Encore une fois, pris par le temps, je n’ai pas pu mettre en ligne la revue de presse sur la génération Z anglophone de la semaine dernière… Promis, malgré une grosse activité en parallèle (dont une intervention auprès de l’AFFEN Nord sur la génération Z et la formation), je tente de mettre en ligne cette semaine la revue des sources en langue anglaise !
En attendant, voici ce qui c’est dit sur la génération Z dans le monde Francophone
Taco Bell ferme ses comptes Facebook, Twitter et Tumblr
L’incontournable de la consommation alimentaire des jeunes de la génération Z arrive désormais en France puis Meltyfood consacre un article à Taco Bell qui a fermé ses comptes Facebook, Twitter et Tumblr, ce qui visait à attirer l’attention de la génération Z et par la même occasion, sortie de son application sur Smartphone.
Le 28 octobre, le coup marketing de fermeture des comptes Twitters (1,4 million de followers), de Facebook (10 millions de « like ») et Tumblr a réussi semble t-il. Seul le compte instagram est resté en ligne avec une mosaïque de photos formant une phrase « pour commander chez Taco Bell, il y a maintenant une application pour ça. »
La photo publié ci-dessus faisait parti du lot de l’affichage dans Instagram… 933 000 j’aime sur cette seule image donne une idée de la réaction ! La moins aimé des 9 image a quand même obtenu plus de 400 000 j’aime… Je vous laisse faire le calcul. Un millier de commentaires complète le tableau !
La stratégie prévoyait de en ré-ouvrir un nouveau compte twitter (plus de 4000 followers) avec un seul et unique message dirigeant vers un spot de 15 secondes incitant au téléchargement de l’application Taco Bell .
Depuis Taco Bell a repris son chemin dans les réseaux sociaux avec un concours à base de hashtags #SuperOrderContest et #onlyintheapp.
Taco Bell a pris semble t-il anticipé la baisse de fréquentation des fast-food par la génération Z !
Le marketing de la génération Z
Cette semaine, c’est le boulevard du web qui tente d’expliquer le marketing de la génération Z dans un article intitulé simplement le marketing de la génération Z 🙂
Ah, l’erreur de la génération Z considéré comme les moins de 24 ans est excusable… l’auteur à certainement pris en référence l’infographie de GFK.
De la description générale en introduction de la génération Z, on retiendra que ce sont eux qui mènent la danse, coachant leurs aînés lors de leurs achats en ligne. Dès le plus jeune âge, la génération Z maîtrise les réseaux sociaux et ses limites ou encore que la tribu numérique va au bout de ses idées.
Évidemment, je ne peux pas laisser passer le : «…des nouvelles technologies qui leur permettent de ne pas être compris par les anciennes générations.» Non, non et non… ils ne cherchent pas à ne pas être compris… ce qu’ils ne comprennent pas c’est que les anciennes générations n’utilisent pas les mêmes outils qu’eux !
Contrairement à ce qui est écrit, je ne pense pas que ce soit le manque de pouvoir d’achat qui conduit la génération Z à devenir de vrai pro dans le domaine des comparateurs de prix, de connaître le marché de leurs produits favoris… J’ai plutôt l’impression qu’ils ont un sens inné du marketing, comme consommateur !
En effet, l’avis des pairs enrichi leur connaissance du produit, des prix… D’ailleurs cette relation avec leurs pairs nécessitent de la par des marques d’être transparentes et éco-responsable…, y compris dans le monde de la publicité (ils refuse la publicité traditionnelle)
Comme il est souvent mentionné dans les articles marketing à leur sujet, la génération Z est plus attachée à ses principes qu’aux marques des produits.
Ils sont plus que récepteurs, ils sont actifs. Ce sont des émetteurs d’informations qui façonnent les marques.
Les entreprises ne doivent pas travailler le marketing d’un produit de manière homogène sur les différents supports digitaux. Sur les différents supports car désormais il faut être présent sur plusieurs médias sociaux pour les joindre.
Comment la jeunesse en difficulté utilise le numérique
Les réseaux sociaux, en particulier, sont ressentis par eux comme une opportunité de désenclavement de leur monde social (ils y trouvent une incroyable ouverture vers le monde extérieur même si c’est au dépend de leur vie privée). Ils consomment également des biens culturels (dans l’ordre, musique, petites vidéos, films ou séries) et jouent à des jeux vidéo.
Les nouvelles technologies leur fournissent surtout le moyen de chercher du travail ou un stage et tous ont en tête qu’à un moment ou à un autre ils devront prendre langue avec un «patron» qui aura pu voir leur profil Facebook ! Au passage, ils ont une perception fine de la conformité des usages des nouvelles technologies selon les mondes sociaux.
L’intensité des actes de partage des jeunes d’Apprentis d’Auteuil intrigue et se manifeste y compris dans la construction de leurs relations amoureuses ou sexuelles.
La phrase «Les jeunes d’Apprentis d’Auteuil ne fréquentent pas les sites de rencontres, qu’ils dédaignent» me fait sourire car je pense qu’elle s’applique à l’ensemble de la génération Z 😉 Ils préfèrent Facebook comme espace de «drague».
Si l’on devait résumer : les jeunes en difficulté ont complètement intégré le modèle de la communication moderne, ont une claire perception des usages appropriés aux diverses situations, et utilisent bien davantage les ressources d’Internet pour l’interactivité.
Le constat de départ : Les enfants sont exposés à de nombreuses images peu réalistes du corps des femmes et des hommes dans les médias.
3 conseils généraux sont donnés aux parents :
accompagnez leur enfants dans visionages des médias (s’asseoir avec eux et regarder ou lire le média qu’ils apprécient ou y jouer avec eux).
Ce que vos enfants doivent comprendre : les médias sont des constructions qui ne reflètent pas nécessairement la réalité, la plupart des produits médiatiques sont faits de façon à ce que les créateurs fassent des bénéfices, et différentes personnes à différents moments et endroits ont des idées différentes de ce qui représente une « bonne » image corporelle.
