Étiquette : gen Z

  • génération Z : la revue de presse internationale du 12 fév

    Gen Z Kid - 1er travail photo sur la génération Z - Photo by JESSICA LONGWORTH
    Gen Z Kid – 1er travail photo sur la génération Z – Photo by JESSICA LONGWORTH (voir dans cette revue de presse sur la génération Z)

    Comme je l’avais annoncé dans une revue de presse sur la génération Z précédente, l’AFP est en train de sortir son dossier sur la génération Z, y compris au USA (et pas mal de journaux ont repris leur informations). Pour ma part, j’en parlerai lundi dans la revue de presse francophone, ce sera plus simple pour ceux qui lisent ces lignes et qui ne comprennent pas forcément l’anglais 😉 Si, si, je vous assure, il y en a !

    Et par la même occasion, surveiller le journal du net, il devrait bientôt parler génération Z (je n’en dis pas plus même si je pense connaître l’axe de l’article 😉

    Sinon, le temps est passé trop vite depuis ma dernière revue de presse internationale sur la génération Z (j’ai des excuses, je fais cela en dehors de mon temps de travail, je ne suis pas rémunéré pour le faire… ) à tel point que j’ai hésité entre suivre le cours de l’histoire ou publier celle des 15 derniers jours !

    J’ai choisi cette dernière option car celle précédente se résume principalement aux prédictions sur l’année 2015 qui mentionnent la génération Z et elles sont nombreuses ainsi que les échos autour de l’enquête de Ford !

    Je fais exception pour ce dernier rapport avec l’interview Ford’s Futurist Sheryl Connelly Talks 2015 Consumer Trends and How Generation Z Is Shaping The World We Live In qui est en vidéo et retranscrite dans l’article de Candie Anderson !

    Entrons maintenant dans le vif du sujet…

    Qui sont les plus productives: la génération X, Y ou Z?

    C’est Next Generation qui a réalisé cette infographie.

    Generation-x-y-z au travail
    Generation-x-y-z au travail

    Au-delà de Facebook : la façon de commercialiser à la génération Z

    Je continue avec une autre infographie que j’ai déjà vu beaucoup circuler sur les réseaux français… Sa source : Beyond Facebook: Marketing to the new generation.

    Beyond Facebook Marketing to the new generation
    Beyond Facebook Marketing to the new generation

    Mise à jour de l’infographie sur les générations Z et alpha

    La société Australienne Mccrindle a mis à jour son infographie sur les générations Z et alpha

    Mise à jour de l'infographie Mccrindle sur les générations Z et alpha
    Mise à jour de l’infographie Mccrindle sur les générations Z et alpha

    Génération Z prêt pour la sécurité biométrique pour remplacer les mots de passe et codes pin

    C’est Visa Europe (la carte de paiement 🙂 qui l’annonce suite à une enquête réalisée en Grande-Bretagne : Les trois quarts des 16-24 ans se sentent à l’aise avec sécurité biométrique (reconnaissance faciale, empreintes digitales et scans de la rétine) et 69% pensent qu’elle sera plus rapide et plus facile que les mots de passe et codes PIN !

    D’autres informations qui « prédisent » l’avenir sont également fourni :

    Les 16-24 ans sont plus susceptibles que les groupes plus âgés de n’utiliser qu’un seul code PIN (32%) ou mot de passe (14%) pour la protection de leurs données personnelles. En outre, cette génération est plus libérale pour partager ses informations de sécurité que les générations précédentes :

    • 34% ont partagé leur code de carte de débit ou de crédit avec quelqu’un (23% pour l’ensemble des répondants).
    • 32% ont partagé leur mot de passe smartphone, contre 10%pour l’ensemble des répondants
    • 22% ont partagé leur mot de passe de services bancaires par Internet, contre 7% de tous les répondants
    • La génération Z semble être irrité de trouver une étape supplémentaire pour des mesures de sécurité pour payer quelque chose (64% vs 59% de tous les adultes).

    Ils préfèrent la sécurité biométrique :

    76%  des 16-24 ans seraient à l’aise pour effectuer un paiement en utilisant la sécurité biométrique

    69% croient que ce sera leur rendre la vie plus rapide et plus facile.

    Ils croient également que la biométrie est plus sûrs que les méthodes d’identification non-biométriques.

    Pour ceux que cela intéresse, une interview de Jonathan Vaux (Executive Director de Visa Europe) sur les résultats de l’enquête est en ligne.

    Pas étonnant d’avoir une réaction sur infosecurity-magazine qui rappelle que les experts de sécurité appelé à la prudence ! Il est amusant de noter que l’auteur de cet article Phil Muncaster a écrit un autre article sur cette annonce dans cryptorss pour y dire la même chose.

    Business-reporter UK, nfc world ou Security info watch mentionnent également cette étude.

    Génération Z conduira Internet des objets, la collaboration et l’adoption d’objets portables

    l’article de Generation de Roland Moore-Colyer : Z will drive Internet of Things, collaboration and wearables adoption n’est pas dénué d’intérêt, au contraire.

    Après avoir fait le constat que sa génération ne comprenait pas l’intérêt de l’internet des objets et constatant que la génération Z a toujours été constamment connecté, l’auteur en déduit qu’ils veulent être en mesure de contrôler leurs appareils électroménagers avec des applications, et s’attendre à diriger du matériel qu’ils ont à la maison depuis le travail

    L’utilisation des réseaux sociaux en entreprise sera considérée comme essentielle.

    Cela signifie des outils de collaboration sociale. Ils seront aussi répandue dans les entreprises que le courrier électronique et Microsoft Office.

    Leur éducation technologique aidera la technologie apparemment fantaisiste à évoluer à partir de concepts étranges dans les produits valorisés et essentiels.

    Génération Z: Les enfants qui vont sauver le monde ?

    L’article dans le site canadien the globe and mail : Generation Z: The kids who’ll save the world ? débute par une série de présentation de moins de 18 ans à la réputation déjà confirmée au Canada :

    • Linda Manziaris, 14 ans (Body Bijou de Toronto) donne la moitié de ses bénéfices à des oeuvres de charité Girls Helping Girls lancé par sa sœur de 16 ans Susanna !
    • Ann Makosinski, 16 ans, de Victoria et ses éclairages alimenté par la peau humaine.
    • Shawn Mendes, 16 ans, de Pickering, Ont. sur Vine dont la chanson «Life of the Party» est arrivée dans le top 10 au Canada et aux États-Unis
    • Hannah Alper, 11 ans, un éco-blogueur de Toronto (Call Me Hannah)

    Malgré leur jeunesse, certaines personnes en arrive à se demander : est-ce la génération qui permettra de résoudre les problèmes du monde ?

    « Je pense que notre génération est vraiment conscience socialement, respectueux de l’environnement et avec une vision mondiale», explique Linda Manziaris. «[Notre génération] voit un problème et ils veulent régler le problème, ils ne quittent pas pour quelqu’un d’autre pour résoudre», dit Linda.

    David K. Foot fait remarquer qu’ils sont moins nombreux que les générations précédentes et de ce fait  démographe et auteur de l’ouvrage fondamental sur la démographie du 20e siècle , le Boom et l’Écho. Cela signifie Gen Z est moins nombreuses que le millénaire robuste, ou «écho,« génération.

    « Parce qu’ils ont été dans une grande partie des classes plus petites à l’école primaire, ils ont déjà connu les avantages d’être dans un petit groupe», dit Pied. « Quand ils se appliquent au collège ou à l’université, il va y avoir moins de concurrence au sein de leur groupe, et ils vont avoir une plus grande probabilité d’obtenir au collège ou à l’université se ils veulent. »

    Don Tapscott, chef de la direction de Groupe Tapscott à Toronto remarque qu’il n’y a pas encore une importante étude sur les moins de 18 ans d’aujourd’hui. Il fait également remarquer que la génération des boomers a grandi en regardant passivement 24 heures de télévision par semaine ! en considérant que c’est une bonne chose que les jeunes soient connectés à longueur de temps.

