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  • génération Z : la revue de presse du 2 mars spécial Elle #magenerationZ

    Mes time-lines envahies par la génération Z vu par Elle
    Mes time-lines envahies par la génération Z vu par Elle

    Difficile d’échapper au dossier de Elle de la semaine dernière sur la génération Z ! Toutefois, avant d’aller plus loin… même si j’applaudis à 2 mains puisque je le réclamais un panorama des Z « importants » en France 😉 je suis d’un autre côté mécontent… Les Z sont nés à partir de 95 et non 90… Il serait temps de comprendre que les 5 années d’écarts sont primordiales…  Que ce n’est pas rien !

    Ceci explique certaines visions attribuées au Z qui sont en décalage : je pense à la lettre de Cécile Coulon qui n’est pas une Z mais une Y. Mais, je reviens sur tout cela dans mon billet.

    Le dossier de Elle n’a pas été le seul événement de la semaine… L’autre est inattendu : les réactions au clip de la chanson 2015 des enfoirés !

    Et, ces 2 éléments ne doivent pas être les arbres qui cachent la fôret… On parle désormais de la génération Z dans le monde francophone.

    Ah oui, je me doute, vous êtes désormais tous informé que la veille internationale sur la génération Z sera fourni sous une autre formule, une lettre d’information mensuelle :  Génération Z à travers le monde. N’hésitez pas à vous abonner en profitant de l’offre spéciale de lancement.

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    Elle et la génération Z

    Je vais jeter un pavé dans la marre, c’est une jolie présentation de ce que pense la génération Y de la génération Z !

    Content, vrai, faux… Mon sentiment est mitigé. Mettons nous d’accord sur quelque chose au préalable… La génération Z ce ne sont pas les 15 et 25 ans comme on pourrait le croire avec la page #magénérationZ. Je renvoie une énième fois sur mon tableau des générations 🙁 À moins que Elle n’ait voulu parlé de la génération C ! Allez savoir… Les 15-24 ans ! C’est pas facile j’en conviens de ce retrouver dans ce labyrinthe des âges et des générations ! Toutefois, cette erreur, fausse les jugements, les paroles données… Ce ne sont pas tous des génération Z qui s’expriment…donc, l’image est faussée dès le départ… Donc, j’ai pris la décision, de noter l’existence de l’article mais de ne pas réagir ou de le commenter dans ces lignes… lorsque cela concerne des personnes en dehors de la génération Z ! Le travail de séparation de ce qui est dit sur la génération Z ou Y (puisque les plus de 20 ans sont des Y) est trop monstrueux… À vous de le faire si le coeur vous en dit !

    Cela se ressent également sur l’effet d’annonce des 50 jeunes de la génération Z qui font bouger la France ! Au final, le titre devrait être les 10 jeunes de la génération Z qui font bouger la France. C’est vrai que cela le fait moins comme titre 🙂 Et encore, je suis peut-être généreux… j’ai pris les 20 ans dans le filet !

    Bon, j’vais pas cracher dans la soupe… j’ai demandé dans ce blog quel serait le magazine français qui publierait une telle liste ! Elle existe désormais… il suffit de compléter les 10 indiqués 😉 En plus, oui, je suis exigeant, j’ai toujours un problème sur les personnes du monde des arts et du spectacle… Mozart n’aurait pas été inclu dans la sélection, il avait moins de 16 ans et était déjà un prodige ! Je ne vois pas souvent le comportement typique de la génération Z transparaître dans leurs activités (j’ai pas dit qu’ils n’était pas de la génération Z, juste que de là à ce que leur manière de fonctionner transforme la France ou montre au moins leur originalité dans leurs domaines par rapport aux autres générations, y’a un pas que je ne franchirai pas)

    Je vous évite les recherches, voici les 10 élus dans l’ordre d’apparition  😉

    • Louane Emera, 18 ans, comédienne et chanteuse, « Chambre 12 » (Fontana/Mercury),
    • Carmen Bramly, 20 ans, auteure de « Hard de vivre (Lattès)
    • Guillaume Rolland, 18 ans, créateur du Réveil olfactif (repéré par Google).
    • Gaël Reyrol, 20 ans, étudiant à l’Ecole 42 en code et PDG de Makeidea, site d’impression en 3D
    • Valentin Reverdi, 17 ans, fondateur des médias Dissemblances et Newsyoung.fr
    • Octave Nitkowski, 18 ans, étudiant à Sciences Po Paris, chroniqueur « Huffington Post », expert de la vie politique locale d’Hénin-Beaumont
    • Hugo Travers, 17 ans, fondateur de Radio­-londres.fr, média citoyen
    • Marie « Enjoyphoenix », 19 ans, youtubeuse beauté Enjoyphoenix.fr et @enjoyphoenix
    • Georges-Axel Jaloyan, 19 ans, étudiant à l’ENS (spécialité Informatique), contributeur très actif sur Wikipédia depuis 6 ans
    • Agathe Brouillard, 20 ans, membre du bureau national des jeunes radicaux, représentante de l’UDI au sain du parti démocrate européen

    Content de retrouvé Octave dans cette liste… lui qui a commencé bien avant 16 ans à se faire repérer 😉

    Difficile de s’y retrouver dans ce dossier sur qui a fait quoi pour qui !

    Dans ces articles, on n’apprend pas grand chose sur nos génération Z (mis à part dans celui sur la mode qui est intéressant à lire, mais c’est vrai, on est dans Elle… ) D’ailleurs, quels sont les « véritables » articles de la rédaction qui nous apprennent quelque chose sur la génération Z ! On a voulu donner la parole à la génération Z, mais c’est surtout la génération Y qui s’exprime !

    Dans l’ensemble, mais je n’ai rien lu pour l’instant de #magénérationZ, pas certain que j’aille le faire d’ailleurs, j’ai relevé 4 ou 5 phrases ! Un peu léger pour un dossier (hormis celui sur la mode).

    • Ils sont en train de changer la manière de travailler, de voyager, d’apprendre, de consommer. Est-ce que ça les rend meilleurs ? Je l’ignore mais ils sont différents. Les comprendre est crucial : notre monde est en train de glisser vers le leur.
    • ils ont en commun une conscience aigüe de la tâche à accomplir et se voient tous, dans 10 ans, en rois du monde. Et surtout ils le font seuls, de A à Z. Sans aide.
    • Vous serez tentés de les qualifier de « prodiges » ou de « petits génies ». Pourtant, « l’âge n’est plus vraiment un problème »
    • un système économique, juridique et éducatif, qui, de toute évidence, ne leur correspond pas
    • On vous le laisse, votre vieux monde, on va en faire un autre, à côté, un vachement mieux.
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    Toute la vie

    Avec l’hymne 2015, « Toute la vie”, les Enfoirés ont déclenché une polémique sur la toile, et certainement montré une très grande méconnaissance de la génération Z notamment…

    Ils réussissent à la fois à caricaturer faussement les jeunes et à se faire passer pour des réactionnaires.

    Si vous n’avez pas lu, vu ou entendu les paroles de la chanson, voici le clip officiel !

