Étiquette : enfants

  • Génération Z : les premiers natifs d’Internet

    C’est sur les Radios chrétiennes francophones (RCF) que Jean Pouly au début septembre avait fait le point sur la génération Z !

    Je trouve ses propos assez justes (hormis une petite erreur sur la génération C confondue avec la génération Z !) et je ne suis pas entièrement de son avis concernant la vision d’avenir des Z 😉

    Je vous laisse écouter 😉

  • génération Z : revue de presse du lundi 27 octobre

    Cela pourrait être actuellement le surnom de la génération Z : la YouTube génération
    Cela pourrait être actuellement le surnom de la génération Z : la YouTube génération – Photo @karljonsson

    Une nouvelle semaine, et c’est vrai pas grand chose à se mettre sour la dent au niveau de la revue de presse francophone sur la génération Z hormis peut-être mon interview dans les pages roses du supplément économique de France-Antilles, Entreprises : comprendre la génération Z. Merci à Céline Guiral 😉

    Rabattons nous alors sur les médias internationaux 😉

    L’évolution des employés

    Cette infographie a été très présente dans les réseaux sociaux au cours des jours passés. Elle illustre bien ce que sera le travail et le comportement au travail de la génération Z !

    L'évolution des employés avant et demain…
    L’évolution des employés avant et demain…

    Les 13 médias sociaux populaires pour les 14-17 ans

    C’est Media bistro qui a publié The 13 Most Popular Social Networks (By Age Group). C’était l’occasion pour moi de signaler les chiffres de l’étude NuVoodoo sur l’usage des médias sociaux par les 14-17 ans.

    Utilisation des médias sociaux par âge aux US
    Utilisation des médias sociaux par âge aux US

    (Source: eMarketer. Social media image via Shutterstock.)

    YouTube est en tête parmi les 14-17 ans, et Instagram, Snapchat et Vine sont tous plus populaire que Twitter avec la même démographique.

    Comme on peut s’y attendre, les plates-formes les plus populaires parmi les utilisateurs les plus jeunes sont les moins populaires avec les plus anciennes générations.

    Dites bonjour à la génération Z – Digital Natives, entrepreneurs, personnel et clients de demain

    Le site Anglais Boost capital propose de dire Bonjour à la génération Z 😉 dans Say Hello To Generation Z – Digital Natives, Entrepreneurs, The Staff & Customers Of Tomorrow.

    En 2020, on estime que la génération Z représentera plus d’un tiers de la main-d’œuvre mondiale, et sera le plus grand groupe de consommateurs dans le monde entier.

    Alerte : les entreprises qui ne sont pas présentes en ligne sera tout simplement inexistante pour cette génération (une PME sur trois au Royaume-Uni n’a pas encore d’un site Web – cela n’est pas mieux en France).

    Le web est leur vie (à la génération Z), être en ligne est leur socialisation où ils font leurs achats, et où ils obtiennent des informations. Votre entreprise doit être là où ils sont.

    L’environnement physique n’est pas aussi important pour eux que la façon dont ils se livrent en ligne. En conséquence, les marques aux accents fortement jeunes stimulent déjà la majeure partie de leur marketing à travers les médias sociaux.

    Ceci est une approche peu coûteuse que les petites entreprises peuvent facilement suivre.

    Fondamentalement, les Gen Z font confiance aux recommandations dans les médias sociaux et dans leurs groupes de pairs plus qu’à la publicité traditionnelle.

    Les entreprises qui pensent et se comportent comme les jeunes consommateurs – donnant un accès instantané à leurs produits et services en ligne, permettant aux clients d’interagir avec la société et d’autres utilisateurs de médias sociaux, effectuer le paiement virtuel facilement, même faciliter les paiements scripturaux dans leurs magasins physiques – pourraient avoir l’avantage sur des entreprises plus traditionnelles.

    Côté emploi, on n’apprend rien de plus que l’on ne sait déjà 😉 Ces jeunes travailleurs ont des attentes élevées de l’infrastructure informatique d’une entreprise, l’exploitation de ce talent à réorganiser votre entreprise pourrait être un super bonus, sont susceptibles d’avoir besoin de formation et d’orientation sur l’éthique de travail et les responsabilités professionnelles…

    La dernière partie de l’article est consacré à l’envie entrepreneuriale de la génération Z !  Une grande partie de ce zèle entrepreneurial semble venir de l’accès à une multitude de données que la nouvelle technologie permet aux jeunes, ainsi que des conseils d’experts et des mentors en ligne.

    En résumé, rejeter cette nouvelle génération à vos risques et périls. Ils ont une meilleure compréhension de la technologie de votre entreprise que vous… …Donc, le choix est simple: embrasser la génération Z, ou risquer de faire partie de leur liste noire.

    Rencontrez la génération Z

    Jonathan salle sur le site Added Value présente la génération Z dans l’article Added Value Edits: Meet Generation Z permet de découvrir comment la génération Z est en train de changer le monde, et comment votre marque peut faire partie de la révolution.

