Catégorie : Génération Z

  • génération Z : revue de presse francophone du 17 novembre

    Encore une fois, pris par le temps, je n’ai pas pu mettre en ligne la revue de presse sur la génération Z anglophone de la semaine dernière… Promis, malgré une grosse activité en parallèle (dont une intervention auprès de l’AFFEN Nord sur la génération Z et la formation), je tente de mettre en ligne cette semaine la revue des sources en langue anglaise !

    En attendant, voici ce qui c’est dit sur la génération Z dans le monde Francophone

    Taco Bell ferme ses comptes Facebook, Twitter et Tumblr

    L’incontournable de la consommation alimentaire des jeunes de la génération Z arrive désormais en France puis Meltyfood consacre un article à Taco Bell qui a fermé ses comptes Facebook, Twitter et Tumblr, ce qui visait à attirer l’attention de la génération Z et par la même occasion, sortie de son application sur Smartphone.

    Une photo publiée par Taco Bell (@tacobell) le

    Le 28 octobre, le coup marketing de fermeture des comptes Twitters (1,4 million de followers), de Facebook (10 millions de « like »)  et Tumblr a réussi semble t-il. Seul le compte instagram est resté en ligne avec une mosaïque de photos formant une phrase « pour commander chez Taco Bell, il y a maintenant une application pour ça. »

     

    La photo publié ci-dessus faisait parti du lot de l’affichage dans Instagram… 933 000 j’aime sur cette seule image donne une idée de la réaction ! La moins aimé des 9 image a quand même obtenu plus de 400 000 j’aime… Je vous laisse faire le calcul. Un millier de commentaires complète le tableau !

    La stratégie prévoyait de en ré-ouvrir un nouveau compte twitter (plus de 4000 followers) avec un seul et unique message dirigeant vers un spot de 15 secondes incitant au téléchargement de l’application Taco Bell .

    Depuis Taco Bell a repris son chemin dans les réseaux sociaux avec un concours à base de hashtags #SuperOrderContest et #onlyintheapp.

    Taco Bell a pris semble t-il anticipé la baisse de fréquentation des fast-food par la génération Z !

    Le marketing de la génération Z

    Cette semaine, c’est le boulevard du web qui tente d’expliquer le marketing de la génération Z dans un article intitulé simplement le marketing de la génération Z 🙂

    Ah, l’erreur de la génération Z considéré comme les moins de 24 ans est excusable… l’auteur à certainement pris en référence l’infographie de GFK.

    De la description générale en introduction de la génération Z, on retiendra que ce sont eux qui mènent la danse, coachant leurs aînés lors de leurs achats en ligne. Dès le plus jeune âge, la génération Z maîtrise les réseaux sociaux et ses limites ou encore que la tribu numérique va au bout de ses idées.

    Évidemment, je ne peux pas laisser passer le : «…des nouvelles technologies qui leur permettent de ne pas être compris par les anciennes générations.» Non, non et non… ils ne cherchent pas à ne pas être compris… ce qu’ils ne comprennent pas c’est que les anciennes générations n’utilisent pas les mêmes outils qu’eux !

    Contrairement à ce qui est écrit, je ne pense pas que ce soit le manque de pouvoir d’achat qui conduit la génération Z à devenir de vrai pro dans le domaine des comparateurs de prix, de connaître le marché de leurs produits favoris… J’ai plutôt l’impression qu’ils ont un sens inné du marketing, comme consommateur !

    En effet, l’avis des pairs enrichi leur connaissance du produit, des prix… D’ailleurs cette relation avec leurs pairs nécessitent de la par des marques d’être transparentes et éco-responsable…, y compris dans le monde de la publicité (ils refuse la publicité traditionnelle)

    Comme il est souvent mentionné dans les articles marketing à leur sujet, la génération Z est plus attachée à ses principes qu’aux marques des produits.

    Ils sont plus que récepteurs, ils sont actifs. Ce sont des émetteurs d’informations qui façonnent les marques.

    Les entreprises ne doivent pas travailler le marketing d’un produit de manière homogène sur les différents supports digitaux. Sur les différents supports car désormais il faut être présent sur plusieurs médias sociaux pour les joindre.