    À la maison, les réactions et la colère de la génération Z c’est fait entendre 😉 Ce qui a le plus de mal à passer : «Je rêve ou tu es en train de fumer ?» J’ai l’impression que c’est pris comme un insulte pour eux ! Et d’autres passages ont rendu notre gen Z furax…

    Et si, cette chanson était simplement le reflet de la perception de nombreux adultes concernant la génération Z, et  les réponses qu’ils leurs donnent au quotidien ? Cela demande réflexion !  Une chanson révélatrice en quelque sorte du conflit des générations actuel.

    Je ne vais pas lister les réactions à cette chanson, elles sont trop nombreuses, mais seulement la 1er qui m’a été donné de lire : L’hallucinant clip anti-jeunes des Enfoirés.

    Dans les réponses des Enfoirés aucune ne me convient, mais on s’en serait douté 😉

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    la Génération Z me fait peur

    Une fois n’est pas coutume c’est vers Hellocoton que je me dirige. Émilie dans la minute d’Emy titre : la génération Z me fait peur !

    Sa réaction a été suscité à la lecture de l’information de l’AFP (voir la revue de presse concernant le dossier de l’AFP). Et, sa réaction est d’être surprise et de craindre que la génération Z soit fascinés par le monde du digital. Elle reste sceptique sur plein d’aspect.  «…le digital c’est bien mais le trop digital pour moi ne poussera pas tous ces enfants à obtenir un diplôme, à avoir une orthographe correcte et à décrocher un poste à la fin de leurs études. Je trouve que les jeunes de maintenant sont trop dans le paraître, ils copient ce qu’ils voient sur internet ou à la télévision : des télé-réalités insipides où des stars d’un mois émergent. Cette société d’hyper-consommation de l’écran ne leur permet pas de prendre du recul sur ces images qui peuvent être nuisibles pour leur réputation, de leur réseau qui, mal construit, peut se retourner contre eux: une génération qui me fait peur et à surveiller assurément !»

    Je trouve que c’est un excellent résumé de la vision de la génération Z par les adultes et même par la génération Y (y compris ceux âgés d’un an ou 2 de plus vu ce qui c’est dit lors de la conférence en Guadeloupe autour de la génération Z devant un public de Y et aussi dans le commentaire de la personne née en 94, qui se retrouve dans le portrait mais qui dit en commentaire «En tous cas espérons que les générations suivantes ne ferons pas trop de dégâts et qu’elle réagirons avant qu’il ne soit trop tard.»

    On retrouve dans les peurs d’Émilie tout le conflit des générations (C’est à mettre en rapport avec la chanson des Enfoirés. Et, la réponse de Swmaud en commentaire me rassure : un vrai travail de gestion de l’image se met en place,

    La lecture des commentaires est également enrichissante… je répondrais d’ailleurs à quelques unes de remarques 😉 Une coupure de temps en temps, ils savent beaucoup mieux gérer que nous leur présence on line et IRL ; ce ne sont que quelques points qui sont cités sur la génération Z dans l’article pris en exemple avec des erreurs (notamment sur les amis… les amis IRL existent toujours et ils n’ont pas le même poids que les autres… mais peu de personnes en parlent (voir l’étude de la SMENO de l’automne). Quand au retour du CD, je pense que même les autres générations sont passés à d’autres format 😉

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    Génération Z : les enfants qui en savent plus que vous

    Think-progress autrement dit Intel publie un article Génération Z : les enfants qui en savent plus que vous. Un titre provocateur dans l’ambiance actuelle (mais l’article a été publié début février).

    Mais le chapô résume bien la situation : «De l’édition de vidéos au codage de sites Internet, les tendances technologiques que nous commençons juste à maîtriser seront une seconde nature pour ces jeunes d’ici à quelques années. Quel est le visage du paysage technologique de la nouvelle génération ?»

    Cela demanderai confirmation mais j’ai l’impression que l’auteur Kat Hall est Anglaise. C’est plus facile pour lire et comprendre l’article qui doit être une traduction de l’un de ses textes ! En effet, difficile de comprendre le début de son article sans cette notion sur l’éducation au numérique à l’école où la nouvelle génération acquerra plus de savoir-faire technique à l’école primaire que la majorité des adultes en une vie entière.

    Cependant, de bien des façons, les enfants grandissant dans ce monde du web 2.0 sont déjà bien plus à l’aise avec la technologie numérique que leurs parents, les plus jeunes apprenant désormais à faire fonctionner des smartphones ou des tablettes avant même de savoir parler. (elle s’appuie sur l’étude d’Ofcom : les enfants de 6 ans en savent plus sur la technologie numérique que l’adulte de 45 ans).
    Cependant, une enquête du New York Institute of Technology met en avant que ces jeunes auraient toujours besoin de la supervision d’un adulte. « Les enfants d’âge scolaire ont beau être très à l’aise pour utiliser les technologies de divertissement ou de communication, ils ont besoin de conseils pour apprendre à utiliser ces technologies afin de résoudre des problèmes compliqués, ».
    Les enfants d’aujourd’hui développent des habitudes de communication fondamentalement différentes de celles des générations précédentes.
    Par contre, j’ai toujours autant de difficulté à entendre ce discours : Mais lorsqu’il s’agit de l’utiliser de manière appropriée, les conseils d’un adulte seront plus essentiels que jamais !
    De mon côté, j’ai souvent l’impression que les génération Z savent pour la plupart mieux utiliser les outils (et les bonnes manières de communiquer qui vont avec) que les adultes ! Même si connaissance n’est pas synonyme de sagesse.
    Mais la sagesse concerne t-elle seulement le numérique ? Je ne crois pas ! Il ne faut pas tout confondre !
    Le travail est plutôt de les former réellement au numérique et à son usage en entreprise et pour les parents de leur fournir l’éducation nécessaire à leur monde de demain !

     

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    La Génération Z: Portrait d’une génération

    Le site Canadien marketing-rh présente le portrait de la génération Z sur son site. C’est le premier d’une série de 3.

    Cet article est inspiré de la conférence du 27 janvier 2015 dernier de Proxima Centauri : Tendance RH- La génération Z.

    Proxima Centauri, parlons en ou plutôt laissons les parler 😉

    L’amalgame est fait entre la génération Z ou C (mais une explication est donnée – pourquoi personne ne dit : génération C, génération pour le marketing, génération Z pour la sociologie ?) mais nous sommes bien sur la classe d’âge : 1995 – 2010.

    Selon un sondage de Léger Marketing, la génération Z attaque le marché de l’emploi avec une vision renouvelée de l’emploi et des revendications que les gestionnaires n’ont pas eu l’habitude de gérer jusqu’à maintenant : exigeante quant à ses conditions de travail, ouverte aux changements, mais surtout connectée et avide de technologies.

    En effet, plus de 60 % des Z exprime vouloir occuper un emploi qui aura un impact social.

    On retrouve ensuite les habituelles informations sur la génération Z au travail et leurs caractéristiques typiques comme réseaux sociaux, téléphones intelligents et autres technologies sont plus que des moyens de communications destinées au divertissement. Pour les Z, ils sont des outils de travail.