Aidez vos enfants à consommer des médias de façon sélective et prudente.
Je ne vais pas reprendre point par point ce qui est indiqué dans l’article, mais vous donner la structuration qui découpe l’article (à chaque fois avec une partie garçons et une partie filles :
Parler de l’image corporelle avec les jeunes enfants
Parler de l’image corporelle avec les préadolescents et les adolescents
Je vous laisse juge.
Le selfie chez les adolescents et les jeunes adultes
Rien qu’au titre vous savez déjà que l’article ne concerne pas seulement la génération Z. Mais, c’est quand même elle qui est souvent nommée génération selfie 🙂 Donc, l’article de balises (le web magazine de la bibliothèque Georges Pompidou : Le selfie chez les adolescents et les jeunes adultes doit retenir notre attention.
Oui, vous avez intérêt à lire cet article qui répond à la question dans un premier temps à la question : Qu’est-ce que le selfie ? , donne une courte explication historique et fournit quelques chiffres…
Il est expliqué par exemple que l’autoportrait n’est pas nouveau. Ce qui est nouveau, c’est la massification de cette pratique.
Ensuite, et là, cela devient intéressant, une partie est consacré à l’existance ou non d’une typologie des selfies. Sommes nous face à une seule typologie quand on peut distinguer des selfies qui sont le corps du photographe, des selfies de groupe où des selfies avec l’arrière-plan comme élément principal.
C’est vrai que le «devine d’où je t’appelle» a laissé place à la preuve par l’image 🙂
Autre axe de réflexion : A qui s’adressent-ils ces selfies ? à l’amoureux, une communauté restreinte ou une communauté anonyme ?
Reste la question primordial, celle à laquelle on aimerait avoir une réponse : Comment expliquer le phénomène des selfies ? Évidemment, le narcissisme et le complexe de supériorité sont cités en premier, mais aussi une nouvelle forme de spontanéité pour l’interconnexion avec les autres. D’autres y voient un contre-pouvoir générationnel !
Tout cela évidemment amène à des changements dans la manière de communiquer, notamment avec l’importance du Personal branding ou l’affirmation de soi sur le net. Inévitablement sphère privée et espace public sont concerné ainsi que l’apparition de l’image éphémère.
Dommage que ce point soit abordé en dernier et en si peu de ligne, car selon moi, les selfies font partie du « nouveau mode de communication » cher à la génération Z : s’exprimer par l’image.
Nathan Jurgenson, le sociologue maison de Snapchat, dit s’attendre à ce que la fusion de l’image et du texte devienne la norme dans les échanges de messages.
À 85 %, les Français disent qu’il est ainsi plus facile de communiquer avec un proche uniquement avec des photos.
Nous assistons à un essor du langage sans phrase ni mot, une curiosité qui va à l’inverse de tout le verbiage que l’on voit sur les réseaux sociaux.
Pour conclure, le sociologue Ronan Chastellier note « Chez certains jeunes, il n’y a d’ailleurs que la photo pour maintenir un lien social. Des images qui circulent de plus en plus dans une économie de langage et de mots ».
Je cite : D’abord un constat : pour les adolescents, il est essentiel de communiquer. C’est en partageant leurs expériences qu’ils extériorisent leurs sentiments, tissent des liens et affirment leur identité. Grâce à Internet, ils possèdent aujourd’hui des outils qui satisfont tous leurs besoins. S’il n’est pas toujours facile de comprendre la nature de leur activité cybernétique, on peut néanmoins la décliner en trois catégories : communication, information, divertissement.
Ah, les affaires se corsent… Snapchat = sexting ! déjà la phrase photos sexuels de Snapchat piratées pouvait donner peur… Ouf, ils se rattrapent : une récente étude a révélé que la plupart des utilisateurs y recouraient (à Snapchat) de manière innocente, principalement pour s’envoyer des autoportraits dérisoires ou des images drôles.
Les ados consultent aussi Internet pour s’informer ce qui a permis d’écrire l’intertitre : le savoir en mode interactif. Par contre, je m’oppose en faux à : Leurs sujets de prédilection sont le sexe, les drogues, la famille et les amis ! J’aimerai connaître la source de l’information (elle n’est pas indiqué dans l’article).
Dans un autre registre, les didacticiels vidéo sont aujourd’hui largement sollicités par le jeune publique. Ca c’est vrai 😉 Par contre, là encore, je mettrais entre guillemets que les tutoriels préférés des ados concernent la mode, les activités sportives, la musique et les arts plastiques. J’ai l’impression que l’on enfonce une porte ouverte… et j’aurais aimé que d’autres utilisation, y compris scolaire ou sur l’actualité, le replay des émissions TV… soient indiquées.
Que les Les 13 – 18 ans aille aussi sur le Net pour se divertir est un évidence… mais comme beaucoup d’adultes, non ?
Globalement, je suis assez « content » de cet article à destination des parents… Il n’est pas le « cyber criminalité » à tout va auxquels on pouvait s’attendre… comme quoi, parfois il faut lire même ce qui semble en opposition à nos idées.
Même, si je ne suis pas en accord avec tout, l’article est nuancé est c’est déjà un bon point pour moi. D’ailleurs, si je devais recommander un article à des parents « novices », je conseillerai sa lecture. C’est tout dire 😉
Pratiques numériques des jeunes : Comment réussir une conférence pour rassurer
C’est assez amusant de confronter nos démarches, qui sont en réalité très similaires à quelques détails près (question de personnalité 😉
Pour ma part, j’ai souvent l’impression que toutes ces personnes légitimement en attente de solutions lors de ces événements organisés par des communes, collèges, lycées, associations locales… nous attendent comme une solution miracle à leurs problèmes. Malheureusement, nous ne pouvons pas être la solution miracle… cela se saurait… mais j’y reviendrai.
