c’est « vieux » (25 septembre 2013) mais toujours d’actualité ! La présentation de Mme Leclercq au cddp91 (Essonne) lors de la journée de l’enseignement adapté et des élèves à besoins éducatifs particuliers : Les dys : point de vue cognitif et implications pédagogiques
Oui, la revue de presse francophone sur la génération Z continue à être disponible en ligne à la différence de la revue de presse internationale qui devient une lettre d’informations à partir du mois de mars (voir génération Z : la revue de presse internationale devient une newsletter).
Bon, allons y… que c’est dit-il en français dans les médias sur les jeunes de la génération Z ? avec une remarque préalable…
J’avais peur, et c’était l’une des raisons de la création de ce blog, de voir écrire de tout et de n’importe quoi pour surfer sur la vague de la génération Z ! Je me pose la question de savoir si nous ne sommes pas à ce tournant en France. J’espère jusque que ce n’est pas le cas !
Aux Etats-Unis, les parents espionnent leur enfant avec les nouvelles technologies
La revue de presse en français n’exclue pas de parler d’autres pays… la condition est que les médias francophones en parlent comme ici l’AFP dans Web manager center Tunisie.
On l’imagine assez facilement, il est assez facile de pister les enfants et les adolescents, notamment grâce au téléphone portable.
Mais, cela dépasse souvent l’imagination de la simple géolocalisation, il existe des solutions pour tout ou presque : surveiller un excès de vitesse en voiture, l’envoient des SMS à l’heure où ils devraient dormir, pour surveiller l’humeur de bébé ou l’heure d’arrêt de la lumière pour les plus grands, la sortie d’un périmètre « de survie » autour de la maison, etc. !
Personnellement, tous ces systèmes de surveillance me dérangent… Je n’ai jamais éduqué mes enfants dans ce mensonge, souvent fait pour rassurer avant tout les parents…
Pire, pour moi, les applications installées à l’insu des utilisateurs sur les tablettes et les téléphones qui permettent d’accéder aux photos prises, aux messages tapés, à l’historique des recherches sur internet, etc. à moins de préparer nos enfants et nos jeunes à un monde « sous contrôle ».
« On a même entendu parler de parents qui placent des puces sur eux« , a déploré Robert Lowery du Centre national américain pour les enfants disparus ou maltraités (NCME). « Ce genre de comportement est choquant. Nous ne prônons pas cela » est-il indiqué dans l’article.
Je reste un fervent défenseur de la communication entre parents et enfants (je le répète assez lors des conférences débats Enfants, Parents, internet. Ce que semble confirmer le professeur Hinduja 😉
Oui, je suis comme Robert Lowery du NCME qui suggère aux parents d’inculquer à leurs enfants du bon sens et de leur apprendre à faire face aux situations dangereuses ou comme cet ancien policier qui préfère promouvoir des solutions utilisant des médias sociaux avec l’envoi d’alertes ciblées en cas de disparition !
États-Unis : génération Z, génération fun
E-marketing.fr présente des expériences riches en sensations proposées à la génération Z aux États-Unis dans dans un diaporama de 7 images, mais en réalité 5 exemples 😉
Les exemples de Chipotle, chaîne de mexican food ; Red Bull ; REI (chaîne d’articles de sport) ; Forever 21 ; Taco Bell, célèbre chaîne de fast-food mexicain (voir aussi ici),
Évidemment, ce sont des exemples à suivre 😉
C’est quoi exactement un jeune ?
Je fais exception avec l’article d’Influencia : c’est quoi exactement un jeune ? «Ce mystère sociétal toujours étudié, souvent critiqué mais jamais réellement compris…». L’article qui tente de dresser un portrait de ce que pense le jeune « moyen » en France (assez bien d’ailleurs) reprend pour une partie l’étude de la BNP !
La génération Z a intégré le digital au coeur de son quotidien. Le numérique n’est pas une révolution pour eux.
C’est la génération frustrée : Selon l’étude « Génération Quoi », sorte de gigantesque enquête réalisée par Le Monde-Europe1-France Télévisions, ils sont 70 % à estimer que la société actuelle ne leur permet pas d’exprimer pleinement leurs potentiels. Attention toutefois, les jeunes concernés avaient jusque 34 ans et commence à dater. Les campagnes #PASQUE et #CESTCOMME servent d’illustration.
Ce que les jeunes veulent, c’est parler, dialoguer, au même niveau qu’une marque, ou qu’un supérieur hiérarchique.
Ils veulent agir pour changer la société, mais agir à leur manière, et non pas en s’insérant dans les mécanismes des générations précédentes. Cette génération veut donner son avis, combattre la frustration pour qu’on l’entende.