    Mais revenons à l’article de cette semaine qui en réalité est une présentation de différents articles du site… 🙂

    Il est facile pour les marketeurs de négliger la génération Z. Mais, vous ne devriez pas faire cette erreur qui renvoie vers : Marketing: the Next Generation qui était présenté dans le site !

    Voici les intertitres successif (et donc, des liens depuis l’article vers ces sujets) :

    • Top 5 de  façons de gagner avec la génération Z
    • Sexe & Gen Z (les genres)
    • Les entrepreneurs en devenir
    • Salade génération
    • réalistes
    • Gamified éducation
    • diversité
    • Une révolution du commerce de détail

    Il termine leur article en invitant le lecteur à les contacter si vous souhaitez savoir comment l’entreprise derrière le site peut vous aider à réfléchir sur la stratégie marketing  qui fonctionne avec la génération Z ! Dans, le monde Francophone, je vais oser, contactez-moi 🙂

    Essayer de comprendre Gen Z … comme un marketeur

    Depuis que Linkedin propose de publier des articles, des plus en plus souvent, on y trouve des écrits intéressant… C’est le cas de cet article : Trying to Understand Gen Z…as a Marketer de Tara Hunt.

    Les choses bougent plus vite que jamais pour cette génération Z qui est à l’origine de ce qui est appelé «l’âge de éphémère ». Ils semblent moins préoccupés par leur «données» que leurs prédécesseurs. Et, une remarque qui est juste : au moment où vous avez compris où ils se sont dirigés, ils ont déjà évolué et sont partis ailleurs !

    Tara Hunt prend l’exemple des jeux et des jouets… pour expliquer que ce qu’ils apprécient est la capacité à créer vraiment leur propre jeu (ou à collaborer avec d’autres sur l’élaboration d’ensemble).

    Le marketing est loin derrière sur cela. Demander à cette génération de créer une annonce intelligent pour votre produit ne suffit pas, ils veulent revoir le produit également..

    Les marketeurs utilisent peut-être un grand nombre de nouveaux outils, mais ils ont  toujours des idéologies dépassées.

    Le marketing vise la masse. Mais, atteindre la masse ne fonctionne pas lorsque le public attend des expériences personnalisées.

    La loyauté à la marque ? Itamar Simonson et Emanuel Rosen dans leur livre parlent d’«Open mariage» (la génération Z sera fidèles jusqu’à trouver une meilleure option).

    Et ne croyez pas que ces comportement existent seulement pour la génération Z.

    Personne ne peut vraiment être encore tout à fait un expert sur ​​cette nouvelle génération (ndlr : je confirme :-). Ils sont encore dans une période très formatrice de leur vie. Mais il y a des thèmes qui commencent à émerger auxquels les commerçants ont besoin de prêter attention.

    Cela nous fait revenir à la promesse originelle du web social – la possibilité de créer des conversations bidirectionnelles avec nos clients.

    NDLR : J’ai personnellement pour habitude désormais de dire que la génération Z applique à 200 % ce que j’expliquais sur les fondamentaux du web 2.0 dans les années précédentes à 2010 et que beaucoup de personnes semble avoir oublié mois de 10 ans plus tard !

    3 conseils pour atteindre la génération Z sur YouTube

    Pour moi, c’est un signe… le site convince and convert dans sa partie digital marketing publie un article : 3 Tips to Reach Generation Z on YouTube.

    Alors qu’en France on ne parle pas de la génération Z ou très peu, les Américains essayent déjà de trouver des solutions pour entrer en contact avec cette génération.

    Je crois qu’en France… si l’on considère que nous avons de 3 à 5 ans de retard sur les anglo-saxons sur ces sujets, nous serons (enfin, nous… la plupart des entreprises françaises seront très surprises de découvrir la génération Z une fois qu’elle sera en place y compris ses effets dévastateurs !)

    Après avoir prévenu que les marketeurs dans toutes les industries veulent une part du gâteau de la génération Z, peu savent réellement ce qu’il faut faire à ce sujet (je leur conseille de suivre ce blog ou de demander un séminaire sur la génération Z 🙂

    On connait l’importance actuelle de YouTube pour la génération Z (je mets juste en garde en me demandant si ils ne sont pas déjà partis sur Vine, mais c’est un autre débat !)

    Donc, il peut être quand même intéressant de donner quelques conseils pour les approcher dans YouTube… En voici 3 :

    • Planifiez votre budget de marketing autour de YouTube
    • Affiner vos données démographiques sur les Z qui vous suivent
    • Mettre l’accent sur ​​l’authenticité et l’engagement réel.

    L’avenir du commerce de détail et la révolution de la génération Z

    En effet, l’avenir du commerce de détail sera impacté, il l’est déjà, avec l’arrivé de la génération Z comme adulte… the retail blogger ne s’y trompe pas avec son article : The Future of Retail and the Generation Z Revolution.

    Le climat politique et économique a radicalement changé, et la technologie numérique est dans nos vies de tous les jours. Les innovations et les percées technologiques redéfinissent constamment nos vies, expériences d’achat et les attentes en termes de vente au détail.