    Ce n’est pas l’avis de Mark Bauerlein, The Dumbest Generation: How the Digital Age Stupefies Young Americans and Jeopardizes Our Future, fait valoir que la cyberculture transforme les jeunes en «ignorants».

    Tapscott conteste : «Beaucoup de personnes  disent que c’est créer une armée de narcissiques qui font des selfies et qui Twittent et ainsi de suite, qu’ils sont Net-dépendants car collés à l’écran, ils sont en train de perdre leurs compétences sociales… Mais si vous regardez de plus près, il ne supporte pas de tout cela». Et même d’ajouter que ce ne est pas le plus stupide des générations mais la plus intelligente.

    Craig Kielburger, cofondateur de Youth development charity Free the Children qui travaille avec les jeunes tous les jours pense que cette génération est extrêmement engagé dans l’activisme social.

    Kielburger dit que son organisation a surnommé la génération Z la « Nous Generation, » pour contraster avec le surnom de «Me Me Me » qui a été poussée sur les boomers.

    Il pense également que les compétences numériques de cette génération sont en partie responsables de leur zèle pour l’activisme, parce que cela leur donne la possibilité d’interagir avec le monde et d’autres militants comme jamais jusqu’ici.

    Dans les générations précédentes, il y avait un sentiment que quand vous étiez jeune, vous étiez un spectateur passif, un adulte en attente, mais aujourd’hui, grâce à la technologie, les jeunes ont un sentiment de confiance en eux et la croyance qu’ils peuvent changer le monde.

    Que ce soit pour faire avancer une cause, démarrer une entreprise ou poursuivre un rêve, le savoir-faire technologique de la Gen Z a amélioré sa capacité à faire passer leur message.

    Toutefois, ils restent réalistes à l’image de Shawn qui sait que les médias sociaux a ses avantages et inconvénients ! Parole de génération Z 🙂 «Oui, vous pouvez obtenir une couverture à travers le monde en quelques minutes et vous pouvez le partager à travers le monde très rapidement, mais il faut aussi faire très attention à ce que vous faites parce que si vous dites une « mauvaise chose », elle peut se propager à travers le monde en quelques minutes»

    La génération Z apprend beaucoup plus sur le monde autour d’elle (le monde dans le sens géographique du terme),  mais surtout plus rapidement que les générations passées, parce qu’il est devenu très facile pour elle d’accéder aux informations.

    D’ailleurs, Sanjay Khanna, chercheur en prospective stratégique à l’Université de Massey College de Toronto, prévient :  la connaissance des problèmes du monde de la Gen Z  pourrait dépasser leur capacité à changer les choses. Tout le monde ne sera pas en mesure de briller, ajoute Khanna,

    Autour du monde avec 1,9 milliard de génération Z

    OnOff projet est une série documentaire, qui se concentrent sur les tendances sociales actuelles et à venir. L’épisode  1 couvre la génération Z

    Ce documentaire d’observation de la génération Z par Natalia Hatalska en Pologne apporte sa pierre à l’édifice de la connaissance de la génération Z et oeuvre pour la rupture des stéréotypes à leur sujet. L’auteur donne quelques explications ici.

    Un regret, qu’il soit seulement en polonais 🙁

    Photographier la génération Z

    C’est la première fois que je vois un travail photo réalisé sur la génération Z : Photographing Generation Z est l’oeuvre de l’australienne Jessica Longworth. La photo d’ouverture de cette revue de presse sur la génération Z est d’elle.

    Elle répond à quelques questions sur son travail dans Vice.com ce qui n’est pas inintéressant !

    La série de la photographe tourne autour du quotidien de sa soeur de 12 ans et la vie de ses amis. Jessica Longwoth voulais explorer l’identité d’une jeune génération, observer comment ils vivent, et découvrir la réalité des stéréotypes contre eux.

    Elle remarque que sa soeur semble plus instruite sur les questions sociales qu’elle à son âge et plus instruits à l’école (attention, nous sommes en Australie, l’enseignement n’a rien à voir avec la France).

    La génération Z grandit un peu plus rapidement que les autres générations et en savent beaucoup plus sur ce qui se passe dans le monde que la génération Y. En outre, ils ont un accès facile à la culture et ils sont conscients des dépenses d’argent

    Sa plus grande surprise a été la façon dont ils interagissent les uns avec les autres.

    Ayant déjà dépassé les limites du droit d’auteur avec l’image en début de billet, je vous invite à voir ses images sur Photographing Generation Z

    Contraste entre les générations Y et Z

    Tim Elmore, fondateur et Président de Growing Leaders et auteur dresse le tableau des « contrastes » entre la génération Y et la génération Z dans le Huffingtonpost (je note que de plus en plus d’article sur la génération Z paraissent sur ce support !)

    La raison de cet article est que nous devons cesser de supposer que la génération Z est tout simplement une extension de la génération Y. Bill Clinton est un président de l’histoire, Madonna un « vieux »… comme Elton John ou Michael Jackson.

    • Alors que la génération Y dépensé de l’argent avec audace et peu de limites, 57 % de la génération Z préfère économiser.
    • Alors que la génération Y a passé du temps au centre commercial, la génération Z préfère les achats en ligne pour presque tous leurs achats … sauf pour les jeux en ligne.
    • Alors que la génération Y a grandi au cours d’une économie forte, la génération Z grandit dans une période de récession, le terrorisme, la violence, la volatilité et la complexité.
    • Alors que la génération Y a souscrit au tout social, la génération Z ne veut pas être suivis, préférant Snapchat, Secret, ou Whisper pour communiquer.
    • Alors que la génération Y regardé YouTube, Hulu et Netflix, la génération Z veut co-créer, en direct et contribuer à aider l’activité à laquelle ils participent.
    • Alors que la génération Y aimait le sport et l’aventure, la génération Z voit le sport comme un outil de santé, pas un jeu. Leurs jeux sont à l’intérieur. L’obésité chez les adolescentes a triplé depuis 1970.
    • Alors que la génération Y a grandi avecune capacité d’attention légèrement plus longue, la génération Z a une durée d’attention des 8 secondes. Environ 11 % sont atteints du TDAH (Trouble de déficit de l’attention / hyperactivité)
    • Alors que la génération Y a lancé la norme des messages texte, la génération Z préfère communiquer à travers des images, des icônes et des symboles. (tiens, moi, je préfère dire les vieux la lettre et l’écrit, la génération Y, la parole via les téléphones, on est d’accord sur la Z : image, image, image 😉
    • Alors que la génération Y s’inquiètent de son statut social et de la croissante des « likes » sur les médias sociaux, la génération Z s’inquiète de l’économie et l’écologie mondiale.
    • Alors que la génération Y a connu une vie qui tournait autour d’eux, la génération Z réfléchit à  l’adaptation des ménages multi-générationnels et des mariages (augmentation de 400 %).

    La génération Z saura plus faire face à la réalité que la génération Y qui était sur de la réalité virtuelle !

    Est-ce que votre entreprise est prête pour la génération Z ?

    Inlassablement, je pense que nous trouverons régulièrement ce type de titres dans nos lectures au cours de cette année et de l’année suivante : Is your business ready for Generation Z? Cette fois ci, c’est Think-progress UK qui pose la question !

    La Génération Z pourraient causer à votre entreprise des maux de tête graves si vous ne répondez pas à leurs besoins – à la fois comme clients et employés.

