Étiquette : ados

  • génération Z : revue de presse du lundi 27 octobre

    Cela pourrait être actuellement le surnom de la génération Z : la YouTube génération
    Cela pourrait être actuellement le surnom de la génération Z : la YouTube génération – Photo @karljonsson

    Une nouvelle semaine, et c’est vrai pas grand chose à se mettre sour la dent au niveau de la revue de presse francophone sur la génération Z hormis peut-être mon interview dans les pages roses du supplément économique de France-Antilles, Entreprises : comprendre la génération Z. Merci à Céline Guiral 😉

    Rabattons nous alors sur les médias internationaux 😉

    L’évolution des employés

    Cette infographie a été très présente dans les réseaux sociaux au cours des jours passés. Elle illustre bien ce que sera le travail et le comportement au travail de la génération Z !

    L'évolution des employés avant et demain…
    L’évolution des employés avant et demain…

    Les 13 médias sociaux populaires pour les 14-17 ans

    C’est Media bistro qui a publié The 13 Most Popular Social Networks (By Age Group). C’était l’occasion pour moi de signaler les chiffres de l’étude NuVoodoo sur l’usage des médias sociaux par les 14-17 ans.

    Utilisation des médias sociaux par âge aux US
    Utilisation des médias sociaux par âge aux US

    (Source: eMarketer. Social media image via Shutterstock.)

    YouTube est en tête parmi les 14-17 ans, et Instagram, Snapchat et Vine sont tous plus populaire que Twitter avec la même démographique.

    Comme on peut s’y attendre, les plates-formes les plus populaires parmi les utilisateurs les plus jeunes sont les moins populaires avec les plus anciennes générations.

    Dites bonjour à la génération Z – Digital Natives, entrepreneurs, personnel et clients de demain

    Le site Anglais Boost capital propose de dire Bonjour à la génération Z 😉 dans Say Hello To Generation Z – Digital Natives, Entrepreneurs, The Staff & Customers Of Tomorrow.

    En 2020, on estime que la génération Z représentera plus d’un tiers de la main-d’œuvre mondiale, et sera le plus grand groupe de consommateurs dans le monde entier.

    Alerte : les entreprises qui ne sont pas présentes en ligne sera tout simplement inexistante pour cette génération (une PME sur trois au Royaume-Uni n’a pas encore d’un site Web – cela n’est pas mieux en France).

    Le web est leur vie (à la génération Z), être en ligne est leur socialisation où ils font leurs achats, et où ils obtiennent des informations. Votre entreprise doit être là où ils sont.

    L’environnement physique n’est pas aussi important pour eux que la façon dont ils se livrent en ligne. En conséquence, les marques aux accents fortement jeunes stimulent déjà la majeure partie de leur marketing à travers les médias sociaux.

    Ceci est une approche peu coûteuse que les petites entreprises peuvent facilement suivre.

    Fondamentalement, les Gen Z font confiance aux recommandations dans les médias sociaux et dans leurs groupes de pairs plus qu’à la publicité traditionnelle.

    Les entreprises qui pensent et se comportent comme les jeunes consommateurs – donnant un accès instantané à leurs produits et services en ligne, permettant aux clients d’interagir avec la société et d’autres utilisateurs de médias sociaux, effectuer le paiement virtuel facilement, même faciliter les paiements scripturaux dans leurs magasins physiques – pourraient avoir l’avantage sur des entreprises plus traditionnelles.

    Côté emploi, on n’apprend rien de plus que l’on ne sait déjà 😉 Ces jeunes travailleurs ont des attentes élevées de l’infrastructure informatique d’une entreprise, l’exploitation de ce talent à réorganiser votre entreprise pourrait être un super bonus, sont susceptibles d’avoir besoin de formation et d’orientation sur l’éthique de travail et les responsabilités professionnelles…

    La dernière partie de l’article est consacré à l’envie entrepreneuriale de la génération Z !  Une grande partie de ce zèle entrepreneurial semble venir de l’accès à une multitude de données que la nouvelle technologie permet aux jeunes, ainsi que des conseils d’experts et des mentors en ligne.

    En résumé, rejeter cette nouvelle génération à vos risques et périls. Ils ont une meilleure compréhension de la technologie de votre entreprise que vous… …Donc, le choix est simple: embrasser la génération Z, ou risquer de faire partie de leur liste noire.

    Rencontrez la génération Z

    Jonathan salle sur le site Added Value présente la génération Z dans l’article Added Value Edits: Meet Generation Z permet de découvrir comment la génération Z est en train de changer le monde, et comment votre marque peut faire partie de la révolution.