Je reprends ses principales remarques en les commentant :
balayer le discours de la peur (notamment diffusé par les médias) ce que j’appelle la cybercriminalité 😉
Il est nécessaire de rassurer : N’a-t-on pas été adolescent avant d’être parent ? (je prends souvent des exemples de mon propre passé)
inviter à la réflexion
l’intervenant n’est ni un gourou ni un donneur de leçon(s) (je dis souvent que j’expose ma perception et que mes exemples sont ceux autour de moi !)
Les applications de contrôle parental ne constituent pas une solution éducationnelle, malgré le discours des éditeurs/entreprises les proposant à la vente (j’explique d’ailleurs qu’il n’y a jamais eu ce type d’applications à la maison…)
On tente d’expliquer, de comprendre la situation… éventuellement d’apporter des orientation pour démêler l’écheveau qui s’est mis en place… mais je le répéte nous n’avons pas la solution idéale. Difficile, quand tant de facteurs éducationnel entre en ligne de compte.
Des explications sur le type de relations mis en place par les réseaux sociaux est également à mon programme… Parfois, les parents découvrent le fonctionnement des réseaux et médias sociaux à cette occasion.
Montrer que les réseaux sociaux sont utiles pour les personnes avec la mise en balance des avantages et des inconvénients qui penche du côté des avantages.
Quand c’est dans mes cordes, je tente d’illustrer avec des exemples locaux.
Rétablir la confiance et la communication autour des réseaux et médias sociaux entre adultes (parents, grands parents…) et enfants et adolescents est l’un des principaux objectifs de mes prestations
Effectivement le vocabulaire a employer est important (mais c’est le principe de base de tout conférencier, adapter son discours à son public) et entièrement d’accord pour supprimer tout vocabulaire de la peur ou d’apparence sécuritaire
Par contre, non, pour moi, vous ne donnez pas une conférence inversé 😉 Nous avons la même référence… Je ne l’ai jamais tenté jusqu’ici avec les conférences qui concernait la génération Z… je l’ai pratiqué dans d’autres circonstances… et dès le début dans ce cas là, je laisse la parole au public… et c’est en fin de conférence que je reprends la main, pour « vérifier » avec une trace écriture (un PowerPoint ou équivalent) si nous avons bien tout passer en revue… Cela oblige également à reformuler les questions qui sont données dans la salle afin de garder en mémoire la place de tel ou tel élément que nous pensons important d’aborder.
Je voudrais conclure cette revue de presse par ce qui pour moi est un gag… J’ai découvert un article Français qui parle de la génération Alpha, celle qui suit les Z ! Kids Observer : les familles du monde à la loupe. On parle peu de la génération Z en France mais l’on commence déjà à parler de la suivante sans la nommer ;-
Partager la publication « génération Z : revue de presse francophone du 17 novembre »
Éclairage original aujourd’hui sur la génération Z !
ContextTV, une émission de télévision hebdomadaire catholique de Toronto (Canada) avait pour sujet ces derniers jours la génération Z !
Le préambule se réduit à une question : sommes-nous à l’aube d’un nouveau monde ? Certains disent que oui. Et donc, il semble naturel de rencontrer et d’en apprendre plus sur les dirigeants de ce monde nouveau : la génération Z. Ceci explique le titre de l’émission, Generation Z: Leaders of the New World
Vous retrouverez au cours de l’émission Hannah Alper, activiste et blogueuse du haut de ses 10 – 11 ans qui a déjà présenté ses idées au cours d’un Tedx.
mais aussi Don Tapscott et Robert Barnard (PDG de Decode) en plus d’autres jeunes de la génération Z !
Le teaser de l’émission : Generation Z: Leaders of the New World 😉
Generation Z: Leaders of the New World
Partager la publication « Génération Z : leaders du nouveau monde »
Ouf, j’espère avoir fini la revue de presse internationale des semaines passées sur la génération Z avant de publier la revue de presse issue du monde Francophone. Gagné… je publie celle-ci ce lundi et demain, ce sera la revue de presse issue du monde francophone 🙂
Dangdang (Chine) met à jour son logo et son slogan pour plaire aux jeunes acheteurs
L’ancien et le nouveau logo Dangdang qui est fait pour plaire à la génération Z
Un communiqué de presse nous apprend que Dangdang, l’un des leaders du e-commerce en Chine, concurrent de Amazon, outre son logo, il met en place un nouveau slogan «Osez faire, Osez prendre» (Dare to do, Dare to take) qui remplace le slogan original « Enjoy Online Shopping at Dangdang », qui avait été utilisé les 15 dernières années.
Voici ce qu’explique le brand director of Dangdang au sujet de ces changements notamment du slogan…
Le nouveau slogan «Dare to do, Dare to take» démontre que Dangdang continuera à respecter les principes suivants : l’honnêteté, pas de faux, pas de fausse promotion et aucune publicité trompeuse. P
endant ce temps, du point de vue des consommateurs, ce nouveau slogan montre que Dangdang a adopté une nouvelle attitude : être responsable et être digne de confiance. (ndlr : si ce n’est pas viser les Z, je me trompe)
Aujourd’hui, la génération Z est devenu le groupe de consommateurs dominant dans le marché de la consommation en Chine. La nouvelle mise à jour de la marque et le nouveau slogan permettront à Dangdang d’attirer plus de jeunes consommateurs et de maintenir une relation étroite avec eux.
Et si la Chine nous donnait des exemples 🙂
La génération Z Tanzanienne révèle leurs propres objectifs mondiaux
Je répète souvent à qui veut l’entendre que l’une des caractéristiques de cette génération Z est d’être internationale… J’ai débuté par un article qui vient de Chine, je change de continent pour passer à l’Afrique (en Tanzanie) et un peu plus loin, on parlera de l’Australie et on retournera en Asie, sans compter les articles dont je n eparle pas !
C’est grâce à One (organisation internationale qui à pour but de mettre fin à l’extrême pauvreté et aux maladies évitables, particulièrement en Afrique) que nous apprenons que Tanzania’s Generation Z reveal their own global goals.