    Le réseautage social ubiquitaire a conduit beaucoup d’eux à valoriser les réactions en ligne des pairs sur la réputation d’une marque et la plupart effectuent des recherches approfondies en ligne avant de se engager à tout type d’achat. Le concept de fidélité à la marque est rare chez les clients de la Génération Z, ce qui signifie que votre entreprise doit travailler plus fort que jamais pour le construire.

    Cette nouvelle génération vit en ligne et Il est donc essentiel de s’assurer que votre marque est visible sur de multiples plateformes, y compris et surtout mobile !

    Plutôt que de la publicité sur la télévision, considérez donc la puissance publicitaire de YouTube et les façons novatrices dont vous pouvez atteindre ce public en utilisant des contenus vidéo. (je pose juste une question… est ce encore Youtube qui est devant ?

    Le recrutement des talents n’est et ne sera pas chose simple. Il est difficile de trouver les individus jeunes et talentueux pour des rôles numérique de pointe, car de nombreuses recrues potentielles ne viennent pas par les canaux traditionnels tels que l’université. Mettre en place une stratégie pour attirer et recruter ces talents est essentiel.

    Beaucoup de membres de la génération Z pensent différemment, se comportent différemment et de s’engagent avec les employeurs d’une manière très différente de celles des générations précédentes. Ils sont souvent difficiles, opiniâtre, curieux, déterminé et pas toujours sûr exactement du genre de travail qu’ils veulent !

    Ford utilise les résultats de son rapport sur les tendances (voir la revue de presse sur la génération Z du 5 jan ) afin de façonner leur nouvelle gamme de produits qui mettra en vedette les progrès technologiques : les voitures sans chauffeur et l’intégration des ordinateurs et des services basés sur le cloud dans leurs véhicules (tiens donc, on retrouve le sujet qui nous avait amené à se poser la question de l’intérêt pour un jeune de passer son permis de conduire !)

    Ce genre de stratégie avant-gardiste est essentielle pour toutes les entreprises.

    Ford cite la Génération Z comme la première «génération véritablement mondiale» qui sont désireux d’avoir un impact sur le monde.

    Votre entreprise est préparée pour ces nouveaux niveaux d’innovation? Et plus important encore, êtes-vous prêt à prendre des risques pour atteindre à la génération Z?

    5 stratégies pour le renforcement de transparence dans le milieu de travail

    Rien d’étonnant à retrouver la génération Z citée lorsque l’on évoque la transparence dans le milieu de travail ! C’est ce qui se passe dans l’article de Forbes : Five Strategies for Building Transparency In The Workplace.

    En effet, pour les membres de la génération Z, la transparence et la facilité de partage des connaissances et des données est cruciale pour la confiance dans le lieu de travail.

    Comment préparer votre entreprise du bâtiment à l’arrivée de la génération Z

    L’article How to Prepare Your Construction Company for the Arrival of Gen Z concerne la Grande-Bretagne, mais j’ai l’impression qu’il se passe la même chose en France !

    L’alerte est donnée d’entrée pour le secteur du bâtiment (à mon sens, il n’est pas le seul !) : Répondre aux pénuries de compétences dans votre entreprise de bâtiment maintenant avant qu’ils ne dégénèrent en une crise !

    La pénuries de compétences dans ce secteur est une question de premier plan. Les chiffres du dernier trimestre 2014 le confirme. De plus, une autre source indique que le nombre de personnes qui terminent un apprentissage dans le bâtiment a diminué de moitié entre 2008 et 2013.

    Le bâtiment, avec son énorme demande de compétences techniques et l’artisanat souffre de l’obsession des gouvernements successifs à pousser les jeunes vers l’université.

    La propagation rapide de la pénurie de compétences signifie que les entreprises du bâtiment qui cherchent à acquérir des talents ne sont pas seulement en concurrence les uns avec les autres, mais avec d’autres secteurs.

    Certains craignent que la pénurie de compétences empêcheront la reprise économique du pays.

    Donc, la question est : comment attirer la génération Z.

    Le remède miracle est préconisé : utiliser les médias sociaux, l’entreprise doit y être présente.

    Votre entreprise doit être aussi prête à adapter sa stratégie d’affaires et de recrutement pour répondre aux attentes de la génération Z y compris le travail à distance et le travail sur leurs propres dispositifs, notamment mobiles.

    Loin de la technologie, il est important de donner à la génération Z le goût de la vie dans les travaux du bâtiment.

    Marques : préparez  vous à vous engager avec la génération Z

    C’est bien les articles qui possèdent un résumé 😉 Ainsi je peux dire :
    Kelly Short décrit l’impact Génération Z aura sur le marché de détail et donne un aperçu pour les marques qui cherchent à engager la prochaine génération dans l’article de Guirks : Brands, prepare to engage with Generation Z.

    Bon, je commence à vous connaître… 😉 vous n’allez pas vous contenter de cela 😉

    La question n’est pas de savoir si la génération Z aura un impact sur le marché de détail, mais quand ! Ils sont déjà une force motrice dans l’économie.

    Selon un rapport publié par l’agence de publicité JWT, plus de 70 % des parents disent que leurs enfants de la Génération Z influencent les décisions d’achat sur les vêtements et les repas de la famille. Plus de la moitié disent que leurs enfants sont aussi influents quand il s’agit d’électronique et les achats de divertissement !

    Des études récentes ont montré que les enfants et les adolescents d’aujourd’hui n’utilisent pas la technologie de la même manière que la génération Y ! (c’est vrai, je m’en aperçois chaque jour à la maison !)

    La recherche commence seulement à révéler les implications de ces différences et l’occasion est propice pour les détaillants et les marques de se plonger dans une compréhension plus profonde de la génération Z.

    Pour commencer, nous savons que pour attirer l’attention souvent divisée de la génération Z, les messages doivent être rapide et simple, s’appuyant davantage sur des visuels plutôt que du texte.

    La génération Z veut que vous appreniez à les connaître – et quand vous faites cet effort, ils veulent apprendre à vous connaître.

    Au passage, je peux vous aider pour cela : séminaires, conférences, interviews d’agence autour des ados et de la génération Z et de l’avenir dans l’éducation, le recrutement, leur mode de vie, le commerce et le marketing… 😉

    Je complète la lecture de cet article avec la présentation connecter votre marque avec la génération Z !

    La génération Z surveille et choisit des aliments plus sains

    L’article How to make healthier food choices for your family vient de Herald-dispatch.

    Une enquête mondiale sur la santé globale et de bien-être de Nielsen, a montré que les plus jeunes consommateurs du monde entier sont beaucoup plus préoccupés par la qualité des produits alimentaires qu’ils consomment que leurs parents et grands-parents.

    Plus précisément, la génération Z, qui comprend les consommateurs moins de 20 ans seraient prêts à dépenser plus d’argent pour des produits plus sains (Environ 41% par rapport à 32 % pour la génération Y et 21 % pour les baby-boomers).

    les jeunes consommateurs sont préoccupés par les ingrédients alimentaires, les aliments génétiquement modifiés au profit des aliments naturels

    Un autre article : Les jeunes consommateurs sont orientés pour manger en se souciant de leur santé (Younger Consumers Are Trending Toward More Health-Conscious Eating) dans le Huffingtonpost (encore lui 😉 reprend la même source d’informations.

    On qualifie même d’obsession cette tendance qui semble être à l’ordre du jour de manger sain et propre.

    Si l’information sur la santé et les produits ne semblent pas poser de particulièrement de problèmes en Europe et aux USA (toutes tranches d’âge confondues) :

    • 68 % des consommateurs d’Asie-Pacifique étaient moins convaincus de l’information reçus au niveau de la santé
    • 70 % des consommateurs africains doute de la validité de ces études
    • 73 % Latino-Américains étaient sceptiques de ces allégations de santé.

