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  • La nouvelle génération d’entreprise

    L'entreprise de demain... celle où travaillera la génération z ?
    L’entreprise de demain… celle où travaillera la génération z ?

    L’illustration provient de l’article Defining the Next Generation Enterprise for 2014

  • revue de presse sur la génération Z en ce début mai

    Z comme la génération Z
    Z comme la génération Z

    Grosse semaine pour le nombre d’articles au sujet de la génération Z , autrement dit sur les enfants et les adolescents actuels.

    Veuillez aussi m’excuser de mon retard car outre le nombre important d’article à lire, j’ai une 3e génération Z à la maison pendant quelques semaines. Cela me permet de « voir » le comportement des adolescents Allemands 😉

    Comportements alimentaires au cours des 5 prochaines années

    Les changements de génération (et plus spécifiquement aux US, la part croissante d’Hispaniques) auront un impact majeur sur les comportements alimentaires du pays au cours des 5 prochaines années selon une étude menée du NPD Group trouvé via Youngest U.S. Generations, Hispanics Will Drive Country’s Eating Behaviors Over Next Five Years

    Le fait essentiel est le parti pris des Z  pour des aliments qui sont frais et naturels et qui permettent au cuisinier de contrôler l’arôme du produit final !

    Cela annoncerait-il le retour de la cuisine familiale ? Et si inconsciemment, la cuisine de mémé Moniq avait été créé dans cet esprit, simplement parce que c’était dans l’air du temps ?

    Comment la génération Z apprend ?

    Je suis toujours friand d’articles sur la génération Z et l’éducation, aussi How Generation Z Learns ne pouvait que retenir mon attention 😉

    Ils (les enfants et ados) veulent quelque chose de différent que les salles de classe traditionnelle et naturellement, ils souhaitent que la technologie intervienne dans une plus grande partie de leur éducation (43 % des adolescents préfèrent une approche numérique à l’apprentissage traditionnel et trouvent qu’il est plus facile d’apprendre à partir d’Internet.)

    Ces super multi-tâches ont en conséquence tendance à avoir une plus courte durée d’attention. Les enseignants devraient garder à l’esprit que ces élèves ont besoin d’être constamment en prise avec des stimulations de technique d’enseignement et par des tâches.

    Les enseignants devraient planifier des projets afin de collaborer en ligne, en utilisant des outils tels que les blogs, les médias numériques et le podcasting y compris pour communiquer avec les étudiants du monde entier !

    C’est aussi une génération qui est plus consciente socialement que ces prédécesseurs. Les enseignants pourraient ainsi intégrer à leurs enseignements des questions d’actualité !

    Dernier point de l’article, le homeschooling (les cours à la maison). Il est expliqué que la Generation X est plus enclin à cette version de l’école pour leurs enfants et la génération Z s’en félicite ! Souvent cela conjugue technologie, flexibilité et auto-apprentissage (le rêve des ados 😉

    C’est vrai que l’on évoque peu le homeschooling en France… j’aimerai avoir des statistiques sur le sujet !

    Reste à savoir si cela influera ou non sur leur avenir et la décision d’aller à l’université : «En raison de leur propension à l’auto-apprentissage et de leur capacité à synthétiser rapidement des informations, ils (la génération Z) peuvent trouver un meilleur investissement de temps et d’argent que d’aller à l’Université !» Je dois avouer que je n’avais pas pensé à cette réflexion… mais qu’elle demande a être creusé… La réponse dans un ou 2 ans !

    Les adolescents sont ils des junkies d’internet ?

    L’un des articles le plus relayé a été un article de Christiantoday : Are generation Z internet junkies?  (l’autre est celui sur le comportement alimentaire).

    Il titre ainsi car une enquête de charity Tablet for Schools auprès des ados de 11 à 17 ans indiquerait que 2 génération Z sur 5 se considèrent comme dépendants à Internet (46 % des adolescentes et 36 % des garçons).