Jamie Drummond a demandé à 15 adolescents qui auront 15 en 2015 d’imaginer qu’ils ont une audience avec Ban Ki-moon à l’ONU à New York, ou avec le président Obama à la Maison Blanche ou encore avec le président de la Tanzanie. A eux d’imaginer les demandes qu’ils feraient.
Ils ne sont pas contenter de revendiquer. Ils se sont clairement engagés eux aussi.
En quelques minutes, ces adolescents ont définis les éléments de base des nouveaux objectifs de développement qui sont en cours de négociation et qui doivent être approuvées en septembre 2015 à l’Assemblée générale de l’ONU :
l’accès à des possibilités de vivre dignement,
des gouvernements locaux « décents » qui respectent les gens comme des citoyens égaux,
donner à la jeunesse quelque chose à espérer, le rêve d’une vie pleine de possibilités.
Et comme la génération Z est partout dans le monde, ils aiment la technologie – même si les équipements de bases sont hors de portée pour la plupart. Aucun d’entre eux ne dispose d’un téléphone mobile ou d’un ordinateur. La seule télévision locale est dans un bar et même les radios sont rares.
Pourtant, ils ont soif de connaissances du monde extérieur.
La fin de l’article, si elle est intéressante concerne moins la génération Z au premier chef puisqu’il y est plus question de la gestion de la crise de l’épidémie d’Ebola qui a rappelé (le sida été la dernière) à cette génération que les systèmes de santé sont pauvres en Afrique
5 raisons pour lesquelles la Génération Z pourraient être ceux qui nous sauvent
La Génération Z ne fait que commencer à produire les électeurs, les consommateurs, les travailleurs et les parents d’aujourd’hui.
Cinq facteurs suggèrent qu’il pourrait être ceux qui règlent la question du développement durable et qui offrent des opportunités aux marques qui veulent embrasser le développement durable. Voici ces 5 facteurs :
Qu’est-ce qu’ils achètent
En quoi ils croient (ils différencient l’image de marque et la réalité)
Qu’est-ce qu’ils acceptent (ils ont un degré remarquable d’altruisme)
Ce qu’ils veulent, pour un monde meilleur
Où ils veulent travailler
Est-ce que les ados en savent plus sur l’argent que leurs parents ?
En lisant le titre de US News : Do Teens Know More About Money Than Their Parents? je me doutais un peu de la réponse positive de l’article. Il me restait à connaître les arguments avancés par Kimberly Palmer ! Je le dis de suite, cela ne me convainc pas !
Ces jeunes consommateurs ont grandi dans l’ombre de la récession, et ils semblent avoir appris ses leçons, en tout cas, des études suggèrent que la récession a peut-être rendu cette génération d’adolescents plus consciente de l’épargne, de l’investissement et leur a donné l’esprit d’entreprise.
Un sondage de TD Ameritrade a permis de constater que 57 % des 14 à 24 ont dit qu’économiser de l’argent est «très important» pour eux, contre 50 % dans l’enquête de l’année dernière.
Lorsqu’on leur a demandé ce qu’ils feraient avec un cadeau de 500 $, 9/10 ont dit qu’ils épargneraient au moins une partie de celui-ci. La Génération Z commence en moyenne à travailler à plus jeune (17 ans) que la génération Y (18 ans).
Une autre enquête de Better Homes and Gardens Real Estate montre qu’ils (les 13-17 ans) étaient prêts à faire de gros sacrifices pour atteindre leur objectif de devenir propriétaire, et ils ont une vision étonnamment réaliste du coût de leurs futures maisons.
Les adolescents sont également confiants dans leurs compétences en finances personnelles. Un peu plus de la moitié ont dit qu’ils pensaient en savoir plus sur les économies de leurs parents au même âge.
Le sondage de TD Ameritrade a également souligné le rôle des parents qui donnaient des « leçons » sur la récession à leurs adolescents. 84 % d’entre eux ont parlé d’épargne et d’investissement avec leurs enfants avant 15 ans, souvent à 14 ans.
28 % pensent que le marché boursier n’est pas un bon endroit pour leurs investissements à long terme, ceci étant certainement dû à leur aversion pour le risque.
Changement dans les habitudes de partage en ligne pour les adolescents et les jeunes adultes
Un autre communiqué de presse nous informe des résultats d’une étude de Harris Poll où la jeune génération est de plus en plus frustrés par le manque d’authenticité des pairs en ligne.
3/4 des répondants possèdent un ordinateur portable (73 %) ou un smartphone (72 %), donc rien d’étonnant à ce que la jeune génération partage plus d’informations dans les médias sociaux.
Toutefois, 4/5 (81 %) pensent que les gens de leur âge partagent trop d’informations en ligne. Une majorité convient que la plupart des gens en ligne sont eux-mêmes « une petite quantité de temps » (69 %). Plus de la moitié (57 %) disent qu’ils veulent en ligne des messages plus authentique de leurs amis .
«Cette nouvelle étude de recherche soutient notre théorie selon laquelle il y a un changement culturel en cours, conduit par la génération Z, qui montre une préférence pour l’authenticité en ligne et des espaces de groupe plus privés pour partager sélectivement des informations différentes avec différents sous-ensembles de personnes», dit Kim Doyon, directeur général de Camp mobile Inc. (commanditaire de l’enquête)
L’étude se poursuit, chiffes à l’appui, sur l’influence de la présence des adultes (notamment parents, oncles et tantes, et / ou d’autres parents plus âgés) sur le comportement des jeunes dans les réseaux sociaux, ce qui les empêche d’être ce qu’ils voudraient êtres.
44 % disent ne pas publier des choses en ligne parce qu’ils pensent qu’un parent pourraient le voir et 31% en pensant au recruteur potentiel pour un emploi.