    80 % des personnes interrogées ont déclaré qu’ils s’étaient engagés à manger et à maintenir un mode de vie sain pour prévenir ou, à tout le moins, atténuer leur santé et les questions médicales.

    La génération Z au Japon

    J’adore ce genre d’article sur un pays auquel on ne penserai pas au premier abord et généralement, on s’aperçoit que la génération Z au japon est à l’image de celle des autres pays ce qui permet de confirmer une fois de plus l’internationalisation de cette génération. Cette fois c’est le japon !

    Lisons donc ‘Conformist society’ pushing Net addiction among Japan’s youths.

    Les lycéennes au Japon passent en moyenne 7 heures par jour sur leurs téléphones mobiles et 10 % d’entre eux au moins 15. Les garçons : 4 heures.

    Le problème soulevé et la préoccupation au Japon de cet usage qui est jugé abusif est la crainte qu’ils pourraient être traitées ou victime d’intimidation dans un groupe si elles ne répondent pas rapidement.

    Une enquête de 2013 menée par le gouvernement sur des jeunes adultes a montré que 60 % des élèves du secondaire japonais avaient signes forts de la dépendance numérique.

    La solution qu’ils ont mise en place : des camps « à jeun » sans smartphone avec une thérapie appelée « désintoxication numérique »,

    Il semble également exister des Professeur d’informatique et de la technologie en toxicomanie (sic) ! Je connais des profs en France qui pourraient en faire partie !

    Il semble donc que la génération Z est « souvent » sur son portable… par contre, le traitement par l’administration semble différent (pour l’instant).

    J’ajoute ici pour faire contre-poids, le témoignage de Ravi Jain dans The Daily Pennsylvanian : Quand nos spirale de créations sont hors de contrôle.

    Il y explique pourquoi son smartphone est indispensable puis il passe en revue des exemples dans des films, de la littérature et à la télévision de la disparition de l’humanité aux profits de nos propres créations… car il est conscient du problème ! Il propose aux auteurs qui tentent de prévoir un désastre imminent, de penser à adopter des «Black Mirror» de l’approche et d’aborder les problèmes de société créative.

    Et je retiens surtout sa réflexion dans sa conclusion : …je pense que la seule chose que nous devrions craindre est d’être emprisonné par est notre propre étroitesse d’esprit. Les humains co-évoluent avec la technologie qu’ils créent.

    Au lieu de craindre que la génération Z reste collé à leurs iWatches et n’ont pas les compétences sociales pour communiquer avec les autres, nous devons avoir confiance à leur apprentissage à utiliser les nouvelles technologies pour apporter des contributions intéressantes au monde !

    Gen Z dans la maison – le futur de l’immobilier

    Une plongée dans la génération Z et comment ils peuvent affecter le marché de l’habitation dans l’avenir (cliquez sur l’image pour arriver au journal)

    gen z in the house page 42
    gen z in the house page 42

    Quel est le mot le plus populaire au monde ?

    Le titre de l’article : What Is The World’s Most Popular Word?  est un peu piège. En effet, le mot le plus populaire de 2014 n’est pas un mot, mais un emoji (coeur). Le deuxième mot le plus populaire va à un symbole, le hashtag ! C’est le résultat du The Global Language Monitor dans son 15e Rapport annuel de la langue anglaise, publié en décembre.

    Le coeur en emoji arrive en tête des mots utilisés à travers le monde … ce qui plait à la génération Z - source image : Global Language Monitor
    Le coeur en emoji arrive en tête des mots utilisés à travers le monde … ce qui plait à la génération Z – source image : Global Language Monitor

    Les adolescents de la Génération Z sont plus à l’aise avec cette forme non-verbale de la communication. L’étude fait observer que la plupart des ados trouvent gênant si aucun emoji n’est utilisé !

    L’article du guardian : The rise of the emoji for brand marketing tombe à pic, d’autant plus qu’il parlent de la génération Z : Ils communiquent avec des messages texte et, de plus en plus, avec Emojis – seule images qui véhiculent l’émotion comme un clin d’oeil, un sourire ou un cœur.

    Après avoir expliqué ce que sont les émojis, l’article donne des pistes que devraient envisager les marques pour une approche marketing avec des emojis.

    Marketing to Generation Z: How an Emoji is worth a Thousand Words dans social media business boosters revient sur les émojis lui-aussi.

    Les émojis ont transformé la façon dont il faut parler aux jeunes de la génération Z. Le pouvoir des mots a été remplacé par la puissance de Emoji (ce que confirme les résultats de l’enquête) du début de cette partie.

    Il faut garder en tête le vieil adage «une image vaut mille mots». car en un émoji, c’est une seule expression faciale, une manière de signer ou de transmettre en une image tout ce qu’il faut comme émotion dans le message le plus compliqué.

    A titre d’exemple, consultez cette campagne PETA (People for the Ethical Treatment of Animals) lancé en 2014 – un brillant exemple d’un message sérieux communiqué uniquement par emoji.

    Dans la tête d’une adolescente qui poste sur Instagram

    Lauren Galley, dans Huffingtonpost pose la question se savoir si Instagram pourrait contribuer à l’anxiété des jeunes filles ? Dit comme cela, cela prête à sourire… mais sa conclusion : la méconnaissance d’Instagram par les parents  n’aide pas à l’éducation et au dialogue entre parents et enfants sur la confiance en soi, la sécurité…

    Outre son exemple, elle fournit également 3 témoignages…

    Vous ne connaissez pas Lauren Galley ? Teen Mentor, Author and President of Girls Above Society – TEDx Speaker – Huffington Post Contributor est-il inscrit dans Linkedin ! La voici lors d’un TEDx.

    Futuristes, les dirigeants parlent innovation au 30e Forum Emerging Issues

    La génération Z avait une place importante dans ce forum de 2 jours comme il est mentionné dans l’article : Futurists, executives talk innovation at 30th Emerging Issues Forum du Newsobserver

    «Nous avons la première génération qui a grandi avec le numérique et ces enfants sont différents», a déclaré Don Tapscott. «Les jeunes font autorité sur quelque chose de vraiment important.»

    La note amère : les gouvernements provinciaux et fédéraux ne font pas assez pour promouvoir la technologie ! et que les systèmes scolaires ne produisent pas suffisamment de diplômés en science et technologie. Et toc…

    Les tendances inquiétantes de la génération Z

    Ah, il n’y a pas qu’en France que l’on traître aussi péjorativement de la génération Z ! Ce genre d’article est très rare dans ma veille… C’est l’occasion d’en montrer au moins un 😉

    Je parierai bien que le site politique dont il est extrait : liberty news now est conservateur 😉

    Mais aussi

    1. How to target generation Z : un article où il est expliqué aux écoles comment faire pour attirer les jeunes de la génération Z
    2. More on the Salad Bar Challenge to Potato Industry : petit clin d’oeil car visiblement même l’industrie de la pomme de terre compte sur la génération Z pour changer le monde 😉  Mais en réalité c’est la filière de l’industrie alimentaire complète qui compte sur eux (voir Embracing change: Indulgence in the age of health and wellness)
    3. Are You Prepared For The Coming Tide Of Teens? c’est Media Post qui fait du teasing sur une enquête autour des habitudes médiatiques et les préférences des 13-24 ans appelé le rapport Acumen !Cet annonce m’amuse car il mentionne la réaction des personnes lors des présentations aux grandes marques : C’est exactement ce que mon ados de 16 ans fait». Exactement la même phrase que j’entends lors des séminaires ou des conférences autour des ados et de la génération Z 🙂 Le sentiment généralement partagé par les participants est qu’ils ne se sentent pas bien informés de ce qui est à venir. Là, encore, en France, vous avez la solution 😉 Vous pouvez me contacter 😉
  • génération Z : la revue de presse francophone du 9 fév.