    Comment la jeunesse en difficulté utilise le numérique

    La sociologue Monique Dagnaud, dans Slate explique par l’intermédiaire de l’exemple des Apprentis d’Auteuil Comment la jeunesse en difficulté utilise le numérique.

    Les réseaux sociaux, en particulier, sont ressentis par eux comme une opportunité de désenclavement de leur monde social (ils y trouvent une incroyable ouverture vers le monde extérieur même si c’est au dépend de leur vie privée). Ils consomment également des biens culturels (dans l’ordre, musique, petites vidéos, films ou séries) et jouent à des jeux vidéo.

    Les nouvelles technologies leur fournissent surtout le moyen de chercher du travail ou un stage et tous ont en tête qu’à un moment ou à un autre ils devront prendre langue avec un «patron» qui aura pu voir leur profil Facebook ! Au passage, ils ont une perception fine de la conformité des usages des nouvelles technologies selon les mondes sociaux.

    L’intensité des actes de partage des jeunes d’Apprentis d’Auteuil intrigue et se manifeste y compris dans la construction de leurs relations amoureuses ou sexuelles.

    La phrase «Les jeunes d’Apprentis d’Auteuil ne fréquentent pas les sites de rencontres, qu’ils dédaignent» me fait sourire car je pense qu’elle s’applique à l’ensemble de la génération Z 😉 Ils préfèrent Facebook comme espace de «drague».

    Si l’on devait résumer : les jeunes en difficulté ont complètement intégré le modèle de la communication moderne, ont une claire perception des usages appropriés aux diverses situations, et utilisent bien davantage les ressources d’Internet pour l’interactivité.

    Je vous invite à lire l’article dans sa totalité car je n’en ai extrait que quelques phrases 😉 Allez vite lire Comment la jeunesse en difficulté utilise le numérique, c’est très enrichissant !

    Si vous avez des amis qui travaillent dans le social, avec les milieux défavorisés… c’est l’article à leur conseiller !

    Parler aux jeunes des médias et de l’image corporelle

    Voilà un fiche-conseil issu du site Habilo medias destiné aux parents : Parler aux jeunes des médias et de l’image corporelle.

    Le constat de départ : Les enfants sont exposés à de nombreuses images peu réalistes du corps des femmes et des hommes dans les médias.

    3 conseils généraux sont donnés aux parents :

    1. accompagnez leur enfants dans visionages des médias (s’asseoir avec eux et regarder ou lire le média qu’ils apprécient ou y jouer avec eux).
    2. Ce que vos enfants doivent comprendre : les médias sont des constructions qui ne reflètent pas nécessairement la réalité, la plupart des produits médiatiques sont faits de façon à ce que les créateurs fassent des bénéfices, et différentes personnes à différents moments et endroits ont des idées différentes de ce qui représente une « bonne » image corporelle.
    3. Aidez vos enfants à consommer des médias de façon sélective et prudente.

    Je ne vais pas reprendre point par point ce qui est indiqué dans l’article, mais vous donner la structuration qui découpe l’article (à chaque fois avec une partie garçons et une partie filles :

    • Parler de l’image corporelle avec les jeunes enfants
    • Parler de l’image corporelle avec les préadolescents et les adolescents

    Je vous laisse juge.

    Le selfie chez les adolescents et les jeunes adultes

    Rien qu’au titre vous savez déjà que l’article ne concerne pas seulement la génération Z. Mais, c’est quand même elle qui est souvent nommée génération selfie 🙂 Donc, l’article de balises (le web magazine de la bibliothèque Georges Pompidou : Le selfie chez les adolescents et les jeunes adultes doit retenir notre attention.

    Oui, vous avez intérêt à lire cet article qui répond à la question dans un premier temps à la question : Qu’est-ce que le selfie ? , donne une courte explication historique et fournit quelques chiffres…

    Il est expliqué par exemple que l’autoportrait n’est pas nouveau. Ce qui est nouveau, c’est la massification de cette pratique.

    Ensuite, et là, cela devient intéressant, une partie est consacré à l’existance ou non d’une typologie des selfies. Sommes nous face à une seule typologie quand on peut distinguer des selfies qui sont le corps du photographe,  des selfies de groupe où des selfies avec l’arrière-plan comme élément principal.