La politique, ils aiment ça et s’y intéressent ! En 2014, l’étude de la BNP révélait que 55% des jeunes estiment que la politique est importante. Ils sont même 49% à dire être intéressés par la politique mais s’abstiennent car ils ne trouvent pas l’offre politique (j’ajoute ou des parties avec les valeurs qu’ils attendent d’eux).
Enseigner aux « digital natives »
Lorsque Serge Tisseron prend la parole, j’écoute ou je lis. C’est le cas dans cet article sur le site de l’Académie de Paris où le psychiatre et psychanalyste que j’avais croisé à Ludovia prends la parole pour expliquer que l’’enseignement doit prendre en compte l’évolution, non pas tant en s’équipant d’un matériel appelé à une obsolescence rapide qu’en proposant de nouvelles modalités d’apprentissage.
Apprivoiser les écrans et grandir avec Serge Tisseron
Si je résume son intro : Aujourd’hui, un grand nombre d’enseignants se plaignent du divorce grandissant entre les élèves et eux mais les mais les élèves apprennent de moins en moins bien soit disant à cause des technologies numériques et des écrans. Il faut donc réfléchir à de nouvelles occasions de travailler et d’apprendre ensemble. Il ne s’agit pas d’adapter l’école au numérique mais de l’adapter au changement d’état d’esprit des élèves et des jeunes enseignants (juste au passage, une remarque, on fait quoi des vieux enseignants ?)
Pour Serge Tisseron, la révolution pédagogique doit associer quatre dimensions :
l’information des plus jeunes, dès l’école primaire,
compréhension des bouleversements culturels que ces technologies engendrent dans la relation aux savoirs, aux apprentissages, à l’autorité et aux pairs
connaître les spécificités des outils numériques afin de ne pas leur demander plus qu’ils ne peuvent apporter,
proposer de nouvelles façons d’apprendre ensemble, en veillant à développer chez les élèves le sens narratif (notez un passage sur la pédagogie inversée entre autre)
L’article est beaucoup plus riche… mais j’espère vous avoir donné envie d’aller le lire 🙂
La jeunesse d’aujourd’hui est une «génération perdue» qui ne sait rien bricoler
J’avais zappé cet article de Slate en toute fin d’année dernière… : La jeunesse d’aujourd’hui est une «génération perdue» qui ne sait rien bricoler.
Dès le début de l’article, on est prevenu… on ne parle pas ici de bricolage, mais de connaissance de ce qui se trame sous le capot des portables, ordinateurs, tablettes et compagnie. Une reprise de l’information Young people are ‘lost generation’ who can no longer fix gadgets, warns professor du journal Anglais The Telegraph.
C’est Danielle George, professeur dans le domaine de l’électronique à l’université de Manchester qui a lancé le débat tout en reconnaissant les efforts de la communauté de «makers», qui commence aussi à faire parler d’elle en France (le «do it yourself» ou «DIY» est inclu).
Le but « caché » pour moi est de faire apprendre le code même si cela n’est pas cité dans les articles en question… Je suis loin d’avoir un avis tranché sur le sujet…
Maintenant… mon expérience de père de génération Z concernant les Z et le bricolage en général… L’une des filles, manuelle, est accroc aux DIY (cuisine, tricot, code HTML, instrument de musique, réchaud avec une canette de soda… ). Elle est active y compris sur DIY.org ! L’autre fille recherche également des DIY en cuisine elle aussi, mais la cuisine de mémé Moniq n’est pas pour rien dans l’histoire, mais aussi dans le domaine de la beauté, des vêtements… moins technique à coup sûr…
Autour de nous, c’est un peu la même chose avec les générations Z que nous connaissons.
La question que j’aurai tendance à me poser en premier est : dans les générations précédentes était-on aussi tous bricoleurs? Je ne crois pas. Vous savez démonter le moteur de votre voiture ? Vous savez installer une prise électrique ou la changer ? J’ai des amis qui ne savent pas installer un lave-linge ou un sèche-linge…
Seconde question… Est-ce que la génération Z est plus bricoleuse que nous ? Resterai à définir le sens de bricolage (qui ne se résume pas au terme original puisque cela inclue désormais des activités de loisirs ou traditionnelle qui reviennent en force : cuisine, tricot… ) J’aurai tendance à le croire… À la vu de leur fonctionnement en autodidacte ! Ils veulent faire quelque chose, ils cherchent sur la toile, ils le font !