Cela n’empêche pas le temps passé sur les médias sociaux d’augmenter (39% consacrent la même quantité de temps sur les comptes de médias sociaux par rapport à l’an dernier et 35 % disent qu’ils passent plus de temps) mais 66 % considèrent qu’ils ne partagent pas autant d’informations en ligne qu’avant.
Pourquoi la génération Z a besoin d’un oiseau et les abeilles pour bavarder dans le monde numérique
Brand Republic publie l’article Why Generation Z needs a ‘birds and the bees’ chat about the digital world.
En préambule, vous en aurez besoin pour comprendre l’article si vous ne le connaissez pas, de découvrir le « monde » de PewDiePie.
Voici donc l’une de ces vidéos.
Effet de la technologie, au cours de l’entretien avec son père, la fille de Dino Burbidge, l’auteur de l’article, a eu le « syndrome de manipulation des médias » car la liste des vidéos les plus populaires qui était sa référence été basée sur des vidéos qu’elle avait déjà regardées.
Sa musique, ses suggestions d’amis et même les règles de vérification orthographique étaient toutes différentes de celles de son père mais elle en était complètement ignorante.
Il lui expliqua les « réalités » de cette manipulation (tiens, ce serait pas mal d’apprendre cela à l’école 😉
Mais sur les plates-formes pilotées par les données sociales : YouTube, Facebook, Google, eBay, Amazon et autres plates-formes, la «vérité» a été construite autour de nous afin de refléter nos visions du monde.
Comment pouvons-nous attendre les générations futures d’avoir une vision équilibrée du monde et de l’empathie pour les autres si elles ne sont pas aidées par le jeu équitable du champ de la réalité.
Que devrions-nous enseigner à notre génération Z comme parents ? Comment devons-nous aborder les sujets sans avoir à les motiver comme l’exploitation commerciale, les cookies de suivi, la pornographie en ligne ou des serveurs proxy anonymes.
Voici ce qu’il enseignerait :
Réalisez que tout ce que vous faites sur Internet est surveillé et stocké
Internet apprend ce que vous aimez et vous nourrit plus de la même culture
Ce que vous voyez n’est pas la même chose que ce que tout le monde voit.
Soyez au courant que d’autres ne savent probablement pas ce que vous avez découvert
Soyez gentil. Ne pas démarrer par des arguments sur des faits. 87% des faits sont constitués
Ne pas utiliser juste OMGfacts et Wikipedia pour la recherche. Faites seulement confiance Stephen Fry
Tout ce que vous postez maintenant sera visible à votre patron lorsque vous aurez 25 ans
Lorsque vous êtes chez vous, vos parents peuvent voir votre utilisation de wifi sur le routeur
La suppression du cache ne va pas aider
De mon point de vue, je ne suis pas d’accord avec tous les points, notamment à partir du 5e 😉 y compris le 8… Ils ne connaissent pas FreeWifi en Grande-Bretagne 😉
Qu’est-ce que vos élèves ont vraiment besoin de savoir à propos de la citoyenneté numérique
J’aime beaucoup ce type de question, car elle me parait toujours fondamentale. On parle souvent d‘enseignement du numérique et d’internet à l’école… mais on met quoi dans les cours ?
Vicki Davis dans What Your Students Really Need to Know About Digital Citizenship sur Edutopia nous apporte ses réponses… quelle utilise dans sa classe, autour de 2 approches : les connaissances proactive et des connaissances empiriques.
À vous de dire si vous approuvez sa liste !
Connaissances proactive
Les mots de passe
La vie privée
Des renseignements personnels
Les photographies
La propriété et le droit d’auteur
L’autorisation
La protection
Le professionnalisme
Le personal branding
Connaissances empiriques
Vérité ou fiction
Des élèves comme enseignants
Communautés d’apprentissage collaboratives
Pas mal en effet ce programme… C’est une bonne base. Je le compléterai bien par un PLE (Personal Learning Environments 🙂
Les jeunes d’aujourd’hui sont une génération d’entrepreneurs
Le journal Anglais The Telegraph publie un article The Apprentice: today’s young are a generation of entrepreneurs.
Rien de surprenant dans ce titre qui est conforme à ce que nous lisons ailleurs. Ce qui est intéressant dans cet article est la « voix » donné aux jeunes qui s’expriment sur le sujet !
On apprend que cette année de The Apprentice (une émission de la BBC sur la création d’entreprise), la moitié des candidats a, au maximum, 26 ans.
Près des 2/3 des 16 à 25 ans veulent travailler pour eux-mêmes ou créer leur marque, selon une nouvelle étude, qui a constaté que 62 % des personnes de ce groupe d’âge aimeraient être des travailleurs indépendants.
«Internet est un environnement sans visage dans lequel tout le monde est égal, peu importe votre âge, votre nationalité ou votre origine, où vous pouvez démontrer vos compétences sans crainte d’objection», a déclaré Ed Hardy, 17 ans, co-fondateur de Mobile Edge.
7 jeunes sur 10 de 16 à 25 ans estiment qu’il est plus que jamais difficile d’obtenir un emploi et qu’ils ont plus de pression que leurs parents au même âge, selon le rapport de Lucozade Energy : Gen-erators Z (notez ce lien, c’est le Tumblr qu’ils continuent d’alimenter :-). En outre, 38 % des répondants ont déclaré que leur plus grande crainte est l’échec.
Le rêve le plus populaire de cette génération – avant de ce « faire de l’argent » – est d’avoir la liberté de vivre la vie qu’ils veulent et poursuivre leurs propres objectifs.
Une majorité écrasante, 91 %, des 16 à 25 ans pensent que la société a une vision négative des jeunes aujourd’hui. Faut-il leur donner tort ?
Les enfants se soucient moins des célébrités, d’être cool mais aiment porter de beaux vêtements
L’enquête a comparé les réponses de près de 3 500 Australiens âgés entre 6 et 13 entre juillet 2011 et juin 2012 aux réponses de 2 800 autres entre juillet 2013 et juin 2014.