    C’est vrai que le «devine d’où je t’appelle» a laissé place à la preuve par l’image 🙂

    Autre axe de réflexion : A qui s’adressent-ils ces selfies ? à l’amoureux, une communauté restreinte ou une communauté anonyme ?

    Reste la question primordial, celle à laquelle on aimerait avoir une réponse : Comment expliquer le phénomène des selfies ? Évidemment, le narcissisme et le complexe de supériorité sont cités en premier, mais aussi une nouvelle forme de spontanéité pour l’interconnexion avec les autres. D’autres y voient un contre-pouvoir générationnel !

    Tout cela évidemment amène à des changements dans la manière de communiquer, notamment avec l’importance du Personal branding ou l’affirmation de soi sur le net. Inévitablement sphère privée  et espace public sont concerné ainsi que l’apparition de l’image éphémère.

    Dommage que ce point soit abordé en dernier et en si peu de ligne, car selon moi, les selfies font partie du « nouveau mode de communication » cher à la génération Z : s’exprimer par l’image.

    Nathan Jurgenson, le sociologue maison de Snapchat, dit s’attendre à ce que la fusion de l’image et du texte devienne la norme dans les échanges de messages.

    À 85 %, les Français disent qu’il est ainsi plus facile de communiquer avec un proche uniquement avec des photos.

    Nous assistons à un essor du langage sans phrase ni mot, une curiosité qui va à l’inverse de tout le verbiage que l’on voit sur les réseaux sociaux.

    Pour conclure, le sociologue Ronan Chastellier note « Chez certains jeunes, il n’y a d’ailleurs que la photo pour maintenir un lien social. Des images qui circulent de plus en plus dans une économie de langage et de mots ».

    Les ados et Internet : 3 usages pour un support

    J’ai un peu peur de lire cet article car il provient du site : protéger son image. L’article Les ados et Internet : 3 usages pour un support ne commence pas trop mal 🙂

    Je cite : D’abord un constat : pour les adolescents, il est essentiel de communiquer. C’est en partageant leurs expériences qu’ils extériorisent leurs sentiments, tissent des liens et affirment leur identité. Grâce à Internet, ils possèdent aujourd’hui des outils qui satisfont tous leurs besoins. S’il n’est pas toujours facile de comprendre la nature de leur activité cybernétique, on peut néanmoins la décliner en trois catégories : communication, information, divertissement.

    Ah, les affaires se corsent… Snapchat = sexting ! déjà la phrase photos sexuels de Snapchat piratées pouvait donner peur… Ouf, ils se rattrapent : une récente étude a révélé que la plupart des utilisateurs y recouraient (à Snapchat) de manière innocente, principalement pour s’envoyer des autoportraits dérisoires ou des images drôles.

    Les ados consultent aussi Internet pour s’informer ce qui a permis d’écrire l’intertitre : le savoir en mode interactif. Par contre, je m’oppose en faux à : Leurs sujets de prédilection sont le sexe, les drogues, la famille et les amis ! J’aimerai connaître la source de l’information (elle n’est pas indiqué dans l’article).

    Dans un autre registre, les didacticiels vidéo sont aujourd’hui largement sollicités par le jeune publique. Ca c’est vrai 😉 Par contre, là encore, je mettrais entre guillemets que les tutoriels préférés des ados concernent la mode, les activités sportives, la musique et les arts plastiques. J’ai l’impression que l’on enfonce une porte ouverte… et j’aurais aimé que d’autres utilisation, y compris scolaire ou sur l’actualité, le replay des émissions TV… soient indiquées.

    Que les Les 13 – 18 ans aille aussi sur le Net pour se divertir est un évidence… mais comme beaucoup d’adultes, non ?

    Globalement, je suis assez « content » de cet article à destination des parents… Il n’est pas le « cyber criminalité » à tout va auxquels on pouvait s’attendre… comme quoi, parfois il faut lire même ce qui semble en opposition à nos idées.

