Devais-je diffuser la revue de presse francophone sur la génération Z à la suite de la revue de presse internationale ce mardi… mais c'était 11 novembre… ! J'ai préféré la mettre en ligne, le 12 ;-)
Un petit clin d'oeil avant tout pour le forum de jeuxvideo.com dont l'un des sujets est « De quelle génération êtes vous ? » et qui pointe sur l'article éponyme sur les Z (l'article de la time-line du temps sur les générations ;-)
Éric Delcroix, décodeur de la génération Z
Je sais, ce n'est pas bien de se mettre en avant ;-) mais ce n'est pas moi qui ai trouvé le titre :-)
Éric Delcroix, décodeur de la génération Z
Mais dans la série : on parle de la génération Z en Guadeloupe dans la perspective du salon Adozz, cette fois, c'est CaribMag qui propose un dossier sur la génération Z dans sa revue.
Jeremy Rifkin "Une jeune génération prête à passer à l'économie de partage"
Bon, je me rattrape ;-) avec cette interview de l'économiste Jeremy Rifkin (celui de la 3e révolution dans le Nord-Pas de Calais) qui pour la promotion de son dernier ouvrage, intitulé "La nouvelle société du coût marginal zéro" (au éditions "Les liens qui libèrent") était l'invité d'Olivier Galzi sur iTélé.
Il parle beaucoup des jeunes, donc de la génération Z ;-)
Les jeunes accros à l'info (mais pas aux journaux)
Évidemment, Lucas Armati, l'auteur de l'article à du être surpris comme il le décrit lui-même : ils picorent l'info, étonnés par leur aptitude à s'intéresser autant à l'épidémie d'Ebola qu'au dernier clip de Rihanna, les médias traditionnels sont perdus.
On ne va pas se mentir, la presse écrite va mal et les jeunes ne se pressent pas pour la réanimer. J'ajouterai dès échos que j'ai de la part des générations Z rencontrés que la presse écrite n'est pas morte… Elle doit juste faire une révolution ! Allez, je vous donne une piste : presse écrite ne veut pas dire presse papier exclusivement !
Le "C'est clair, c'est court" indiqué pour le le 19.45 de M6 est selon moi un leitmotiv… pour qu'ils s'informent… Le plus long vient après… et encore cela dépend de sa forme !
«Une large majorité d'entre eux suit l'actualité via son PC. Un tiers le fait sur son téléphone. En réalité, les moins de 25 ans sont saturés d'informations. « Dans ma colocation, tout le monde est abonné à des applications d'info via son téléphone, confirme Vivien, 20 ans, qui va poursuivre ses études au Canada. En cas de grosse actu, on reçoit les notifications en même temps, c'est marrant. De toute façon, aujourd'hui, l'info est partout : dans la rue, dans le métro, sur nos téléphones... Plus besoin d'aller la chercher, c'est elle qui vient à nous ! A nous de savoir faire le tri.»
Facebook est devenu le premier média d'information des jeunes résumé Sylvie Octobre. On retrouve l'importance des pairs dans l'affaire !
L'exemple à suivre ? Le Petit Journal (Canal+), la réussite télévisuelle de ces dernières années y compris auprès des moins de 25 ans ! Sans oublier le replay…
Je reste sur ma faim… bien sûr que les jeunes sont accros à l'info (mais pas aux journaux), bien plus que leur prédécesseurs… Oui, l'exemple du Petit journal leur correspond… mais, encore une fois, à mon sens, l'article manque de recul ! C'est un journaliste qui défend quelque part son métier de journaliste !
Avec l'arrivée de la génération Z, c'est tout le monde de l'information qui est à changer… Ce n'est plus le moment d'ajouter des rustines… il faut changer le pneu et la chambre à air !
Il faut repenser l'information. De nouveaux supports doivent apparaître sans distinction du print, de la TV et d'internet… l'information devient un tout !
Squeezie: l'usine à clics (et à fric) du Français le plus vu sur YouTube
Son seul mot d'ordre : s'amuser selon l'article. Cela rejoint le mot d'ordre qui caractérise selon moi la génération Z : le plaisir, prendre du plaisir !
Son bac tout juste en poche, il décide de ne pas poursuivre ses études pour se consacrer à plein temps à sa chaîne YouTube où il publie presque une vidéo par jour !
Réflexion en prime… concernant l'information dont je parle précédemment… J'ai rédigés des articles au sujet des premiers jeux sur Macintosh à l'époque où je travaillais pour le journal Icônes !
J'ai l'impression que du côté de la presse écrite on écrit toujours les articles sur les jeux de la même manière qu'à l'époque !
Ici, nous avons une information destinée aux générations Z (les principaux utilisateurs de jeux je pense ;) Et, après, on me dira que le monde de l'information ne doit pas changer radicalement ?
D'une génération à l'autre... Baby-Boomers, X, Y, Z et plus
Chaque génération est le reflet de l’époque qui l’a vue grandir. Les inventions, les nouvelles technologies, les grandes crises politiques et économiques ne sont que quelque uns des phénomènes qui sculptent les caractéristiques, les aspirations et les valeurs qui seront portées par une génération.
La génération Z est également appelée nouvelle génération silencieuse car elle serait comparable, dans la théorie américaine des générations, à la génération silencieuse de ceux nés entre 1925 à 1945
Pas cool comme titre pour un article qui est le compte rendu d'un séminaire petit-déjeuner à l'attention des professionnels des ressources humaines et IT, destiné à les aider à mieux comprendre ces nouveaux enjeux, à en tirer une vision stratégique et à accompagner le changement. On ne ferait pas mieux pour effrayer le client (pardon l'internaute) afin de vendre ses prestations…
Cela est d'autant moins cool, que l'on s'aperçoit vite à la lecture de l'article que ce n'est pas tellement le jeune qui est le péril dans la réalité des choses !
Bon, passons…
On apprend, même si cela n'a rien de nouveau pour ceux qui lisent ce blog, que les jeunes professionnels mobiles et hyper connectés privilégient les organisations qui intègrent les usages liés aux nouvelles technologies, quitte à reléguer la rémunération au second plan.
Pragmatiques et sans tabou, ils apporteront d'avantage d'innovation et de créativité aux entreprises qui sauront décoder leurs attentes…
Le phénomène BYOD est irréversible (tiens, on retrouve le discours à peu de chose près de l'article cité dans la précédente revue de presse ;-) Tout employé concerné devrait suivre régulièrement une formation ou une mise à niveau sur les bonnes pratiques et les risques que l'usage du BYOD impliquent.
