-leur à se méfier des étrangers avec des cadeaux
    • Une fois que vous avez écrit quelque chose, vous ne pouvez pas le supprimer
    • Essayez d’être vigilants et surveiller ce que vous pouvez
    • Éduquer tôt et souvent
    • Pas seulement pour leur dire les règles, mais aussi pour passer le temps de leur montrer que vous êtes le plus digne de confiance au sujet d’internet
    • Imaginez un adulte responsable debout derrière eux
    • Il s’agit de comprendre de simples règles de sécurité
    • Il suffit d’appliquer les normes que vous adoptez IRL au monde en ligne
    • Tout ce qui est mis en ligne est présumé permanent
    • Impliquez-les lors de l’installation des correctifs
    • Quelques étapes simples vous aideront à sécuriser les données
    • Apprenez par vous-même si vous ne le savez pas
    • Des limites apportent également la liberté
    • Rester en sécurité maintenant va au-delà des vieilles questions de sécurité informatique
    • Nous parlons de tout et n’importe quoi
    • Suivez les mêmes règles que vous souhaitez suivre dans le monde réel

    Je ne suis pas expert en sécurité (cela se saurait), mais j’ai l’impression de retrouver dans ces différents points ce que j’ai mis en place plus ou moins avec mes filles ! Je suis un bon père (rire).

    La seule situation avec laquelle je ne suis pas du même avis est :

    • Devenir amis et contacts dans les médias sociaux de votre enfant

    On n’a pas le droit d’indiquer cette situation comme un état de fait… Tout dépend de la notion de vie privée que l’on met derrière. Vous auriez accepté que vos parents lisent le courrier postal que vous receviez en étant ados ? Pas moi ! Et pour les jeunes d’aujourd’hui, le courrier postal ce sont les réseaux et médias sociaux. Ceci étant dit, encore une fois, le dialogue et l’écoute mutuelle sera le vecteur de la décision à prendre.

    Pas de photos: Les parents choisissent de garder les bébés hors de Facebook

    Le Washington Post reprend un article de l’Associated Press concernant le comportement des parents concernant les photos de la génération Z : No photos: Parents opt to keep babies off Facebook.

    Alors que presque tout le monde : mère, père, grand-mère, tante… publie les photos des premières années de la nouvelle génération sur les sites de réseaux sociaux, un nombre croissant de parents ne partage pas cette tendance en gardant pour eux les photos et identités de leurs enfants.

    Parmi les raisons évoquées : le respect pour l’autonomie des enfants. Lorsqu’ils seront assez vieux, ils prendront les décisions pour eux-mêmes. Je fais partie de cette catégorie puisque j’ai de tout temps demandé à mes filles si j’avais le droit ou non de publier les photos d’elles !

    Facebook, pour sa part, encourage les parents à utiliser le paramètre de confidentialité du site s’ils veulent limiter qui peut voir leurs photos de bébé. Cette solution, notamment de créer un groupe d’amis proches ou des parents) ne conviendra pas à ceux qui s’inquiètent de ce que les entreprises peuvent faire de l’image de leur enfant et des données personnelles.

    Le cas d’Ahmad qui a acheté le nom domaine d’un site Web au nom de son fils est peut-être un pis-aller… «Je vais faire un site privé avec un mot de passe pour la famille » dit-il. « Quand il sera assez vieux, je vais probablement lui donner les clés.»

    Donc, si je comprends bien… pas de photos dans les réseaux et médias sociaux, mais sur Internet quand même !

    De toute façon, les parents qui appliquent des règles strictes d’interdiction sont encore très minoritaires. Dans une enquête de 2011, 66 % des parents de la génération X ont dit qu’ils affichent des photos de leurs enfants en ligne, tandis que plus de la moitié ont déclaré avoir partagé des nouvelles de la réussite d’un enfant en ligne.

    Aisha Sultan, responsable de sondage estime que les chiffres devraient diminuer… Ce n’est qu’une supposition et, pour ma part, je ne pense pas que la tendance se soit réellement inversée…

  • des présentations sur la génération Z

    Je continues de mettre à jour ce qui c’est dit sur la génération Z pendant l’été.

    Aujourd’hui, place aux présentations de type PowerPoint misent en ligne durant ces deux mois. Elles sont au nombre de 3 !

    5 façons de construire votre marque pour la génération Z

    La génération Z en Asie

    Manager la génération z

  • 30 exemples des générations Z

    Qui sont les générations Z ?
    Qui sont les générations Z ?

    Souvent, la presse me demande des exemples de jeunes de la génération Z qui se sont mis en évidences.

    C’est vrai que j’ai consacré un billet à Octave au début de ce blog, ainsi qu’à l’intervention de l’une de mes filles lors des journées du contenu web, mais j’ai toujours un frein à mettre en avant l’un de ces jeunes.

    Pour moi, avant tout, il n’y a pas de leader, d’exemple… juste un constat, ils sont pour la plupart sur le même moule et ceux, en général, qui sont mis en avant l’on été car ils ont bénéficié de circonstance ou d’un entourage propice à leur éclosion ! Bref; ce sont des générations Z.