    Même, si je ne suis pas en accord avec tout, l’article est nuancé est c’est déjà un bon point pour moi. D’ailleurs, si je devais recommander un article à des parents « novices », je conseillerai sa lecture. C’est tout dire 😉

    Pratiques numériques des jeunes : Comment réussir une conférence pour rassurer

    Visiblement Jean-Luc Raymond répond comme moi aux demandes de conférence-débat sur les pratiques numériques des jeunes (et pour les entreprises ici 🙂 Il explique sa démarche dans un article : Pratiques numériques des jeunes : Comment réussir une conférence pour rassurer.

    C’est assez amusant de confronter nos démarches, qui sont en réalité très similaires à quelques détails près (question de personnalité 😉
    Pour ma part, j’ai souvent l’impression que toutes ces personnes légitimement en attente de solutions lors de ces événements organisés par des communes, collèges, lycées, associations locales… nous attendent comme une solution miracle à leurs problèmes. Malheureusement, nous ne pouvons pas être la solution miracle… cela se saurait… mais j’y reviendrai.

    Je reprends ses principales remarques en les commentant :

    • balayer le discours de la peur (notamment diffusé par les médias) ce que j’appelle la cybercriminalité 😉
    • Il est nécessaire de rassurer :  N’a-t-on pas été adolescent avant d’être parent ? (je prends souvent des exemples de mon propre passé)
    • inviter à la réflexion
    • l’intervenant n’est ni un gourou ni un donneur de leçon(s) (je dis souvent que j’expose ma perception et que mes exemples sont ceux autour de moi !)
    • Les applications de contrôle parental ne constituent pas une solution éducationnelle, malgré le discours des éditeurs/entreprises les proposant à la vente (j’explique d’ailleurs qu’il n’y a jamais eu ce type d’applications à la maison…)
    • On tente d’expliquer, de comprendre la situation… éventuellement d’apporter des orientation pour démêler l’écheveau qui s’est mis en place… mais je le répéte nous n’avons pas la solution idéale. Difficile, quand tant de facteurs éducationnel entre en ligne de compte.
    • Des explications sur le type de relations mis en place par les réseaux sociaux est également à mon programme… Parfois, les parents découvrent le fonctionnement des réseaux et médias sociaux à cette occasion.
    • Montrer que les réseaux sociaux sont utiles pour les personnes avec la mise en balance des avantages et des inconvénients qui penche du côté des avantages.
    • Quand c’est dans mes cordes, je tente d’illustrer avec des exemples locaux.
    • Rétablir la confiance et la communication autour des réseaux et médias sociaux entre adultes (parents, grands parents…) et enfants et adolescents est l’un des principaux objectifs de mes prestations
    • Effectivement le vocabulaire a employer est important (mais c’est le principe de base de tout conférencier, adapter son discours à son public) et entièrement d’accord pour supprimer tout vocabulaire de la peur ou d’apparence sécuritaire

    Par contre, non, pour moi, vous ne donnez pas une conférence inversé 😉 Nous avons la même référence… Je ne l’ai jamais tenté jusqu’ici avec les conférences qui concernait la génération Z… je l’ai pratiqué dans d’autres circonstances… et dès le début dans ce cas là, je laisse la parole au public… et c’est en fin de conférence que je reprends la main, pour « vérifier » avec une trace écriture (un PowerPoint ou équivalent) si nous avons bien tout passer en revue… Cela oblige également à reformuler les questions qui sont données dans la salle afin de garder en mémoire la place de tel ou tel élément que nous pensons important d’aborder.

    Ami lecteur, si vous aussi vous souhaitez une conférence Parents, enfants, Internet ou si vous êtes une entreprise, une action, voici mes services au sujet de la génération Z. Il est également possible de me contacter directement par le contact du site 😉

    Génération Z : zen ou zappeur ?

    Une vidéo à voir… mais impossible de la visionner ici… il faut aller sur le portail rh Canadien CRHA.

    Attention à la confusion entre génération Z et génération C 😉

    La vidéo

    Je voudrais conclure cette revue de presse par ce qui pour moi est un gag… J’ai découvert un article Français qui parle de la génération Alpha, celle qui suit les Z ! Kids Observer : les familles du monde à la loupe. On parle peu de la génération Z en France mais l’on commence déjà à parler de la suivante sans la nommer ;-

     

  • Génération Z : leaders du nouveau monde

    Éclairage original aujourd’hui sur la génération Z !