La moitié de l'article parle du BTOD et n'apporte rien de nouveau à ce que j'ai déjà pu relever dans d'autres articles.
Si cela continue, je vais croire que le BYOD est le vrai péril :-)
Comment on a interdit aux enfants de marcher
Régulièrement je vois passer des infographies sur le sujet : les enfants marchent de moins en moins. C'est tout le sujet de Comment on a interdit aux enfants de marcher publié dans rue89.
Je ne m'étendrais pas sur le sujet. Toutefois, un petit état des lieux au travers de l'étude de William Bird qui a suivi la famille Thomas, quatre générations à Sheffield.
En 2007, le jeune Ed Thomas avait le droit, à 8 ans, d’aller seul au bout de sa rue à moins de 300 m de sa maison ;
sa mère Vicky avait, en 1979, le droit d’aller seule à la piscine à 800 m de chez elle ;
son grand-père Jack pouvait, en 1950, aller au bois à plus d’1,5 km de chez lui ;
son arrière-grand-père George en 1919 était autorisé à aller pêcher à près de10 km de chez lui.
Je tenais surtout à signaler cet article car ces changements ont des conséquences importantes pour les enfants. L'excuse de la voiture n'est pas "tout"… Le rapport au monde est « transformé » comme l'indique l'un des inter-titre de l'article.
Je ne reprendrai que l'un des exemples avec l'inquiétude de l’architecte Sabine Chardonnet-Darmaillacq : «Quelle est la représentation de ce que c’est qu’être dehors et de ce qu’est la rue quand on a nous a interdit d’y marcher toute notre enfance ?»
Allez, j'ose… et si cette représentation allait de pair avec la présence constante dans les réseaux et médias sociaux.
Je ne pense pas que l'interdiction faite aux enfants de marcher soit la seule à transformer le monde et à avoir un effet sur le comportement actuel de nos jeunes de la génération Z !
Je suis preneur de vos idées sur la question évidemment ;-)
Argent de poche : les Français très généreux avec leurs enfants
Aussitôt demandé, aussitôt un exemple :-) Est-ce que le montant de l'argent de poche transforme le rapport au monde et a des conséquences importantes pour les enfants ? Je ne fais que poser la question ! Allons lire l'article Argent de poche : les Français très généreux avec leurs enfants sur la finance pour tous.
L'étude européenne Ipsos parue début novembre, réalisée dans 13 pays européens révèle que les enfants italiens, français et espagnols sont les mieux lotis en terme d'argent de poche.
En France, le montant moyen versé par semaine est :
2 €/semaine avant 5 ans,
5 €/semaine entre 5 et 10 ans,
10 €/semaine entre 10 et 15 ans
20 €/semaine au-delà.
Cela me surprend toujours que l'on puisse donner comme raison : Apprendre à être responsable et Enseigner la valeur de l'argent à la questionPourquoi donnez vous de l'argent de poche à votre enfant ?
Ouf, j’espère avoir fini la revue de presse internationale des semaines passées sur la génération Z avant de publier la revue de presse issue du monde Francophone. Gagné… je publie celle-ci ce lundi et demain, ce sera la revue de presse issue du monde francophone 🙂
Dangdang (Chine) met à jour son logo et son slogan pour plaire aux jeunes acheteurs
L’ancien et le nouveau logo Dangdang qui est fait pour plaire à la génération Z
Un communiqué de presse nous apprend que Dangdang, l’un des leaders du e-commerce en Chine, concurrent de Amazon, outre son logo, il met en place un nouveau slogan «Osez faire, Osez prendre» (Dare to do, Dare to take) qui remplace le slogan original « Enjoy Online Shopping at Dangdang », qui avait été utilisé les 15 dernières années.
Voici ce qu’explique le brand director of Dangdang au sujet de ces changements notamment du slogan…
Le nouveau slogan «Dare to do, Dare to take» démontre que Dangdang continuera à respecter les principes suivants : l’honnêteté, pas de faux, pas de fausse promotion et aucune publicité trompeuse. P
endant ce temps, du point de vue des consommateurs, ce nouveau slogan montre que Dangdang a adopté une nouvelle attitude : être responsable et être digne de confiance. (ndlr : si ce n’est pas viser les Z, je me trompe)
Aujourd’hui, la génération Z est devenu le groupe de consommateurs dominant dans le marché de la consommation en Chine. La nouvelle mise à jour de la marque et le nouveau slogan permettront à Dangdang d’attirer plus de jeunes consommateurs et de maintenir une relation étroite avec eux.
Et si la Chine nous donnait des exemples 🙂
La génération Z Tanzanienne révèle leurs propres objectifs mondiaux
Je répète souvent à qui veut l’entendre que l’une des caractéristiques de cette génération Z est d’être internationale… J’ai débuté par un article qui vient de Chine, je change de continent pour passer à l’Afrique (en Tanzanie) et un peu plus loin, on parlera de l’Australie et on retournera en Asie, sans compter les articles dont je n eparle pas !
C’est grâce à One (organisation internationale qui à pour but de mettre fin à l’extrême pauvreté et aux maladies évitables, particulièrement en Afrique) que nous apprenons que Tanzania’s Generation Z reveal their own global goals.
Jamie Drummond a demandé à 15 adolescents qui auront 15 en 2015 d’imaginer qu’ils ont une audience avec Ban Ki-moon à l’ONU à New York, ou avec le président Obama à la Maison Blanche ou encore avec le président de la Tanzanie. A eux d’imaginer les demandes qu’ils feraient.
Ils ne sont pas contenter de revendiquer. Ils se sont clairement engagés eux aussi.
En quelques minutes, ces adolescents ont définis les éléments de base des nouveaux objectifs de développement qui sont en cours de négociation et qui doivent être approuvées en septembre 2015 à l’Assemblée générale de l’ONU :
l’accès à des possibilités de vivre dignement,
des gouvernements locaux « décents » qui respectent les gens comme des citoyens égaux,
donner à la jeunesse quelque chose à espérer, le rêve d’une vie pleine de possibilités.
Et comme la génération Z est partout dans le monde, ils aiment la technologie – même si les équipements de bases sont hors de portée pour la plupart. Aucun d’entre eux ne dispose d’un téléphone mobile ou d’un ordinateur. La seule télévision locale est dans un bar et même les radios sont rares.
Pourtant, ils ont soif de connaissances du monde extérieur.