Si les 6-9 ans sont restés stables dans leur admiration pour les stars de cinéma, de rock, pop stars et autres célébrités (48%), les 10-13 ans ont montré une baisse d’intérêt (passant de 60% à 51 %).
Dans l’ensemble, moins de la moitié des enfants (49%) désormais disent qu’ils admirent une célébrité.
La tendance des enfants désirant avoir l’air cool a légèrement diminué en valeur, avec 54% de 6 à 13 ans affirmant ce qui est important (contre 56% il y a deux ans)
Avoir de beaux vêtements – comparaison jeunes 2012 et 2014
Avoir de beaux vêtements reste assez important pour les 10-13 ans (54% par rapport à 55%) mais a diminué chez le groupe d’âge plus jeune (45% contre 52%).
Est-ce que votre stratégie RH est prête pour les vrais Digital Natives ?
Facile pour moi de le résumé, puisque celui-ci est proposé en début d’article : Êtes-vous prêt à faire face à la génération numérique dans votre monde du travail? Le RH est confronté à un cauchemar potentiel, mais aussi une occasion d’aider à façonner l’avenir.
Je relève quand même quelques phrases :
Tous les employés ont besoin des bons outils pour faire leur travail, et investir dans les dernières technologies mobiles et des outils de collaboration permettra à chacun d’être plus productifs, qu’ils soient de la génération Z, Y, X ou toute autre lettre.
Les modèles hiérarchiques doivent changer car l’autonomie est une autre différence déterminante de la prochaine génération (curieux, créatifs et autonomes Digital Natives).
De nouveaux modèles d’organisation pour ouvrir de nouvelles voies
Les produits sont plus importants à la génération Z que les marques qui les produisent, et ces consommateurs vont changer de marques facilement à la recherche de qualité supérieure (ndlr : et de prix inférieurs). Désormais chaque entreprise a une «marque employeur».
Une étude de wikia.com a constaté que 55% des natifs numériques utilisent les réseaux sociaux principalement pour partager leurs opinions
Les entreprises capables de répondre aux besoins et à la culture de la génération Z trouveront leur réputation et la notoriété de la marque considérablement renforcée par une légion de nouvelles recrues qui seront heureux de le dire à tout le monde, y compris aux clients.
L’itinéraire simple pour les dirigeants conscients: simplifier les lieux de travail de plus en plus complexes
Boonchai Pongrungsap explique dans un article dans Nation Multimedia : The SIMPLE route for aware leaders: simplifying increasingly complex workplaces (L’itinéraire simple pour les dirigeants conscients : simplifier les lieux de travail de plus en plus complexes). Même si la génération Z n’est pas cité, ce sont des prospectives sur le monde du travail de demain où se retrouvera la génération Z !
Pour ceux qui suivent régulièrement ce blog, il sera aisé de voir parmi les 5 facteurs qui façonneront le fonctionnement de l’entreprise, ceux qui concernent la génération Z :
la main-d’œuvre diversifiée avec bientôt 5 générations à travailler ensemble dans le même lieu de travail.
la délocalisation des bases de production et d’exploitation vers d’autres pays
le changement dans le paysage économique avec l’arrivée de la Chine, l’Inde et d’autres pays en développement dans l’économie mondiale
La pression des « biens »durables et d’une économie responsable
La puissance de la technologie et les médias sociaux (les appareils mobiles remplacent maintenant les ordinateurs portables comme les principaux outils de travail).
En prime, chaque fois que les employés auront besoin de vous, vous devrez être «là» pour eux.
La génération Z, la prochaine grosse audience du marketing
Le constat est clair : cette génération va grandir et devenir un grand secteur d’acheteurs dans l’avenir. Voilà pourquoi il est important d’être capable de se connecter avec eux dès maintenant de sorte que vous resterez dans leur esprit au fur et à mesure de l’augmentation de leur pouvoir d’achat.
La nécessité d’être présent sur plusieurs plates-formes social, en traitant l’image avant tout, doit être un axe de refonte du marketing dans un très proche avenir. Cette génération est de plus en plus rapide et d’une manière beaucoup plus avertis et impatiente que les acheteurs précédents.
Il ne faut jamais tomber dans le piège Facebook, préférez lui Instagram.
Une autre chose à prendre en compte est le mobile.
La génération Z va redéfinir le concept de la vie, qui sera nomade, et vous devrez être prêt à les y rattraper et rester en tête de la partie.
5 choses que vous devez connaître pour travailler avec la génération Z
Désormais, vous avez l’habitude, business Insider publie régulièrement des articles au sujet de la génération Z…
D’ailleurs vous avez peut-être vu passer ce graphique… il a été beaucoup relayé !
Generation Z’ Is Poised To Drive A Surge In E-Commerce Growth
Business Insider communique les résultats d’une étude de BI Intelligence qui estime qu’il existe des différences surprenantes et importantes dans le comportement selon le sexe, l’âge (en particulier avec la génération Z considérés comme les18 à 24 ans), le revenu et l’éducation.
Malgré des revenus ultra-faibles, les 18-24 ans consacrent la plus grande part de leur revenu en ligne : 9%. À mesure qu’ils vieilliront et gagneront plus d’argent, ils seront les moteurs des gains importants dans la croissance du commerce électronique.
Comment gestionnaires et dirigeants peuvent se préparer à la génération Z
David Thomas, vice-president des ressources humaines au groupe de services financiers Manuvie en Asie explique comment les gestionnaires et les dirigeants peuvent se préparer à la quatrième génération de Singapour dans un article Preparing For The Gen Z Workforce sur le site stjobs.sg.
En effet, je pense aussi que les jeunes de la génération Z sont beaucoup moins influencés par la brochure officielle de l’entreprise que par ce que l’on peut dire d’une entreprise sur Internet.
Ces natifs du numérique (les entreprises devront laisser utiliser les médias sociaux que Gen Z recherchent, tout en veillant à la sécurité des données) sont habitués à être des collaborateurs sociaux à travers les frontières internationales ! Ils sont beaucoup moins limités par la culture ou la nationalité dans la plupart des pays.