    Cette semaine, la revue de presse francophone sur la génération Z risque d’être brève car l’effet étude de la BNP (voir la revue de presse francophone du 26 janv sur la génération Z #lagrandeinvaZion) disparaît et je ne citerai pas les 2-3 articles qui s’en sont fait maigrement l’écho  😉 Même si, l’illustration de Twitter en ouverture est en rapport !

    Snapchat est-il vraiment incompréhensible ou suis-je tout simplement trop vieux ?

    Pour commencer, même si la traduction en français de l’article de Will Oremus dans Slate : Snapchat est-il vraiment incompréhensible ou suis-je tout simplement trop vieux ? ne parle pas à proprement parlé de la génération Z (bien que ce sont eux qui utilisent avant tout Snapchat), il me semble important de s’attarder sur l’article !

    Je pense que le titre rejoint certaines de mes « visions » sur le monde de demain et d’aujourd’hui dans certains cas sur l’usage des nouveaux outils, sur l’évolution que prend notre monde, sur la difficulté pour les plus « âgés de s’adapter » ! Cela évidemment ne se limite pas à Snapchat… Je pense aussi à Vine et à tout un tas d’autres applications !

    Juste une remarque avant d’aller plus loin, Will Oremus a 32 ans… et il dit : «à chaque fois que j’essaie de l’utiliser (SnapChat), j’ai l’impression de me retrouver dans la peau de mon père quand, à 9 ans, je lui demandais de jouer une partie de Sonic avec moi.»

    Selon lui, avec  Snapchat, à peu près toute personne de plus de 25 ans se sent vieille tandis que Facebook est devenu un foyer socioculturel pour trentenaires !

    J’avoue être séduit par sa remarque pleine de bon sens : du côté des jeunes, on comprend tout de suite qu’il ne peut plus y avoir de réseau social central et dominant !

    Ensuite, l’évocation de l’avenir de Snapchat, sa croissance prévisionnelle…

    les croissances les plus rapides en 2014 des réseaux sociaux et messageries
    les croissances les plus rapides en 2014 des réseaux sociaux et messageries

    L’auteur insiste sur l’outing dans Twitter des journalistes US (même s’ils ont écrit des articles à son sujet) qui confessaient leur incapacité à utiliser SnapChat sans que toutefois aucun ne réponde à la question: Snapchat est-il réellement difficile à utiliser ou est-ce que nous sommes tous simplement trop vieux ?

    Son paragraphe sur l’ergonomie « apprise » (formatés par des années d’utilisation de Facebook ou de Twitter avec un clavier et une souris) rejoint mon « rattachement à ce que l’on connait…  » Snapchat ne se rattache à rien d’existant !

    Le succès de SnapChat expliqué aux plus de 18 ans

    Cet article de clubic est à mettre en parallèle avec le précédent 😉 Ce serait amusant d’avoir le retour d’Alain Clapaud sur le sujet 😉 Est-il trop vieux ? Même question à Laurent Laforge ou à mon amie Émilie Ogez qui répondent à l’interview… 🙂

    Si je prends ma casquette e-marketing… dommage que l’utilisation par les entreprises n’est pas mentionnés 🙂 SnapChat a dépassé les bancs de l’école 😉

    Et, pour info, même si je suis vieux… nous utilisons SnapChat au niveau familial 😉 Il fait partie du triumvirat : Facebook, SnapChat et la messagerie Apple de la communication à la maison !

    L’intégration de SnapChat est évidente pour nous… déjà en temps normal (c’est à dire lorsque tout le monde est à la maison) mais plus encore avec l’éloignement en séjour Brigitte Sauzay de l’une des filles (3 mois en Allemagne).

    À son retour, je lui poserai la question de savoir pourquoi elle utilisait tel ou tel outil, en fonction de quoi !

    Mais, en tout cas, je peux vous donner un exemple d’utilisation « intéressant » de la rapidité de communiquer juste avec une image… Cet après-midi, nous étions au super-marché et mon « Allemande » me pose une question dans SnapChat (oui, on peut aussi faire de la messagerie)… J’ai juste pris en photo une borne de prix du super-marché… Elle a compris de suite que ce n’était pas le moment de discuter 😉

    Autre exemple, comme elle est dans le Sud de l’Allemagne, près des pistes de skis… nous savons régulièrement le matin si la neige est tombé en abondance ou pas et de façon visuelle 😉

    Je pourrais multiplier tant SnapChat est devenu pour nous un outil quotidien !

    Les réseaux sociaux vus par un ado ? OK, mais un ado bien comme il faut

    La semaine dernière j’avais mentionné l’article de Fred Cavaza (Les ados boudent Facebook et Twitter, mais plébiscitent Instagram, Snapchat et Tumblr) dans la revue de presse sur la génération Z du 19 janvier) qui reprenait les informations d’Andrew Watts sur Medium (le regard d’un adolescent sur les médias sociaux écrit).

    Cette fois, c’est Hubert Guillaud qui s’y colle dans Rue 89 : Les réseaux sociaux vus par un ado ? OK, mais un ado bien comme il faut.

    « Les adolescents sont bien plus divers« … J’ai l’impression que cela devient un leigh motiv (on en reparlera dans l’article suivant) ! C’est vrai qu’ils ne sont pas sur un moule unique, mais on parle de tendance…

    Et, je ne sais plus où j’avais trouvé cette information qui me semble assez bien correspondre à la situation, il est dit qu’en général :

    • 1/3 de la génération Z est comme on la décrit un peu partout…
    • 1/3 de la génération Z est +++ c’est à dire qu’elle dépasse largement ce que nous décrivons à leur sujet ! Une ou des tendances sont exagérées…
    • 1/3 de la génération Z est largué… comme dans chaque génération, il y a des personnes qui ne trouveront jamais leur place dans la société qui leur est proposée… On peut l’appeler fracture numérique… mais pas seulement et pas dans le sens courant ! Ce n’est pas une « histoire » de milieu socio-pro défavorisé… Au contraire, la fracture vient de parents « aisés » qui refusent que leurs enfants fréquentent les réseaux et médias sociaux  ! Cette fracture se fait sentir dès l’entrée en 6e et pire en classe de seconde ! Il est facile d’identifier les exclus !

    Bon, je ne suis pas là pour donner mes avis… mais pour vous faire partager ce que je lis 😉

    Donc, non… je ne suis pas d’accord avec les propos de Danah Boyd, chercheuse de Microsoft tels qu’ils sont expliqués ! Selon elle, notamment la liste donnée par Andrew représente seulement «le segment le plus conforme aux gens qui peuplent l’industrie de la technologie».

    Andrew n’a jamais dit qu’il définissait ou dressait le portrait complet d’une génération comme le sous-entend Danah Boyd : « Son histoire est incomplète et cette incomplétude est importante…  Le fait que les professionnels préfèrent les anecdotes des gens comme eux pour comprendre un groupe démographique dans son ensemble est honteux et dangereux… Il illustre pourquoi et comment l’industrie de la technologie est complice de l’inégalité structurelle croissante qui sévit dans notre société.»

    Je pose juste une question… Danah Boyd travaille chez qui ? Aurait-elle tenu les mêmes propos si Andrew avait mis en avant OneNote, Outlook… ?  Euh… je crois que la génération Z ne connaît pas ces produits… difficile pour eux d’en parler !

    La Génération Z bouscule le monde de l’entreprise… et l’école ?

    Eduveille sous la plume de Rémi Thibert cite ce blog au passage (encore merci 😉 dans l’article La Génération Z bouscule le monde de l’entreprise… et l’école ?

    Lui aussi pose la question : cette génération est homogène ? pour laquelle je viens de faire réponse dans l’article précédent !

    Comme je l’ai indiqué en commentaire sur l’article en question, je ne suis pas d’accord sur la notion de fractures numériques mise en avant !