    Les adolescents utilisent la technologie avec laquelle tôt ou tard tout le monde devra se familiariser. Il y a également eu un changement de la part de la génération Z dans la philosophie des dépenses et de la consommation.

    Les détaillants doivent s’adapter à l’évolution des tendances de leurs acheteurs Z. Avant tout, il est nécessaire de comprendre et d’entrer dans l’état d’esprit de la génération Z (façons de penser et comportements).

    Par exemple, ils suivent les tendances actuelles (les anticipes même en Europe), veulent savoir ce qui se passe dans les coulisses (personnalisation de leurs expériences d’achat), le rejet des marques bidon et, au final dépensent seulement s’ils croient vraiment dans une marque ou un produit qu’ils vont acheter.

    Reconnaissons le, il est difficile de leur vendre directement quelque chose, car ils préfèrent une communication mutuelle entre eux et le détaillant  !

    Le détaillant va devoir remodeler lui aussi sa façon de penser le commerce et trouver de nouveaux modèles !

    De plus, la génération Z a aussi une approche différente de shopping, préférant découvrir les produits par le biais de plates-formes en ligne comme Pinterest ou Facebook.

    Ils aiment aussi prendre des photos des produits et en comparer le prix avant de se décider à acheter ou non. Ensuite, s’ils achètent (ou en cours d’achat), ils aiment exhiber leurs achats et les partager avec leurs amis sur les réseaux sociaux.

    L’acheteur de la Génération Z est une force sur laquelle il faudra compter et cela aura une influence majeure sur le marché de détail.

    Les achats demain

    Mobile “webrooming” overcomes “showrooming” by up to 14% in the US in 2014, new global GfK’s study FutureBuy reveals est le titre de l’article de Popsop sur l’éude de GfK sur le futur des achats.

    Premier constat, le nombre de clients qui font des achats en magasin après des recherches à l’aide d’un smartphone a fait un bond de 41%, tandis que le nombre de « showroomers » qui recherche un produit dans un magasin physique et achètent chez un autre détaillant en ligne a diminué de 37% à 28%.

    La tendance de showrooming qui était omniprésent en 2013, est maintenant en baisse progressivement au profit d’une nouvelle habitude d’achat appelé «rooming web, » quand une personne entre dans un magasin physique c’est pour voir et toucher un produit désiré, elle l’étudie ensuite « à fond » sur son smartphone et achète en ligne.

    Les répondants dans tous les groupes d’âge préfèrent la nouvelle habitude de « webrooming » au « Showrooming » par 12% à 14% sur tous les appareils mobiles sauf pour la génération Z (16-24 ans) qui préfèrent le Showrooming (39%) au webrooming (35%). Juste un regret, qu’ils n’aient pas questionné les 13-16 ans !

    21% et 25% de la génération Z et Y (25-34 ans) utilisent les smartphones pour faire du shopping, et de 9% et 10% utilisent une tablette.

    Dans le même temps, la diminution de l’utilisation de bureau ou des ordinateurs portables pour faire des achats aux États-Unis en 2014 a été considérable: de 78% à 63%.

    Environ 44% des répondants disent qu’ils combinent des activités de vente en ligne et IRL (In Real Life), pas seulement pour les achats coûteux, mais aussi pour les articles dans les catégories à bas prix, comme les produits de beauté et de soins personnels (39%), la pelouse et jardin (29 %), de la nourriture et des boissons (22%).

    Quand on lui demande ce qui a motivé leur venu dans un magasin avant ou au lieu de d’acheter en ligne, les personnes interrogées ont répondu :

    • pour voir et toucher avant d’acheter 57%
    • pour obtenir des produits plus tôt (53%)
    • pour les retours sans tracas (35%)

    Et pour le choix de l’achat en ligne :

    • économiser de l’argent (61%),
    • plus facile (53%)
    • meilleure sélection (46%)

    Vous pouvez récupérer le rapport complet de l’étude FutureBuy 2014 ici. L’étude inclue la France et le Canada 😉

    Comment les parents peuvent encourager la prochaine génération d’entrepreneurs

    C’est Diane Cantello, vice-président de la responsabilité sociale des entreprises à The Hartford (société d’assurances) qui dans le Washington post a écrit : How parents can encourage the next generation of entrepreneurs.

    Son expérience lui a appris quelques leçons importantes sur l’éducation des enfants notamment pour les aider à les préparer au monde des affaires. Elle livre quelques-unes des astuces pour que les parents puisse aider à inspirer les futurs entrepreneurs.

    • Démarrer au début (avant que vos ados n’aient leur premier emploi)
      • Développer de bonnes compétences d’écoute et de communication.
      • Renforcer leur confiance
      • Devenir de meilleurs gestionnaires de fonds (bonnes pratiques financières en leur apprenant comment faire un budget et le dépenser à bon escient
    • Suivez leur passion (on sait que plus de 75 % de la génération Z aimerait transformer leur passe-temps en un emploi à temps plein)
    • Encourage les à se diversifier
    • Trouver un mentor (chef d’entreprise local)

    Et dites vous, que vous ne savez pas si la passion et le talent de votre fils ou votre fille pourrait bien être le prochain projet d’entreprise d’un milliard de dollar 🙂

    Mon petit frère, le Gamer

    J’adore ce genre de témoignage… My Little Brother, The Gamer. Dommage, à mon sens qu’on n’en sache pas plus sur l’auteur : NME16 !