    Mais revenons à l’article de cette semaine qui en réalité est une présentation de différents articles du site… 🙂

    Il est facile pour les marketeurs de négliger la génération Z. Mais, vous ne devriez pas faire cette erreur qui renvoie vers : Marketing: the Next Generation qui était présenté dans le site !

    Voici les intertitres successif (et donc, des liens depuis l’article vers ces sujets) :

    • Top 5 de  façons de gagner avec la génération Z
    • Sexe & Gen Z (les genres)
    • Les entrepreneurs en devenir
    • Salade génération
    • réalistes
    • Gamified éducation
    • diversité
    • Une révolution du commerce de détail

    Il termine leur article en invitant le lecteur à les contacter si vous souhaitez savoir comment l’entreprise derrière le site peut vous aider à réfléchir sur la stratégie marketing  qui fonctionne avec la génération Z ! Dans, le monde Francophone, je vais oser, contactez-moi 🙂

    Essayer de comprendre Gen Z … comme un marketeur

    Depuis que Linkedin propose de publier des articles, des plus en plus souvent, on y trouve des écrits intéressant… C’est le cas de cet article : Trying to Understand Gen Z…as a Marketer de Tara Hunt.

    Les choses bougent plus vite que jamais pour cette génération Z qui est à l’origine de ce qui est appelé «l’âge de éphémère ». Ils semblent moins préoccupés par leur «données» que leurs prédécesseurs. Et, une remarque qui est juste : au moment où vous avez compris où ils se sont dirigés, ils ont déjà évolué et sont partis ailleurs !

    Tara Hunt prend l’exemple des jeux et des jouets… pour expliquer que ce qu’ils apprécient est la capacité à créer vraiment leur propre jeu (ou à collaborer avec d’autres sur l’élaboration d’ensemble).

    Le marketing est loin derrière sur cela. Demander à cette génération de créer une annonce intelligent pour votre produit ne suffit pas, ils veulent revoir le produit également..

    Les marketeurs utilisent peut-être un grand nombre de nouveaux outils, mais ils ont  toujours des idéologies dépassées.

    Le marketing vise la masse. Mais, atteindre la masse ne fonctionne pas lorsque le public attend des expériences personnalisées.

    La loyauté à la marque ? Itamar Simonson et Emanuel Rosen dans leur livre parlent d’«Open mariage» (la génération Z sera fidèles jusqu’à trouver une meilleure option).

    Et ne croyez pas que ces comportement existent seulement pour la génération Z.

    Personne ne peut vraiment être encore tout à fait un expert sur ​​cette nouvelle génération (ndlr : je confirme :-). Ils sont encore dans une période très formatrice de leur vie. Mais il y a des thèmes qui commencent à émerger auxquels les commerçants ont besoin de prêter attention.

    Cela nous fait revenir à la promesse originelle du web social – la possibilité de créer des conversations bidirectionnelles avec nos clients.

    NDLR : J’ai personnellement pour habitude désormais de dire que la génération Z applique à 200 % ce que j’expliquais sur les fondamentaux du web 2.0 dans les années précédentes à 2010 et que beaucoup de personnes semble avoir oublié mois de 10 ans plus tard !

    3 conseils pour atteindre la génération Z sur YouTube

    Pour moi, c’est un signe… le site convince and convert dans sa partie digital marketing publie un article : 3 Tips to Reach Generation Z on YouTube.

    Alors qu’en France on ne parle pas de la génération Z ou très peu, les Américains essayent déjà de trouver des solutions pour entrer en contact avec cette génération.

    Je crois qu’en France… si l’on considère que nous avons de 3 à 5 ans de retard sur les anglo-saxons sur ces sujets, nous serons (enfin, nous… la plupart des entreprises françaises seront très surprises de découvrir la génération Z une fois qu’elle sera en place y compris ses effets dévastateurs !)

    Après avoir prévenu que les marketeurs dans toutes les industries veulent une part du gâteau de la génération Z, peu savent réellement ce qu’il faut faire à ce sujet (je leur conseille de suivre ce blog ou de demander un séminaire sur la génération Z 🙂

    On connait l’importance actuelle de YouTube pour la génération Z (je mets juste en garde en me demandant si ils ne sont pas déjà partis sur Vine, mais c’est un autre débat !)

    Donc, il peut être quand même intéressant de donner quelques conseils pour les approcher dans YouTube… En voici 3 :

    • Planifiez votre budget de marketing autour de YouTube
    • Affiner vos données démographiques sur les Z qui vous suivent
    • Mettre l’accent sur ​​l’authenticité et l’engagement réel.

    L’avenir du commerce de détail et la révolution de la génération Z

    En effet, l’avenir du commerce de détail sera impacté, il l’est déjà, avec l’arrivé de la génération Z comme adulte… the retail blogger ne s’y trompe pas avec son article : The Future of Retail and the Generation Z Revolution.