La fin de l’article, si elle est intéressante concerne moins la génération Z au premier chef puisqu’il y est plus question de la gestion de la crise de l’épidémie d’Ebola qui a rappelé (le sida été la dernière) à cette génération que les systèmes de santé sont pauvres en Afrique
5 raisons pour lesquelles la Génération Z pourraient être ceux qui nous sauvent
La Génération Z ne fait que commencer à produire les électeurs, les consommateurs, les travailleurs et les parents d’aujourd’hui.
Cinq facteurs suggèrent qu’il pourrait être ceux qui règlent la question du développement durable et qui offrent des opportunités aux marques qui veulent embrasser le développement durable. Voici ces 5 facteurs :
Qu’est-ce qu’ils achètent
En quoi ils croient (ils différencient l’image de marque et la réalité)
Qu’est-ce qu’ils acceptent (ils ont un degré remarquable d’altruisme)
Ce qu’ils veulent, pour un monde meilleur
Où ils veulent travailler
Est-ce que les ados en savent plus sur l’argent que leurs parents ?
En lisant le titre de US News : Do Teens Know More About Money Than Their Parents? je me doutais un peu de la réponse positive de l’article. Il me restait à connaître les arguments avancés par Kimberly Palmer ! Je le dis de suite, cela ne me convainc pas !
Ces jeunes consommateurs ont grandi dans l’ombre de la récession, et ils semblent avoir appris ses leçons, en tout cas, des études suggèrent que la récession a peut-être rendu cette génération d’adolescents plus consciente de l’épargne, de l’investissement et leur a donné l’esprit d’entreprise.
Un sondage de TD Ameritrade a permis de constater que 57 % des 14 à 24 ont dit qu’économiser de l’argent est «très important» pour eux, contre 50 % dans l’enquête de l’année dernière.
Lorsqu’on leur a demandé ce qu’ils feraient avec un cadeau de 500 $, 9/10 ont dit qu’ils épargneraient au moins une partie de celui-ci. La Génération Z commence en moyenne à travailler à plus jeune (17 ans) que la génération Y (18 ans).
Une autre enquête de Better Homes and Gardens Real Estate montre qu’ils (les 13-17 ans) étaient prêts à faire de gros sacrifices pour atteindre leur objectif de devenir propriétaire, et ils ont une vision étonnamment réaliste du coût de leurs futures maisons.
Les adolescents sont également confiants dans leurs compétences en finances personnelles. Un peu plus de la moitié ont dit qu’ils pensaient en savoir plus sur les économies de leurs parents au même âge.
Le sondage de TD Ameritrade a également souligné le rôle des parents qui donnaient des « leçons » sur la récession à leurs adolescents. 84 % d’entre eux ont parlé d’épargne et d’investissement avec leurs enfants avant 15 ans, souvent à 14 ans.
28 % pensent que le marché boursier n’est pas un bon endroit pour leurs investissements à long terme, ceci étant certainement dû à leur aversion pour le risque.
Changement dans les habitudes de partage en ligne pour les adolescents et les jeunes adultes
Un autre communiqué de presse nous informe des résultats d’une étude de Harris Poll où la jeune génération est de plus en plus frustrés par le manque d’authenticité des pairs en ligne.
3/4 des répondants possèdent un ordinateur portable (73 %) ou un smartphone (72 %), donc rien d’étonnant à ce que la jeune génération partage plus d’informations dans les médias sociaux.
Toutefois, 4/5 (81 %) pensent que les gens de leur âge partagent trop d’informations en ligne. Une majorité convient que la plupart des gens en ligne sont eux-mêmes « une petite quantité de temps » (69 %). Plus de la moitié (57 %) disent qu’ils veulent en ligne des messages plus authentique de leurs amis .
«Cette nouvelle étude de recherche soutient notre théorie selon laquelle il y a un changement culturel en cours, conduit par la génération Z, qui montre une préférence pour l’authenticité en ligne et des espaces de groupe plus privés pour partager sélectivement des informations différentes avec différents sous-ensembles de personnes», dit Kim Doyon, directeur général de Camp mobile Inc. (commanditaire de l’enquête)
L’étude se poursuit, chiffes à l’appui, sur l’influence de la présence des adultes (notamment parents, oncles et tantes, et / ou d’autres parents plus âgés) sur le comportement des jeunes dans les réseaux sociaux, ce qui les empêche d’être ce qu’ils voudraient êtres.
44 % disent ne pas publier des choses en ligne parce qu’ils pensent qu’un parent pourraient le voir et 31% en pensant au recruteur potentiel pour un emploi.
Cela n’empêche pas le temps passé sur les médias sociaux d’augmenter (39% consacrent la même quantité de temps sur les comptes de médias sociaux par rapport à l’an dernier et 35 % disent qu’ils passent plus de temps) mais 66 % considèrent qu’ils ne partagent pas autant d’informations en ligne qu’avant.
Pourquoi la génération Z a besoin d’un oiseau et les abeilles pour bavarder dans le monde numérique
Brand Republic publie l’article Why Generation Z needs a ‘birds and the bees’ chat about the digital world.
En préambule, vous en aurez besoin pour comprendre l’article si vous ne le connaissez pas, de découvrir le « monde » de PewDiePie.
Voici donc l’une de ces vidéos.
Effet de la technologie, au cours de l’entretien avec son père, la fille de Dino Burbidge, l’auteur de l’article, a eu le « syndrome de manipulation des médias » car la liste des vidéos les plus populaires qui était sa référence été basée sur des vidéos qu’elle avait déjà regardées.
Sa musique, ses suggestions d’amis et même les règles de vérification orthographique étaient toutes différentes de celles de son père mais elle en était complètement ignorante.
Il lui expliqua les « réalités » de cette manipulation (tiens, ce serait pas mal d’apprendre cela à l’école 😉
Mais sur les plates-formes pilotées par les données sociales : YouTube, Facebook, Google, eBay, Amazon et autres plates-formes, la «vérité» a été construite autour de nous afin de refléter nos visions du monde.
Comment pouvons-nous attendre les générations futures d’avoir une vision équilibrée du monde et de l’empathie pour les autres si elles ne sont pas aidées par le jeu équitable du champ de la réalité.
Que devrions-nous enseigner à notre génération Z comme parents ? Comment devons-nous aborder les sujets sans avoir à les motiver comme l’exploitation commerciale, les cookies de suivi, la pornographie en ligne ou des serveurs proxy anonymes.
Voici ce qu’il enseignerait :
Réalisez que tout ce que vous faites sur Internet est surveillé et stocké
Internet apprend ce que vous aimez et vous nourrit plus de la même culture
Ce que vous voyez n’est pas la même chose que ce que tout le monde voit.