    En tout cas, on sait que le petit frère est à peine plus âgé que l’administration Obama.

    Et ce petit frère en question en sait plus sur le fonctionnement interne et la politique d’entreprise de la société Nintendo que la plupart des journalistes de l’industrie du jeu 🙂 et qu’il donne brillamment, à sa famille, des conférences, sur l’histoire des sociétés de jeux remontant à Atari !

    C’est aussi un enfant vraiment gentil et amical (avec une réelle absence de préjugés et de cruauté). Il se fait des amis avec les enfants de sa classe, y compris les délaissés, il essaie de comprendre le monde des idées, de l’histoire et de la politique des « adultes ».

    Il ne laisse pas les jeux définir qui il est ni comment il se sent dans la vie. Il ne se soucie pas si quelqu’un lui dit que son jeu préféré est «stupide» ou «mauvais». Il l’aime juste pour jouer.

    Mon frère sait que les jeux ne sont pas un moyen de posséder et de contrôler. Ce ne sont que des jeux.

    J’ai passé sous silence la partie féministe qui n’apporte à mon sens pas grand chose… à cette présentation d’un enfant de la génération Z… ils se ressemblent tellement pour la plupart quel que soit leur éducation !

    Les avancées de l’économie numérique

    C’est depuis Johannesburg que Lwavela Jongilanga présente l’intervention au Digital Enterprise Executive Forum in Sandton de Neil Jacobson, PDG de FutureWorld SA et de Lenore Kerrigan, country sales director : Afrique à OpenText dans l’article Connected digital economy advances.

    Au cours des 10 prochaines années, plus d’un milliard de personnes vont participer à l’économie numérique.

    D’ailleurs ce changement radical est en train de se faire. Selon Jacobson, les téléphones mobiles sont plus fréquents que les toilettes en Inde ; les smartphones ont passé des PC en terme de ventes…

    Il a été remarqué que la génération Z va venir très rapidement et, en 2020, il est prévu que 50% de la main-d’œuvre sera de la génération Z !

    Restauration : Attirer les jeunes convives

    Attirer les jeunes convives est – ou devrait être – au premier rang des préoccupations de marketing de chaque restaurant, voilà le constat de Hugh Robert dans l’article : Off the Menu: Attracting younger diners.

    Il se base sur l’étude de Technomic, Inc., et notamment sur leurs conclusions sur les clients les plus jeunes et leurs préférences (voir une précédente revue de presse).

    Les clients attendent désormais des options de menu « frais et sains » ainsi que la possibilité de personnaliser individuellement les plats

    Hausse de l’anxiété chez les enfants

    Petit détour par l’Australie, pour une information US dans les News de Yahoo pour découvrir que la génération Z pourrait aussi être l’une des plus anxieuse.

    Les écoles et les professionnels de la santé ont signalé une augmentation de la « peur du monde » chez les enfants .

    Une enquête nationale est en cours sur la santé émotionnelle de 6 000 enfants âgés de 4 à 17 ans.

    La question se pose de savoir si Internet ou les parents (la famille), à moins que ce ne soit le régime alimentaires jouent un rôle dans ces peurs (cela me rappelle la réaction d’un étudiant à ce que j’ai écrit qui évoquait que la génération Y avait tendance à effrayer les Z !)

    L’Enquête sur la génération Z

    C’est grâce au site Hots Spots Movement  que j’ai découvert cette enquête en cours de The Future of Work Research Consortium.

    Le but est de découvrir qui est la prochaine génération de travailleurs, ce qui les intéresse et ce qu’ils veulent dans la vie, bref, comprendre comment cette génération Z va changer le monde du travail.

    L’enquête concerne les points de vue des adolescents âgés de 14 à 18 du le monde entier (dommage que l’enquête soit exclusivement rédigé en Anglais).

    L’enquête prend moins de 15 minutes et toutes les réponses restent anonymes.

    Donc, si vous êtes un membre de la génération Z, vous pouvez remplir le sondage ici ou encore, si vous connaissez des 14-18 ans, relayer l’information.

  • la génération Z dans les médias français cet été

    Le Z de la génération Z pour signaler ce qui c'est dit sur eux cet été en français
    Le Z de la génération Z pour signaler ce qui c’est dit sur eux cet été en français

    Pour mettre à jour ce qui c’est dit au sujet de la génération Z pendant 2 mois maintenant, un tour d’horizon des médias francophones semble intéressant.

    Je ne sais pas si c’était l’effet des vacances, mais j’ai trouvé plus de liens concernant la génération Z pendant les vacances. Cela à t-il un sens ? On peut se poser la question.