    ContextTV, une émission de télévision hebdomadaire catholique de Toronto (Canada)  avait pour sujet ces derniers jours la génération Z !

    Le préambule se réduit à une question : sommes-nous à l’aube d’un nouveau monde ? Certains disent que oui. Et donc, il semble naturel de rencontrer et d’en apprendre plus sur les dirigeants de ce monde nouveau : la génération Z. Ceci explique le titre de l’émission, Generation Z: Leaders of the New World

    Vous retrouverez au cours de l’émission Hannah Alper, activiste et blogueuse du haut de ses 10 – 11 ans qui a déjà présenté ses idées au cours d’un Tedx.

    mais aussi Don Tapscott et Robert Barnard (PDG de Decode)  en plus d’autres jeunes de la génération Z !

    Le teaser de l’émission : Generation Z: Leaders of the New World 😉

    Generation Z: Leaders of the New World

  • génération Z : revue de presse francophone du 10 novembre

    Devais-je diffuser la revue de presse francophone sur la génération Z à la suite de la revue de presse internationale ce mardi… mais c'était 11 novembre… ! J'ai préféré la mettre en ligne, le 12 ;-)

    Un petit clin d'oeil avant tout pour le forum de jeuxvideo.com dont l'un des sujets est « De quelle génération êtes vous ? » et qui pointe sur l'article éponyme sur les Z (l'article de la time-line du temps sur les générations ;-)

    Éric Delcroix, décodeur de la génération Z

    Je sais, ce n'est pas bien de se mettre en avant ;-) mais ce n'est pas moi qui ai trouvé le titre :-)

    Éric Delcroix, décodeur de la génération Z
    Éric Delcroix, décodeur de la génération Z

    Mais dans la série : on parle de la génération Z en Guadeloupe dans la perspective du salon Adozz, cette fois, c'est CaribMag qui propose un dossier sur la génération Z dans sa revue.

    J'ai répondu à quelques questions pour l'occasion. Mes réponses sont dans le Dossier / Planète jeune :  Éric Delcroix, décodeur de la génération Z.

    Bonne lecture ;-)

    J'ajoute également un autre article que j'ai publié sur l'un de mes autres blogs qui est en lien avec la génération Z et l'éducation : écoles, enseignement, élèves : les problèmes des enseignants

    Jeremy Rifkin "Une jeune génération prête à passer à l'économie de partage"

    Bon, je me rattrape ;-) avec cette interview de l'économiste Jeremy Rifkin (celui de la 3e révolution dans le Nord-Pas de Calais) qui pour la promotion de son dernier ouvrage, intitulé "La nouvelle société du coût marginal zéro" (au éditions "Les liens qui libèrent") était l'invité d'Olivier Galzi sur iTélé.

    Il parle beaucoup des jeunes, donc de la génération Z ;-)

    Les jeunes accros à l'info (mais pas aux journaux)

    C'est Télérama qui confirme ce que je dis… Les jeunes accros à l'info (mais pas aux journaux).

    Évidemment, Lucas Armati, l'auteur de l'article à du être surpris comme il le décrit lui-même : ils picorent l'info, étonnés par leur aptitude à s'intéresser autant à l'épidémie d'Ebola qu'au dernier clip de Rihanna, les médias traditionnels sont perdus.

    On ne va pas se mentir, la presse écrite va mal et les jeunes ne se pressent pas pour la réanimer. J'ajouterai dès échos que j'ai de la part des générations Z rencontrés que la presse écrite n'est pas morte… Elle doit juste faire une révolution ! Allez, je vous donne une piste : presse écrite ne veut pas dire presse papier exclusivement !

    Le "C'est clair, c'est court" indiqué pour le le 19.45 de M6 est selon moi un leitmotiv… pour qu'ils s'informent… Le plus long vient après… et encore cela dépend de sa forme !