Soyez au courant que d’autres ne savent probablement pas ce que vous avez découvert
Soyez gentil. Ne pas démarrer par des arguments sur des faits. 87% des faits sont constitués
Ne pas utiliser juste OMGfacts et Wikipedia pour la recherche. Faites seulement confiance Stephen Fry
Tout ce que vous postez maintenant sera visible à votre patron lorsque vous aurez 25 ans
Lorsque vous êtes chez vous, vos parents peuvent voir votre utilisation de wifi sur le routeur
La suppression du cache ne va pas aider
De mon point de vue, je ne suis pas d’accord avec tous les points, notamment à partir du 5e 😉 y compris le 8… Ils ne connaissent pas FreeWifi en Grande-Bretagne 😉
Qu’est-ce que vos élèves ont vraiment besoin de savoir à propos de la citoyenneté numérique
J’aime beaucoup ce type de question, car elle me parait toujours fondamentale. On parle souvent d‘enseignement du numérique et d’internet à l’école… mais on met quoi dans les cours ?
Vicki Davis dans What Your Students Really Need to Know About Digital Citizenship sur Edutopia nous apporte ses réponses… quelle utilise dans sa classe, autour de 2 approches : les connaissances proactive et des connaissances empiriques.
À vous de dire si vous approuvez sa liste !
Connaissances proactive
Les mots de passe
La vie privée
Des renseignements personnels
Les photographies
La propriété et le droit d’auteur
L’autorisation
La protection
Le professionnalisme
Le personal branding
Connaissances empiriques
Vérité ou fiction
Des élèves comme enseignants
Communautés d’apprentissage collaboratives
Pas mal en effet ce programme… C’est une bonne base. Je le compléterai bien par un PLE (Personal Learning Environments 🙂
Les jeunes d’aujourd’hui sont une génération d’entrepreneurs
Le journal Anglais The Telegraph publie un article The Apprentice: today’s young are a generation of entrepreneurs.
Rien de surprenant dans ce titre qui est conforme à ce que nous lisons ailleurs. Ce qui est intéressant dans cet article est la « voix » donné aux jeunes qui s’expriment sur le sujet !
On apprend que cette année de The Apprentice (une émission de la BBC sur la création d’entreprise), la moitié des candidats a, au maximum, 26 ans.
Près des 2/3 des 16 à 25 ans veulent travailler pour eux-mêmes ou créer leur marque, selon une nouvelle étude, qui a constaté que 62 % des personnes de ce groupe d’âge aimeraient être des travailleurs indépendants.
«Internet est un environnement sans visage dans lequel tout le monde est égal, peu importe votre âge, votre nationalité ou votre origine, où vous pouvez démontrer vos compétences sans crainte d’objection», a déclaré Ed Hardy, 17 ans, co-fondateur de Mobile Edge.
7 jeunes sur 10 de 16 à 25 ans estiment qu’il est plus que jamais difficile d’obtenir un emploi et qu’ils ont plus de pression que leurs parents au même âge, selon le rapport de Lucozade Energy : Gen-erators Z (notez ce lien, c’est le Tumblr qu’ils continuent d’alimenter :-). En outre, 38 % des répondants ont déclaré que leur plus grande crainte est l’échec.
Le rêve le plus populaire de cette génération – avant de ce « faire de l’argent » – est d’avoir la liberté de vivre la vie qu’ils veulent et poursuivre leurs propres objectifs.
Une majorité écrasante, 91 %, des 16 à 25 ans pensent que la société a une vision négative des jeunes aujourd’hui. Faut-il leur donner tort ?
Les enfants se soucient moins des célébrités, d’être cool mais aiment porter de beaux vêtements
L’enquête a comparé les réponses de près de 3 500 Australiens âgés entre 6 et 13 entre juillet 2011 et juin 2012 aux réponses de 2 800 autres entre juillet 2013 et juin 2014.
Si les 6-9 ans sont restés stables dans leur admiration pour les stars de cinéma, de rock, pop stars et autres célébrités (48%), les 10-13 ans ont montré une baisse d’intérêt (passant de 60% à 51 %).
Dans l’ensemble, moins de la moitié des enfants (49%) désormais disent qu’ils admirent une célébrité.
La tendance des enfants désirant avoir l’air cool a légèrement diminué en valeur, avec 54% de 6 à 13 ans affirmant ce qui est important (contre 56% il y a deux ans)
Avoir de beaux vêtements – comparaison jeunes 2012 et 2014
Avoir de beaux vêtements reste assez important pour les 10-13 ans (54% par rapport à 55%) mais a diminué chez le groupe d’âge plus jeune (45% contre 52%).
Est-ce que votre stratégie RH est prête pour les vrais Digital Natives ?
Facile pour moi de le résumé, puisque celui-ci est proposé en début d’article : Êtes-vous prêt à faire face à la génération numérique dans votre monde du travail? Le RH est confronté à un cauchemar potentiel, mais aussi une occasion d’aider à façonner l’avenir.
Je relève quand même quelques phrases :
Tous les employés ont besoin des bons outils pour faire leur travail, et investir dans les dernières technologies mobiles et des outils de collaboration permettra à chacun d’être plus productifs, qu’ils soient de la génération Z, Y, X ou toute autre lettre.
Les modèles hiérarchiques doivent changer car l’autonomie est une autre différence déterminante de la prochaine génération (curieux, créatifs et autonomes Digital Natives).
De nouveaux modèles d’organisation pour ouvrir de nouvelles voies
Les produits sont plus importants à la génération Z que les marques qui les produisent, et ces consommateurs vont changer de marques facilement à la recherche de qualité supérieure (ndlr : et de prix inférieurs). Désormais chaque entreprise a une «marque employeur».
Une étude de wikia.com a constaté que 55% des natifs numériques utilisent les réseaux sociaux principalement pour partager leurs opinions
Les entreprises capables de répondre aux besoins et à la culture de la génération Z trouveront leur réputation et la notoriété de la marque considérablement renforcée par une légion de nouvelles recrues qui seront heureux de le dire à tout le monde, y compris aux clients.
L’itinéraire simple pour les dirigeants conscients: simplifier les lieux de travail de plus en plus complexes
Boonchai Pongrungsap explique dans un article dans Nation Multimedia : The SIMPLE route for aware leaders: simplifying increasingly complex workplaces (L’itinéraire simple pour les dirigeants conscients : simplifier les lieux de travail de plus en plus complexes). Même si la génération Z n’est pas cité, ce sont des prospectives sur le monde du travail de demain où se retrouvera la génération Z !