    Le climat politique et économique a radicalement changé, et la technologie numérique est dans nos vies de tous les jours. Les innovations et les percées technologiques redéfinissent constamment nos vies, expériences d’achat et les attentes en termes de vente au détail.

    Les adolescents utilisent la technologie avec laquelle tôt ou tard tout le monde devra se familiariser. Il y a également eu un changement de la part de la génération Z dans la philosophie des dépenses et de la consommation.

    Les détaillants doivent s’adapter à l’évolution des tendances de leurs acheteurs Z. Avant tout, il est nécessaire de comprendre et d’entrer dans l’état d’esprit de la génération Z (façons de penser et comportements).

    Par exemple, ils suivent les tendances actuelles (les anticipes même en Europe), veulent savoir ce qui se passe dans les coulisses (personnalisation de leurs expériences d’achat), le rejet des marques bidon et, au final dépensent seulement s’ils croient vraiment dans une marque ou un produit qu’ils vont acheter.

    Reconnaissons le, il est difficile de leur vendre directement quelque chose, car ils préfèrent une communication mutuelle entre eux et le détaillant  !

    Le détaillant va devoir remodeler lui aussi sa façon de penser le commerce et trouver de nouveaux modèles !

    De plus, la génération Z a aussi une approche différente de shopping, préférant découvrir les produits par le biais de plates-formes en ligne comme Pinterest ou Facebook.

    Ils aiment aussi prendre des photos des produits et en comparer le prix avant de se décider à acheter ou non. Ensuite, s’ils achètent (ou en cours d’achat), ils aiment exhiber leurs achats et les partager avec leurs amis sur les réseaux sociaux.

    L’acheteur de la Génération Z est une force sur laquelle il faudra compter et cela aura une influence majeure sur le marché de détail.

    Les achats demain

    Mobile “webrooming” overcomes “showrooming” by up to 14% in the US in 2014, new global GfK’s study FutureBuy reveals est le titre de l’article de Popsop sur l’éude de GfK sur le futur des achats.

    Premier constat, le nombre de clients qui font des achats en magasin après des recherches à l’aide d’un smartphone a fait un bond de 41%, tandis que le nombre de « showroomers » qui recherche un produit dans un magasin physique et achètent chez un autre détaillant en ligne a diminué de 37% à 28%.

    La tendance de showrooming qui était omniprésent en 2013, est maintenant en baisse progressivement au profit d’une nouvelle habitude d’achat appelé «rooming web, » quand une personne entre dans un magasin physique c’est pour voir et toucher un produit désiré, elle l’étudie ensuite « à fond » sur son smartphone et achète en ligne.

    Les répondants dans tous les groupes d’âge préfèrent la nouvelle habitude de « webrooming » au « Showrooming » par 12% à 14% sur tous les appareils mobiles sauf pour la génération Z (16-24 ans) qui préfèrent le Showrooming (39%) au webrooming (35%). Juste un regret, qu’ils n’aient pas questionné les 13-16 ans !

    21% et 25% de la génération Z et Y (25-34 ans) utilisent les smartphones pour faire du shopping, et de 9% et 10% utilisent une tablette.

    Dans le même temps, la diminution de l’utilisation de bureau ou des ordinateurs portables pour faire des achats aux États-Unis en 2014 a été considérable: de 78% à 63%.

    Environ 44% des répondants disent qu’ils combinent des activités de vente en ligne et IRL (In Real Life), pas seulement pour les achats coûteux, mais aussi pour les articles dans les catégories à bas prix, comme les produits de beauté et de soins personnels (39%), la pelouse et jardin (29 %), de la nourriture et des boissons (22%).

    Quand on lui demande ce qui a motivé leur venu dans un magasin avant ou au lieu de d’acheter en ligne, les personnes interrogées ont répondu :

    • pour voir et toucher avant d’acheter 57%
    • pour obtenir des produits plus tôt (53%)
    • pour les retours sans tracas (35%)

    Et pour le choix de l’achat en ligne :

    • économiser de l’argent (61%),
    • plus facile (53%)
    • meilleure sélection (46%)

    Vous pouvez récupérer le rapport complet de l’étude FutureBuy 2014 ici. L’étude inclue la France et le Canada 😉

    Comment les parents peuvent encourager la prochaine génération d’entrepreneurs

    C’est Diane Cantello, vice-président de la responsabilité sociale des entreprises à The Hartford (société d’assurances) qui dans le Washington post a écrit : How parents can encourage the next generation of entrepreneurs.

    Son expérience lui a appris quelques leçons importantes sur l’éducation des enfants notamment pour les aider à les préparer au monde des affaires. Elle livre quelques-unes des astuces pour que les parents puisse aider à inspirer les futurs entrepreneurs.