    Sinon, lecteurs, vous n’apprendrez pas grand chose au niveau de la génération Z que vous ne savez déjà 😉

    Cependant, je note avec satisfaction que  la génération Z a été au coeur de la discussion sur les jeunes lors de la conférence annuelle des directeurs des Centres de formation par alternance (CFA) de l’académie de Lyon le 5 février 2015 qui rencontrent des difficultés pour s’adapter à ce nouveau public.

    Je crois savoir qu’ils ne sont pas les seuls 😉 Si vous avez besoin « d’explications » ou d’un coup de main, n’hésitez pas (voir ce que je propose), vous pouvez me contacter 😉 Voir aussi Génération Z et formation continue dans l’avenir.

    Je complète cet article avec une présentation de Rémi Thibert – Génération Z en entreprise

    [slideshare id=44259458&doc=2015-02-cfa-genz-150204072120-conversion-gate01]

     

    Larry, Ziam, After, focus sur les fanfiction et les limites de ce phénomène incroyable

    After - anna todd un exemple de fanfiction  publié
    After – anna todd un exemple de fanfiction publié

    Je me dois d’avouer que je ne connaissais même pas le terme fanfiction avant de lire cet article de fan2 ! Il parait que ces histoires alternatives sont un buzz : «le buzz que sont les fanfiction».

    Bon d’accord… au départ, il y a une « star » : Harry Potter, Tokio Hotel, Justin Bieber, Selena Gomez, 5 Seconds Of Summer ou encore One Direction !

    Donc, j’y suis, les fanfiction sont des histoires fictives qui incluent les artistes. Vérifions pour ne pas dire de bêtises sur Wikipédia ! Oui, ce que j’ai résumé n’est pas faux 🙂 mais allez quand même lire ce qui se dit sur l’encyclopédie en ligne 😉

    Bon, on  semble un peu loin de la génération Z là !

    Et non, car on apprend dans l’article que si les fanfiction explosent aujourd’hui, c’est indéniablement grâce aux réseaux sociaux.

    Et, on en arrive à la raison de l’apparition de cette page dans ma veille : Après avoir été accusée de délaisser livres et sorties éducatives pour Internet et petit écran, la génération Z aurait-elle trouvé son compte à travers les fanfiction ? Ces dernières sont-elles en passe de dépasser les livres actuels ?

    Évidemment, il faut retirer le côté « outrancier »… j’ai bien compris à la fin de l’article, ce sont des fans qui parlent aux fans… mais, on s’aperçoit que ce « nouveau » phénomène apporte son lot de problématiques au niveau du droit, notamment lors de l’édition sous formes de livre… non numériques !

    Et devinez qui est fan ?

    Mines d’info : ce que les usages des ados sur les réseaux sociaux peuvent nous apprendre

    Sur Atlantico, Pierre Duriot et Nathalie Nadaud-Albertini, un enseignant en primaire et une chercheuse associée à l’EHESS, reviennent sur les contre-vérités souvent véhiculées sur les adolescents et les réseaux sociaux dans Ce que les usages des ados sur les réseaux sociaux peuvent nous apprendre.

    Ce que j’en retiens :

    • Jeunes et adultes n ‘ont pas le même registre de connaissances informatiques et que le registre se construit plutôt en fonction de l’utilisation que l’on fait de ces outils
    • La plupart des adolescents maîtrisent beaucoup mieux les paramètres de sécurité et de protection des données personnelles que les adultes
    • Les adolescents gèrent mieux leur identité numérique que les adultes.
    • Les adolescents savent mieux ce qu’ils veulent dire et montrer via les réseaux sociaux et surtout à qui ils veulent montrer tel pan de leur identité numérique et à qui ils ne veulent pas le montrer.
    • Le tendance à se « mettre en scène » n’est ni plus ni moins qu’une manière d’exister là où précédemment et encore maintenant pour une partie de ces jeunes, on existe à travers ses études, la pratique d’un sport ou d’un art. C’est aussi une manière de maintenir le lien, qui rassure
    • Les réseaux sociaux répondent à la demande de sociabilité juvénile. Il s’agit d’être ensemble, de partager des discussions, des moments de vie, y compris des moments d’ennui ou de désœuvrement. C’est aussi un vecteur de construction identitaire par la confrontation à autrui, mais aussi par une certaine mise en scène de soi.

    Je n’aurais pas la fin de l’article… 🙁 Même si régulièrement Atlantico m’interview (y compris sur la génération Z ;- ), ils ne m’ont jamais offert un abonnement 😉 Je sais quoi leur demander la prochaine fois 😉

    Les français et la transmission culinaire

    Je parle souvent, dans les revues de presse anglophone d’alimentation, de cuisine… concernant la génération Z donc les résultats de l’étude de l’Ifop pour l’Observatoire des Cuisines Populaires (OCPop) de Lesieur peut-être intéressante.
    [slideshare id=44264676&doc=etudeifop-lesieurpourlocpop-lesfranaisetlatransmissionculinaire-150204092247-conversion-gate01]
    L’nfo que j’ai trouvé dans lsa-conso me laisse sur ma fin… les répondants étaient tous majeurs… la génération Z n’a pas été prise en compte ! Dommage…
    Enfin, encore une fois, cela permet de détecter certaines tendances en regardant ce qui se passe pour les 18 ans et + 😉

  • génération Z : la revue de presse francophone du 26 janv #lagrandeinvaZion

    la génération Z : la grande invazion
    la génération Z : la grande invazion

    Les semaines parfois se suivent mais ne se ressemblent pas !

    Si je regarde la quantité de lien de cette semaine pour la revue de presse francophone sur la génération Z, nos ados… je me dis : «on a battu tous les records… »… En effet, j’ai consigné au fil des jours plus de 35 liens dans les médias français…

    Extraordinaire… dans un sens oui… pour une fois on parle de la génération Z dans les médias traditionnels notamment… mais revers de la médaille, on déchante vite en sachant que cette explosion de propos sur la génération Z est dû à l’enquête de la BNP…

    Mais la question que je me pose après avoir lu tous ces écrits… Une étude était-elle nécessaire pour nous dire cela… Tout a déjà été martelé à maintes occasions… Je « souffre » de relire constamment les mêmes choses !

    Et je vous donne d’ors et déjà ma conclusion… au lieu d’attendre le résultat des enquêtes, lisez et conseillez ce blog autour de vous 😉 Chaque semaine vous aurez votre lot d’informations sur la génération Z ! Et attendez vous dans les prochaines semaines à lire, relire et lire encore des choses que l’on sait déjà depuis plusieurs mois !

    Mais, honneur à cette étude 😉

    La génération Z la grande invazion #lagrandeinvaZion

    Le communiqué de presse est daté du 20 janvier… Je trouve agréable et réaliste le titre de cette enquête réalisée par la BNP et le Boson project qui tente de décrypter la vision du monde de l’entreprise de plus de 3 200 Français âgés de 15 à 20 ans.

    Pas de surprise fulgurante pour vous qui lisez ce blog… c’est plus une confirmation…

    Je reprends mot pour mot une partie de l’introduction : Extrêmement curieux, lucides sans pour autant être désabusés, l’entreprise les intéresse, les interpelle. En cours de lecture, je relève également d’autres qualificatifs : pragmatiques, courageux

    le regard de la génération Z sur leurs qualités
    le regard de la génération Z sur leurs qualités
    le regard de la génération Z sur ses défauts
    le regard de la génération Z sur ses défauts

    Alors les résultats ! 40 % citent le « bon réseau » comme LA clé de réussit (plus ils ont été en contact avec l’entreprise plus ce chiffre est fort)

    Ils remettent en cause l’importance du diplôme (tiens donc 😉 et savent qu’ils devront être dans « l’auto-apprentissage permanent ». La génération Z sera une génération « autodidacte », d’entrepreneurs de leur propre formation qui devront constituer eux même leur propre bibliothèque de savoirs (amis lecteurs, vous le saviez déjà 😉 Malgré tout, 7,5% citent l’école à la question « quelles seront les sources d’apprentissage  dans 10 ans ? ».