    Bon, pour ma part, je reste un peu sur ma faim… j’attends la suite.

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    Le guide sur la prochaine génération d’employés de RandStad

    J’avais tenté de récupérer le document qu’à mis en ligne RandStad Canada… depuis leur site sans succès, malgré le faux numéro de téléphone Canadien 😉

    Magie d’Internet, quelques jours plus tard, un lien me dirige vers de Y à Z Le guide sur la prochaine génération d’employés ! Je suis en possession des 24 pages du document, mais je ne peux donner le lien direct vers l’étude n’ayant négocié aucun accord ! Si RandStad Canada, on peut en parler 😉

    Pour vous mettre l’eau à la bouche, vous pouvez visionner la vidéo dédiée 🙂

    Saviez-vous que la génération Z est sur le point de prendre d’assaut le marché du travail ? Ce guide a été réalisé dans le but d’aider les employeurs à comprendre qui sont ces futurs travailleurs et à se préparer à leur arrivée,

    la génération Z - caractéristiques
    la génération Z – source rapport Randstad : de Y à Z

    Il permet de connaître les différences entre les générations Y et Z et de comprendre ce qui motive et inspire cette main-d’œuvre émergente.

    Vous obtiendrez aussi des pistes d’action afin d’attirer, de mobiliser et de retenir les prochaines générations.

    Je passe à la lecture 😉 la génération Z est considéré comme : les réalistes et est prête à s’attaquer à la racine même des enjeux mondiaux.

    Les références pour ce document sont principalement les études Sparks & Honey et Millennial Branding ainsi qu’un sondage propre à RandStad auprès de jeunes âgés de 16 à 34 ans.

    Grosso modo dans les premières pages on retrouve ce qui est dit dans ce blog (comme exit la communication à sens unique : privilégiez le dialogue), parfois synthétisé par de infographie très lisibles.

    En voici quelques unes.

    facteurs d’attraction en entreprise des générations Y et Z
    facteurs d’attraction en entreprise des générations Y et Z – Source rapport RandStad : de Y à Z
    perceptions et stéréotypes des génération Y et Z
    perceptions et stéréotypes des génération Y et Z – Source rapport RandStad : de Y à Z
    qualités les plus importantes chez un leader pour un génération Z
    qualités les plus importantes chez un leader pour un génération Z – Source rapport RandStad : de Y à Z
    Inconvénient (distraction) des techno pour les jeunes
    Inconvénient (distraction) des techno pour les jeunes – Source rapport RandStad : de Y à Z
    avantages (utilité) des techno pour les jeunes
    avantages (utilité) des techno pour les jeunes – Source rapport RandStad : de Y à Z

    Les jeunes adultes croient que la technologie facilite leur travail, tout en admettant qu’elle est aussi source de distraction. Dans la plupart des cas, les jeunes de la génération Z sont plus enclins à affirmer qu’ils sont distraits par les diverses plateformes technologiques

    Les conseils de RandStad pour attirer, mobiliser et retenir la génération Z

    Importance pour les gen Y et gen Z que l’organisation pour laquelle ils  travaillent redonne à la communauté
    Importance pour les gen Y et gen Z que l’organisation pour laquelle ils travaillent redonne à la communauté – Source rapport RandStad : de Y à Z

    Mais, la partie qui me semble la plus intéressante ce sont les conseils pratiques donnés à partie de 4 façons d’attirer, de mobiliser et de retenir les prochaines générations. Notez que les résultats de leur étude indiquent que les cultures d’entreprise diversifiées, respectueuses, souples et modernes gagneront
    la faveur de la génération Z.

    Voici les grandes lignes de ces conseils (non, je ne publierai pas les contenus afférents 😉

    • Attirer la génération Z
      • Offrez de la souplesse
      • Trouvez des moyens de les faire contribuer directement aux résultats.
      • Exploitez leur côté entrepreneur
      • Commencez à planifier dès maintenant
    • Mobiliser la génération Z
      • Répondez à leur désir de mentorat et de rétroaction régulière
      • Offrez-leur des occasions de créer
      • Donnez-leur la liberté de se sentir maîtres de leur espace et de leurs habitudes
        de travail
      • Tenez-les occupés
    • Retenir la génération Z
      • Montrez-leur les avenues possibles
      • Favorisez le dialogue ouvert
      • Soyez une entreprise consciencieuse et active sur le plan social
      • Restez à l’affût des nouveautés technologiques et pensez mobile

    Il vous reste à vous procurer ce guide qui devrait être dans toutes les bibliothèques numériques des personnes qui s’intéressent aux jeunes de la génération Z 😉

    Si l’actualité en France n’avait pas été aussi symbolique avec le numéro de Elle à leur sujet, pas de doute que j’aurais donné le nom de de Y à Z à cette revue de presse !

     

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    Etes-vous prêt à séduire les talents de la génération Z ?

    Informatique news à semble t-il traduit les propos de Sarah Howard, Lumesse sur la génération Z : Etes-vous prêt à séduire les talents de la génération Z ?

    La génération Z est souvent dépeints comme une « version extrême » de la génération Y. Adeptes des communications rapides, un sens inné de la productivité et qui savent comment marquer les esprits

    Dire que les jeunes de la génération Z s’intéressent au développement économique, social et à l’environnemental durable, qu’ils s’investissent dans des causes (lointaines et locales, ce qui les amène à préférer les organisations philanthropiques et communautaires), que ce sont des penseurs mutitâches multi-support et multicanal qui aspirent à ce que leurs idées et leurs contributions soient prises au sérieux au travail : c’est un peu peu comme réponse pour la question : comment obtenir leur attention ?

    Leur facilité de distraction a une influence selon Sarah Howard sur le recrutement… et je la rejoins lorsqu’elle dit : «Aux employeurs d’être présents sur les réseaux sociaux et de faire en sorte que ces jeunes actifs trouvent facilement leurs propositions de missions, leurs offres d’emploi, les infos concernant les salaires et ce que les salariés pensent de leurs conditions de travail, etc» Les idées qu’elle met en avant sont loin d’être idiotes… : des descriptifs de postes concis et pour se démarquer, misez sur le visuel et pourquoi pas le tweet d’une vidéo Vine de 6 secondes !

    Leur esprit d’entreprise et leur créativité est mise en avant, mais, et c’est l’un de leur paradoxe, ils ont besoin d’un cadre clairement défini pour exprimer librement leurs idées (seuls les idées comptent, pas l’âge).

    Des conseils sont donnés sur les entretiens d’embauche : préférez les questions ouvertes en veillant à ce que l’équipe dirigeante s’implique dans le processus de sélection (ex. vidéo de présentation). N’hésitez pas à inviter les candidats à rejoindre votre communauté sur les réseaux sociaux (on y revient, l’entreprise ou la marque doit absolument être présente dans les réseaux et médias sociaux) et insistez sur leur participation active à l’évolution de leur carrière et la nécessité qu’ils soient acteurs du développement de la société en sachant saisir les opportunités qui se présentent.