    • Démarrer au début (avant que vos ados n’aient leur premier emploi)
      • Développer de bonnes compétences d’écoute et de communication.
      • Renforcer leur confiance
      • Devenir de meilleurs gestionnaires de fonds (bonnes pratiques financières en leur apprenant comment faire un budget et le dépenser à bon escient
    • Suivez leur passion (on sait que plus de 75 % de la génération Z aimerait transformer leur passe-temps en un emploi à temps plein)
    • Encourage les à se diversifier
    • Trouver un mentor (chef d’entreprise local)

    Et dites vous, que vous ne savez pas si la passion et le talent de votre fils ou votre fille pourrait bien être le prochain projet d’entreprise d’un milliard de dollar 🙂

    Mon petit frère, le Gamer

    J’adore ce genre de témoignage… My Little Brother, The Gamer. Dommage, à mon sens qu’on n’en sache pas plus sur l’auteur : NME16 !

    En tout cas, on sait que le petit frère est à peine plus âgé que l’administration Obama.

    Et ce petit frère en question en sait plus sur le fonctionnement interne et la politique d’entreprise de la société Nintendo que la plupart des journalistes de l’industrie du jeu 🙂 et qu’il donne brillamment, à sa famille, des conférences, sur l’histoire des sociétés de jeux remontant à Atari !

    C’est aussi un enfant vraiment gentil et amical (avec une réelle absence de préjugés et de cruauté). Il se fait des amis avec les enfants de sa classe, y compris les délaissés, il essaie de comprendre le monde des idées, de l’histoire et de la politique des « adultes ».

    Il ne laisse pas les jeux définir qui il est ni comment il se sent dans la vie. Il ne se soucie pas si quelqu’un lui dit que son jeu préféré est «stupide» ou «mauvais». Il l’aime juste pour jouer.

    Mon frère sait que les jeux ne sont pas un moyen de posséder et de contrôler. Ce ne sont que des jeux.

    J’ai passé sous silence la partie féministe qui n’apporte à mon sens pas grand chose… à cette présentation d’un enfant de la génération Z… ils se ressemblent tellement pour la plupart quel que soit leur éducation !

    Les avancées de l’économie numérique

    C’est depuis Johannesburg que Lwavela Jongilanga présente l’intervention au Digital Enterprise Executive Forum in Sandton de Neil Jacobson, PDG de FutureWorld SA et de Lenore Kerrigan, country sales director : Afrique à OpenText dans l’article Connected digital economy advances.

    Au cours des 10 prochaines années, plus d’un milliard de personnes vont participer à l’économie numérique.

    D’ailleurs ce changement radical est en train de se faire. Selon Jacobson, les téléphones mobiles sont plus fréquents que les toilettes en Inde ; les smartphones ont passé des PC en terme de ventes…

    Il a été remarqué que la génération Z va venir très rapidement et, en 2020, il est prévu que 50% de la main-d’œuvre sera de la génération Z !

    Restauration : Attirer les jeunes convives

    Attirer les jeunes convives est – ou devrait être – au premier rang des préoccupations de marketing de chaque restaurant, voilà le constat de Hugh Robert dans l’article : Off the Menu: Attracting younger diners.

    Il se base sur l’étude de Technomic, Inc., et notamment sur leurs conclusions sur les clients les plus jeunes et leurs préférences (voir une précédente revue de presse).

    Les clients attendent désormais des options de menu « frais et sains » ainsi que la possibilité de personnaliser individuellement les plats

    Hausse de l’anxiété chez les enfants

    Petit détour par l’Australie, pour une information US dans les News de Yahoo pour découvrir que la génération Z pourrait aussi être l’une des plus anxieuse.

    Les écoles et les professionnels de la santé ont signalé une augmentation de la « peur du monde » chez les enfants .

    Une enquête nationale est en cours sur la santé émotionnelle de 6 000 enfants âgés de 4 à 17 ans.

    La question se pose de savoir si Internet ou les parents (la famille), à moins que ce ne soit le régime alimentaires jouent un rôle dans ces peurs (cela me rappelle la réaction d’un étudiant à ce que j’ai écrit qui évoquait que la génération Y avait tendance à effrayer les Z !)

    L’Enquête sur la génération Z

    C’est grâce au site Hots Spots Movement  que j’ai découvert cette enquête en cours de The Future of Work Research Consortium.

    Le but est de découvrir qui est la prochaine génération de travailleurs, ce qui les intéresse et ce qu’ils veulent dans la vie, bref, comprendre comment cette génération Z va changer le monde du travail.

    L’enquête concerne les points de vue des adolescents âgés de 14 à 18 du le monde entier (dommage que l’enquête soit exclusivement rédigé en Anglais).