    à chaque génération ses relations
    à chaque génération ses relations

    Rien de surprenant à mon avis lorsqu’ils répondent à la question :  citer un mot pour décrire l’entreprise : « dure », « compliquée », « impitoyable », « fermée », « une jungle »… Ce n’est pas dans leur gène des structures de ce type… Je n’arrête pas de l’expliquer au travers des articles pioché à travers le monde ! Et Français ou pas, la génération Z est désormais internationale qu’on le veuille ou non !

    dans 10 ans toi génération Z  tu t'imagines ?
    dans 10 ans toi génération Z tu t’imagines ?

    L’entreprise les stresse pour 36 % d’entre eux et seuls 23 % se disent attirés. 47 % aimeraient créer leur propre entreprise… ! Encore une fois, ce n’est pas nouveau… cela fait un an que je le dis dans ce blog à qui veut m’entendre !

    un bon patron c'est quoi pour les jeunes de la génération Z
    un bon patron c’est quoi pour les jeunes de la génération Z

    Allez on en ajoute une couche… : Ils se projettent dans des modèles de vie équilibrée, où l’épanouissement est pluriel. Enfants de la crise, d’un avenir incertain, ils veulent profiter à fond du présent au niveau perso, comme au niveau pro. À salaire égal, 25 % choisiraient ainsi l’entreprise la plus fun, la plus éthique pour 21 %.

    L’entreprise rêvée des Z serait :

    • Plus agile : une entreprise plus innovante, plus ouverte à l’échec
    • Plus flat : une hiérarchie aplatie, moins complexe, plus souple
    • Plus humaine à l’intérieur de l’entreprise mais aussi à l’extérieur
    • Plus égalitaire : une entreprise moins discriminante, plus juste
    • Plus flexible tant en termes d’horaires, de rythme, de lieu de travail que des codes
    • Plus ouverte : une entreprise proposant  plus de ponts entre les études et le monde de l’entreprise et faisant plus confiance aux jeunes

    Vous pouvez retrouver le pdf de l’étude (d’où sont issues les illustrations) depuis ce lien

    Maintenant, reste à voir qui a relayé cette information… et comment 😉

    Ouest France : Génération Z : les 15-20 ans sont débrouillards et connectés

    Je commence par Ouest France car je crois que c’est l’un des rares titres positifs sur la génération Z ! Ouf, on est sauvé, au moins un 😉  C’est dans l’édition du soir de Ouest-France que cela se passe !

    Contrairement à leurs aînés, les 15-20 ans utilisent davantage les « technologies mobiles » que les bons vieux ordinateurs (c’est toujours bon de le rappeler 😉

    Notons qu’un intéressant chapitre est consacré au concept de génération X, Y et Z ?

    zurbains : La génération Y, c’est out ! Welcome the Z generaZion !

    L’article est une copie du communiqué de presse 😉

    20 minutes : Emploi: Le monde de l’entreprise vu par la génération Z

    «Soyez prêts, ils arrivent» sont les premiers mots de l’article de 20 minutes 😉

    À la question «Dans 10 ans tu t’imagines en mode…» 40% répondent «bosser pour profiter à côté». Seulement 5,75% se rêvent en mère Teresa et 6,80% de devenir le prochain Mark Zuckerberg, inventeur milliardaire de Facebook.

    Ah, premier exemple de jeune de la génération Z cité 😉 «Une débrouillardise bien illustrée par Hugo Travers, 17 ans, fondateur de Radio Londres»

    Europe 1 : La « génération z » veut être son propre patron

    Quand je vous disais que tous les médias avaient relayé l’information 😉 Ici, c’est la radio 🙂

    Dommage, le son n’y est pas ! mais on nous dit que le CDI ne sera pas la panacée 🙂

    zonebourse : BNP PARIBAS : « La Grande InvaZion » : une étude sur la génération Z

    Pas grand chose à dire sur l’article qui se fait l’écho de l’annonce… Normal pour un site de bourse de relayer une information d’une banque 😉

    Boursier.com : Entreprises : la « Génération Z » casse les codes et le reste !

    Ce site orienté bourse est aussi peu loquace dans son article que le site précédent… Disons qu’ils ont recopier un peu plus du communiqué de presse 😉

    Air of melty : La Grande InvaZion, BNP Paribas et the Boson Project décryptent le rapport de la génération Z à l’entreprise

    Air of melty a déjà parlé sur son site de la génération Z… mais cette fois, il s’appuie sur l’annonce de l’étude pour en reparler avec quelques comparaisons avec la génération Y dont ils parlent plus souvent  😉

    Je retiens une question : Les jeunes de la génération Z ne seraient-ils pas en fin de compte les plus objectifs sur ce monde professionnel en perpétuelle mutation ?

    lentreprise.lexpress : La génération Z arrive dans l’entreprise

    La page rh-management de lentreprise.lexpress réagit rapidement en publiant une infographie plutôt qu’un long texte 😉 Pourquoi pas… mais un peu réducteur 😉

    Les Échos : pourquoi le monde de l’entreprise fait peur à la génération Z

    L’article des Échos reprend grosso-modo le communiqué de presse avec un axe sur le gap entre les jeunes de la génération Z et l’entreprise…

    Attention toutefois à ne pas focaliser sur un seul sujet… l’éducation est citée dans l’enquête également… et en parcourant ce blog generation-z.fr on s’aperçoit qu’il y a d’autres modifications qui nous guettent… je pense par exemple au marketing 😉

    La Tribune : Génération Z : génération sans patron ?

    Je retrouve une information indiquée les mois derniers aux Etats-Unis… dans cet article de la Tribune : Génération start-up plus que CAC 40.

    Je confirme, pour la génération Z : le salariat ne fait plus rêver et les Z ne se voient pas comme de simples exécutants au garde-à-vous dans l’entreprise !

    Rien à reprocher à cet article destiné aux RH 😉

    cadremploi :  La nouvelle génération Z rejette le management à la papa

    Cadre emploi pose la bonne question pour les managers : Êtes-vous prêt à manager différemment ?

    Challenges : La génération Z va semer la zizanie dans le monde de l’entreprise

    L’accent est mis dans cet article sur le regard très dur sur l’entreprise tout en ayant des attentes extrêmement fortes à son égard de la génération Z !). La génération Z exige aussi une refonte des attributs du leadership.

    Ils jaugent un bon patron d’abord par sa capacité à faire confiance à l’équipe (qualité citée par 67% des sondés) et son écoute (62%). L’autorité vient loin derrière (22%). Quant au diplôme du patron, il compte quasiment pour du beurre (3%) à leurs yeux ! Des statistiques qui confirme les autres études réalisées ailleurs dans le monde !

    La génération Z attend également un véritable engagement éthique de l’entreprise. Comme les autres membres de la génération Z allais-je ajouter… De même pour les 69% qui se voient travailler à l’étranger (le recherche d’un travail et le recrutement sera demain international comme je l’ai déjà écrit ici !

    On n’oublie pas de reparler des slashers…

    Conseil-entreprise : La génération Z est-elle compatible avec l’entreprise ?