    Je conseillerai les mêmes choses…

    Investissez dans une app mobile, un site carrière mobile pour les dépôts de candidatures, mais aussi dans les vidéos, les blogs et les publications actives sur les réseaux sociaux, en privilégiant une expérience utilisateur et un design graphique unifiés. Insistez sur l’approche visuelle et l’agilité ! Cela me paraît d’une évidence qui coule de source dès que l’on connaît un peu la génération Z !

    Interactif pour moi n’est pas similaire à collaboratif. La génération Z est interactive pour moi, elle n’est pas encore collaborative car jamais formé pour cela ! Les entretiens en vidéo et en direct seront un incontournable pour cette génération, sans oublier de leur envoyer des SMS de notification et de rappel des entretiens (ou des messages), et adressez-leur des questionnaires de satisfaction ainsi que des invitations à s’abonner à des blogs, des communautés en ligne, des rencontres et des événements (ce sont toutes d’excellents idées 😉

    Vous savez, services RH et services de recrutement, en partie ce qu’ils vous reste à faire 😉

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    Génération Z : comment manager les moins de 20 ans ?

    Les Échos dans l’article Génération Z : comment manager les moins de 20 ans ? propose de manager ces nouveaux professionnels avec plus de souplesse 🙂 C’est vrai que j’ai souri en lisant cette introduction. Toutefois, ce n’est pas faux… en tout cas, c’est certain encadrer les désinhibés de la génération Z va demander des améliorations au niveau du management .

    Pour eux, le net se trouve un niveau au-dessus des boss, des collègues…

    La différence entre les Y et les Z est notable : ces derniers ne tarderont pas à s’en aller si la situation devient trop tendue (patron tyrannique, surcharge de travail, environnement désastreux…)

    Mais que signifie l’entrée de ces digital natives dans le monde du travail ? La délimitation de la vie privée et professionnelle n’est pas tranchée pour les jeunes de la génération Z ou plutôt, elle l’est mais les habitudes de vie personnelle et de travail seront mélangées.

    C’est une évidence que c’est la fin des envois papier ou des réunions pour ne rien dire. La structure pyramidale, hiérarchique n’a plus sa place  !

    Les Z ne rentreront pas dans les normes de l’entreprise telles qu’on les comprend encore. Le « métro-boulot-dodo » : non merci !

    La notion de temps sera également divergente des X ou Y (pas entièrement d’accord sur l’interprétation donné, toutefois, effectivement, la notion de temps évoluera ! ) Le jeune connecté sera donc incompatible avec le statisme d’un grand groupe ou l’inertie hiérarchique, en future collaboration avec des collègues incapables d’être autonomes sans l’accord du N+1…
    Une polyvalence redoutable
    Les Z sont polyvalents (je passerai sous silence la phrase « porte ouverte » qui reste à vérifier : utilisant le numérique, car naturellement doués pour.) Par contre, oui, le modèle freelance leur va comme un gant. Cependant, cette notion sera à revoir, car la génération Z va également bousculer ce paradigme en l’optimisant. – rire, je croirais m’entendre répondre au journal du Net 🙂 C’est pour bientôt en ligne !

    Les moins de 20 ans ne vont pas seulement débouler dans le marché du travail, mais le repenser totalement, et recréer un microcosme qui n’appartiendra qu’à eux… attention les yeux !
    De nouveau, je croirais m’entendre 😉 «Concrètement, cette organisation du futur sera : organique, structurée et souple, avec un mélange de respect des valeurs et savoirs, basés sur le moment et non sur le parcours (exit la dictature des diplômes), ainsi qu’une association d’intelligence collective pour répondre à des problématiques qui dépassent la capacité d’un seul individu. En résumé, les grands groupes devront s’adapter et être capables de comprendre, à défaut de passer à côté des talents de demain.»
    Des managers souples pour des jeunes dispersés
    Le Z ne fera pas son job correctement s’il ne sent pas investi et porté par les valeurs de l’entreprise.
    Le manager devra être force de proposition tout en restant intraitable sur des points qui semblent essentiels à chacun. Mais attention à leur point faible : les tâches de longue durée (tiens, on retrouve la notion du temps… et la question a se poser et à vérifier est : gèrent-ils les tâches longues de la même manière que nous… arrivent-ils au bout de leur résultat – objectifs)

    L’émotion chez eux joue également un rôle assez important : attachement à l’entreprise, aux employés et au manager, tout cela participe au bon déroulement de la vie professionnelle d’un jeune Z.

    Il ne me reste qu’une chose à faire, regarder qui est Francis Méléard (l’auteur de l’article) et entrer en contact avec lui 😉

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    Les jeunes consommateurs détestent s’ennuyer !

    Services Mobiles parle des jeunes après nés après 2000 ! donc, malgré tout la génération Z est incluse (pour mémoire, elle démarre en 1995) dans leur article : Les jeunes consommateurs détestent s’ennuyer ! Un plaidoyer pour utiliser les courtes vidéos si l’on veut entrer en contact avec la génération Z !

     

    Il présente le phénomène Melty qui  serait l’un des exemples et conséquences de cette consommation ou tout le contenu est en concurrence avec tout le contenu

    «Ces très jeunes consommateurs (-14ans) ne détestent pas la publicité. Ils détestent s’ennuyer. Leur contenu favori, c’est le contenu de rupture, un contenu qui frappe, de viralité, parfois people, qui aime les sensations fortes ! La Vidéo est l’avant-garde.»

    La campagne de Haribo est un bon exemple de ce type de contenu

    Pour rendre captive cette génération commencée donc par la vidéo et construisez le reste de vos actions autour d’elle. (perso, je dirais commencer par l’image animée ou non 😉

    Le « snack média » de  Vine, Snapchat, Instagram ou la marque s’impose dans le temps.

    Cela nécessitent de la créativité pour capter l’attention sur les formats court, voir éphémère.

     

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    Marketing : L’usage de la technologie plus important que le nom d’une marque pour les jeunes

    L’article de Air of melty sous la plume de Céline Pastezeur tente de répondre à la question : comment les marques doivent-elles s’y prendre aujourd’hui pour séduire des jeunes consommateurs toujours plus exigeants ? Même si je ne suis pas d’accord avec tout, y compris les orientations, cela reste malgré tout un bon article qui donne une ouverture différente… Reste à le discuter 😉

    La réponse tourne autour de miser sur l’innovation pour se démarquer avec les exemples de Mode-in-Motion, boutique de montres en ligne (dommage que la jeunesse qui n’a jamais connu la montre se désintéresse semble t-il de l’objet – voir une précédente revue de presse sur le dédain des Z pour la montre Apple !). Leur reste les bijoux. Mais effectivement, l’idée de showroom à domicile et de miroirs intelligents est à suivre !

    Il est fait référence à l’article de Nathalie Tadena sur le blog du Wall Street Journal qui explique que pour la génération des ‘Millennials’ (les Z en font partie, mais ils ne sont pas seuls ;), l’usage de la technologie par une marque est tout aussi important que son propre nom !