    L’enquête prend moins de 15 minutes et toutes les réponses restent anonymes.

    Donc, si vous êtes un membre de la génération Z, vous pouvez remplir le sondage ici ou encore, si vous connaissez des 14-18 ans, relayer l’information.

  • génération Z : revue de presse francophone du 20 octobre

    Silicon Gallies - Next Generation Glass Tile Pendant - Silver Laptop Computer Key - CTRL Z Necklace
    La génération Z sous ctrl ? source : Capitola Girl dans Flickr

    Voilà ce que c’est de vouloir séparer la revue de presse sur la génération Z francophone de l’internationale…

    Parfois, il n’y a pas grand chose à mentionner du côté de la langue de Molière au sujet de cette génération Z !

    C’est le cas cette semaine, aussi, j’ai dû attendre « un peu » afin d’avoir un contenu digne de ce nom pour évoquer adolescents et jeunesse de chez nous…

    Et, encore, à la lecture des articles, parfois c’est une réaction à la diffusion d’un article de langue Anglaise qui a été le déclencheur!

    Génération Z, nouveau «péril jeune» pour l’entreprise ?

    on avait le péril jaune en son temps, on a désormais le péril jeune, après les mutants (comme dans l’article des échos – voir la revue de presse du 13 octobre : Recrutement 2.0 : halte à la déshumanisation !)…

    Cela fait beaucoup pour une même génération, même si, l’expression péril jeune est entre guillemets dans le titre de l’article de soluxions magazine : Génération Z, nouveau «péril jeune» pour l’entreprise ?
    La génération Z va bousculer les habitudes et les codes du travail des 3 autres générations ! En effet, 4 générations vont cohabiter en entreprise dans quelques mois !

    L’article tourne principalement autour du BYOD !

    Les entreprises devront adapter leurs méthodes managériales et faire évoluer leurs environnements de travail. Ce qui veut dire : nomadisme, dématérialisation du poste de travail, gestion des nouveaux usages et comportements, convergence des mondes privés et professionnels.
    La question du BYOD -pour ou contre- ne se pose plus. Confirmée aux Etats-Unis, la tendance commence à s’imposer au Luxembourg.

    Autre facteur : l’accélération de l’essor des technologies aux communications unifiées et au retour au bon usage pour le bon outil avec comme constante, le partage.

    La génération Z est celle de l’instantanéité et de l’auto-contrôle. C’est une opportunité, l’entreprise y gagnera en agilité! La productivité des équipes grâce à une connexion permanente avec l’entreprise, voire une réduction des coûts du système d’information, seront renforcés

    Effectivement l’excuse la sécurité pour ne pas basculer dans ces modes de travail n’a pas lieu d’être.

    Le BYOD concerne 3 domaines du droit : le droit social, le droit civil et le droit pénal. C’est surtout en matière de droit social que l’impact est le plus marqué.

    Overdose de mots sur Internet : notre cerveau préfère les images

    Voici un article qui semble indiquer que la génération Z a fait le bon choix (une fois de plus 😉 en privilégiant la communication par l’image. L’article Overdose de mots sur Internet : notre cerveau préfère les images.
    Nous recevons 5 fois plus d’information qu’en 1986, 2,5 pages d’informations chaque jour. Aujourd’hui, c’est 6 journaux que nous produisons chacun quotidiennement, avec la multiplication des écrans.

    Vous comprenez maintenant l’utilisation du terme infobésité ;-), généralement par manque de mise en contexte, dans les 34 gigaoctets ou 100 500 mots que nous consommons en dehors de notre travail chaque jour !

    Mais trop de mots tuent le mot ! Nous ne lisons que 28% des textes sur une page Internet.

    L'impact du visuel
    L’impact du visuel

    Passons à l’image ! On pourrait presque dire que notre cerveau pense mieux visuellement que par la lecture d’un texte. En 150 millisecondes, il assimile un symbole et lui associe une signification.

    De ce fait, on sait que les images permettent d’être plus convaincant et les explications textuelles sont plus faciles à comprendre.

    Ainsi :

    • les patients comprennent à 90% la notice d’un médicament si elle comprend texte et image, alors qu’ils n’en comprennent que 70% avec du texte seul ;
    • lors d’une conférence organisée pour une étude, seule la moitié de l’assemblée a été convaincue par les arguments développés durant la présentation exclusivement orale, quand 67% ont été conquis par la thèse développée lors de la présentation orale accompagnée de visuels.

    Enfin, concernant la génération Z et les images, la question se pose de savoir si notre cerveau ne serait pas en train de s’adapter à ces nouvelles formes de lecture, ce qui semble être le cas.