    Les adolescents âgés de 14-15 sont ceux qui se sentent les plus accros plus des 2/3 (64 %) ont admis avoir pris un appareil numérique au lit jusque tard dans la nuit.

    Martin Saunders, directeur de la création de Youthscape, n’est pas surpris par ces « découvertes ». Il note qu’un plus grand accès à l’Internet offre un espace de communication pour les enfants et les adolescents sans même quitter le confort de leur foyer.

    Il revient sur le nombre d’amis virtuels et remarque : dans le passé, lors d’un désaccord, nous avons dû apprendre de travailler à travers nos différences alors qu’en ligne, il est facile de se désabonner de la personne ou de la bloquer.

    Bex Lewis, une universitaire (médias sociaux et apprentissage en ligne) ne souscrit pas à l’idée que l’Internet n’est pas la «vraie vie». Selon elle, c’est aux parents de mettre des limites comme ils ne font dans d’autres activités et, notamment, cela passe dans la façon dont les adultes font usage de la technologie dans leur propre vie. Je suis content de n’être pas le seul à penser à l’importance de l’image des parents 😉

    L’article se termine par la vidéo qui fait le buzz actuellement…

    Examen des baby-boomers, les millénaires et la génération Z

    Carolyn Hoy dans l’article What’s in a Generation? Examining Baby Boomers, Millenials and Generation Z donne sont point de vue sur les différentes générations que l’on trouve au sein d’une famille, dont les millénaires (les 18-34 ans) et explique le sens qu’il faut donner aux termes de générations.

    En conclusion, elle indique que beaucoup de similitudes entre les personnes d’une même «génération» ne sont pas causés par leurs anniversaires, mais plutôt par des conditions externes du monde quand ils sont enfants, quand ils sont adolescents, quand ils sont de jeunes adultes, et quel est l’impact de ces expériences sur leur développement.

    Le partage d’expériences au même stade de maturité a tendance à créer un lien et souvent une perspective générale similaire sur le monde , et c’est ce que l’on entend vraiment par génération.

    Investissement et épargne dans le futur

    Changement de décor, puisque l’article , Nothing to lose sleep over … yet, évoque le côté financier (investissement, épargne…) et aussi la réflexion à des stratégies d’investissement de la part des ados.

    Cela pourrait être plus difficile pour la génération Z de se construire un pécule que pour les générations précédentes. Mais est-ce réellement un problème lorsque certaines études montre qu’économiser pour acheter une maison (pour se loger) n’est pas une grande priorité pour eux (24,7 % des jeunes célibataires ont l’intention d’acheter une maison). Encore une fois, la génération Z n’a pas les mêmes repères que les précédentes. Idem pour la retraite.

    Attention toutefois, cette « achat de maison » est certainement variable selon les pays. En effet, dans un article publié également cette semaine, mais en Australie (The Retirement War You Know Nothing About), il est indiqué que cet achat est l’un de leurs objectifs financiers. Toutefois, aux USA ou en Australie, on évoque l’immeuble de placement !

    L’effet de vouloir vivre à la maison parentale même pour plus longtemps que leurs prédécesseurs (Beaucoup vont rester à la maison jusqu’à ce qu’ils aient 30 ans ou jusqu’à ce qu’ils décident de se marier ou se loger dans des partenariats à long terme — Parents, vous voilà prévenu) accentuera certainement ce « dédain » de la propriété mobilier pour se loger !

    L’article explore d’autres pistes et comportement que devraient avoir les membres de la génération Z… au niveau de l’épargne, du comportement financier.

    Un autre article également sur la thématique de l’argent ! New ‘university’ aims to boost investing among young Americans. C’est l’attitude des jeunes Américains vers le marché boursier qui les inquiètes. En effet, ils privilégient (les jeunes) d’une façon très « conservateur » les comptes d’épargne !

    Et, si, la génération Z révisait complètement notre rapport à l’argent ?