    Des chercheurs d’Annalect disent dans une de leurs études que « l’usage de la technologie peut aider une marque à donner un nouveau niveau à son terrain de jeu ». (52% des jeunes interrogés ont déclaré que la technologie utilisée par une marque est le facteur le plus important lorsqu’ils effectuent un achat, devant le nom même de la marque, mentionné par 48% des sondés). Attention, méfions nous au sens à donner à technologie… Moi, je pense facilités de paiement sur les tablettes et les smartphone par exemple !

    La suite donne des explications… : des plates formes qui permettent non seulement de communiquer le message d’une marque, mais aussi de se montrer ouvert à tout retour ! Euh… excusez ma remarque… C’est pas typiquement de réseaux social dont on parle là ? J’ai du mal à croire que la génération Z quittera aussi facilement ses habitudes pour se plonger dans une plate-forme dédiée à une marque… (cf. tout ce qui est écrit sur la génération Z et l’infidélité aux marques !)

     

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    Jeunes et nouvelles technologies : Génération Z, rencontre du 4e type…

    Devinez qui titre ainsi au sujet de la génération Z ? El Moudjahid ! La phrase d’introduction de l’article Jeunes et nouvelles technologies : Génération Z, rencontre du 4e type… : des jeunes du monde entier ont carrément fusionné avec le monde digital a un écho particulier chez moi qui défend l’internationalisation de cette génération !

    On retrouve dans les premiers paragraphes les grands traits de la génération Z avec une devise «tout, partout et tout de suite».  Le monde réel n’est que lenteur pour elle, les codes des adultes sont dépassés. L’essentiel de sa vie défile sur ses écrans reliés à toute la planète…

    Les raison de leur auto-apprentissage permanent mérite réflexion : ils l’ont intégré car leurs parents sont dépassés, C’est une piste, pas la seule à mon sens !

    Ils ne lisent pas, ils scannent, J’aime la formule… attention toutefois de bien comprendre qu’ils lisent quand même… 🙂

    La génération Z a gagné des aptitudes cérébrales en termes de vitesse et d’automatismes, au détriment parfois du raisonnement et de la maîtrise de soi.

    Je recopie la conclusion de l’article : Nous assistons déjà à ce bond gigantesque dans l’inconnu numérique que nos enfants nous concoctent savamment le nez collé à leur écran.

    En bref :

    Youtube Kids vidéo est officiellement disponible : Après Snapkidz (une version pour enfants de SnapChat évoqué précédemment je pense, voici l’arrivée de Youtube Kids… Google « s’occupe » de vos enfants 🙂

    Prescripteur zéro : le passeur de culture en ligne. Cela faisait longtemps que je n’avais pas cité  🙂 toujours aussi intéressant. Ici, il cherche à comprendre comment les jeunes se débrouillent pour trouver ce qui les intéressent dans YouTube et autres médias sociaux ! le filtrage social qui a dû jouer à plein. Et selon une théorie bien ficelée, on comprend mieux pourquoi les jeunes de la génération Z regarde certaines choses et pas d’autres y compris pour Radio Canada 😉

    Snapchat, l’application à 19 milliards de dollars qui cachait en réalité un média en plein boom où David Fayon (un nouvel Américain 😉  parle un peu de la génération Z 😉

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  • La génération Z est internationale : Are you ready for generation Z ?

    Je prétends souvent (je ne suis pas le seul à le dire) que la génération Z est la première génération réellement internationale…

    C’est pour cela qu’il est important pour vous de vous abonner à la newsletter de la revue de presse internationale sur la génération Z.

    Mais d’ici la parution de la lettre d’information de mars, lundi, dans la revue de presse francophone, évidemment, je reviendrai sur le dossier de Elle au sujet de la génération Z ! Mais déjà, attention, la génération Z s’arrête à 20 ans… pas à 24 ou 25 ! Ces 5 années ne sont pas « anodines »… bonne lecture du dossier 😉

    Je suis vraiment désolé mais je ne pourrais pas traduire cette présentation dans la newsletter… Are you ready for generation Z ?

    Innobirds Media, auteur de cette présentation est une entreprise Coréenne ! Cela apporte encore une preuve que dans le monde entier on s’intéresse à la génération Z !

    Oui… la génération Z est partout la même : Amériques, Europe, Afrique, Asie, Océanie… Mais ça, vous le découvrirez dans la lettre d’infos 😉

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  • génération Z : la revue de presse francophone du 23 fév.

    Oui, la revue de presse francophone sur la génération Z continue à être disponible en ligne à la différence de la revue de presse internationale qui devient une lettre d’informations à partir du mois de mars (voir génération Z : la revue de presse internationale devient une newsletter).

    Bon, allons y… que c’est dit-il en français dans les médias sur les jeunes de la génération Z ? avec une remarque préalable…

    J’avais peur, et c’était l’une des raisons de la création de ce blog, de voir écrire de tout et de n’importe quoi pour surfer sur la vague de la génération Z ! Je me pose la question de savoir si nous ne sommes pas à ce tournant en France. J’espère jusque que ce n’est pas le cas !

    Aux Etats-Unis, les parents espionnent leur enfant avec les nouvelles technologies

    La revue de presse en français n’exclue pas de parler d’autres pays… la condition est que les médias francophones en parlent comme ici l’AFP dans Web manager center Tunisie.

    On l’imagine assez facilement, il est assez facile de pister les enfants et les adolescents, notamment grâce au téléphone portable.

    Mais, cela dépasse souvent l’imagination de la simple géolocalisation, il existe des solutions pour tout ou presque : surveiller un excès de vitesse en voiture, l’envoient des SMS à l’heure où ils devraient dormir, pour surveiller l’humeur de bébé ou l’heure d’arrêt de la lumière pour les plus grands, la sortie d’un périmètre « de survie » autour de la maison, etc. !

    Personnellement, tous ces systèmes de surveillance me dérangent… Je n’ai jamais éduqué mes enfants dans ce mensonge, souvent fait pour rassurer avant tout les parents…

    Pire, pour moi, les applications installées à l’insu des utilisateurs sur les tablettes et les téléphones qui permettent d’accéder aux photos prises, aux messages tapés, à l’historique des recherches sur internet, etc. à moins de préparer nos enfants et nos jeunes à un monde « sous contrôle ».

    « On a même entendu parler de parents qui placent des puces sur eux« , a déploré Robert Lowery du Centre national américain pour les enfants disparus ou maltraités (NCME). « Ce genre de comportement est choquant. Nous ne prônons pas cela » est-il indiqué dans l’article.

    Je reste un fervent défenseur de la communication entre parents et enfants (je le répète assez lors des conférences débats Enfants, Parents, internet. Ce que semble confirmer le professeur Hinduja 😉

    Oui, je suis comme Robert Lowery du NCME qui suggère aux parents d’inculquer à leurs enfants du bon sens et de leur apprendre à faire face aux situations dangereuses ou comme cet ancien policier qui préfère promouvoir des solutions utilisant des médias sociaux avec l’envoi d’alertes ciblées en cas de disparition !