    On ne sait pas de quoi parler… tiens, y’a la génération Z ! Parlons en, cela bouchera un trou 😉

    Autre remarque, généralement, les articles dans les médias francophones ne parlent pas de la génération Z mais d’ados, d’enfants, d’adolescents… en général.

    Les 10 plus importantes compétences à avoir en 2020

    L’important dans l’article de Widoobiz : Les 10 plus importantes compétences à avoir en 2020 est avant tout l’infographie de Top Ten Online College.

    est-ce que la génération Z possédera les 10 plus importantes compétences nécessaires pour travailler en 2020 ?
    est-ce que la génération Z possédera les 10 plus importantes compétences nécessaires pour travailler en 2020 ?

    La génération Z : Quel consommateur demain ?

    C’est une question récurrente outre-atlantique : quels consommateurs seront les générations Z ? Dans CBNews, Olivier Houdé, professeur de psychologie à l’Université Paris Descartes, Sorbonne Paris Cité et membre du nouvel Observatoire des médias et de l’éducation au CSA (houps, j’en ai fini avec les titres 😉 nous donne son point de vue dans l’article : La génération Z : Quel consommateur demain ?

    Mince, la génération Z commence en 2000 ! Pas grave, voyons la suite…

    Ils sont multitâches. Çà, on savait… Par contre, ce que l’on sait moins à mon sens : Des tests scientifiques montrent que l’usage des écrans améliore l’attention visuelle sélective et la prise de décision rapide (c’est « texto » le texte de l’article).

    Pour clore l’article, un passage « un peu » scientifique 😉 où l’on apprend que c’est leur cortex préfrontal qu’il faudra satisfaire !

    Pincez-moi si je me trompe, mais on ne parle pas de consommateurs du futur dans l’article ou alors j’ai mal lu 🙁

    16-24 ans : portrait d’une génération

    Courrier International dans Têtes à clics offre le portrait d’une génération : les 16-24 ans.

    Tout commence par quelques repères principalement graphiques.

    Les graphiques de courrier international pour parler de la génération Z
    Les graphiques de Courrier international pour parler de la génération Z

     

    Dommage, il ne reste que les abonnés qui peuvent consulter le reste des articles, hormis l’édito sans grand intérêt soit dit en passant !

    Comment comprendre le succès de Snapchat auprès des adolescents ?

    L’article de la Fédération Française des Télécoms semble issue de l’analyse de Joëlle Menrath à partir d’entretiens ethnographiques menés auprès de 20 adolescents (cela me parait très peu pour se faire une réelle idée, mais bon, c’est mieux que rien).

    Je ne corrobore pas la première partie sur le départ de Facebook des jeunes exprimé de cette manière.

    Mais venons en à Snapchat :

    • 50 à 80 Snapchats envoyés par jour est la fourchette moyenne
    • rapidité d’adoption et d’usages exceptionnelle
    • l’expression du rejet des exigences de l’image publique ou semi-publique portées par Facebook (pour ma part, je pense que les jeunes ont compris que c’était 2 outils différents avec des usages différents, car ils continuent de publier également dans Facebook via Instagram entre autres mais des images différentes)
    • la vigilance des adolescents concernant leur image en ligne était plus grande et plus subtile qu’on voulait bien le croire (voir danah boyd en 2011) 
    • préoccupation grandissante des jeunes autour de leur « réputation » présente et future, qui se manifestent par une gestion constante de l’image en ligne par des opérations concrètes – se détaguer, surveiller, supprimer, mais aussi parler de vive voix des effets produits
    • l’importance des «photos dossier»
    • Envoyer une image sur Snapchat est un geste qui, le plus souvent chez les adolescents, ne prétend pas faire sens, mais qui vise à faire entrer le destinataire dans un rapport à soi purement perceptif
    • On ne partage rien de particulier, sauf une intensité, éminemment volatile, et qui échappe au sens comme à la fixité

    Je confirme la totalité des propos que je lis au travers des observations d’adolescents autour de mes filles 😉 Non, je ne donnerais pas le nombre 😉

    Préparez-vous pour la génération Z

    C’est dans le site l’actu net que l’on vous prévient (enfin, non, fidèles lecteurs, je vous ai suffisamment prévenu 😉 : Préparez-vous pour la génération Z.

    Pas grand chose à lire… et l’infographie de marketo n’est même pas en ligne… (si vous ne la connaissez pas, elle est là 🙂

    Quelques chiffres en français, pour ceux qui ne pigeraient rien à l’anglais issus du graphique !

    • 33% des générations Z suivent des cours en ligne,
    • 20% lisent leurs livres scolaires sur des tablettes,
    • 32% travaillent en ligne avec leurs camarades de classe,
    • 52% utilisent YouTube et/ou des réseaux sociaux pour effectuer des recherches scolaires,
    • 60% veulent que leur travail ait de l’influence sur le monde,
    • 79% sont sensibles à l’impact de l’humanité sur la planète,
    • les “Z” préfèrent opérer avec 5 écrans simultanément (contre 2 pour les “Y”).