    RH : Apprendre à connaitre la Gen Z

    Il ne se passe pas une semaine sans article sur la génération Z et son arrivé prochaine en entreprise. Cette fois, c’est HREOnline (Human Ressources Executive Online) qui apporte sa vision sur la génération Z : Getting to Know Gen Z.

    Les premières remarques indiquent qu’il manque quelque chose aux équipes RH si elles ne sont pas en contact avec des étudiants. Et d’ajouter que la façon dont ils travaillent est différent , et qu’ils vont changer l’organisation du travail.

    Les employeurs doivent trouver dès aujourd’hui des moyens de maximiser le potentiel d’une génération avec ses propres forces et faiblesses , ses particularités , ses objectifs et ses approches pour travailler.

    Outre que les membres de la génération Z souhaitent faire quelque chose qu’ils aiment dans la vie (76 % des ados en 2013 contre 50 % en 2010 ont dit qu’ils aimeraient avoir un passe-temps qui se transformerait en un emploi à temps plein), quelques pistes de réflexions sont apportées comme le fait que les « générations Z » attendent beaucoup de soutien, d’orientation et de direction de personnes plus âgées, plus expérimentées dans des rôles d’autorité.

    Ils sont prêts à renoncer à de gros salaires mais sont fermes dans leur besoin de flexibilité. L’objectif étant d’avoir un équilibre travail / vie privé.

    La personnalisation de l’environnement de travail est également de mise, comme l’utilisation des médias sociaux. La technologie est leur seconde nature.

    Un exemple est donné d’une entreprise qui a réalisé des vidéos YouTube qui mettent en valeur la culture de l’entreprise ainsi que ses produits afin de « charmer » les adolescents pour les recruter… Mais, dans l’article, les rencontres sous de nombreuses formes au sein des Universités est également mis à l’honneur…

    Attention toutefois à ne pas oublier que leur dépendance aux technologies peut empêcher ces personnes de développer les types de relations interpersonnelles, communicationnelles et les compétences sociales nécessaires pour réussir dans un milieu de travail traditionnel. De plus, la Gen Z tend à être plus informelle et veut un retour immédiat ! Des programmes de formation spécifiques semblent être la solution à ces comportements.

    Pour les services RH et autres personnes intéressées par l’arrivée de cette génération Z dans l’entreprise, je signale Génération Z : quels impacts RH pour l’entreprise ? organisé par le CCI de Paris, le mardi 28 mai 2013 à 17 h 30. Comme je ne connais aucun des intervenants, je ne peux vous donner une indication sur la qualité de ce qui sera dit !

    Sinon, j’en parlerai un peu jeudi matin dans Nos ados : la génération Z.

    Et si la génération du numérique était moins experte avec l’ordinateur qu’on le pense ?

    Je n’ai pas encore lu cet article d’Infobourg (je précise d’entrée qu’en général j’apprécie beaucoup leurs articles 😉 : La génération du numérique moins experte avec l’ordinateur qu’on le pense  mais ce genre de titre me pose un souci au vu des réactions des internautes en général… il va être diffusé par le « on dit » que cette génération est moins experte… même si je dois avouer que cela ne me surprend pas que les jeunes Canadiens (les français aussi 😉 ne s’y connaissent pas autant dans l’univers de l’informatique et d’internet que les adultes le pensent trop souvent !

    Enfin, à la lecture je m’aperçois que l’on parle de dépendance envers leurs parents et enseignants pour les aider à perfectionner leurs connaissances dans des domaines comme la recherche et la vérification de renseignements en ligne !

    Quelque part, y’a un hiatus pour moi. Je ne peux cautionner de tels propos. Je ne savais pas que parents et enseignants savaient chercher une information… Çà se saurait ! Je parle de généralité, pas d’exceptions 😉 Je précise qu’Infobourg est un site sur l’éducation.