    Les ados abandonneraient Facebook au profit de réseaux plus confidentiels

    Il faut décrypter… il n’y a pas de point d’interrogation à la fin du titre de l’article Les ados abandonneraient Facebook au profit de réseaux plus confidentiels mais, c’est le conditionnel qui est employé ! Donc, cela suggère que l’abandon de Facebook se produira peut-être 🙂 Je vous livre un scoop… oui, la prédominance de Facebook s’arrêtera un jour… tout le monde guette cet instant depuis l’arrivée de Facebook. Je ne compte plus le nombre de journalistes qui m’ont posé la question depuis l’arrivée de Facebook en France !

    Je suis assez d’accord avec Thomas Coëffé (blog du modérateur), les études se suivent mais ne se ressemblent pas 🙂 Il faut réfléchir au delà des chiffres ou qui en est le commanditaire,  ou encore connaître réellement les questions qui ont été posées, leurs formes…, le public représenté… Pas toujours simple en effet de se retrouver dans l’infobésité des études 😉

    Dans l’exemple pris en compte (il s’agit de l’étude dont j’ai parlé dans la revue de presse internationale précédente : Votre enfant pense que les montres Apple sont ennuyeuses), Facebook serait ainsi le troisième réseau social préféré des adolescents américains (45% des 13-19 ans eux l’utiliseraient), derrière Twitter (59%) et surtout Instagram (76%). Je vous renvoie également vers la mention dans la revue de presse de l’article de d’Arobase net : 76% des jeunes plébiscitent Instagram, 59% Twitter et 45% Facebook) au sujet de ces chiffres.

    Au passage, l’étude n’est pas seulement sur le rang des outils !

    Par contre, je m’oppose au cliché qui est désormais de dire que les ados quittent Facebook depuis que les parents l’ont investi en masse pour se tourner vers d’autres services en ligne, plus confidentiels, pour garder le contact.

    Vous même, adultes ou tout au moins d’une autre génération que la Z, soyez honnêtes… Utilisez vous toujours Facebook de la même manière qu’il y a 3 ou 5 ans ? La réponse est évidemment non… d’autres services sont apparus et vous délaissez en partie Facebook pour ses autres services…

    Entrepreneurs étudiants : ils témoignent

    J’attendais depuis pas mal de temps ce type d’articles… un article qui met en avant nos jeunes entrepreneurs ! Non, il n’est pas tout à fait génération Z, mais on s’en approche dans ce témoignage du nouveau statut d’étudiant-entrepreneur, sur la page Entrepreneurs étudiants : ils témoignent

    25% des étudiants ont envie de créer une entreprise, mais, seuls 3% franchissent le pas…

    Kévin Mamode (21 ans) est le créateur de Cap’Lab et Andréa Jacquemin a créé Local View. Ils donnent chacun une phrase sur l’intérêt du statut ! N’oublions pas que nous sommes sur le site gouvernemental et que c’est un peu (beaucoup) pub pour ce nouveau statut.

    On y apprend également que 400 étudiants viennent d’être sélectionnés pour intégrer les 29 premières promotions d’étudiants-entrepreneurs !

    Ah… alors que je commençais à trouver ce statut sympathique… le mot sélectionné dans la phrase précédente fait retomber le soufflé  !

    De plus, c’est vrai que je reste sur ma faim… j’aurais aimé des témoignages plus complet… là, on a en vérité bien peu de choses à se mettre sous la dent !

    Chipotle, du fast-food au slow food

    Voilà l’exemple typique d’article issue de ma curation dans d’autres secteurs (le e-commerce, le commerce, la vente à distance…) qui peuvent intéresser le public concerné par la génération Z !

    Dès la lecture du châpo :Chipotle, du fast-food au slow food dans e-marketing.fr, on sait que la génération Z est concernée 🙂

    Aux Etats-Unis, la chaîne de restauration rapide Chipotle mobilise une équipe marketing de 45 personnes dans le cadre d’un partenariat destiné à donner aux écoliers le goût d’une nourriture équilibrée et produite dans le respect de l’environnement.

    L’action consiste à promouvoir la création et l’entretien de 100 jardins écoliers dans les quartiers défavorisés d’une dizaine de grandes métropoles américaines.

    Le discours marketing m’amuse… : Au travers de cette initiative nous souhaitons que les enfants puissent voir concrètement d’où viennent les aliments que nous mangeons, et qu’ils se rendent compte de l’importance et de l’intérêt qu’il y a à cuisiner et à manger des produits sains.

    Pour moi, même si l’enseigne de restauration rapide spécialisée dans les burritos et les tacos, poursuit une éthique de la nourriture, j’ai l’impression qu’elle surfe sur la vague du comportement de la génération Z vis à vis de la nourriture et de l’alimentation : manger sain, faire la cuisine… et quoi de mieux que de leur faire partager une valeur commune dès l’enfance…

    Et au lieu des commentaires marketing que je peux lire à ce sujet, on pourrait écrire simplement : Chipotle a compris qu’elle devait préparer l’avenir en devenant « amie » avec la génération Z !