Dernière question… Apprennent-ils à programmer ou à réparer leurs outils de travail ? La réponse est clairement non… Programmer, ils n’en voient pas l’intérêt, comprendre la machine non plus… Réparer… ils ont toujours connu ou presque l’obsolescence programmé… alors pourquoi vouloir réparer ?
Les usages des enfants sur tablettes : résultats de l’enquête Souris Grise
L’étude « Les usages des enfants sur tablettes» est une enquête auprès de 800 familles équipées au minimum d’une tablette à la maison au 1er semestre 2014 avec une majorité de mère (70 %) issues semble t-il des lecteurs du magazine La souris grise.
Je rédige ces 2 paragraphes après avoir rédigé ce billet. Je n’avais pas idée des résultats et de ce que j’allais trouver en regardant cette enquête. Après l’avoir disséqué, ce n’est pas les usages des enfants sur tablettes qu’elle devrait s’appeler mais l’image que les parents ont de l’usage de leurs enfants sur les tablettes ! La nuance est d’importance ! Cela me rappelle la journaliste qui était venu me voir, plein d’illusion sur l’utilisation des jeunes lorsque c’était le plein boum des blogs et des Skyblogs. La réalité était toute autre !
Désolé si certaines de mes réactions semblent virulentes, mais, j’écris en fonction de mon point de vue…
Notez dès à présent que l’article de présentation de cette étude sur le site de la Souris Grise propose le téléchargement « gratuit » des résultats… à vous de juger de la valeur de l’étude. Réellement gratuit, 5, 10, 50, 100 ou 150 €, à vous de décider. C’est pour cela que je ne vous donne pas le lien direct vers l’étude !
Presque 21% des enfants des foyers sont équipés d’une tablette personnelle, généralement Android – contrairement aux parents qui sont bien plus Apple. Ce pourcentage grandit avec l’âge de l’enfant. En corollaire, 79 % sont des tablettes « familiale » (ici aussi, on a une tablette familiale, mais une seule personne l’utilise : l’une des filles 😉 Je note également dans ce résultat les 8,8% des moins de trois ans qui possèdent leur propre tablette ! Énorme le pourcentage, non ?
Pourcentage d’enfants équipés de leur propre tablette
Le jeu reste l’activité principale. Pour la suite des résultats, j’ai toujours tendance à me méfier…
L’éveil, l’éducation et l’aide aux devoirs qui le talonnent de près, c’est la vision des parents… pas dit que ce soit celle des enfants . Plus de 69% des familles indiquent que cela fait partie des activités les plus pratiquées par leurs enfants. Pour moi, ces 69 % de réponses correspondent à l’espoir que mettent les parents dans ces tablettes, non à l’usage réel ! Cela me rappelle toujours l’achat des cahiers de vacances 😉
activité des enfants sur tablettes – Les parents pouvaient donner 3 réponses
Pour les moins de 3 ans, les objectifs d’éveil sont principalement au centre de l’utilisation de la tablette selon 77,5% des parents.
Autres données avec lesquelles j’ai beaucoup de mal en général (au vu des études comparatives qui ont pu être réalisé entre enfants et parents), le temps d’utilisation des tablettes annoncé ! Le chiffre d’1 h d ‘utilisation des tablettes par semaine pour les 8-12 ans me fais sourire par exemple.
temps d’utilisation des tablettes par les enfants
Le tableau suivant de l’étude : En solo ou avec un parent m’amuse tout autant… Déjà, cela veut dire quoi avec un parent ? un parent dans la même pièce, un parent à côté de l’enfant ? Ici, il semble que ce soit avec un parent ! Mais pour moi, la colonne les 2 n’a pas beaucoup de signification ! Cela veut dire quoi… quelle est la proportion d’utilisation seule de l’enfant et celle avec un parent dans les 2 ?
J’ai surtout l’impression dans ces réponses que les parents se donnent bonne figure… Si j’observe autour de moi… les résultats sont complètement différents mais j’admets qu’il y a des exceptions.
les activités les moins pratiqués par les enfants sur tablette
Encore une fois, la consultation du graphique : Les activités les moins pratiquées sur tablettes me fait sourire ! 81,3 % des parents indiquent que l’utilisation des réseaux sociaux ne sont jamais pratiquées par les enfants sur la tablette familiale. L’effet de surprise passé… j’ai compris (j’ai des cas autour de moi, cela aide). Évidemment, les 8-13 ans font cela sur leur smartphone 😉 Donc, en réalité, rien de surprenant… en plus, pas folle la guêpe, ils ne vont pas faire cela sur une tablette familiale 😉
à combien d’écran les enfats accèdent t-ils ?