    Nous trouvons dans cet article d’autres remarques « négatives » sur le niveau de nos chères têtes blondes… mais je n’ai pas le courage d’aller plus loin dans ma lecture, ayant trop peur de me mettre en colère 😉

    Je pense que je ne suis pas loin d’être seulement en accord avec le chapô de l’article «Combien de parents s’en remettent à leurs jeunes quand ils ont un problème informatique, comme si cette génération possédait d’instinct la science des ordinateurs? Voilà pourtant ce qui caractérise l’expérience de nos jeunes avec l’ordinateur : elle est souvent basée davantage sur l’instinct que sur des connaissances solides.»

    D’instinct… c’est ce qui doit déranger nos têtes pensantes qui ont besoin d’un matelas de connaissances avant de pouvoir mettre en pratiques quelque chose.

    Mais 1 ou 2 questions. Ces parents et enseignants qui savent semble t-il chercher une information, comment ont-ils appris cela ? Par un cours ? J’en connais peu d’efficace (et quand je vois le niveau de la population quand je donne ce type de formation, cela me laisse toujours dubitatif)… et pour simple mémoire, comment nous, les personnes qui sommes sur Internet depuis l’origine, avons nous appris ? Il est un peu trop facile d’oublier la part d’auto-apprentissage de l’ensemble des experts actuels (y compris dans la veille et la recherche d’informations), nous sommes tous de pur autodidacte qui avons appris à l’instinct.

    Maintenant, si je fais une comparaison avec mes filles (les générations Z), c’est vraie que leur recherche parfois n’a rien d’académique… et qu’elle font aussi parfois appel à leur réseau. Et j’aurais tendance à dire, et alors… n’est ce pas le résultat qui compte ?

    Bien entendu, elles ne possèdent pas mon niveau de compétence dans ce domaine… mais je suis un tantinet expert de la recherche d’informations 😉 Encore faut-il savoir ce que l’on se donne comme référence… Nos adolescents doivent savoir chercher comme qui ? Comme moi, comme leur mère, comme leurs enseignants (pour la plupart, j’ai l’impression au vu de certaines demandes qu’ils recherchent encore moins bien qu’elle), comme l’homme de la rue, comme le responsable d’une cellule de veille ?

    Cette question de savoir chercher une information ne date pas d’aujourd’hui. Je me rappelle au milieu des années 2000 qu’elle a déjà été signalé, et c’est vrai que j’ai dit à l’époque qu’effectivement les jeunes savaient juste jouer, chatter et taper un texte… Pour la recherche d’information, comme j’étais Maitre de conf. associé dans un UFR des sciences de l’information, j’avais ajouté qu’ils ne savaient pas rechercher une information (en parlant de mes étudiants).

    Mon « changement » de positions, si il y a changement de position est basé sur 2 points. Ce n’est plus des générations Y que nous avons dans les écoles (les grands frères ont un peu appris avec le temps ;-), les outils et les manières de fonctionner également même si Google reste le maître absolu.

    Sinon, je reste persuader qu’un véritable enseignement de la recherche d’information est nécessaire… Mais, là encore, il y aurait beaucoup à dire à ce sujet et sur le contenu de cet enseignement… Je crois que l’une des questions d’un enseignant à l’une de mes filles aujourd’hui a été : selon vous, Wikipédia s’arrêtera quand ?

    L’autre remarque que je me fais à la lecture de cet article pour la revue de presse, c’est qu‘il n’y a que dans la littérature Française que l’on trouve autant de critiques régulièrement sur nos jeunes ! Il serait peut-être temps de leur faire un peu plus confiance… J’ai l’impression de ne pas avoir les mêmes jeunes en face de moi quand je lis cet article et quand je lis  Comment la génération Z apprend ?

    Qu’en sera-t-il des jeunes qui s’ennuient sur internet en 2025 ?

    Vous avez deviné la langue dans lequel a été rédigé cet article ? Français… vous avez gagné… La France doit être le seul pays au monde où les jeunes s’ennuient sur Internet si j’en crois le titre de l’émission le mouv‘.