    Je vous propose un p’tit jeu… Prenez l’action et pointez les caractéristiques des enfants et adolescents de la génération Z ! Vous serez je pense surpris par le score obtenu !

  • Génération Z : la revue de presse francophone du lundi 13 octobre

    La génération Z : la jeunesse actuelle
    La génération Z : la jeunesse actuelle – source image http://www.cassandra.co/report/

    Bon, je n’ai pas encore réussi à rattraper le rythme voulu pour la revue de presse anglophone, mais la revue de presse francophone, elle, est publié en temps et heure…

    Recommandations du Conseil national du numérique pour l’école

    Difficile lorsque l’on s’intéresse à la génération Z de passer sous silence le rapport du Conseil national du numérique (CNN) comprenant plusieurs recommandations sur l’école.  Ce rapport va dans le sens du plan numérique à l’école voulu par le Président de la République en septembre lors de la rentrée !

    Ce rapport, pompeusement appelé Jules Ferry 3 et ses 40 propositions ne fait pas que des contents…

    D’ailleurs je vous invite à lire à ce sujet, la réaction de mon « ami » Michel Guillou qui pour moi à la meilleure réponse dans sa Lettre ouverte à ceux qui s’autorisent à penser… le numérique éducatif.

    Et j’en rajoute une couche en posant la question… est-ce que ce plan parviendra à rattraper le retard pris par la France dans les révolutions de l’école (L’école française en retard d’une révolution)… Permettez mois d’en douter !

    Je n’ai pas pu m’empêcher de relayer dans les réseaux ces informations bien avant cette revue de presse, et pour la « révolution » de précéder le lien en indiquant : «Et dire que certaines personnes m’ont dit à l’université qu’elles ne pouvaient pas travailler avec moi car j’avais 5 à 10 ans d’avances !»

    Emploi en 2025 : « Seuls les plus intelligents, créatifs et adaptables s’en sortiront »

    Le ton est donné d’emblée par le titre de cet article du site l’étudiant : Emploi en 2025 : « Seuls les plus intelligents, créatifs et adaptables s’en sortiront » ce qui a mon sens n’est pas faux du tout…

    Le châpo est du même tabac : «Les formations proposées aujourd’hui en France sont pensées pour le marché du travail des années 1990 par une génération dépassée par la révolution technologie en marche.»

    C’est le chirurgien Laurent Alexandre, cofondateur de Doctissimo qui dit cela… Il est aussi diplômé de Sciences Po, d’HEC et de l’ENA

    Il va encore plus loin dans ces propos lorsqu’il dit que l’on peut même imaginer que la séquence ADN sera utilisée dans certains pays pour déterminer si le profil du candidat correspond à celui recherché !

    Il met en avant la vitesse de résolution de l’IA (Intelligence Artificielle) beaucoup plus rapide que l’humain.

    Dans un autre secteur, il prévoit qu’en 2030-2035, on interdira les voitures conduites par des gens (cf. le billet de ce blog : Un ado doit-il encore passer son permis de conduire ?) mais aussi la disparition des chirurgiens… Vous ne pouvez pas savoir le nombre de fois où je préviens autour de moi en disant que le métier de médecin n’est plus un métier d’avenir ! Ouf, je ne suis pas le seul 😉

    Dans 20 ans, la moitié des métiers auront disparus précise t-il et moi d’ajouter dont une bonne partie bien avant !

    Je note avec intérêt sa phrase : «En période de révolution technologique, les vieux, qui sont d’habitude ceux qui ont l’expérience et la sagesse, deviennent des vieux cons !» j’applaudis à 2 mains !

    Et de conclure : «Aujourd’hui, il faut miser sur une grande culture générale et une grande culture éthique plutôt que sur l’école académique…» Que dire de plus !

    Quand je dis que l’éducation est une chose trop sérieuse pour la confier aux enseignants 😉

    Parents trop protecteurs: attention, danger!

    L’express publie un article sur les parents ultraprotecteurs, les « hyperparents » qualifiait de parents hélicoptères aux USA… : Parents trop protecteurs: attention, danger!

    Cet article évidemment est en plein dans les sujets de réflexion abordés sur la génération Z dans ce blog puisqu’ils concernent les parents qui fliquent leurs ados sur les réseaux sociaux.