Rire, je vous envoie une anecdote au sujet des parents convaincu de connaître les habitudes d’utilisation de leurs enfants sur les outils mobiles… Une maman passe un jour à la maison. Elle a une fille de l’âge des miennes. Comme souvent les discussions arrivent sur les jeunes et internet, les réseaux sociaux précisément… La maman, sûre d’elle m’affirme : oh, ma fille ne va pas beaucoup sur Facebook, je la vois rarement y aller sur l’ordinateur… Et de demander la confirmation à sa fille… qui gêné répond un petit « oui »… L’explication m’a été donné par mes filles qui sont amis avec elle dans les réseaux… Elle utilise régulièrement son portable… donc la mère ne le voit pas ! Et, pour clore cette anecdote, il y a quelque temps, nous recevons la mère à la maison… On averti notre « allemande » de fille qui m’envoie aussitôt un message moqueur : vous pouvez lui dire que sa fille fait des snaps très tardifs… 😉 J’ajoute, on est presque certain que la mère n’en sait rien !
La lecture fait partie des activités les moins pratiquées sur tablettes selon les parents, cependant on se rend compte qu’elles existent néanmoins, en particulier pour les 6/8 ans pour lesquels les parents disent qu’ils lisent des histoires en famille sur la tablette ! Idem pour la question votre enfant utilise-t-il la tablette pour lire tout seul ?
Vous avez remarqué l’âge ? celui de l’apprentissage de la lecture… Mon analyse est un peu différente du simple constat qui est fait dans l’étude… Je pense que les plus grands lisent sur leur tablette… mais d’expérience, je sais qu’il est difficile de savoir ce qu’ils font sur leur outil ! Pour mémoire, j’avais sermonné la plus grande de mes filles quand elle préparait sont brevet pensant qu’elle jouait alors qu’elle révisait ! Les parents aussi doivent être éduqué à ce que font leurs enfants sur ces outils ! Et, toujours la concernant, elle qui est dyslexique, qui n’ouvrait jamais un livre ni une revue lisait « en cachette » sur sa tablette ! C’était plus simple pour elle de lire sur cet outil ! Sa soeur ne s’est jamais caché pour le faire !
D’ailleurs, l’écoute d’histoires sur tablettes est pratiquée par plus de 50% des familles de 3 ans et 8 ans… Une autre forme de « lecture » !
La partie sur l’achats et le budget des parents est également intéressante. Les parents achètent moins de 3 fois par an des applications (le zéro fois est inclu) à près de 87% c’est à dire quasiment tous, pour moins de 5 € par mois (là encore, le gratuit est inclu)
Rien de surprenant… Les parents recherchent d’abord des applications éducatives, pédagogiques, du niveau de classe de leur enfant.La situation est assez bien résumé en disant : des jeux éducatifs gratuits de qualité ! Cela rejoint ce que je disais tout à l’heure sur l’utilisation des tablettes… vu par les parents. C’est leur souhait… pas obligatoirement celui des enfants 😉 Si je résume autrement, les parents attendent que l’éducation nationale mette à disposition les jeux éducatifs complémentaires aux années de l’école… gratuitement, comme l’est l’école !
L’enquête les professionnels de l’enfance et de la culture : enseignants, animateurs, bibliothécaires et orthophonistes montrent le besoin de professionnalisation et d’accompagnement des professionnels au numérique… mais cela pour ma part, je l’ai remarqué depuis longtemps ! Ils peuvent faire appel à moi 😉
Ce que veut la Génération Z (et comment elle achète)
Il est dit dans l’article de LSA : Ce que veut la Génération Z (et comment elle achète) que la génération Z intéresse désormais les professionnels de la consommation ! Ah bon… ils ne se sont pas préparés à leur arrivée ?
LSA propose dans son article de vous livrer les clés pour la séduire et répondre à ses attentes en vous disant qui elle est, ce qu’elle achète, comment elle consomme…
Je vais dévorer l’article… il va me résumer un an de veille dans le domaine 😉 Mais, vu les attentes… je prends ma super plume anti-langue de bois (c’est la semaine 🙂 ! Qui aime bien, châtie bien 😉
Natif du numérique… je passe.
Selon Fitch (non pas l’agence de notation financière internationale mais l’agence spécialisé dans le retail) en novembre 2013, les 14-19 ans d’aujourd’hui constitueront, en 2020, le plus grand groupe de consommateurs du monde entier, et les anciennes règles de la vente au détail ne s’appliquent plus à cette génération. Oui, vous lecteurs assidus l’avez bien compris depuis longtemps !