    «Une large majorité d'entre eux suit l'actualité via son PC. Un tiers le fait sur son téléphone. En réalité, les moins de 25 ans sont saturés d'informations. « Dans ma colocation, tout le monde est abonné à des applications d'info via son téléphone, confirme Vivien, 20 ans, qui va poursuivre ses études au Canada. En cas de grosse actu, on reçoit les notifications en même temps, c'est marrant. De toute façon, aujourd'hui, l'info est partout : dans la rue, dans le métro, sur nos téléphones... Plus besoin d'aller la chercher, c'est elle qui vient à nous ! A nous de savoir faire le tri.»

    Facebook est devenu le premier média d'information des jeunes résumé Sylvie Octobre. On retrouve l'importance des pairs dans l'affaire !

    L'exemple à suivre ? Le Petit Journal (Canal+), la réussite télévisuelle de ces dernières années y compris auprès des moins de 25 ans ! Sans oublier le replay…

    Je reste sur ma faim… bien sûr que les jeunes sont accros à l'info (mais pas aux journaux), bien plus que leur prédécesseurs… Oui, l'exemple du Petit journal leur correspond… mais, encore une fois, à mon sens, l'article manque de recul ! C'est un journaliste qui défend quelque part son métier de journaliste !

    Avec l'arrivée de la génération Z, c'est tout le monde de l'information qui est à changer… Ce n'est plus le moment d'ajouter des rustines… il faut changer le pneu et la chambre à air !

    Il faut repenser l'information. De nouveaux supports doivent apparaître sans distinction du print, de la TV et d'internet… l'information devient un tout !

    Squeezie: l'usine à clics (et à fric) du Français le plus vu sur YouTube

    Le site de lexpansion.lexpress publie Squeezie: l'usine à clics (et à fric) du Français le plus vu sur YouTube.

    On lit souvent que le domaine de la génération Z est YouTube.

    Avec 70,7 millions de vues de ses vidéos en octobre (SocialBlade.com), le Youtubeur Squeezie est à 18 ans à peine le plus regardé en France.

    Allez, je suis bon avec vous… je vous mets en ligne sa dernière vidéo au moment où je rédige l'article !

    Exit Rémi Gaillard (15,5 millions), Norman (24,0) et Cauet (24,3) réunis.

    Son seul mot d'ordre : s'amuser selon l'article. Cela rejoint le mot d'ordre qui caractérise selon moi la génération Z : le plaisir, prendre du plaisir !

    Son concept de présentation est celui employé par le "maître", le Suédois Felix Kjellberg, alias PewDiePie (voir la revue de presse précédente sur la génération Z).

    Son bac tout juste en poche, il décide de ne pas poursuivre ses études pour se consacrer à plein temps à sa chaîne YouTube où il publie presque une vidéo par jour !

    Réflexion en prime… concernant l'information dont je parle précédemment…  J'ai rédigés des articles au sujet des premiers jeux sur Macintosh à l'époque où je travaillais pour le journal Icônes  !

    J'ai l'impression que du côté de la presse écrite on écrit toujours les articles sur les jeux de la même manière qu'à l'époque !

    Ici, nous avons une information destinée aux générations Z (les principaux utilisateurs de jeux je pense ;) Et, après, on me dira que le monde de l'information ne doit pas changer radicalement ?

    D'une génération à l'autre... Baby-Boomers, X, Y, Z et plus

    L'article vient du Québec, et c'est une synthèse dans La bibliothèque de psychologie de Psycho-Ressources sous la plume d'Alain Rioux sous le titre D'une génération à l'autre... Baby-Boomers, X, Y, Z et plus.

    Chaque génération est le reflet de l’époque qui l’a vue grandir. Les inventions, les nouvelles technologies, les grandes crises politiques et économiques ne sont que quelque uns des phénomènes qui sculptent les caractéristiques, les aspirations et les valeurs qui seront portées par une génération.

    La génération Z est également appelée nouvelle génération silencieuse car elle serait comparable, dans la théorie américaine des générations, à la génération silencieuse de ceux nés entre 1925 à 1945

    Génération Z, nouveau péril jeune

    Il y a peu, le péril jeune était en guillemets (voir la revue de presse sur la génération Z du 20 octobre), cette fois dans l'article Génération Z, nouveau péril jeune les guillemets ont disparu…

    Pas cool comme titre pour un article qui est le compte rendu d'un séminaire petit-déjeuner à l'attention des professionnels des ressources humaines et IT, destiné à les aider à mieux comprendre ces nouveaux enjeux, à en tirer une vision stratégique et à accompagner le changement. On ne ferait pas mieux pour effrayer le client (pardon l'internaute) afin de vendre ses prestations…

    Cela est d'autant moins cool, que l'on s'aperçoit vite à la lecture de l'article que ce n'est pas tellement le jeune qui est le péril dans la réalité des choses !