    Au cours de l’été dans Génération Z : séance vidéos de l’été quelques « générations Z » s’expriment également. Je ne parlerai pas de d’Ann Makosinski, ni de Jack Andraka (c’est déjà fait 😉 dans ce billet… Pas besoin, car pendant l’été, plusieurs exemples de personnalités de cette génération Z ont été mis à l’honneur dans les médias.

    Les personalités de la génération Z du Dailymail

    Plus jeune que Google, « tech-savvy » et prêt à conquérir le monde : Comment les entrepreneurs adolescentes de «génération Z» se font déjà plus d’argent que la plupart des autres dans une vie est le titre d’un article du Dailymail et, à noter, ils sont plus jeunes que Google pour la plupart (lancé en 1996).

    Les noms ne vont rien vous dire (rien de surprenant, rassurez-vous) et pourtant :

    • Nick D’Aloisio, 18 ans, a vendu son application Summly pour 30 millions de dollars l’an dernier à Yahoo. Il a appris tout seul le code à 12 ans.
    • Maya Van Wagenen a décroché un contrat pour un film avec DreamWorks à seulement 15 ans.
    • Beth Reekles, 18 ans, a un contrat pour 3 livres avec les éditeurs Random House après son premier livre The Kissing Booth publié en ligne – et partagé 19 millions de fois.
    • Logan Laplante, 13 ans, est devenu un promoteur de scolarisation alternative après avoir donné une conférence TED ( plus de 5 millions de vues en ligne)
    • Malala Yousafzai a échappé à un meurtre par des talibans et continue de militer pour les droits de la femme (17 ans)
    • Romeo Beckham, mannequin dès l’âge de 10 ans avec une campagne pour Burberry
    • Lorde, qui à 17 ans a remporté deux Grammy Awards et a obtenue une commission pour la bande sonore du film Hunger Games

    Génération Z – des adolescents qui veulent devenir grands dans les affaires

    • Jordan Casey, 13 ans, à la tête de 2 entreprises : Casey Games, une société de jeux et TeachWare, une application Web pour les enseignants afin de gérer facilement toutes leurs informations destinées aux élèves
    • Ciara Whooley, fabriquant des babioles pour les touristes et ses produits sont vendus dans toutes les boutiques d’Irlande a commencé sa vie professionnelle dès 13 ans en revendant des cartes de voeux d’un magasin qui fermait !
    • Tara Haughton a commencé à 16 ans son activité par un projet scolaire qui deviendra Rosso Solini et a engagé son père sans sa société !
      Le monde à l’envers 😉
    • Joshua Dargan Hayes, 14 ans, a breveté un chargeur de téléphone solaire pour une utilisation sur des chaises longues
    • Emma McCabe a imaginée Sheepwatch à 13 ans : un dispositif qui aide à arrêter les attaques des moutons par les chiens.

    Paul Hayes, conseil en entreprises donne des explications sur les raisons pour lesquelles les adolescents créent des entreprises de plus en plus jeunes dans Generation Z – teens want to make it big in business.

    La célébrité la plus importante dont vous n’avez jamais entendu parler

    Le titre La célébrité la plus importante que vous n’avez jamais entendu parler n’est pas de moi, mais de imediaconnection.

    En réalité, la « célébrité » en question est Nash Grier qui serait number 1 sur Vibe et porte-parole de la génération Z ! N’exagérons rien…

    Pour moi, avant tout a su produire tout simplement des vidéos sur sa vie et les expériences quotidiennes normales de quelques secondes et son public est principalement la génération  Z !

    Mais l’article est à mon sens plus destiné à sensibiliser les services marketing à s’intéresser aux outils et aux modes de communication des jeunes de la génération Z afin de les atteindre dans les années futures.

    C’est elle qui a dit : ce que les adultes peuvent apprendre des enfants

    Thedebrief pour nous expliquer qui sont les jeunes de la génération Z revient sur la prestation au TED : ce que les adultes peuvent apprendre des Kids d’Adora Svitak, une militante de 16 ans. Elle n’avait que 13 ans à l’époque où elle explique à la foule qu’être «enfantin» n’est pas vraiment une mauvaise chose.

    la conférence TED : Ce que les adultes peuvent apprendre d'un Kids sous-titré en Français
    la conférence TED : Ce que les adultes peuvent apprendre d’un Kids sous-titré en Français –

    À 11 ans, elle invente une solution pour les enfants atteints d’un cancer !

    Kylie Simonds, une Américaine de 11 ans, a mis au un sac à dos pouvant contenir tout le matériel nécessaire à la chimiothérapie, ce qui facilite le quotidien des enfants cancéreux (cela leur évite de se prendre les pieds dans les fils des intraveineuses).

    Kylie vient de créer une page sur Go Fund Me intitulée IV Pediatric Backpack for Kids With Cancer dans le but de récolter des fonds pour développer son invention et peut-être un jour la commercialiser.

    Plus de 42 000 $ ont déjà été récoltés quand j’écris ces lignes !

    Si l’information vient de famili.fr, elle a son origine dans le Connecticut Mag.