En poursuivant ma lecture, je me demande si ce n’est pas une simple interview de Nathalie Damery, présidente de l’ObSoCo (Observatoire Société et Consommation) !
La Génération Z : communauté plus ouverte que la génération de ses parents avec une culture diversifiée, des structures familiales plus variées, et un accès continu à l’information, moins hermétique au changement, plus téméraire. Le smartphone est majoritairement considéré comme un prolongement de soi-même… J’ai l’impression que l’on enfonce des portes ouvertes !
Pragmatique, mais aussi indépendante… je n’arrête pas de lire cette formule 😉
Car si son pouvoir d’achat est faible (elle est encore étudiante et ses achats sont financés par les parents), elle se montre influente grâce à sa maîtrise de la viralité et des réseaux sociaux… Rire… j’ai l’impression de lire une phrase d’un article US mal traduit dans sa partie finale ! Et pas influente au sein de la famille par exemple ?
La communauté occupe désormais une place essentielle à l’heure où les frontières de la vie intime sont de plus en plus floues. De quelle communauté parle t-on ? une seule communauté, j’ai l’impression qu’ils y en a une multitude autour d’eux ! Et le petit couplet sur la perte de la vie privée…
La phrase in-extenso «Si les contours de cette génération Z sont désormais bien dessinés par les professionnels… » me fait sursauter. Ah bon, les professionnels connaissent la génération Z ! (euh, les professionnels qui me contactez, arrêtez de le faire… il parait que vous connaissez la génération Z. Les journalistes pareils… stop… vous connaissez la génération Z, pas besoin que je vous explique qui elle est, ce qu’elle achète, comment elle consomme. Enfin, au cas où, par exemple ;-),
Je reprends mes esprits… la phase est complétée par : «il faut savoir l’attirer… et la garder». Ça c’est bien vrai !
Fitch avait identifié 5 moments-clés dans le parcours-client, et les réponses à proposer. LSA a cru bon de reproduire en 5 slides ce parcours client que je ne cautionne absolument pas ! Il est à mon sens bourré d’erreurs (enfin, non pour être plus juste, il y a beaucoup d’erreurs d’interprétation et cela me fait penser que l’auteur de ces écrans ne connaît pas la génération Z !)
On le dit tous : le jeune doit vivre une nouvelle véritable expérience lors de l’achat (et j’ajoute unique… oui, ils sont, paradoxe, très nombriliste ;-). Pour ma part, lorsque j’observe les réaction de la génération Z autour de moi, je ne suis pas certain que les exemples de Leroy Merlin, Décathlon ou Nestlé soit les meilleurs à proposer… La réalité est toute autre… Je pense que ces entreprises sont même loin de la génération Z !
Vous l’avez compris… je suis déçu ! Je n’ai pas trouvé les réponses que j’attendais… Au contraire… je pense que l’on risque de prendre de mauvaises décisions à la lecture de cet article ! Quid des galeries marchandes par exemple ? Quid du marché ouvert à l’international ? Quid du web to store ?
Le retail avec la génération Z n’est pas si simple… mais je dois me tromper puisque les contours de cette génération Z sont désormais bien dessinés par les professionnels, il reste à définir ce qui se trouve à l’intérieur des contours !
Comment choisir entre un PPS, un PAP, un PPRE, ou un PAI ?
Voilà de quoi vous retrouver et savoir à quoi correspondent :
PPS (Projet Personnalisé de Scolarisation) – MDPH (c’est celui de notre fille)
PAP (Projet d’Accompagnement Personnalisé) mis en place par l’établissement
PPRE (Programme Personnalisé de Réussite Éducative) – Dispositif purement pédagogique
PAI (Projet d’Accueil Individualisé) – Dispositif interne à l’établissement
En bref
Comment la génération Z se projette dans l’entreprise une nième reprise de l’enquête de la BNP. Je m’étais dit comme c’est sur l’écho touristique, y’aura peut-être une analyse particulière… Nada… juste la chute de l’article : Les entreprises du tourisme ont, là, une carte à jouer… Comme les autres entreprise ais-je envie d’ajouter ! Pourtant, il y a matière à parler d’eux et du tourisme… croyez moi !
Génération Z : l’univers digital uni 2 milliards de jeunes J’ai hésité… j’ai mis le lien, je l’ai retiré… L’article de Thierry Jeremie, « expert en technologies » me laisse pantois. Visiblement, fortement inspiré d’un des articles de l’AFP (voir la revue de presse sur la génération Z de la semaine dernière), il y a des perles à lire. La meilleure selon moi : «cette génération Z âgée de 13 à 20 ans»… Désormais une génération fait 8 ans 😉 Et j’adore ce genre de phrase à l’emporte pièce : «Pour la génération Z, bavarder sur le web par exemple est plus simple qu’en vrai». C’est évident mon bon monsieur 😉 Et si c’était simplement faux ?