    États-Unis : génération Z, génération fun

    E-marketing.fr présente des expériences riches en sensations proposées à la génération Z aux États-Unis dans dans un diaporama de 7 images, mais en réalité 5 exemples 😉

    Les exemples de Chipotle, chaîne de mexican food ; Red Bull ; REI (chaîne d’articles de sport) ; Forever 21 ; Taco Bell, célèbre chaîne de fast-food mexicain (voir aussi ici),

    Évidemment, ce sont des exemples à suivre 😉

    C’est quoi exactement un jeune ?

    Je fais exception avec l’article d’Influencia : c’est quoi exactement un jeune ? «Ce mystère sociétal toujours étudié, souvent critiqué mais jamais réellement compris…». L’article qui tente de dresser un portrait de ce que pense le jeune « moyen » en France (assez bien d’ailleurs) reprend pour une partie l’étude de la BNP !

    La génération Z a intégré le digital au coeur de son quotidien. Le numérique n’est pas une révolution pour eux.

    C’est la génération frustrée : Selon l’étude « Génération Quoi », sorte de gigantesque enquête réalisée par Le Monde-Europe1-France Télévisions, ils sont 70 % à estimer que la société actuelle ne leur permet pas d’exprimer pleinement leurs potentiels. Attention toutefois, les jeunes concernés avaient jusque 34 ans et commence à dater. Les campagnes #PASQUE et #CESTCOMME servent d’illustration.

    Ce que les jeunes veulent, c’est parler, dialoguer, au même niveau qu’une marque, ou qu’un supérieur hiérarchique.

    Ils veulent agir pour changer la société, mais agir à leur manière, et non pas en s’insérant dans les mécanismes des générations précédentes. Cette génération veut donner son avis, combattre la frustration pour qu’on l’entende.

    La politique, ils aiment ça et s’y intéressent ! En 2014, l’étude de la BNP révélait que 55% des jeunes estiment que la politique est importante. Ils sont même 49% à dire être intéressés par la politique mais s’abstiennent car ils ne trouvent pas l’offre politique (j’ajoute ou des parties avec les valeurs qu’ils attendent d’eux).

    Enseigner aux « digital natives »

    Lorsque Serge Tisseron prend la parole, j’écoute ou je lis. C’est le cas dans cet article sur le site de l’Académie de Paris où le psychiatre et psychanalyste que j’avais croisé à Ludovia prends la parole pour expliquer que l’’enseignement doit prendre en compte l’évolution, non pas tant en s’équipant d’un matériel appelé à une obsolescence rapide qu’en proposant de nouvelles modalités d’apprentissage.

    Apprivoiser les écrans et grandir avec Serge Tisseron
    Apprivoiser les écrans et grandir avec Serge Tisseron

    Si je résume son intro : Aujourd’hui, un grand nombre d’enseignants se plaignent du divorce grandissant entre les élèves et eux mais les mais les élèves apprennent de moins en moins bien soit disant à cause des technologies numériques et des écrans. Il faut donc réfléchir à de nouvelles occasions de travailler et d’apprendre ensemble. Il ne s’agit pas d’adapter l’école au numérique mais de l’adapter au changement d’état d’esprit des élèves et des jeunes enseignants (juste au passage, une remarque, on fait quoi des vieux enseignants ?)

    Pour Serge Tisseron, la révolution pédagogique doit associer quatre dimensions :

    • l’information des plus jeunes, dès l’école primaire,
    • compréhension des bouleversements culturels que ces technologies engendrent dans la relation aux savoirs, aux apprentissages, à l’autorité et aux pairs
    • connaître les spécificités des outils numériques afin de ne pas leur demander plus qu’ils ne peuvent apporter,
    • proposer de nouvelles façons d’apprendre ensemble, en veillant à développer chez les élèves le sens narratif (notez un passage sur la pédagogie inversée entre autre)

    L’article est beaucoup plus riche… mais j’espère vous avoir donné envie d’aller le lire 🙂

    La jeunesse d’aujourd’hui est une «génération perdue» qui ne sait rien bricoler

    J’avais zappé cet article de Slate en toute fin d’année dernière… : La jeunesse d’aujourd’hui est une «génération perdue» qui ne sait rien bricoler.

    Dès le début de l’article, on est prevenu… on ne parle pas ici de bricolage, mais de connaissance de ce qui se trame sous le capot des portables, ordinateurs, tablettes et compagnie. Une reprise de l’information Young people are ‘lost generation’ who can no longer fix gadgets, warns professor du journal Anglais The Telegraph.

    C’est Danielle George, professeur dans le domaine de l’électronique à l’université de Manchester qui a lancé le débat tout en reconnaissant les efforts de la communauté de «makers», qui commence aussi à faire parler d’elle en France (le «do it yourself» ou «DIY» est inclu).

    Le but « caché » pour moi est de faire apprendre le code même si cela n’est pas cité dans les articles en question… Je suis loin d’avoir un avis tranché sur le sujet…

    Maintenant… mon expérience de père de génération Z concernant les Z et le bricolage en général… L’une des filles, manuelle, est accroc aux DIY (cuisine, tricot, code HTML, instrument de musique, réchaud avec une canette de soda… ). Elle est active y compris sur DIY.org ! L’autre fille recherche également des DIY en cuisine elle aussi, mais la cuisine de mémé Moniq n’est pas pour rien dans l’histoire, mais aussi dans le domaine de la beauté, des vêtements… moins technique à coup sûr…
    Autour de nous, c’est un peu la même chose avec les générations Z que nous connaissons.

    La question que j’aurai tendance à me poser en premier est : dans les générations précédentes était-on aussi tous bricoleurs?  Je ne crois pas. Vous savez démonter le moteur de votre voiture ? Vous savez installer une prise électrique ou la changer ? J’ai des amis qui ne savent pas installer un lave-linge ou un sèche-linge…

    Seconde question… Est-ce que la génération Z est plus bricoleuse que nous ? Resterai à définir le sens de bricolage (qui ne se résume pas au terme original puisque cela inclue désormais des activités de loisirs ou traditionnelle qui reviennent en force : cuisine, tricot… ) J’aurai tendance à le croire… À la vu de leur fonctionnement en autodidacte ! Ils veulent faire quelque chose, ils cherchent sur la toile, ils le font !

    Dernière question… Apprennent-ils à programmer ou à réparer leurs outils de travail ? La réponse est clairement non… Programmer, ils n’en voient pas l’intérêt, comprendre la machine non plus… Réparer… ils ont toujours connu ou presque l’obsolescence programmé… alors pourquoi vouloir réparer ?

    Les usages des enfants sur tablettes : résultats de l’enquête Souris Grise

    L’étude « Les usages des enfants sur tablettes » est une enquête auprès de 800 familles équipées au minimum d’une tablette à la maison au 1er semestre 2014 avec une majorité de mère (70 %) issues semble t-il des lecteurs du magazine La souris grise.