    Réseaux sociaux : Les ados protègent mieux leur intimité que leurs parents

    Toujours dans la ligné de SnapChat, cette fois c’est l’express au travers du sociologue Pierre Mercklé qui tente de répondre pour expliquer le succès des réseaux éphémères dans l’article, Réseaux sociaux : Les ados protègent mieux leur intimité que leurs parents.

    J’aime la réponse du sociologue à la question : On observe quand même régulièrement, sur Facebook ou Twitter, des comportements irresponsables qui posent question… : «…ces plateformes n’ont pas créé ces pratiques. Les adolescents recherchaient la transgression avant elles. Seulement, les réseaux sociaux rendent ces comportements beaucoup plus visibles…»

    Les réseaux sociaux « éphémères » comme Snapchat ou Whatsapp répondent à un besoin bien précis des adolescents: s’exprimer librement sans risquer d’être rattrapé plus tard parce qu’ils ont écrit.  Beaucoup d’ados se disent: « Je n’ai pas envie que ce que j’écris soit encore là dans 10 ans ».

    Par contre, je ne suis pas un fervent défenseur de l’apprentissage du code à l’école ! Aussi, lorsque la question : Comment aider nos enfants à mieux appréhender les enjeux du numérique ? ma réponse aurait été tout autre… et d’ailleurs, je me pose la question si il n’y a pas confusion entre codage pur et dur et apprentissage du HTML… dans la réponse qui est donnée. Ce n’est pas la même chose pour moi !

    Mais encore une fois, je ne vois pas beaucoup de rapport entre titre et contenu de l’article ! D’ailleurs, je ne vois pas trace de cette phase qui a dit être prononcé sinon dans le titre (même si c’est sous-entendu dans la première réponse) ! Dommage, pour une fois que l’on pouvait « valoriser » l’utilisation des médias sociaux par la génération Z !

    Génération Z : Une génération d’entrepreneurs qui pourrait révolutionner le commerce traditionnel !

    Airofmelty parle parfois de la génération Z (normal pour un site qui se déclare : l’univers business des jeunes en un coup d’oeil). Céline Pastezeur tente un décryptage des propos de  Jamie Gutfreund, directrice marketing au sein de l’agence Noise, spécialisée dans les jeunes consommateurs : la génération Z représenterait une génération d’entrepreneurs exceptionnelle qui risque fort de révolutionner le commerce traditionnel (j’avais mentionné cette intervention de Jamie Gutfreund dans une précédente revue de presse).

    Donc pas de surprise sur la tendance du « Me-Tailers » chez les plus jeunes, qui créent et vendent leurs propres produits qui est présenté dans l’article !

    Best Of : Les réunions Génération Z

    Je dois d’être honnête, je ne savais pas à quoi m’attendre à la lecture de ce billet de
    MyMeetings que je ne connaissais pas avant cette lecture ! En plus, le titre Best Of : Les réunions Génération Z ne m’avance pas beaucoup !

    Ce qui frappe c’est plutôt celle des innovations technologiques, de la miniaturisation et des usages au quotidien de plus en plus impactés par ces technos.

    On retrouve l’aspect de la génération Z qui reprend certaines caractéristiques de la génération Y de manière amplifiée : connexion systématique aux réseaux sociaux, rejet des formes classiques d’autorité, tendance au questionnement permanent… mais la génération Z semble aimer jouer avec les contradictions :

    • lucides mais aussi idéalistes,
    • accrochés à cette chère liberté tout en aspirant à la réassurance,
    • plus sensibles à la solidarité mais regardants sur leur copinage,
    • à l’aise avec les contacts virtuels et plutôt hermétiques au contact direct,…

    J’aurais inclus dans ces points :

    • individualiste mais adepte du collectif pour la défense de leurs causes

    Ils sont aussi surinformés et « profondément imprégnés des logiques héritées des réseaux sociaux où tout se discute et se négocie » et abreuvés de culture web basée sur une logique égalitaire et très horizontale qu’ils tentent de mettre dans leur vie IRL.

    J’apprécie la phrase de Benjamin Chaminade pour qui ils chercheront à remplacer subordination et autorité verticale par une « relation personnelle et non hiérarchique » et feront de leur poste non pas un cadre rigide mais « une playlist dans laquelle piocher les meilleurs morceaux ».

    Une référence à l’article de Laurent Bibart, dans le Nouvel Economiste que j’avais mentionné aux débuts de ce blog ponctue l’article.

    La fin de l’article est un peu trop raccoleuse à mon goût, mais bon, il faut bien que chacun vive 😉

    La génération Z marque-t-elle la fin d’une époque ?

    La question de savoir si la génération Z marque la fin d’une époque est posée par le site de recrutement h3o.

    La question n’est pas dénuée de bon sens. On peut en effet se la poser tant la rupture semble importante. Mais faisons place à ce qui est écrit dans cet article.