Paris tech review publie une série d’articles sur l’éducation, ce qui concerne évidemment la génération Z. Seulement, après l’article 1, le 2 puis le 3 je ne sais pas quand s’arrêtera la série et si elle s’arrêtera… Donc, en attendant, je mets le lien en bref !
Partager la publication « génération Z : la revue de presse francophone du 23 fév. »
La semaine dernière… j’étais occupé avec #Jesuischarlie… Alors, même si je n’ai pas fait de revue de presse sur la génération Z, ce n’est pas pour autant que je n’ai les pas observé !
D’ailleurs, dans l’article Il n’y aurait pas eu de je suis Charlie sans les médias sociaux, l’une des parties est consacrée à la génération Z où je me demande si le mouvement Je suis Charlie coïncidait avec l’émergence de la génération Z et si la génération Z n’est pas représentative de la génération Je suis Charlie !
Voilà, c’est dit passons à la revue de presse Francophone de ces quinze derniers jours sur la génération Z et reconnaissons le pas grand chose à se mettre sous la dent !
Génération Z – Ressources et Pédagogie
Génération Z : ce que veulent les moins de 20 ans
C’est dans la rubrique voiture du site du Journal des femmes que j’ai découvert cet article : Génération Z : ce que veulent les moins de 20 ans.
C’est amusant de retrouver les tendances décrites par Sheryl Connelly pour Ford dans cette rubrique… 😉 Je les aurais plutôt mise dans la rubrique société 😉
La génération Y est dépassée. Aujourd’hui, c’est déjà la génération Z (Gen Z) qui forge les prochaines tendances.
Voici les tendances retenus… sur les membres de la Génération Z
Veulent prendre les choses en main
La notion d’échec n’existe plus (version Beta perpétuelle)
De nouveaux mode de paiement
Un monde « à la carte » (accès aux produits et aux services, avant la propriété).
Redéfinition de la famille (Aux Etats-Unis, 76 % des adultes incluent les amis proches, sans lien du sang, dans leur définition de la famille. Ils sont 72 % au Brésil, 58 % en Allemagne et 52 % en Chine).
Disparition de la notion de vie privée (je préférerai que l’on dise nouvelle notions de vie privée… plutôt que disparition 😉
Le poids grandissant des obèses (attention, l’étude est d’origine US)
S’évader du quotidien (expériences exclusives).
Génération mobile (vivre à l’étranger, drones, paiement dématérialisé, auto-partage…)
Les ados boudent Facebook et Twitter, mais plébiscitent Instagram, Snapchat et Tumblr
Les ados sont une population néanmoins essentielle à étudier pour identifier les prochaines tendances et pouvoir anticiper dans quelle direction le marché va se déplacer.
Cher Fred, c’est l’une des raisons d’être de ces revues de presse régulière dans ce blog 🙂
L’important est de comprendre leur comportement, les raisons qui les poussent à adopter ou délaisser telle ou telle plateforme.
Le reste de l’article concerne l’articleA Teenager’s View on Social Media qui décrit l’état d’esprit d’un jeune homme de 19 ans censé être représentatif de la génération Z. Il passe au crible : Facebook, Instagram, Twitter, Snapchat, Tumblr, Yik Yak, LinkedIn, Pinterest, WhastApp, GroupMe.
Voici les principaux enseignements que tire Frédéric Cavazza
les jeunes attachent beaucoup d’importance à la libre expression (tiens donc, on retrouve du Je suis Charlie là dedans 🙂
ils ne se soucient guère des problèmes de confidentialité (ça, je ne crois pas, au contraire).
Les plateformes sociales mobiles sont de loin les plus populaires,
YouTube n’est pas mentionné (ils ne s’en rendent plus compte qu’ils l’utilisent ?) et Google+ n’est pas mentionné… Mes réactions sont un peu différentes que celles de Cavazza ! YouTube n’est pas considéré par eux comme un média social, mais comme un média avant tout ! Et pour Google +, il n’en voit absolument pas l’intérêt… Ils n’ont pas besoin d’une second Facebook… Ils choisissent et utilisent leurs outils en fonction de leurs besoins et rares sont ceux qu’ils « doublonnent ».