Pour ceux qui suivent régulièrement ce blog, il sera aisé de voir parmi les 5 facteurs qui façonneront le fonctionnement de l’entreprise, ceux qui concernent la génération Z :
la main-d’œuvre diversifiée avec bientôt 5 générations à travailler ensemble dans le même lieu de travail.
la délocalisation des bases de production et d’exploitation vers d’autres pays
le changement dans le paysage économique avec l’arrivée de la Chine, l’Inde et d’autres pays en développement dans l’économie mondiale
La pression des « biens »durables et d’une économie responsable
La puissance de la technologie et les médias sociaux (les appareils mobiles remplacent maintenant les ordinateurs portables comme les principaux outils de travail).
En prime, chaque fois que les employés auront besoin de vous, vous devrez être «là» pour eux.
La génération Z, la prochaine grosse audience du marketing
Le constat est clair : cette génération va grandir et devenir un grand secteur d’acheteurs dans l’avenir. Voilà pourquoi il est important d’être capable de se connecter avec eux dès maintenant de sorte que vous resterez dans leur esprit au fur et à mesure de l’augmentation de leur pouvoir d’achat.
La nécessité d’être présent sur plusieurs plates-formes social, en traitant l’image avant tout, doit être un axe de refonte du marketing dans un très proche avenir. Cette génération est de plus en plus rapide et d’une manière beaucoup plus avertis et impatiente que les acheteurs précédents.
Il ne faut jamais tomber dans le piège Facebook, préférez lui Instagram.
Une autre chose à prendre en compte est le mobile.
La génération Z va redéfinir le concept de la vie, qui sera nomade, et vous devrez être prêt à les y rattraper et rester en tête de la partie.
5 choses que vous devez connaître pour travailler avec la génération Z
Désormais, vous avez l’habitude, business Insider publie régulièrement des articles au sujet de la génération Z…
D’ailleurs vous avez peut-être vu passer ce graphique… il a été beaucoup relayé !
Generation Z’ Is Poised To Drive A Surge In E-Commerce Growth
Business Insider communique les résultats d’une étude de BI Intelligence qui estime qu’il existe des différences surprenantes et importantes dans le comportement selon le sexe, l’âge (en particulier avec la génération Z considérés comme les18 à 24 ans), le revenu et l’éducation.
Malgré des revenus ultra-faibles, les 18-24 ans consacrent la plus grande part de leur revenu en ligne : 9%. À mesure qu’ils vieilliront et gagneront plus d’argent, ils seront les moteurs des gains importants dans la croissance du commerce électronique.
Comment gestionnaires et dirigeants peuvent se préparer à la génération Z
David Thomas, vice-president des ressources humaines au groupe de services financiers Manuvie en Asie explique comment les gestionnaires et les dirigeants peuvent se préparer à la quatrième génération de Singapour dans un article Preparing For The Gen Z Workforce sur le site stjobs.sg.
En effet, je pense aussi que les jeunes de la génération Z sont beaucoup moins influencés par la brochure officielle de l’entreprise que par ce que l’on peut dire d’une entreprise sur Internet.
Ces natifs du numérique (les entreprises devront laisser utiliser les médias sociaux que Gen Z recherchent, tout en veillant à la sécurité des données) sont habitués à être des collaborateurs sociaux à travers les frontières internationales ! Ils sont beaucoup moins limités par la culture ou la nationalité dans la plupart des pays.
Nous devons créer une sorte d’environnement de travail où les gens vont être stimulés. Les jeunes de la génération Z ont besoin de sentir qu’ils travaillent pour quelque chose de « grand », de sorte qu’ils ne pensent pas, «OK, je vais le faire pendant quelques mois et puis aller faire autre chose.»
Et en tant qu’organisation, nous devons être en mesure de montrer que nous nous soucions de vous (personne de la génération Z) comme une personne, que nous sommes avons investi en vous.
10 tendances dans le monde du travail pour 2015
Voici les 10 Workplace Trends For 2015 pour Dan Schawbel (je l’ai cité à plusieurs reprises dans les revues de presse précédentes… ) dans Forbes.
Les entreprises embauchent la Génération Z pour les stages
Plus de génération Y prennent des rôles de leadership
L’honnêteté devient un trait vénéré de leadership
Le déficit de compétences continue de se creuser
La recherche continue de l’emploi augmente
L’embauche et la recherche d’emploi par mobiles explosent
Des messages dans les médias sociaux seront utilisés pour attirer et retenir les talents
La planification de la relève devient une priorité absolue
Les femmes continuent à occuper des positions de pouvoir
Plus de gens sortir des parcours professionnels traditionnels.
Comment engager les générations Y et Z? Appel à 3 valeurs fondamentales et 3 traits de base
Pas facile selon moi d’écrire un tel article mélangeant génération Y et Z au niveau marketing. C’est la gageure à laquelle s’attaque Bridget Croke dans Greenbiz : How to engage millennials? Appeal to 3 core values, 3 core traits qui s’en sort ma foi pas si mal 🙂
Les » valeurs fondamentales sur lesquelles repose la théorie de Bridget Croke sont :
Appartenance
Reconnaissance
Nécessité de la facilité
Et les 3 traits de caractères :
Hackers naturels (ils trouvent leurs propres solutions aux problèmes mondiaux, et soit, ils aident à créer la solution en construisant une marque plus pertinence, sinon, ils laissent tomber votre entreprise et lancent leurs propres entreprises qui permet de résoudre les problèmes sociaux et de modifier le comportement de leur génération !
Diminution de l’influence des frontières géographiques (Selon un rapport ShareThis, ils sont 3,6 fois plus susceptibles que leurs aînés de partager en ligne, donc la pression des pairs va bien au-delà des communautés)
Nouveaux modes de vie moins de propriété individuelles (ils sont à l’origine de l’économie de partage. Les plus âgés se marient moins et font des achats importants comme les maisons et les voitures à des tarifs inférieurs à ceux des générations plus âgées.
Comment générations Y et Z fera vibrer The Pink (mois du cancer du sein)
Dans mmm-online, Christian Mullen dans l’article How Generations Y and Z Will Rock the Pink revient sur une enquête sur la façon dont la technologie numérique et si ces habitudes d’utilisation peuvent avoir une incidence sur la lutte contre le cancer du sein pour les femmes de plus et de moins de 40 ans.
La réponse est que les prochaines générations (génération Z) s’engageront plus grâce aux apports des évolutions du numérique.
Ils sont beaucoup plus à l’aise et ouverts au niveau personnel. Ils grandissent en vedette dans YouTube et dans l’affichage égocentriques sur les médias sociaux.
ils ont une mentalité différente de celle des générations précédentes face à la maladie. Ils parlent ouvertement de leur santé et utilisent la technologie pour accéder aux nouvelles, chercher des réponses et se soutenir mutuellement.