Nous devons créer une sorte d’environnement de travail où les gens vont être stimulés. Les jeunes de la génération Z ont besoin de sentir qu’ils travaillent pour quelque chose de « grand », de sorte qu’ils ne pensent pas, «OK, je vais le faire pendant quelques mois et puis aller faire autre chose.»
Et en tant qu’organisation, nous devons être en mesure de montrer que nous nous soucions de vous (personne de la génération Z) comme une personne, que nous sommes avons investi en vous.
10 tendances dans le monde du travail pour 2015
Voici les 10 Workplace Trends For 2015 pour Dan Schawbel (je l’ai cité à plusieurs reprises dans les revues de presse précédentes… ) dans Forbes.
Les entreprises embauchent la Génération Z pour les stages
Plus de génération Y prennent des rôles de leadership
L’honnêteté devient un trait vénéré de leadership
Le déficit de compétences continue de se creuser
La recherche continue de l’emploi augmente
L’embauche et la recherche d’emploi par mobiles explosent
Des messages dans les médias sociaux seront utilisés pour attirer et retenir les talents
La planification de la relève devient une priorité absolue
Les femmes continuent à occuper des positions de pouvoir
Plus de gens sortir des parcours professionnels traditionnels.
Comment engager les générations Y et Z? Appel à 3 valeurs fondamentales et 3 traits de base
Pas facile selon moi d’écrire un tel article mélangeant génération Y et Z au niveau marketing. C’est la gageure à laquelle s’attaque Bridget Croke dans Greenbiz : How to engage millennials? Appeal to 3 core values, 3 core traits qui s’en sort ma foi pas si mal 🙂
Les » valeurs fondamentales sur lesquelles repose la théorie de Bridget Croke sont :
Appartenance
Reconnaissance
Nécessité de la facilité
Et les 3 traits de caractères :
Hackers naturels (ils trouvent leurs propres solutions aux problèmes mondiaux, et soit, ils aident à créer la solution en construisant une marque plus pertinence, sinon, ils laissent tomber votre entreprise et lancent leurs propres entreprises qui permet de résoudre les problèmes sociaux et de modifier le comportement de leur génération !
Diminution de l’influence des frontières géographiques (Selon un rapport ShareThis, ils sont 3,6 fois plus susceptibles que leurs aînés de partager en ligne, donc la pression des pairs va bien au-delà des communautés)
Nouveaux modes de vie moins de propriété individuelles (ils sont à l’origine de l’économie de partage. Les plus âgés se marient moins et font des achats importants comme les maisons et les voitures à des tarifs inférieurs à ceux des générations plus âgées.
Comment générations Y et Z fera vibrer The Pink (mois du cancer du sein)
Dans mmm-online, Christian Mullen dans l’article How Generations Y and Z Will Rock the Pink revient sur une enquête sur la façon dont la technologie numérique et si ces habitudes d’utilisation peuvent avoir une incidence sur la lutte contre le cancer du sein pour les femmes de plus et de moins de 40 ans.
La réponse est que les prochaines générations (génération Z) s’engageront plus grâce aux apports des évolutions du numérique.
Ils sont beaucoup plus à l’aise et ouverts au niveau personnel. Ils grandissent en vedette dans YouTube et dans l’affichage égocentriques sur les médias sociaux.
ils ont une mentalité différente de celle des générations précédentes face à la maladie. Ils parlent ouvertement de leur santé et utilisent la technologie pour accéder aux nouvelles, chercher des réponses et se soutenir mutuellement.
Cette nouvelle génération changera la sensibilisation et le traitement du cancer du sein de 3 façons :
par des soins préventifs (53 % des femmes de moins de 25 ans utilisent un calendrier sur leur appareil sans fil pour prendre rendez-vous ou revoir leurs horaires. L’e-rappels de mammographies annuelles
Partage et soutien via les réseaux sociaux
Soins personnalisés – diagnostic personnalisé
La génération Z a peu peur du Sida et pourtant elle est concernée au 1er chef
«nous ne sommes pas inquiets de contracter le VIH.» semble être une parole que l’on entend dans la jeunesse. Ils semblent avoir oublié le Sida.
Aujourd’hui donc, les adolescents ne semblent plus avoir peur de contracter le Sida. Mais, il est vrai que le message des origines : utiliser un préservatif ou risquer la mort à complètement disparu de nos environnements et qu’il y a eu beaucoup de progrès dans la détection et pour le traitement de la maladie.
On en parle moins… Une étude des programmes d’éducation sexuelle à l’école dans 45 États par les CDC (Centers for Disease control and Prevention) a permis de constater que l’information sur la prévention du VHI et des MST a diminué dans une majorité d’Etats en 2010.
Pourtant, les statistiques américaines sur qui a contracté le Sida dans ce groupe d’âge indiquent que 25 % de toutes les nouvelles infections au Sida se produisent chez les jeunes de 13 à 24 ans, et ce groupe d’âge représente la moitié de tous les nouveaux cas de maladies sexuellement transmissibles (MST).
Selon le CDC 46% des élèves du secondaire (Américain) ont eu des rapports sexuels et sont potentiellement à risque pour le VIH. Le CDC toujours estime que 1 144 500 personnes âgées de 13 ans et plus vivent avec le VHI, y compris 180 900 (15,8%) qui ne savent pas qu’elles sont infectées.
Rencontrez la Génération Z
C’est dans les pages Yahoo LifeStyle Australienne que j’ai découvert cet article dans les pages de Marie Claire. J’ai effectué quelques recherches mais je ne sais pas qui est exactement l’auteur de l’article Katherine Fleming…
J’aurai aimé savoir qui elle est, car l’introduction de l’article ne me dit rien de bon !