    Pour le dirigeant de H3O, Grégoire Buffet, il n’est possible de manager les adolescents actuels de la génération Z qu’en comprenant leurs caractéristiques. C’est ce que je tente de partager régulièrement dans ce blog 😉

    La génération Z a des traits à la fois proches et diamétralement opposés à celle des Y. Ils sont nés dans l’incertitude, les outils de zapping, l’instantané. Pour eux, le court terme est une donnée de base mais parviennent à conjuguer : le long terme et le court terme. Autre paradoxe : individualiste mais maîtresse de son avenir. Extrêmement sociable, elle donne avant de recevoir.

    Habituée aux échanges rapides, aux liens multiples, elle est également sensible à son image, un trait notamment accentué par la difficulté d’intégrer le marché de l’emploi ou la fragilité de la situation en entreprise.
     
    Les Z peuvent parfois ne pas savoir différencier leur vie professionnelle de leur vie personnelle ce qu’ils devraient corriger avec leur arrivée en entreprise.

    Cette génération est aussi celle où les valeurs associées à la diversité ont un réel sens : ouverture au monde via les réseaux sociaux, la mobilité internationale accroissent cette exigence d’ouverture.

    La génération Z prend le pouvoir

    Le titre est un peu en avance sur son temps me semble t-il ! La génération Z n’a pas encore pris le pouvoir 😉 Je laisse à Sophie Hantraye le choix de son article : la génération Z prend le pouvoir.

    Regardons les raisons et pourquoi cette génération Z serait aux commandes aujourd’hui.

    L’exemple de Tavi Gevinson qui serait l’exemple de l’autonomie débute l’article. Avant tout, c’est une blogueuse qui a réussi (elle est aujourd’hui l’une des leaders du monde de la mode).

    Ce n’est pas pour moi ce qui en fait pour autant la chef de file de la génération Z surtout en France ! Cependant, son expérience (elle a débuté son blog de mode à 11 ans) correspond à l’esprit de la génération Z. D’ailleurs, y a t-il réellement des leaders dans la génération Z ?

    Second critère mis en avant : l’ambition. Valentin Reverdi, 16 ans, créateur de newsyoung est mis en avant.

    Dans le dernier critère : responsable, j’aurais plutôt choisi un autre mot que l’on trouve dans le paragraphe : confiance. En effet, les jeunes de la génération Z sont confiants avant tout, même si en effet ils sont responsables. 

    Pour moi, je confirme, ce ne sont pas les termes : autonomie, ambition et responsabilité qui font que la génération Z prendra le pouvoir. On peut dire que ces qualités s’appliquent plus ou moins à la plupart des générations… Je ne pense pas que ce soit là le cocktail de qualités qui leur permettra d’atteindre cette position. Il y en a beaucoup d’autres à mon sens et c’est surtout l’amalgame en une seule personne de cet ensemble qui le permettra !

    Par contre, je ne comprends pas la fin de l’article. Les 2 dernières phrases. Je n’ai pas l’impression que la génération Z soit plus porté sur le Bike Porn qu’une autre (cela existe depuis au moins 7 ans et c’est la génération Y qui est plutôt concerné !). Par contre, oui, je réagis au FireChallenge en émettant certaines réserves. Je pense que l’on peut trouver le genre d’article cité pour A l’eau ou un restau (qui a été décrié en France) alors que la presse dans son ensemble donne l’impression de soutenir l’Ice Bucket Challenge. Un jour, il faudra que l’on m’explique les effets magiques des bonnes causes.

    Non, tous les digital natives ne sont pas des experts des réseaux sociaux

    Quand je lis ce genre de titre, je m’attends au pire… Et, ma première réflexion avant de débuter ma lecture du site manpowergroup a été de me dire : est encore heureux ! Par contre, leur très grande majorité sont désormais des utilisateurs très avertis !

    Je me répéte… mais dans la presse étrangère, il est très rare que je ne trouve ce genre de titre. Cela doit être une exception francophone 😉

    J’ai mon début d’explication. Dès les premières lignes on parle de pseudo génération Y ! (je reviens ajouter une note de lecture : en effet, pourquoi pas, mais il serait d’expliquer les raisons).

    Pas de chance pour moi, c’est Ryan Holmes, PDG de HootSuite (Beyond the selfie: There are some social media skills Millennials don’t have – ouf, il ne parle pas de la génération Z mais des Y 😉 qui est repris.

    Et curieusement, je suis d’accord avec ce qu’il dit : être présent sur ces réseaux à titre personnel ne vous rend pas forcément plus apte à les utiliser dans un cadre professionnel et évidemment fort de mon passé à la tête d’un Master orienté communication on line lorsque je le dirigeais (j’ai vu ce qu’est devenu la formation à mon départ de sa direction… ) et de mes actions d’ »aides » aux recrutements de spécialistes notamment de community manager, je ne peux qu’acquiescer, William Ward qui dit : «La faute reviendrait plutôt à des recrutements mal maîtrisés et plus fondamentalement… aux formations peu développées dans le domaine».