    Science Fair 2014

    Cyber harcèlement : la solution d’une élève de 14 ans

    J’ai choisi l’article du huffingtonpost : Cyber harcèlement : Une adolescente trouve un moyen de peut-être en finir avec les insultes, moqueries et menaces en ligne car c’est lui le premier à être apparu dans ma veille, mais j’aurai pu prendre un autre article en exemple, pour vous parler de Trisha Prabhu.

    Cette génération Z de 14 ans a en effet créé un système qui pourrait permettre de remédier au harcèlement par messages postés sur les réseaux sociaux.

    « L’invention » de Trisha Prabhu : Rethink est une interface qui demande de relire un message désagréable avant de l’envoyer tout en présentant les conséquences néfastes que ce dernier pourrait avoir sur son destinataire ! L’origine de ses recherches: le suicide d’Amanda Todd en 2012.

    Ce projet Rethink a été retenu par Google et est l’un des 15 finalistes de la Science Fair 2014.

    Un réveil réveil olfactif à 18 ans

    Je change de source pour évoquer l’invention de Guillaume Rolland, et je choisis l’express.

    Là encore, j’aurais pu prendre un autre média pour parler du réveil olfactif SensorWake.

    Comment lui est venue cette idée (je commence à avoir une passion pour l’origine des créations de ces jeunes… elles sont tellement « évidente » 🙂

    «Comme beaucoup, je déteste les réveils classiques que je trouve très agressifs. A côté de ça, j’ai toujours été passionné par la science et la création, explique Guillaume Rolland. Mon père est directeur d’une maison de retraite et m’a expliqué qu’avec la perte parfois totale de l’audition et de la vue, un réveil classique n’est d’aucune utilité. L’odorat, lui, vieillit bien.» retranscrit le journal.

    Autre aspect récurrent lorsqu’ils évoquent leur inventions : Le principe se veut assez simple (sic). C’est d’ailleurs ce que j’entends souvent à la maison… c’est simple, c’est évident… oui, encore faut-il y penser 😉

    Le projet est également dans les15 finalistes de la Science Fair 2014.

    Les autres projets

    Voici un simple listing des 13 autres projets retenus.

    1. Samuel Burrow, 16 ans, Grande Bretagne – Dépolluer le monde grâce aux crèmes solaires et aux crayons.
    2. Pranav Sivakumar, 14 ans, USA – Identification morphologique de quasars lointains agissant comme une lentille gravitationnelle
    3. Mihir Garimella, 14 ans, USA – Flybot : imiter les schémas de réponse des mouches drosophiles pour fuir des menaces
    4. Arsh Dilbagi, 16 ans, Inde – Talk : un dispositif innovant de CAA pour les personnes ayant une déficience intellecturelle
    5. Daniela Lee, 17 ans et  Sadhika Malladi, 16 ans, USA – la recherche non invasive d’un traitement optimal du cancer du sein triple négatif
    6. Gregory Martin, 14 ans, USA – augmentation de la production lipidique de l’algue chlorella vulgaris grâce à la carence naturelle en azote
    7. Cynthia Sin Nga Lam, 17 ans, Australie –  H2PRO : Dispositif portable de génération d’électricité par photocatalyse et de purification de l’eau
    8. Ciara Judge, 16 ans, Émer Hickey, 16 ans, Sophie Healy-Thow, 16 ans, Irlande – Lutter contre la crise alimentaire mondiale grâce à l’utilisation de bactéries diazotrophes comme engrais pour les récoltes céréalières
    9. Hayley Todesco, 17 ans, Canada – recyclage de l’eau : biodégradation des acides naphténiques grâce à l’utilisation de nouveaux bioréacteurs avec filtration sur sable
    10. Марк Дробнич, 13 ans, Ukraine – Microscope de démonstration destiné à un usage scolaire et doté d’une télécommande
    11. Eswar Anandapadmanaban, 16 ans, USA – Le Therenim : un système de surveillance respiratoire sans contact.
    12. Kenneth Shinozuka, 15 ans, USA – Capteurs portables : une nouvelle solution de santé pour les personnes âgées
    13. Анастасия Коровянская, 17 ans, Russie – injecteurs ultrasoniques

    Au travers de cette trentaine de personnalités remarquées, on retrouve une belle brochette des envies, du mode de fonctionnement, de la soif de création d’entreprises, sur la créativité, sur l’autoformation… de la génération Z. Un parfait portrait robot de cette générations Z et leur état d’esprit.

    Désormais, il vous sera difficile de nier que la génération Z est une génération comme les précédentes et qu’ils sont bien différents. Juste un peu d’honnêteté devrait suffire 🙂

    Je m’aperçois que la presse Anglophone consacre des articles sur les « vedettes » de cette génération Z.

    Nous n’avons pas les équivalents en France de cette génération ? J’en doute. Si vous en connaissez, faites moi signe 😉 J’en ai quelques uns en réserve (je devrais mettre en place des interviews vidéo cette année), mais autant remplir le planning en avance 🙂

    Je compte sur vous pour me faire remonter l’information.

    La source de l’image d’entrée est de pixabay