Cette nouvelle génération changera la sensibilisation et le traitement du cancer du sein de 3 façons :
par des soins préventifs (53 % des femmes de moins de 25 ans utilisent un calendrier sur leur appareil sans fil pour prendre rendez-vous ou revoir leurs horaires. L’e-rappels de mammographies annuelles
Partage et soutien via les réseaux sociaux
Soins personnalisés – diagnostic personnalisé
La génération Z a peu peur du Sida et pourtant elle est concernée au 1er chef
«nous ne sommes pas inquiets de contracter le VIH.» semble être une parole que l’on entend dans la jeunesse. Ils semblent avoir oublié le Sida.
Aujourd’hui donc, les adolescents ne semblent plus avoir peur de contracter le Sida. Mais, il est vrai que le message des origines : utiliser un préservatif ou risquer la mort à complètement disparu de nos environnements et qu’il y a eu beaucoup de progrès dans la détection et pour le traitement de la maladie.
On en parle moins… Une étude des programmes d’éducation sexuelle à l’école dans 45 États par les CDC (Centers for Disease control and Prevention) a permis de constater que l’information sur la prévention du VHI et des MST a diminué dans une majorité d’Etats en 2010.
Pourtant, les statistiques américaines sur qui a contracté le Sida dans ce groupe d’âge indiquent que 25 % de toutes les nouvelles infections au Sida se produisent chez les jeunes de 13 à 24 ans, et ce groupe d’âge représente la moitié de tous les nouveaux cas de maladies sexuellement transmissibles (MST).
Selon le CDC 46% des élèves du secondaire (Américain) ont eu des rapports sexuels et sont potentiellement à risque pour le VIH. Le CDC toujours estime que 1 144 500 personnes âgées de 13 ans et plus vivent avec le VHI, y compris 180 900 (15,8%) qui ne savent pas qu’elles sont infectées.
Rencontrez la Génération Z
C’est dans les pages Yahoo LifeStyle Australienne que j’ai découvert cet article dans les pages de Marie Claire. J’ai effectué quelques recherches mais je ne sais pas qui est exactement l’auteur de l’article Katherine Fleming…
J’aurai aimé savoir qui elle est, car l’introduction de l’article ne me dit rien de bon !
«Si vous pensiez que la Gen Y avait des problèmes, attendez jusqu’à ce que vous rencontriez les Gen Z. Ils sont capricieux, matérialiste, colérique et leurs parents font leurs devoirs pour eux. Pas étonnant que les experts disent que les enfants d’aujourd’hui seront désespérément mal préparés à la vie adulte.» Gloups… Je n’ai pas l’impression que les experts disent cela… On ne doit pas lire les mêmes !
En effet, nous ne lisons pas les mêmes experts 😉
Pas facile à résumer cet article je ne tenterai même pas sauf d’une phrase lapidaire : le seul but des «petits empereurs» de ce «groupe le plus rebelle et odieux d’adolescents jamais» connu est la recherche continuelle du bonheur, à qui on n’a jamais dit «Non», et les parents sont en ligne de mire !
Je cherche toujours à savoir qui a pu écrire cet article… J’ai l’impression de lire un enseignant ! Cela me donne l’impression que les problèmes des enseignantssont également internationaux 😉
Reste une chose à faire… si cela vous tente, aller lire l’article !
Internet et l’école ne va pas si mal que cela partout visiblement. C’est le cas avec le programmes de la KDB (MCMC’s Klik Dengan Bijak) transporté dans les écoles par le biais d’activités interactives. Au delà de la sensibilisation et l’engagement, ce programme permet la réduction de la fracture numérique pour les communautés rurales.
Le projet dépasse largement l’école puisqu’il introduit également le concept de sécurité et de responsabilité Internet à la maison. (ndlr : amusant pour moi de lire cela, car je pense en effet qu‘il faut passer par les enfants pour former les parents actuellement)
Voici quelques extraits du discours autour du projet :
De même, quand nous allons dans le cyberespace, il y a des risques encourus.
Nous ne voulons pas que les Malaisiens aient peur d’utiliser l’Internet, parce que cela va nuire à notre progrès.
Notre tâche est d’ouvrir les yeux des gens, y compris les jeunes enfants, et leur faire prendre conscience des risques et de savoir comment réagir, de sorte que quand ils rencontrent des défis tels que les escroqueries en ligne et la cyber-intimidation, ils seront préparés, résistants et auront confiance en traitant avec lui.
Internet est une partie de nos vies aujourd’hui, et nos enfants ont besoin d’explorer ce qui est en ligne pour acquérir de l’expérience et de la résilience.
Tôt ou tard, ils (les enfants) rencontreront des sites qui sont choquant ou offensant, ou ils seront confronté à des escrocs ou des persécuteurs. Ils ont besoin d’apprendre ce qu’il faut faire dans ces cas, qu’ils ne doivent pas être affectée au lieu de rester calme et de juste signaler aux autorités si cela est nécessaire.
Encore une belle leçon sur l’enseignement des nouvelles technologies que nous pourrions méditer en France !
Ici ou là, on parle aussi de la génération Z
Consumers Unconvinced on Mobile Even as Tech Battle Brews (38% de la génération Z (34 pour la génération Y) pensent que les paiements mobiles sont plus sûrs que d’autres méthodes de paiement et 48 % de la génération Z (33% pour la génération Y) pensent que leurs paiements mobiles sont 100% sécurisées. Cet article est à mettre en comparaison avec Millennials, Gen Z Like Mobile Payments où il est dit que la génération Z perçois le paiement mobile comme plus facile, plus rapide et plus efficace.
Generation Z (or is that Edge?) shows a fluid sense of style – j’ai hésité à mettre cet article parmi les précédents… The Edge génération, un nouveau nom pour la génération Z (les enfants rebelles indépendants avec un but) a un impact sur la mode et la beauté, avec un accent sur le style individuel et une relation de la technologie et à leur comportement de consommateurs. Une étude rapporte que les filles de 8-12 ans utilisent en moyenne 4,5 produits de beauté différents et se font des soins de beauté professionnels tels que la manucure.
Downtown living the ‘new normal,’ report says (Toujours dans le secteur de l’immobilier, mais au Canada, la vie urbaine a cessé d’être une tendance émergente et est maintenant la «nouvelle normalité». Les jeunes travailleurs en particulier – mais pas exclusivement – continuent d’affluer vers le noyau urbain, préférant travailler là où ils vivent, plutôt que de faire de longs trajets. Même prévision pour la génération Z !)