Détestés ou adulés, les médias sociaux doivent être domptés
L’article de la Tribune de Genève : Détestés ou adulés, les médias sociaux doivent être domptés donne un bon complément de l’article précédent,
Des étudiants ont réalisé des courts-métrages pour savoir si les médias sociaux ont une influence sur le lien social.
Chaque génération développe une forme d’autocomplaisance sur l’usage qu’elle fait de ces médias. Le regard est en revanche critique concernant leur utilisation par les autres groupes d’âges
L’approche est totalement différente entre les «baby-boomers» et la génération Z (qui sont les plus actifs sur les réseaux sociaux afin de se créer une identité numérique qui fait partie intégrante de leur identité sociale.
Pour la génération Z, renoncer à cette identité sociale, c’est risquer l’exclusion et de ne plus exister assez pour leurs pairs.
Et je retiens la phrase : La prévention plutôt qu’un discours moralisateur permettra de valoriser les usages que l’on peut faire des médias sociaux qui conclut la recherche.
On porte aux nues, dans une sorte d’utopisme digital, la Génération Z, les Millenials ou les digital natives (à savoir la génération née avec Internet et les réseaux sociaux) comme étant sensés tout connaître du fonctionnement de ces réseaux. Mais il leur manque souvent l’essentiel, à savoir la perspective. Celle qui peut faire qu’Internet et les réseaux sociaux constituent de véritables vecteurs de sociabilité et de vivre ensemble. Et c’est dans cet espace ouvert que doit se transmettre et se vivre la citoyenneté aujourd’hui pas en dressant des murs imaginaires et chimériques. Le digital, c’est la liberté. A exercer avec responsabilité
Quel marketing pour la génération selfie ?
L’article de l’ADN est un article « vieux », il est daté de la mi-décembre dont j’avais oublié de parler 😉
L’article concerné : Quel marketing pour la génération selfie ? est une « reprise » de l’étude « Hashag Nation ».
À y regarder de plus près, difficile de dire qu’elle concerne la génération Z puisque l’étude a été réalisée auprès d’un échantillon de 16 à 64 ans (avec une surpondération sur la tranche 16-34 ans).
Difficile à partie de là d’accorder un crédit au 45% des 16-34 ans qui déclarent que les marques jouent un rôle essentiel dans leur vie alors que généralement on lit l’inverse et 60% apprécient qu’une personne qu’ils admirent consomme les mêmes marques qu’eux (là encore le pourcentage est contestables avec d’autres études plus spécifiques sur la génération Z dans ce blog).
41% des jeunes estiment qu’elles ne s’adressent pas à eux de la bonne manière et 68 % d’entre eux pensent que le monde irait mieux si l’on possédait moins et partageait plus semblent plus cohérent avec d’autres lectures.
S’ensuit une série de conclusions envers la « Pop culture » (merci de m’expliquer ce qu’elle est 😉
La pop culture fait de la technologie le nouveau graal.
La pop culture a modifié les règles de l’accès à la consommation.
La pop culture a révolutionné la socialisation des plus jeunes.
L’auteur de l’article termine par les réponses apportées par cette étude :
pour séduire les jeunes, les marques doivent impérativement poser la question du passage du produit au service, en utilisant la technologie pour étendre leur champ d’action du côté du service, voire en utilisant la technologie pour concevoir de nouveaux produits et services
Le marketing générationnel est d’abord un marketing de l’accès qui doit permettre à une cible dont le pouvoir d’achat reste faible (tout est relatif et c’est mésestimer son pouvoir d’influence dans le milieu familiial pour les plus jeunes), d’accéder aux propositions des marques. Reste donc à réinventer de nouveaux modèles d’accès qui incluent le consommateur dans la chaîne de valeur pour proposer des expériences à la fois valorisantes et à faible coût.
Pour séduire les jeunes, les marques doivent se connecter à la pop culture (merci de nous donner une définition précise car on met n’importe quoi dans ce concept livré comme cela !) et donner accès à des contenus valorisants et utiles dans la construction de leur identité.
Je ne vais pas vous faire le compte rendu complet de l’article… car il n’est pas entièrement consacré à la génération Z… mais focaliser sur ce qui a été dit à leur sujet !
C’est le début d’une nouvelle ère, où on peut communiquer, échanger, produire en contournant les organisations issues des deux premières révolutions industrielles. Une économie circulaire se crée, d’individus à individus (peer to peer), où on s’échange des informations, des biens et des services sur un mode horizontal. La troisième révolution industrielle est en marche…
…A terme, chacun pourra fabriquer (ndlr grâce à l’impression 3D) chez soi les objets dont il a besoin. Les plans de fabrication circuleront gratuitement sur Internet. Il faudra revoir tout notre modèle industriel. Nous allons passer d’une logique de production de masse à une logique de production individualisée en masse. C’est un changement majeur.