    Et bien, je vous livre un scoop… dans les années 70, je m’ennuyais… et je pense que tous les ados quelque soit l’époque ce sont ennuyés. Une idée me vient mais je n’ai pas le temps de la vérifier… Mai 68 n’est pas venu aussi à cause de l’ennuie ?

    La différence entre mes années 70 et la génération d’adolescents actuels est que eux le diffuse d’une façon visible de tous… c’est peut-être ce qui dérange, savoir qu’ils s’ennuient alors que les parents n’ont jamais été aussi présent à leur côté, afin d’éviter justement que leurs enfants s’ennuient comme c’était le cas pour eux… C’est raté dans ce cas !

    Je me tourne vers les psy. qui pourront apporter leur point de vue à la question : l’ennuie n’est-il pas nécessaire au développement de l’adolescent. N’est-il pas sain de s’ennuyer ?

    En attendant, bonne semaine à tous, génération Z ou pas 😉

  • revue de presse sur la génération Z

    Cette semaine avec les « ponts » du 1er mai, il n’était pas très judicieux de publier des articles sur Internet… donc, les articles attendrons 😉 Mais, ce n’est pas pour autant qu’il ne c’est rien dit, écrit au sujet de la génération Z sur la toile, en dehors de la France.

    Voici le tour d’horizon, la revue de presse sur le web au sujet de cette génération Z au fil de mes lectures (ne cherchez pas un ordre d’importance) 😉

    Éduquer la génération Z pour diriger l’entreprise dans l’avenir

    À la base, le Rapport de Cassandra Intelligence Group de mai 2013 où la génération Z est qualifié de pragmatiques rebelles ou encore d’ »enfants rebelles avec un but« . 10 conseils marketing sont donnés aux entreprises qui veulent les atteindre en faisant appel à leur « fonctionnement » comme celui d’être autodidacte.

    Mais, le fond de l’article est un jeu de questions-réponses sur la manière d’adapter l’enseignement à ces jeunes. C’est SAP qui pose le problème en étant partenaire d’une nouvelle école aux méthodes pédagogiques et aux finalités que l’on trouverait certainement révolutionnaire en France !

    Euh, je pense qu’ils sont plutôt dans le vrai avec la démarche qu’ils adoptent !

    Compétences des enseignants et des étudiants modernes

    Restons dans le domaine de l’éducation avec ce second article : 7 Survival Skills For Modern Teachers And Students.

    Mais c’est surtout l’entreprise qui est en ligne de mire car dans quelques années, il y aura 5 générations dans la population actives ! Et la question à se poser est : comment intégrer ces jeunes en paillant à leurs « défauts » ?

    A final, l’article se termine et se résume à 7 « techniques de survie » pour le  21e siècle qui pourraient être l’orientation d’enseigner (mais aussi, les compétences nécessaires aux formateurs😉

    • Pensée critique et résolution de problèmes
    • Collaboration à travers les réseaux et influence
    • Agilité et adaptabilité
    • Initiative et entrepreneuriat
    • Communication orale et écrite efficace
    • Accès et analyse de l’information
    • Curiosité et imagination.

    «Fauxsumerism» dernière tendance du commerce

    La lecture de ‘Fauxsumerism’ is the latest retail trend, apparently concerne la génération millenials qui regroupe à la fois des personnes de la génération Y et la génération Z !

    La phrase à retenir est simple : «Nous aimons la navigation, mais pas acheter» Que les commerçants ne se trompent pas 😉

    Mais ne le Fauxsumerism ne serait-il pas simplement la suite de ce que fais déjà la génération Y ? (voir un nouveau défi marketing : la génération Y, une génération qui shoppe mais n’achète pas ?)

    Regard sur la génération Z en entreprise

    Avec l’article Look Out for Generation Z! nous retournons dans le monde de l’entreprise et essayons de voir si les membres de la génération Z peuvent être les plus productifs, mais aussi poser le problème pour les employeurs de repenser leurs stratégies de recrutement et la manière dont ils pourraient éviter le « turn over ».