Off the Menu: Early look at 2015 dining trends (difficile de faire une revue de presse anglophone sur la génération Z sans qu’au moins un article ne soit consacré à l’alimentation ou la restaurations ! Là, ce sont les prédictions de Hugh Robert sur les tendances de la restauration en 2015 et la génération Z y a une place de choix : les gourous de l’industrie des restaurants spéculent également avec enthousiasme sur l’impact que la génération Z, la cohorte des trimballeurs de smartphone de l’adolescence et du début de la vingtaine qui viennent sur la scène aura des répercussions sur les restaurants et les cartes.
Restaurant trends on tap for 2015 dans food business news toujours dans le même registre que l’article précédent, avec cette fois un intertitre concernant notre génération « favorite » : Voici la génération Z. Les restaurateurs sont prévenus en cas de besoin ! L’émergence de la « surexcité » Génération Z crée un nouveau défi pour les restaurateurs. Les restaurants devront offrir une expérience plus rapide et plus accrue tout en restant fidèle aux besoins traditionnels des consommateurs âgés. Mais je retiens surtout le quand et où ils le veulent !
Snacks — The year in review (comme souvent, ce n’est pas un mais le 3e article cette semaine sur l’alimentation… cette fois, Food business news s’intéresse au monde des « snacks »
Are We on the Verge of Television’s Third Golden Age? : La génération Z est un acteur important du 3e âge d’or de la télévision… Notamment avec la TV à la demande qui attend l’accès au contenu sur plusieurs appareils quand et où ils le veulent.
Close encounter with a tattoo : un article sur le tatouage où la conclusion finale est : Je me demande comment toutes ces femmes tatouées des génération X et Y vont se sentir à 40 et 50 ans avec leur corps ridés ? La vue sera peut-être suffisante pour décourager la génération Z et au-delà de jamais aller dans un salon de tatouages.
Partager la publication "génération Z : la revue de presse internationale du 8 nov"
Il est temps de reprendre les bonnes habitudes… avec cette revue de presse issue du monde francophone au sujet de la génération Z.
Alors, qu’est ce qui c’est dit au sujet des enfants et adolescents actuels ses derniers jours ?
La grande invaZion – Quand la génération Z sème la zizanie en entreprise
Je mets en avant ce billet du blog 100000entrepreneurs. La raison… j’adore le titre la grande invaZion 😉 Non, plus sérieusement, je soutiens l‘enquête « La Grande Invazion » menée par The Boson Project en partenariat avec BNP Paribas qui a pour objectif de décrypter les aspirations professionnelles d’une partie de la génération Z
L’entreprise : les modèles traditionnels d’entreprise répondent-ils aux aspirations et modes de fonctionnement de cette nouvelle génération ? Quel regard sur les entreprises ? N’est-on pas à l’aube d’une revalorisation massive de la petite entreprise et de la startup ?
La carrière : quelle projection professionnelle ? Imaginent-ils seulement leur futur en France ?
L’effet miroir : leur regard sur leur propre génération. Qui sont-ils ? Des Yers en puissance ou 2 générations en opposition ?
Administrée auprès des jeunes hommes et des jeunes femmes en France de 15 à 20 ans via les réseaux sociaux (Twitter, Facebook…), l’objectif est fixé à plus de 1 000 répondants… pour une publication et un lancement en décembre 2014 !
Si vous souhaitez participer voici le lien : boson.typeform.com/to/zQT2Qa et pour ma part je suis curieux d’en connaître les résulats
Quels seront les métiers en 2022 ?
C’est un article en Français, donc il a sa place ici, trouvé dans Linkedin, écrit par Pierre Paperon qui m’a avertie de l’existence des résultats de l’étude en 2022 et de la modélisation réalisée par le US Bureau of Labor (Le Ministère du Travail US).
Une représentation interactive où la taille des bulles est proportionnelle aux 4,5 millions d’emplois et, où, chaque couleur correspond à une catégorie de métiers.
À vous d’explorer les bulles 😉 Il suffit de cliquer sur l’image pour arriver à la page concernée 🙂
les métiers de 2020 : ceux de la génération Z
Le marketing de la génération Z
Petite erreur sur les dates de la génération Z dans l’article de boulevard du web : le marketing de la génération Z !
Je reprends quand même leur introduction : ultraconnectée, info-obèse en matière de prix et de produits, raisonnable et rationnelle, la génération Z est un vrai casse-tête pour les entreprises et leur élaboration de stratégie e-marketing. Zoom sur ces jeunes, qui malgré la démocratisation et médiatisation de la violence, de la précarité, veulent comprendre problèmes et trouver solutions : la génération Z, celle de l’optimisme.
caractéristiques des génération depuis les silencieux à la génération Z
Si la présentation de la génération Z est habituelle, je ne suis pas d’accord avec Delphine Mattauer lorsqu’elle écrit : «Ils ont inventé un nouveau langage qui leur permet de ne pas être compris par les anciennes générations» Je m’oppose en faux… Ils ont leur langage… mais n’ont rien contre le fait que nous l’utilisions… ils n’attendent même que cela !
Par contre son analyse du comportement d’achat de la génération Z correspond tout à fait à mes idées sur le sujet et je signe à 2 mains sa conclusion :
Transparence, esthétisme, expérience, équitabilité ou encore ouverture vers l’internaute, cette génération impose, par ses habitudes de consommation et sa culture, une adaptation continuelle des entreprises.
E-commerce et génération Z
Le titre exact de l’article d’airofmelty est : E-commerce : La génération Z est le groupe dépensant la plus grosse part de son budget en ligne, une cible à privilégier.
Tout est dit dans ce titre ou presque 😉
L’article est issu de l’étude de BI Intelligence mentionné par Business Insider (on en reparle en milieu de semaine, lors de la revue de presse anglophone) qui montre que, si la génération Y est fortement concernée par le shopping en ligne, la génération Z l’est encore plus ! En effet, la génération Z est celle qui accorde la plus grosse part de son budget aux achats en ligne (la génération Z, une nouvelle fois est confondue avec la génération C, donc les 18 – 24 ans, on supposera que pour la pure génération Z, les écarts seront encore plus importants).
La génération Z dépense en ligne près du double en proportion de leur revenu par rapport à la génération Y
Si l’article met en exergue l’importance du drive, je pense que la génération Z sera à la fois attiré par les drives mais aussi toutes les formes de livraisons en magasins ou points relais…
D’ailleurs, on l’oublie trop souvent, comme me le rappelez l’un d’eux (génération Z) le e-commerce dans cette génération n’a pas de limites territoriales. Ils ont compris que parfois il est plus intéressant d’acheter en Chine, aux Etats-Unis ou ailleurs… quitte à refuser le colis si les frais de douanes sont trop onéreux !