Evidemment, il faut attendre une ou deux générations pour voir la généralisation de ce paradigme et de ses effets sur notre modèle de société. Nous sommes une génération de transition ; ce sont les moins de 25 ans et ceux qui sont en train de naître qui changeront véritablement le monde. Nous devons, à notre niveau, les y aider en leur préparant le terrain, autant que faire se peut.
L’économie circulaire va remplacer l’économie verticale. J. Rifkin pense que le capitalisme va disparaître au profit d’une économie collaborative.…
…Cette relation directe entre les individus remet complètement en cause notre logique d’individualisme et d’hyper-compétitivité. C’est désormais davantage une logique plus collective qui prend le dessus. Cela rejoint d’ailleurs les attentes de la génération Y, et plus encore de la génération Z. Ils recherchent, notamment dans le monde du travail, davantage de sens et remettent en cause les hiérarchies pyramidales et l’autorité factuelle qui va avec.
La génération Z dans les 9 résolutions pour faire face aux grandes tendances RH en 2015
Parmi les 9 résolutions pour faire face aux grandes tendances RH en 2015 proposées par Exclusive rh sur leur site, la génération Z se retrouve dans la Tendance n°2 : La pyramide des âges crée une main d’œuvre diversifiée et multi-générationnelle avec comme Résolution pour 2015 : Découvrez ce qui motive vos collaborateurs – de la génération silencieuse aux Digital Natives.
La génération Z, prodige ?
Je vous mets le lien vers le Storify Génération Z réalisé à l’IUT de Tourcoing… Tiens donc, mes anciens confrères de l’université de Lille 3 🙂
Allez, je vous copie-colle ce qui est écrit suite à l’article d’Atlantico où je répondais à la journaliste en prenant pour base les revues de presse de ce blog 🙂
Cet article, issu du site d’informations Atlantico.fr, dresse le portrait de la génération Z et la dépeint comme une armée de jeunes adultes nombrilistes et irrespectueuses vis-à-vis des précédentes générations. Cette enquête ne repose sur rien et n’est qu’un amas de clichés énumérés les uns après les autres afin de stigmatiser encore et toujours une grande parte de la jeunesse actuelle et nuire à son image déjà peu reluisante. Les membres de cette génération Z partagent, bien évidemment, de nombreux points communs dont une maîtrise certaine des nouvelles technologies mais il ne faut pas, pour autant, tirer des conclusions et en faire des personnalités formatées.
Je n’ai pas été plus loin dans ma lecture… car je ne comprends pas dans quel cadre a été réalisé ce travail et quel sens lui donner…
De plus, je pense que pour le coup, il aurait été intéressant pour les étudiants (visiblement) d’aller voir un peu plus loin que leurs premières lectures puisque j’ai corrigé par exemple le côté irrespectueux dans ce qui avait été donné aux étudiants Canadiens comme travail sur ce même texte (rire… un avis de lecteur contre plusieurs 😉
Peut-être aussi l’enseignant (mais je ne connais pas les conditions pédagogiques… dans lesquels l’exercice a été réalisé) aurait pu réagir.
Enfin, si ces étudiants travaillent sur la génération Z et qu’ils ont repéré mes propos… je trouve toujours bizarre alors que j’habite à quelques kilomètres de Tourcoing qu’aucun n’ait pris la peine de me contacter… pour demander au moins des explications. J’ai d’ailleurs un doute sur l’utilisation de ce blog comme source d’informations sur le sujet !
Rire… Je vais bientôt croire que dès que mon nom est prononcé dans le cadre de Lille3, mes ex. camarades de travail ne veulent pas entendre parler de moi 🙂
Pas très scientifique tout cela 😉
La génération Z face aux réseaux sociaux
La génération Z inspire semble t-il les établissements scolaires et universitaires… car j’ai trouvé un site sur un TPE (Travaux personnels encadrés) sur les réseaux sociaux et la génération Z.
Je n’ai pas le temps de leurs répondre en commentaires, dommage 😉
Et cette semaine, je reçois un élève de Première qui fait le sien sur les réseaux sociaux 😉 on parlera de la génération Z à n’en pas douter… 🙂
Spécial DYS
Comme je n’ai pas matière à faire un article sur les dys., j’ajoute ce site : LES « DYS » : un site consacré aux troubles des apprentissages. J’avoue ne pas avoir parcouru tout le site, mais cela fait toujours du bien de trouver un nouveau lien sur le sujet 😉
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