«Si vous pensiez que la Gen Y avait des problèmes, attendez jusqu’à ce que vous rencontriez les Gen Z. Ils sont capricieux, matérialiste, colérique et leurs parents font leurs devoirs pour eux. Pas étonnant que les experts disent que les enfants d’aujourd’hui seront désespérément mal préparés à la vie adulte.» Gloups… Je n’ai pas l’impression que les experts disent cela… On ne doit pas lire les mêmes !
En effet, nous ne lisons pas les mêmes experts 😉
Pas facile à résumer cet article je ne tenterai même pas sauf d’une phrase lapidaire : le seul but des «petits empereurs» de ce «groupe le plus rebelle et odieux d’adolescents jamais» connu est la recherche continuelle du bonheur, à qui on n’a jamais dit «Non», et les parents sont en ligne de mire !
Je cherche toujours à savoir qui a pu écrire cet article… J’ai l’impression de lire un enseignant ! Cela me donne l’impression que les problèmes des enseignantssont également internationaux 😉
Reste une chose à faire… si cela vous tente, aller lire l’article !
Internet et l’école ne va pas si mal que cela partout visiblement. C’est le cas avec le programmes de la KDB (MCMC’s Klik Dengan Bijak) transporté dans les écoles par le biais d’activités interactives. Au delà de la sensibilisation et l’engagement, ce programme permet la réduction de la fracture numérique pour les communautés rurales.
Le projet dépasse largement l’école puisqu’il introduit également le concept de sécurité et de responsabilité Internet à la maison. (ndlr : amusant pour moi de lire cela, car je pense en effet qu‘il faut passer par les enfants pour former les parents actuellement)
Voici quelques extraits du discours autour du projet :
De même, quand nous allons dans le cyberespace, il y a des risques encourus.
Nous ne voulons pas que les Malaisiens aient peur d’utiliser l’Internet, parce que cela va nuire à notre progrès.
Notre tâche est d’ouvrir les yeux des gens, y compris les jeunes enfants, et leur faire prendre conscience des risques et de savoir comment réagir, de sorte que quand ils rencontrent des défis tels que les escroqueries en ligne et la cyber-intimidation, ils seront préparés, résistants et auront confiance en traitant avec lui.
Internet est une partie de nos vies aujourd’hui, et nos enfants ont besoin d’explorer ce qui est en ligne pour acquérir de l’expérience et de la résilience.
Tôt ou tard, ils (les enfants) rencontreront des sites qui sont choquant ou offensant, ou ils seront confronté à des escrocs ou des persécuteurs. Ils ont besoin d’apprendre ce qu’il faut faire dans ces cas, qu’ils ne doivent pas être affectée au lieu de rester calme et de juste signaler aux autorités si cela est nécessaire.
Encore une belle leçon sur l’enseignement des nouvelles technologies que nous pourrions méditer en France !
Ici ou là, on parle aussi de la génération Z
Consumers Unconvinced on Mobile Even as Tech Battle Brews (38% de la génération Z (34 pour la génération Y) pensent que les paiements mobiles sont plus sûrs que d’autres méthodes de paiement et 48 % de la génération Z (33% pour la génération Y) pensent que leurs paiements mobiles sont 100% sécurisées. Cet article est à mettre en comparaison avec Millennials, Gen Z Like Mobile Payments où il est dit que la génération Z perçois le paiement mobile comme plus facile, plus rapide et plus efficace.
Generation Z (or is that Edge?) shows a fluid sense of style – j’ai hésité à mettre cet article parmi les précédents… The Edge génération, un nouveau nom pour la génération Z (les enfants rebelles indépendants avec un but) a un impact sur la mode et la beauté, avec un accent sur le style individuel et une relation de la technologie et à leur comportement de consommateurs. Une étude rapporte que les filles de 8-12 ans utilisent en moyenne 4,5 produits de beauté différents et se font des soins de beauté professionnels tels que la manucure.
Downtown living the ‘new normal,’ report says (Toujours dans le secteur de l’immobilier, mais au Canada, la vie urbaine a cessé d’être une tendance émergente et est maintenant la «nouvelle normalité». Les jeunes travailleurs en particulier – mais pas exclusivement – continuent d’affluer vers le noyau urbain, préférant travailler là où ils vivent, plutôt que de faire de longs trajets. Même prévision pour la génération Z !)
Off the Menu: Early look at 2015 dining trends (difficile de faire une revue de presse anglophone sur la génération Z sans qu’au moins un article ne soit consacré à l’alimentation ou la restaurations ! Là, ce sont les prédictions de Hugh Robert sur les tendances de la restauration en 2015 et la génération Z y a une place de choix : les gourous de l’industrie des restaurants spéculent également avec enthousiasme sur l’impact que la génération Z, la cohorte des trimballeurs de smartphone de l’adolescence et du début de la vingtaine qui viennent sur la scène aura des répercussions sur les restaurants et les cartes.
Restaurant trends on tap for 2015 dans food business news toujours dans le même registre que l’article précédent, avec cette fois un intertitre concernant notre génération « favorite » : Voici la génération Z. Les restaurateurs sont prévenus en cas de besoin ! L’émergence de la « surexcité » Génération Z crée un nouveau défi pour les restaurateurs. Les restaurants devront offrir une expérience plus rapide et plus accrue tout en restant fidèle aux besoins traditionnels des consommateurs âgés. Mais je retiens surtout le quand et où ils le veulent !
Snacks — The year in review (comme souvent, ce n’est pas un mais le 3e article cette semaine sur l’alimentation… cette fois, Food business news s’intéresse au monde des « snacks »
Are We on the Verge of Television’s Third Golden Age? : La génération Z est un acteur important du 3e âge d’or de la télévision… Notamment avec la TV à la demande qui attend l’accès au contenu sur plusieurs appareils quand et où ils le veulent.
Close encounter with a tattoo : un article sur le tatouage où la conclusion finale est : Je me demande comment toutes ces femmes tatouées des génération X et Y vont se sentir à 40 et 50 ans avec leur corps ridés ? La vue sera peut-être suffisante pour décourager la génération Z et au-delà de jamais aller dans un salon de tatouages.
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