    Je rédige ces 2 paragraphes après avoir rédigé ce billet. Je n’avais pas idée des résultats et de ce que j’allais trouver en regardant cette enquête. Après l’avoir disséqué, ce n’est pas les usages des enfants sur tablettes qu’elle devrait s’appeler mais l’image que les parents ont de l’usage de leurs enfants sur les tablettes ! La nuance est d’importance ! Cela me rappelle la journaliste qui était venu me voir, plein d’illusion sur l’utilisation des jeunes lorsque c’était le plein boum des blogs et des Skyblogs. La réalité était toute autre !

    Désolé si certaines de mes réactions semblent virulentes, mais, j’écris en fonction de mon point de vue…

    Notez dès à présent que l’article de présentation de cette étude sur le site de la Souris Grise propose le téléchargement « gratuit » des résultats… à vous de juger de la valeur de l’étude. Réellement gratuit, 5, 10, 50, 100 ou 150 €, à vous de décider. C’est pour cela que je ne vous donne pas le lien direct vers l’étude !

    Presque 21% des enfants des foyers sont équipés d’une tablette personnelle, généralement Android – contrairement aux parents qui sont bien plus Apple. Ce pourcentage grandit avec l’âge de l’enfant. En corollaire, 79 % sont des tablettes « familiale » (ici aussi, on a une tablette familiale, mais une seule personne l’utilise : l’une des filles 😉 Je note également dans ce résultat les 8,8% des moins de trois ans qui possèdent leur propre tablette ! Énorme le pourcentage, non ?

    Pourcentage d’enfants équipés de leur propre tablette
    Pourcentage d’enfants équipés de leur propre tablette

    Le jeu reste l’activité principale. Pour la suite des résultats, j’ai toujours tendance à me méfier…

    L’éveil, l’éducation et l’aide aux devoirs qui le talonnent de près, c’est la vision des parents… pas dit que ce soit celle des enfants . Plus de 69% des familles indiquent que cela fait partie des activités les plus pratiquées par leurs enfants. Pour moi, ces 69 % de réponses correspondent à l’espoir que mettent les parents dans ces tablettes, non à l’usage réel ! Cela me rappelle toujours l’achat des cahiers de vacances 😉

    activité des enfants sur tablettes
    activité des enfants sur tablettes – Les parents pouvaient donner 3 réponses

    Pour les moins de 3 ans, les objectifs d’éveil sont principalement au centre de l’utilisation de la tablette selon 77,5% des parents.

    Autres données avec lesquelles j’ai beaucoup de mal en général (au vu des études comparatives qui ont pu être réalisé entre enfants et parents), le temps d’utilisation des tablettes annoncé ! Le chiffre d’1 h d ‘utilisation des tablettes par semaine pour les 8-12 ans me fais sourire par exemple.

    temps d'utilisation des tablettes par les enfants
    temps d’utilisation des tablettes par les enfants

    Le tableau suivant de l’étude : En solo ou avec un parent m’amuse tout autant… Déjà, cela veut dire quoi avec un parent ? un parent dans la même pièce, un parent à côté de l’enfant ? Ici, il semble que ce soit avec un parent ! Mais pour moi, la colonne les 2 n’a pas beaucoup de signification ! Cela veut dire quoi… quelle est la proportion d’utilisation seule de l’enfant et celle avec un parent dans les 2 ?

    J’ai surtout l’impression dans ces réponses que les parents se donnent bonne figure… Si j’observe autour de moi… les résultats sont complètement différents mais j’admets qu’il y a des exceptions.

    les activités les moins pratiqués par les enfants sur tablette
    les activités les moins pratiqués par les enfants sur tablette

    Encore une fois, la consultation du graphique : Les activités les moins pratiquées sur tablettes me fait sourire ! 81,3 % des parents indiquent que l’utilisation des réseaux sociaux ne sont jamais pratiquées par les enfants sur la tablette familiale. L’effet de surprise passé… j’ai compris (j’ai des cas autour de moi, cela aide). Évidemment, les 8-13 ans font cela sur leur smartphone 😉 Donc, en réalité, rien de surprenant… en plus, pas folle la guêpe, ils ne vont pas faire cela sur une tablette familiale 😉

    à combien d'écran les enfats accèdent t-ils ?
    à combien d’écran les enfats accèdent t-ils ?

    Rire, je vous envoie une anecdote au sujet des parents convaincu de connaître les habitudes d’utilisation de leurs enfants sur les outils mobiles… Une maman passe un jour à la maison. Elle a une fille de l’âge des miennes. Comme souvent les discussions arrivent sur les jeunes et internet, les réseaux sociaux précisément… La maman, sûre d’elle m’affirme : oh, ma fille ne va pas beaucoup sur Facebook, je la vois rarement y aller sur l’ordinateur… Et de demander la confirmation à sa fille… qui gêné répond un petit « oui »… L’explication m’a été donné par mes filles qui sont amis avec elle dans les réseaux… Elle utilise régulièrement son portable… donc la mère ne le voit pas ! Et, pour clore cette anecdote, il y a quelque temps, nous recevons la mère à la maison… On averti notre « allemande » de fille qui m’envoie aussitôt un message moqueur : vous pouvez lui dire que sa fille fait des snaps très tardifs… 😉 J’ajoute, on est presque certain que la mère n’en sait rien !

    La lecture fait partie des activités les moins pratiquées sur tablettes selon les parents, cependant on se rend compte qu’elles existent néanmoins, en particulier pour les 6/8 ans pour lesquels les parents disent qu’ils lisent des histoires en famille sur la tablette ! Idem pour la question votre enfant utilise-t-il la tablette pour lire tout seul ?

    Vous avez remarqué l’âge ? celui de l’apprentissage de la lecture… Mon analyse est un peu différente du simple constat qui est fait dans l’étude… Je pense que les plus grands lisent sur leur tablette… mais d’expérience, je sais qu’il est difficile de savoir ce qu’ils font sur leur outil ! Pour mémoire, j’avais sermonné la plus grande de mes filles quand elle préparait sont brevet pensant qu’elle jouait alors qu’elle révisait ! Les parents aussi doivent être éduqué à ce que font leurs enfants sur ces outils ! Et, toujours la concernant, elle qui est dyslexique, qui n’ouvrait jamais un livre ni une revue lisait « en cachette » sur sa tablette ! C’était plus simple pour elle de lire sur cet outil ! Sa soeur ne s’est jamais caché pour le faire !

    D’ailleurs, l’écoute d’histoires sur tablettes est pratiquée par plus de 50% des familles de 3 ans et 8 ans… Une autre forme de « lecture » !

    La partie sur l’achats et le budget des parents est également intéressante. Les parents achètent moins de 3 fois par an des applications (le zéro fois est inclu) à près de 87% c’est à dire quasiment tous, pour moins de 5 € par mois (là encore, le gratuit est inclu)

    fréquence d'achat des applications pour les tablettes des enfants

    Rien de surprenant… Les parents recherchent d’abord des applications éducatives, pédagogiques, du niveau de classe de leur enfant.La situation est assez bien résumé en disant : des jeux éducatifs gratuits de qualité !  Cela rejoint ce que je disais tout à l’heure sur l’utilisation des tablettes… vu par les parents. C’est leur souhait… pas obligatoirement celui des enfants 😉 Si je résume autrement, les parents attendent que l’éducation nationale mette à disposition les jeux éducatifs complémentaires aux années de l’école… gratuitement, comme l’est l’école !