    J’avais déjà un peu de mal avec le titre de challenges… mais là, je réagis… Pourquoi se serait à la génération Z d’être compatible… L’entreprise est en perpétuelle évolution non ? La question à se poser serait plutôt comment rendre compatible l’entreprise avec l’arrivée de la génération Z ! C’est la question que les entreprises se posent à travers le monde ! Pourquoi la France ferait exception ?
    Désolé Paul Sovarin, je n’irais pas plus loin que la première ligne de votre article : Que va-t-on faire de la génération Z qui n’a jamais connu qu’internet ? Cette phrase explique mieux que tout je pense les mots durs des jeunes envers l’entreprise et la vision d’une parti des managers et dirigeants d’entreprise en France !
    Et, je parie que la génération Z n’attend rien de nous et qu’elle saura très bien se débrouiller sans que l’on pense : qu’est ce que l’on va pouvoir faire d’eux !
    Et pour répondre à votre titre d’article, oui, la génération Z est compatible avec l’entreprise à condition qu’elle y mette le prix (l’entreprise, pas la génération Z qui saura se débrouiller sans elle).
    Je vous renvoie d’ailleurs à l’un des inters d’un article de 20 Minutes : L’entreprise doit s’adapter à ses jeunes salariés, pas l’inverse ! 

    Quel médias et réseaux sociaux pour la génération Z

    Le blog du modérateur  publiait en ce début d’année quelques statistiques de l’enquête trimestrielle de Global Web Index (étude sur l’usage des réseaux sociaux à travers le monde).

    Comme ce trimestre, l’accent est porté sur les habitudes des jeunes, il est normal de retrouver ces statistiques ici 😉

    Tumblr et Instagram, idoles des jeunes dans les médias sociaux
    Tumblr et Instagram, idoles des jeunes dans les médias sociaux
    Snapchat devant Facebook Messenger, Instagram, Line et Pinterest, gagnant des messageries et réseaux sociaux
    Snapchat devant Facebook Messenger, Instagram, Line et Pinterest, gagnant des messageries et réseaux sociaux
    Les raisons du dédain de la génération Z pour Facebook (US et UK)
    Les raisons du dédain de la génération Z pour Facebook (US et UK)

    Le grand chambardement des métiers

    la fée numérique ©influencia.net - Martin Lacreuse
    la fée numérique ©influencia.net – Martin Lacreuse

    J’aime beaucoup le site Influencia et comme un article sur les métiers de demain est en ligne : Le grand chambardement des métiers je suis ravi de le relayer 😉

    En effet, il est souvent dit que d’ici à 2030, 2 milliards d’emplois vont disparaître et que 60% des métiers n’existent pas encore… Ceci oblige à revisiter les orientations et les cursus scolaires mais aussi la gestion prévisionnelle des emplois.

    La suite de l’article donne des pistes pour repérer les secteurs où ces nouveaux métiers vont émerger.

    La « fée numérique » remodèle tous les métiers y compris dans les salons de coiffure ou dans l’agriculture mais générera aussi beaucoup de data, de données numériques qu’il faudra bien analyser… Du côté de la vie virtuelle, il y aura aussi des choses à créer.

    L’impression 3D est un autre axe de réflexion comme le sont partage et échange. L’état écologique de la planète apportera son lot de métiers, mais aussi le monde de la médecine, dans le management de l’entreprise…

    Sans oublier qu’en 2050, 1/3 des Français aura plus de 65 ans et donc que des métiers spécifiques pour cette population verra le jour !

    La fracture numérique existe aussi chez les «digital natives»

    En lisant le titre de Slate.fr, je m’attendais à un autre contenu… J’aurai préféré Pourquoi les jeunes ont besoin de développer leurs compétences numériques comme le titre l’enquête (pour mémoire la Fondation ECDL est l’autorité de certification de la compétences informatiques internationales, cela me laisse toujours des doutes naïf que je suis) sur laquelle l’auteur de l’article s’appuie.
    Personnellement, je pense qu’il existe une fracture numérique entre les jeunes de la génération Z, mais je n’en entends jamais parler… Ceux qui utilisent ou peuvent utiliser les outils sociaux et ceux qui ne peuvent pas ou ne veulent pas ! Donc, je m’attendais à trouver un article sur ce sujet de la fracture numérique… pas un énième couplet sur l’incapacité des jeunes à utiliser les outils qu’ils utilisent au quotidien en entreprise.

    Le problème n’est pas les jeunes… mais l’enseignement qui leur est donné ! Pourquoi ne leur apprend t-on pas à l’école à se servir « mieux » des outils à leur disposition !
    Dans le même esprit, on vante partout les qualités du collaboratif… Mais, avez-vous déjà vu un de vos enfants revenir de classe en disant : «aujourd’hui, on nous a appris à travailler ensemble !). Après on s’étonnera qu’ils ne savent pas le faire en entreprise… On donne l’illusion de cela dans les écoles avec les travaux de groupe… mais a t-on déjà expliqué aux enfants et aux adolescents comment travailler réellement en groupe ? J’en doute !

    L’utilisation des outils numériques et sociaux sont du même tabac !

    Z comme zapping

    Martina Chyba est journaliste et productrice à la RTS (Radio Télévision Suisse) nous raconte ses briefings sur les questions de générations.
    Voici son résumé sur la génération Z 😉
    Et de toute façon, le temps qu’on y parvienne arrivera la génération Z, née entre 1995 et… on ne sait pas encore. Junkies du mobile, consommateurs plus critiques, initiés à la sexualité sur Youporn mais hyper fleur bleue, ils n’ont plus besoin de nous, car ils trouvent tout sur la toile, ils sont leur propre marque, car ils n’ont plus de modèles et s’échangent des vidéos de Norman ou Cyprien. Je peux témoigner, j’en ai deux à la maison

    Goûts et les attentes de la génération Y (et Z)

    Un entretien avec Stéphane Edouard sur le rapport à la séduction, au sexe, à la publicité et au corps.

    Attention, la génération Z dont on parle est les 15 – 25 ans !

    Il n’y a pas d’images… juste du son

    Le qui, quand et quoi des génération X, Y, Z et génération Alpha

    Seule partie en Anglais, mais qui je pense se justifie pour conclure cette découverte par les médias français de la génération Z ! Mark McCrindle (McCrindle Research) parle des générations en 2013… mais on fait souvent semblant de découvrir leur existence 😉

    La génération Z dans les tendances pour le tourisme

    Comme vous le découvrirez dans la revue de presse d’origine anglophone, beaucoup de site Anglais évoque la génération Z dans leurs tendances et prévisions pour 2015…

    C’est le cas dans les 15 tendances touristiques à suivre en 2015 où il est dit : «Évoluant dans un univers bombardé d’informations, les membres de la génération Z (nés et élevés après 1995) ont, pour leur part, moins de temps à consacrer aux sollicitations des acteurs de l’industrie du tourisme. Pour les convaincre de visiter une destination X ou d’acheter tel forfait, ces derniers doivent donc trouver des moyens d’aller droit au but et de s’adapter à ces nouveaux besoins — en donnant aux gens les moyens de raconter leurs propres histoires sur les réseaux sociaux, par exemple»

    De même le journal Métro, la génération Z apparait aussi dans les 5 tendances touristiques à surveiller en 2015, le 2e point leur est consacré 🙂

    C’est un phénomème de société: la jeune génération n’a plus le temps de se faire raconter des histoires. «Ce qu’on se rend compte de la génération Z (ceux nés après 1995), c’est que son temps d’attention diminue. C’est rendu à 8 secondes. Passer des messages en 8 secondes, ce n’est pas évident», précise M. Bellerose. Comme conséquence, on passe de la notion de «storytelling» (raconter une histoire) à la nouvelle tendance, celle du «storymaking»: faire sa propre histoire. Le concept, souligne M. Arsenault, est étroitement lié à l’ère de l’image. On fait participer la clientèle et celle-ci devient ambassadrice d’un produit touristique, gratuitement!

    À noter que ces 2 liens parlent de la même source 😉