    Dans les conférences Parents, enfants, Ados, internet j’évoque moi aussi ces parents…

    En réalité je dresse le panorama des parents et dénoncant le travers des uns et des autres depuis l’ultra libéral (mon enfant saura se débrouiller) jusqu’à l’ultraprotecteur qui veut tout savoir de ce que fait son enfant sur Internet y compris et surtout sur les réseaux sociaux (j’ai même eu une mère d’un garçon de 21 ans qui voulait le surveiller)… je pense que l’on trouve également dans cette catégorie des parents ceux qui interdisent l’utilisation des réseaux et médias sociaux à leurs ados…

    Donc, cet article m’apporte des éléments supplémentaires pour encore plus affirmer mon point de vue… sur les dangers de ces pratiques 😉

    Et désormais je pourrais afficher le lien vers le tumblr my parents joined facebook dont le slogan est : « Félicitations! Vos parents sont sur Facebook. Votre vie est foutue. »

    Et je retiens surtout de la conclusion : Faire plus confiance à ses enfants !

    76% des jeunes plébiscitent Instagram, 59% Twitter et 45% Facebook

    Je profite parfois de la curation que je réalise sur le marketing, le e-commerce, le contentu marketing… pour repérer des liens qui peuvent intéresser la connaissance des jeunes de la génération Z que nous avons…

    Donc, ce n’est pas surprenant que j’évoque le site Arobasenet, spécialisé dans le référencement aujourd’hui. Difficile pour moi de contourner le titre : 76% des jeunes plébiscitent Instagram, 59% Twitter et 45% Facebook.

    En fait, Noel Nguessan reprend une étude de Piper Jaffray en 2014 auprès de 7 200 étudiants US. Il est dit qu’elle concerne les teenagers donc à priori des jeunes ayant entre 13 et 19 ans.

    • 8% des jeunes n’utilisent pas les réseaux sociaux.
    • Instagram est désormais le réseau social le plus utilisé par les jeunes (76 %) – Attention toutefois, ils sont rapidement versatile.
    • On peut se poser des questions sur la chute de Facebook
    • La lente progression de Pinterest, même si comme j’en ai fait la remarque dans un commentaire sur Facebook, Pinterest n’est pas l’outil idéal pour la génération Z ! Ils y viendront quand ce seront de jeunes adultes.
    Chiffres de l'utilisation des réseaux sociaux par les jeunes
    Image via Mediabistro.com

    Le monde professionnel de demain

    L’article de soonsoonsoon est une interview de Pascale de Rozario,Sociologue, directeur de recherche au Cnam sur le monde de demain… le monde dans lequel vivra la génération Z avant tout.

    J’ai relevé quelques tendances… d’autres sont dans l’article :

    • un besoin de respect, de justice et de plus de démocratie dans les rapports sociaux
    • exaspération face à la technocratie, la bureaucratie et ce que plusieurs appellent la « société des experts » (une aspiration à la simplicité et une question sur la valeur et la valeur ajoutée)
    • un mode d’organisation en réseau sans hiérarchie, avec partage des ressources, sans droit d’auteur
    • C’est aux entreprises et aux recruteurs de faire le premier pas vers de vrais contrats psychologiques authentique, où l’écrit et le non-écrit ne trompe personne sur ce que chacun attend et doit en retour.

    Recrutement 2.0 : halte à la déshumanisation !

    Je mentionne cet article des échos : Recrutement 2.0 : halte à la déshumanisation ! car outre le fait que la génération Z y est mentionné :  «…la souvent caricaturée mais réellement particulière Génération Y arrive en position d’assumer le leadership, et la génération Z serait composée de “mutants” que l’on annonce plus en rupture encore que leurs aînés avec les modèles traditionnels. Résultat : un profond renouvellement d’effectifs à opérer – et une difficile transmission des savoirs à mettre en musique.

    Mais aussi, car un regard vers les nouvelles pratiques des RH est toujours intéressant.

    Une jeunesse fantasmée, des jeunesses ignorées ?

    C’est pendant ce week-end que j’ai découvert ce dossier de veille de Rémi Thibert (IFÉ) disponible en pdf : Une jeunesse fantasmée, des jeunesses ignorées ? divisé en 3 parties :

    • Qu’entend-on par « jeunesse » ?
    • Les valeurs des jeunes
    • Le jeune dans la société l

    Pas dit que l’on y parle de la génération Z mais tout au moins on parle de la jeunesse 😉

    Le résumé me donne envie de poursuivre la lecture : la volonté de rester jeune le plus longtemps possible se double de suspicion et de crainte envers cet âge difficile à cerner, que la société cherche à aider ou à canaliser… mais, les 24 page à lire pendant le week-end, je n’avais pas matériellement le temps 😉 Je vous en confie la tâche de la lecture et de l’analyse en attendant la semaine prochaine pour la revue de presse francophone et en espérant vous retrouver avec la revue de presse sur la génération Z anglophone en cours de semaine 😉