    Bon, passons…

    On apprend, même si cela n'a rien de nouveau pour ceux qui lisent ce blog, que les jeunes professionnels mobiles et hyper connectés privilégient les organisations qui intègrent les usages liés aux nouvelles technologies, quitte à reléguer la rémunération au second plan.

    Pragmatiques et sans tabou, ils apporteront d'avantage d'innovation et de créativité aux entreprises qui sauront décoder leurs attentes…

    Le phénomène BYOD est irréversible (tiens, on retrouve le discours à peu de chose près de l'article cité dans la précédente revue de presse ;-) Tout employé concerné devrait suivre régulièrement une formation ou une mise à niveau sur les bonnes pratiques et les risques que l'usage du BYOD impliquent.

    La moitié de l'article parle du BTOD et n'apporte rien de nouveau à ce que j'ai déjà pu relever dans d'autres articles.

    Si cela continue, je vais croire que le BYOD est le vrai péril :-)

    Comment on a interdit aux enfants de marcher

    Régulièrement je vois passer des infographies sur le sujet : les enfants marchent de moins en moins. C'est tout le sujet de Comment on a interdit aux enfants de marcher publié dans rue89.

    Je ne m'étendrais pas sur le sujet. Toutefois, un petit état des lieux au travers de l'étude de William Bird qui a suivi la famille Thomas, quatre générations à Sheffield.

    • En 2007, le jeune Ed Thomas avait le droit, à 8 ans, d’aller seul au bout de sa rue à moins de 300 m de sa maison ;
    • sa mère Vicky avait, en 1979, le droit d’aller seule à la piscine à 800 m de chez elle ;
    • son grand-père Jack pouvait, en 1950, aller au bois à plus d’1,5 km de chez lui ;
    • son arrière-grand-père George en 1919 était autorisé à aller pêcher à près de10 km de chez lui.

    Je tenais surtout à signaler cet article car ces changements ont des conséquences importantes pour les enfants. L'excuse de la voiture n'est pas "tout"… Le rapport au monde est « transformé » comme l'indique l'un des inter-titre de l'article.

    Je ne reprendrai que l'un des exemples avec l'inquiétude de l’architecte Sabine Chardonnet-Darmaillacq : «Quelle est la représentation de ce que c’est qu’être dehors et de ce qu’est la rue quand on a nous a interdit d’y marcher toute notre enfance ?»

    Allez, j'ose… et si cette représentation allait de pair avec la présence constante dans les réseaux et médias sociaux.

    Je ne pense pas que l'interdiction faite aux enfants de marcher soit la seule à transformer le monde et à avoir un effet sur le comportement actuel de nos jeunes de la génération Z !

    Je suis preneur de vos idées sur la question évidemment ;-)

    Argent de poche : les Français très généreux avec leurs enfants

    Aussitôt demandé, aussitôt un exemple :-) Est-ce que le montant de l'argent de poche transforme le rapport au monde et a des conséquences importantes pour les enfants ? Je ne fais que poser la question ! Allons lire l'article Argent de poche : les Français très généreux avec leurs enfants sur la finance pour tous.

    L'étude européenne Ipsos parue début novembre, réalisée dans 13 pays européens révèle que les enfants italiens, français et espagnols sont les mieux lotis en terme d'argent de poche.

    En France, le montant moyen versé par semaine est :

    • 2 €/semaine avant 5 ans,
    • 5 €/semaine entre 5 et 10 ans,
    • 10 €/semaine entre 10 et 15 ans
    • 20 €/semaine au-delà.

    Cela me surprend toujours que l'on puisse donner comme raison : Apprendre à être responsable et Enseigner la valeur de l'argent à la question Pourquoi donnez vous de l'argent de poche à votre enfant ?

    Voici les résultats de l'enquête en anglais