    L’enquête les professionnels de l’enfance et de la culture : enseignants, animateurs, bibliothécaires et orthophonistes montrent le besoin de professionnalisation et d’accompagnement des professionnels au numérique… mais cela pour ma part, je l’ai remarqué depuis longtemps ! Ils peuvent faire appel à moi 😉

    Ce que veut la Génération Z (et comment elle achète)

    Il est dit dans l’article de LSA : Ce que veut la Génération Z (et comment elle achète) que la génération Z intéresse désormais les professionnels de la consommation ! Ah bon… ils ne se sont pas préparés à leur arrivée ?

    LSA propose dans son article de vous livrer les clés pour la séduire et répondre à ses attentes en vous disant qui elle est, ce qu’elle achète, comment elle consomme…

    Je vais dévorer l’article… il va me résumer un an de veille dans le domaine 😉 Mais, vu les attentes… je prends ma super plume anti-langue de bois (c’est la semaine 🙂 ! Qui aime bien, châtie bien 😉

    Natif du numérique… je passe.

    Selon Fitch (non pas l’agence de notation financière internationale mais l’agence spécialisé dans le retail) en novembre 2013, les 14-19 ans d’aujourd’hui constitueront, en 2020, le plus grand groupe de consommateurs du monde entier, et les anciennes règles de la vente au détail ne s’appliquent plus à cette génération. Oui, vous lecteurs assidus l’avez bien compris depuis longtemps !

    En poursuivant ma lecture, je me demande si ce n’est pas une simple interview de Nathalie Damery, présidente de l’ObSoCo (Observatoire Société et Consommation) !

    La Génération Z : communauté plus ouverte que la génération de ses parents avec une culture diversifiée, des structures familiales plus variées, et un accès continu à l’information, moins hermétique au changement, plus téméraire. Le smartphone est majoritairement considéré comme un prolongement de soi-même… J’ai l’impression que l’on enfonce des portes ouvertes !

    Pragmatique, mais aussi indépendante… je n’arrête pas de lire cette formule 😉

    Car si son pouvoir d’achat est faible (elle est encore étudiante et ses achats sont financés par les parents), elle se montre influente grâce à sa maîtrise de la viralité et des réseaux sociaux… Rire… j’ai l’impression de lire une phrase d’un article US mal traduit dans sa partie finale ! Et pas influente au sein de la famille par exemple ?

    La communauté occupe désormais une place essentielle à l’heure où les frontières de la vie intime sont de plus en plus floues. De quelle communauté parle t-on  ? une seule communauté, j’ai l’impression qu’ils y en a une multitude autour d’eux ! Et le petit couplet sur la perte de la vie privée…

    La phrase in-extenso «Si les contours de cette génération Z sont désormais bien dessinés par les professionnels… » me fait sursauter. Ah bon, les professionnels connaissent la génération Z ! (euh, les professionnels qui me contactez, arrêtez de le faire… il parait que vous connaissez la génération Z. Les journalistes pareils… stop… vous connaissez la génération Z, pas besoin que je vous explique qui elle est, ce qu’elle achète, comment elle consomme. Enfin, au cas où, par exemple ;-),

    Je reprends mes esprits… la phase est complétée par : «il faut savoir l’attirer… et la garder». Ça c’est bien vrai !

    Fitch avait identifié 5 moments-clés dans le parcours-client, et les réponses à proposer. LSA a cru bon de reproduire en 5 slides ce parcours client que je ne cautionne absolument pas ! Il est à mon sens bourré d’erreurs (enfin, non pour être plus juste, il y a beaucoup d’erreurs d’interprétation et cela me fait penser que l’auteur de ces écrans ne connaît pas la génération Z !)

    On le dit tous : le jeune doit vivre une nouvelle véritable expérience lors de l’achat (et j’ajoute unique… oui, ils sont, paradoxe, très nombriliste ;-). Pour ma part, lorsque j’observe les réaction de la génération Z autour de moi, je ne suis pas certain que les exemples de Leroy Merlin, Décathlon ou Nestlé soit les meilleurs à proposer… La réalité est toute autre… Je pense que ces entreprises sont même loin de la génération Z !

    Vous l’avez compris… je suis déçu ! Je n’ai pas trouvé les réponses que j’attendais… Au contraire… je pense que l’on risque de prendre de mauvaises décisions à la lecture de cet article ! Quid des galeries marchandes par exemple ? Quid du marché ouvert à l’international ? Quid du web to store ?

    Le retail avec la génération Z n’est pas si simple… mais je dois me tromper puisque les contours de cette génération Z sont désormais bien dessinés par les professionnels, il reste à définir ce qui se trouve à l’intérieur des contours !

    Comment choisir entre un PPS, un PAP, un PPRE, ou un PAI ?

    Les dyslexiques ou parents de dyslexiques l’auront compris, c’est un article pour eux. L’anape DYS a mis en ligne un tableau pour aider à choisir entre un PPS, un PAP, un PPRE, ou un PAI bien utile pour ceux qui se perdent dans les méandres des plans du ministère…

    Voilà de quoi vous retrouver et savoir à quoi correspondent :

    • PPS (Projet Personnalisé de Scolarisation) – MDPH (c’est celui de notre fille)
    • PAP (Projet d’Accompagnement Personnalisé) mis en place par l’établissement
    • PPRE (Programme Personnalisé  de Réussite Éducative) – Dispositif purement pédagogique
    • PAI (Projet d’Accueil Individualisé) – Dispositif interne à l’établissement

    En bref

    Comment la génération Z se projette dans l’entreprise une nième reprise de l’enquête de la BNP. Je m’étais dit comme c’est sur l’écho touristique, y’aura peut-être une analyse particulière… Nada… juste la chute de l’article : Les entreprises du tourisme ont, là, une carte à jouer… Comme les autres entreprise ais-je envie d’ajouter ! Pourtant, il y a matière à parler d’eux et du tourisme… croyez moi !

    Génération Z : l’univers digital uni 2 milliards de jeunes J’ai hésité… j’ai mis le lien, je l’ai retiré… L’article de Thierry Jeremie, « expert en technologies » me laisse pantois. Visiblement, fortement inspiré d’un des articles de l’AFP (voir la revue de presse sur la génération Z de la semaine dernière), il y a des perles à lire. La meilleure selon moi : «cette génération Z âgée de 13 à 20 ans»… Désormais une génération fait 8 ans 😉 Et j’adore ce genre de phrase à l’emporte pièce : «Pour la génération Z, bavarder sur le web par exemple est plus simple qu’en vrai». C’est évident mon bon monsieur 😉 Et si c’était simplement faux ?

    Paris tech review publie une série d’articles sur l’éducation, ce qui concerne évidemment la génération Z. Seulement, après l’article 1, le 2 puis le 3 je ne sais pas quand s’arrêtera la série et si elle s’arrêtera… Donc, en attendant, je mets le lien en bref !