Ce que l’entreprise devra changer pour intégrer la génération Z
3hcoaching qui avait évoqué la génération Z dès 2012, revient sur le sujet avec son article : Ce que l’entreprise devra changer pour intégrer la génération Z.
Ces jeunes, actuels ados, apportent avec eux une nouvelle culture misant notamment sur l’utilisation intensive des outils numériques et une incarnation plus poussée des valeurs.
L’hyper-socialisation et les liens numériques à outrance sont leur vie même… et ils arriveront le monde de l’entreprise avec leurs habitudes numériques et leurs outils connectés.
Pas question pour l’entreprise de restreindre l’accès à Internet ou d’interdire certaines applications… Ce raisonnement est obsolète.
Le cloisonnement perso-pro n’existera plus. La maison sera emportée au travail et vice-versa, même s’ils distingueront bien les deux.
le pouvoir n’appartiendra plus à l’entreprise qui possède l’information mais à celle qui saura la trier et lui donner du sens. Les experts du domaine sont les jeunes de la génération Z avec leurs facultés à trier la surinformation de façon réactive. Le e-learning a de beaux jours devant lui et l’auto-apprentissage deviendra la norme.
L’idée préconisée pour les entreprise de mettre en place un maximum de projets transversaux permettant aux jeunes salariés d’utiliser des compétences parfois cachées n’est pas stupide, loin de là. En effet, Il en est fini de cantonner un salarié à un poste dont les tâches sont listées dans une description de poste !
L’incarnation des valeurs de l’entreprise sera également un point crucial pour attirer la génération Z.
Conquérir la « Génération Z »
Déjà le titre me fait peur… conquérir la génération Z ! Cela me semble présomptueux surtout lorsque le site parle de finance et investissement !
Mais dès les premières lignes, nous voici avertis… Ils sont plus d’un million de clients potentiels et ils vous poseront de sérieux défis pour votre développement d’affaires au cours des cinq prochaines années (on est au Quebec et on parle des 18 – 24 ans).
Ils basent leur réflexion sur l’infographie de Marketo issue elle même, il me semble toujours bon de le rappeler de l’étude de Sparks & Honey.
Au final, on est loin de conquérir la génération Z avec cet article qui reprend les grandes caractéristiques habituelles et ce que nous disons tous : Pour les rejoindre et les convaincre vous devez donc utiliser une stratégie distincte de celle destinée à la génération Y (on ne nous dit pas laquelle).
Les Z communiquent également avec des images plutôt qu’avec du texte, ils aiment créer plutôt que partager, ils se concentrent sur leur futur plutôt que le présent, ils sont réalistes plutôt qu’optimistes et ils désirent travailler pour avoir du succès, pas se faire découvrir.
Génération Z : victimes ou champions de la technologie ?
Toujours depuis le Canada, le blog isarta info revient sur l’étude Sparks & Honey dans son article Génération Z : victimes ou champions de la technologie ?
Toutefois l’analyse est intéressant…
Je note et confirme que si la réponse est facile pour savoir où l’on peut rejoindre ces jeunes (dans les réseaux sociaux évidemment), ils utilisent des réseaux méconnus et loin d’avoir été conquis par les entreprises comme Snapchat ou Secret. Le temps de s’y intéressé les jeunes seront peut-être déjà ailleurs (certainement).
Autre remarque intéressante : ce n’est pas parce qu’ils utilisent les avantages que procure la technologie qu’ils sont à l’aise lorsque des problèmes informatiques surviennent. De plus, ces jeunes ont grandi avec les iPhone et iPad, des systèmes simples à apprivoiser qu’ils savaient les maîtriser rapidement.
Enfin, François Nadeau revient sur les raisons qui les poussent à avoir envie de créer leur entreprise : les technologies qui offrent de multiples possibilités de commercialiser un produit à peu de frais ou souvent gratuitement mais aussi le Web et les médias sociaux qui permettent de faire connaître ses talents, ses idées et ses produits.
Plus surprenant, mais peut-être pas faux, pour certains, le modèle des parents issus de la génération X qui ont dû créer leur propre emploi, faute de pouvoir en trouver un dans un contexte économique marqué par l’impartition (la sous-traitance), la flexibilité et des délocalisations massives.
Il termine sur une note qui le semble optimiste pour les entreprises : le marché de l’emploi devrait toutefois être grand ouvert aux Z, vieillissement de la population et pénurie de main-d’oeuvre obligent ! À mon sens, cette ouverture ne sera pas simple à gérer si l’entreprise ne se transforme pas pour les accueillir !
Impact des évolutions consommateurs
Un article purement marketing, normal me direz-vous sur le site de Marketing professionnel, dans lequel on nous parle de marques et de génération Z sous le titre : Impact des évolutions consommateurs
Petit rappel en préambule : les marques doivent sans cesse se transformer, évoluer pour répondre aux nouveaux codes et modes de consommation de leurs clients.
Les évolutions de consommation ont bien sûr été portées par l’émergence des nouvelles technologies et du monde connecté mais les consommateurs ont aussi évolué en termes de besoins et d’attentes.
La personnalisation de l’offre : la génération Z en est moins friande que la génération Z. Elle est plus portée sur l’innovation produit.
Impatience des consommateurs : besoin d’immédiateté dans la consommation, de renouveau permanent, refus de la rupture de stock, de taille…, commerce multicanal
L’expérience d’achat
Martin Crepy estime en conclusion que désormais le consommateur a tout gagné, il est devenu en quelques années un consommacteur auquel les marques doivent se plier. Donc acte, la génération Z est un pur consommacteur 🙂
La génération Z adulte… Une chance pour l’équitation
Surprise à la lecture de cet article qui concerne l’univers de l’équitation. Tout le monde n’est pas effrayé par l’arrivée de la génération Z et semble même plutôt content qu’ils arrivent !
Dans équitation éthologique et hautes écoles de Montpellier, Bruno Marchal explique dans La génération Z adulte… Une chance pour l’équitation les raisons qu’ils voient à l’intérêt de l’arrivée des plus vieux de la génération z (les 17-18 ans) dans les centres équestres !
Difficile pour moi de juger n’étant pas spécialiste de la gent équine 😉
À la semaine prochaine pour la revue de presse francophone sur la génération Z et en cours de semaine, pour la version issue des médias anglophone.
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