    La part de la génération Z dans la population active d’ici quelques années exigent que les employeurs tiennent compte de la façon dont la Gen Z s’approche du travail. Dans les faits, ces jeunes travailleurs arriveront quand le plus grand nombre de baby-boomers partira à la retraite.

    Pour évoquer ce sujet, le court article s’appuie sur la recherche effectuée par Society for Human Resource Management et mes en exergue 3 caractéristiques des « manques » des adolescents :

    • Compétences de communication interpersonnelle
    • La pensée critique
    • La résolution de problèmes

    Ils n’ont pas démontré une capacité à regarder une situation, la mettre en contexte, l’analyser et prendre une décision. (je n’en suis pas si certain de mon côté… je pense plutôt qu’ils appliquent leurs solutions qui ne sont pas les nôtres, ce qui nous échappe en tant qu’adulte)

    En réalité, la source principale d’inspiration de l’article est Generation Z: Why HR Must Be Prepared for Its Arrival de mars 2013. Un condensé de l’étude Meet Generation Z: The Second Generation Within The Giant « Millennial » Cohort (pdf d’une dizaine de pages).

    Ce nouvel article nous apprend que 50 % de la génération Z manque d’éthique professionnalisme / travail selon les professionnels des RH questionnés. Encore une fois… méfions nous des apparences. Les professionnels des RH sont des générations passées et réagissent comme des personnes de cet âge !

    N’allez pas croire que je veux défendre la génération Z à tout crins, mais c’est juste des remarques qui permettent certainement d’éclairer le débat.

    Quoi qu’il en soit, les entreprises doivent dès aujourd’hui préparer leur arrivé comme salarié !

    Patrick Houihan de Yahoo donne sa vision de la génération Z niveau marketing

    Changement de décor en quelque sorte avec l’article : ‘Keep up with Gen Z – they’re defining the future of the web,’ advises Yahoo head of research, autrement dit l’interview de Patrick Houihan,  responsable de la recherche pour l’Europe du Nord chez Yahoo dans la série #Hailthedrum menée pendant l’Advertising Week l’Europe . Nous repassons dans le domaine du commerce et du marketing.

    Il est signalé d’entrée qu’il n’y a pas d’autre générations qui utilisent le numérique de la même manière que la génération Z, les premiers vrais natifs numériques. Et trop souvent on oublie qu’ils définissent l’avenir d’Internet.

    Bon, le mieux est de vous laisser écouter et voir l’interview dans le taxi 😉

    En récompense d’être arrivé jusqu’ici, une présentation de Patrick Houihan : Yahoo research exploring Gen Z and the Future of Youth Marketing.

    Génération Z: les enfants actuels

    Greg Dixon regarde ce qui forme la génération Z et se demande ce qu’ils vont devenir dans un très long et très intéressant article dans The New  Zealand Herald dont je vous recommande vivement la lecture : Gen Z: Child of our times.

    Il commence sa présentation par cette vidéo… pour nous expliquer que le monde à bien changé !

    Mais très vite, il évoque le risque de «fossé numérique», l’écart entre les riches et les pauvres « numériques ». Ceux qui ont à leur disposition toutes les machines et les autres. 

    Des explications sont fournies sur l’évolution vers le sans clavier. La technologie est de plus en plus accessibles et intégrés dans la vie, de sorte qu’ils sont la génération qui grandit sans vraiment avoir besoin de claviers… 

    Il revient également sur la querelle des « croyances » ou non à la classification des génération en concluant : «Cependant, même ceux qui ne croient pas aux tendances générationnelles reconnaissent que la Gen Z peut avoir un nouveau type de relation avec les nouvelles technologies.», notamment par rapport à l’information (en termes de vitesse et d’accès). Donc, acte.