    Au final, l’inter titre : Ne recrutez pas de community managers ! me convient plutôt bien. J’aurais d’autres raisons à ajouter, mais je pense que je n’ai pas la place ici pour m’épancher 😉 D’ailleurs, j’aurais préféré de loin ce titre à l’article que celui qui a été choisi !

    Éduquer la génération Z

    Je suis désormais toujours un peu surpris que l’on parle d’innovation dans l’enseignement. C’était vrai il y a quelques années… : les blogs, Facebook, Twitter, les médias sociaux… oui, il y avait de l’innovation. Mais déjà avec l’arrivée de la classe inversée cela me paraissait être du réchauffé de ce qui se déroulait en formation professionnelle (désolé, j’ai toujours considéré l’éducation dans le sens global du terme : école, université, formation continue aussi bien en présentiel qu’à distance). Les Mooc sont avant tout pour moi des stratégies marketing (rien à avoir avec l’éducation) un peu comme les défuns projets d’ENT du début des années 2000 dans les universités.

    Par acquit de conscience, je regarde la définition d’innovation… Je confirme mes propos… il n’y a pas choses nouvelles introduites dans l’éducation actuellement sinon du réchauffé. Rien à mes yeux ne constitue une nouveauté ! Nous absorbons les innovations passées. Seule l’arrivée des imprimantes 3 D dans certains secteurs modifie la donne. 

    J’avais envie de le dire en introduction…

    Aussi, je suis donc surpris de voir l’article éduquer la génération Z publié sur le site de la fondation pour l’innovation du Canada.

    Que dit cet article… Ce n’est pas pour autant qu’il ne sera pas intéressant 😉

    Les jeunes de la génération Z n’ont jamais cru qu’ils étaient fondamentalement spéciaux ni qu’un diplôme universitaire serait garant de leur réussite.

    Le défi des éducateurs consiste donc à trouver le moyen d’adapter leur salle de classe à ce nouveau type d’étudiants.

    Et il n’y a pas que les étudiants qui changent. Les compétences dont ils auront besoin pour réussir évoluent aussi.

    D’ici à ce que les étudiants de la génération Z intègrent le marché du travail, les connaissances compteront moins que les renseignements qu’ils seront capables de trouver et l’usage qu’ils en feront.

    De plus, la génération Z se prépare à affronter un marché du travail mal défini qui sera dominé par des emplois qui n’existent pas encore.

    Il s’agit d’une période propice à l’innovation dans le secteur de l’éducation. (c’est ici que nos point de vue divergent. Pour moi, ce n’est pas d’innovation qu’il s’agit mais d’adaptation… les précurseurs innovant sont passé par là depuis longtemps).

    Alors que certains affirment que le fonctionnement des salles de classe n’évolue pas assez rapidement (j’en fait parti, mais vous le savez certainement), les besoins uniques de la génération Z sont sur le point d’imposer ce changement (çà, j’en suis beaucoup moins certain).

    Tout doit être revu, y compris les modèles d’enseignement, la disposition des bureaux, les documents didactiques et les barèmes de correction. Encore une fois, j’applaudis.

    Des exemples de « nouveaux » concepts et de réorganisation des salles de classe sont également disponibles.

    Comme quoi, j’ai bien fait de lire cet article… mis à part un mot qui pour moi est détourné, le principal est dit 🙂

    31% des 6-9 ans déclarent devoir expliquer leurs devoirs à leurs parents

    Influencia se fait l’écho de l’enquête l’étude IDM pour LeapFrog France très intéressante. C’est à mettre en parallèle avec les paragraphes précédents (l’école devrait innover dans ce domaine 🙂

    Un constat : plus votre progéniture est âgée plus l’accompagnement scolaire est pénible et anxiogène (c’est là que l’on découvre que selon l’institut des mamans 31% des 6-9 ans déclarent devoir expliquer leurs devoirs à leurs parents?

    Je copie : 20% des parents ne s’estiment pas toujours compétents pour accompagner leur progéniture dans leurs devoirs. Conséquence, ils sont 21% à expédier ce moment, le jugeant « rapide » et craignant « des cris, du stress et pas de plaisir ». En cause ? Des devoirs pas assez funs ni didactiques pour près de 47% des parents de 6-9 ans. L’ensemble des parents interrogés pour les 3-9 ans sont même 7% à juger que le temps des devoirs est source de tensions et d’énervement, soit près d’un sur dix !

    95 % des enfants de 3-9 ans déclarent d’ailleurs aimer apprendre en s’amusant, et près de 82% souhaitent des outils plus ludiques et interactifs comme des livres qui parlent, posent des questions.

    On les comprends… études et devoirs ne sont pas synonymes obligatoirement de souffrance ! 

    Infantilisation des adultes, puerilisation des enfants

    Je ne me risquerai pas à vouloir résumer les propos de cet entretien avec le philisophe : Bernard Stielgler sur le blog de Franck Trommenschlager. 

    La lecture dans son originalité s’impose 🙂 Voici le lien.

    Demain, soit je vous parle des SlideShare de l’été, soit de quelques personnalités du monde de la génération Z selon le temps disponible 😉