    Mais la génération Z est avant tout citoyen du monde (ils sont 2 milliards à travers le monde) ! D’ailleurs, quelques constantes… la quantité de temps qu’ils passent devant des écrans et le multi-écran (être sur son smartphone en regardant la TV est l’exemple courant).

    L’auteur y voit un danger : devenir la Generation Blubber (la génération qui engraisse) se basant sur des études concernant l’obésité enfantine. 

    Difficile pour moi de me prononcer sur ce sujet… j’ai surtout l’impression que l’on mélange 2 sujets et j’aimerais plutôt des études qui montrent cette corrélation. N’est-ce pas à nouveau une crainte d’adulte qui se projette sur les jeunes. J’aurais plutôt tendance à penser que leur « hygiène » numérique est meilleure que celle de leurs prédécesseurs.

    Évidemment, comment ne pas passer par le couplet sur leur courte durée d’attention ! Mais, la réponse me satisfait : «Ils sont moins susceptibles de creuser profondément et de découvrir toutes les raisons de [quelque chose], ils sont aussi moins susceptibles de la mémoriser, car il ne s’agit pas de mémorisation pour eux. Il s’agit d’y accéder rapidement plutôt que d’apprendre !» C’est une preuve de l’adaptation à l’environnement et non un changement préjudiciable. 

    De plus, ils vivent dans l’ère de la surcharge d’informations et leur compétence est de savoir réellement filtrer ce qui est une bonne information et ce qu’il faut ignorer !

    Pas de problème non plus pour maîtriser leur image et d’apprendre à la cultiver.

    Rare comme évocation.. sont-ils heureux ? Pas plus que les autres et pas moins solitaires que les générations précédentes, même si ils sont plus connectés !

    Intéressant également le passage sur les parents de cette génération et l’explication sur la cyber sécurité ! 

    Alors qui seront la génération Z ? Des recherches en Grande-Bretagne suggère que loin d’être des voyous, ces adolescents britanniques prennent moins de médicaments, consomment moins d’alcool et sont plus préoccupés par les questions sociales que les précédents d’enfants. Ils sont la « génération C », mais cette fois C est utilisé pour citoyen !

    Génération Z révélé au IoIC

    L’Institut of Internal Communication (IoIC) revient sur la présentation par Jenni Wheller, co-fondateur The IC Crowd des résultats d’une enquête de la génération Z en Grande-Bretagne.

    L’objet de la recherche était  de déterminer si les communications de la génération Z  sont fondamentalement différentes de personnes d’autres groupes d’âge. 

    Gardons en mémoire que la Gen Z a plus accès au monde que nous ne pouvons jamais comprendre !

    La surprise vient surtout du choix de email comme système de communication pour leurs relations professionnelles (67 %), contre 45% via l’intranet  !

    Et Ils veulent rester anonyme pour parler de travail (réponses à des enquêtes par exemple) même s’ils aimaient communiquer en face-à-face dans un petit groupe ou par e-mail.

    Moins surprenant, par contre, 78% d’entre eux ont dit qu’ils s’attendent à être en mesure d’utiliser les médias sociaux de la façon dont ils le font actuellement en entreprise, et seulement 42% s’attendent à avoir des règles sur la façon dont ils pourront les utiliser au sein de l’entreprise.

    Concernant l’usage des médias sociaux, la grande surprise certainement est la liberté qui concerne le choix des canaux :  80% le pense y compris leur fournisseur d’accès ! De même, ils sont toujours 80 % à penser utiliser leur propre matériel (Bring Your Own Device — BYOD).

    Bon, j’en reste là pour cette semaine… vous avez de quoi lire, y compris le 8 mai 🙂

    Bonne semaine à vous, avec ou sans génération Z à vos côtés 😉 Pas certain de mon côté de pouvoir publier quelque chose cette semaine sur ce blog… donc, certainement rendez-vous à la prochaine revue de presse sur la génération Z, lundi prochain 😉