Je ne pouvais pas passer sous silence cette vidéo où Bill Nye, «The Science Guy », qui explique l’évolution par des emoticons ! Une vidéo du monde de demain, spécialement réalisée pour la génération Z !
Mashable a demandé au vulgarisateur scientifique américain d’expliquer le comment et le pourquoi de l’évolution en utilisant des émoticônes si chères à la génération Z !
Pour ceux qui ne le sauraient pas, les emoticons sont essentiellement des smileys que la génération Z ajoute partout sur ses messages texte ou image et sur les posts dans les médias sociaux comme Facebook et Instagram.
Cette vidéo montre que la science peut être amusante et que les aides visuelles peuvent aider ! Il est surprenant de voir à quoi l’on peut arriver grâce aux emoticons !
Toutefois, si tout le monde dans la génération Z comprend aisément cette nouvelle forme de communication imagée (langage ?), c’est certain, les plus âgés doivent s’habituer…
Bonne vidéo 🙂
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Je publie rapidement cette vidéo au sujet du « Ford Trend report » avant qu’il ne fasse le tour de la toile…
La génération Z est en avant-plan dans ce rapport de Ford sur les tendances pour 2015. Tout indique que les adolescents, la technologie et les médias sociaux alimenteront les habitudes de consommation.
Reste à écouter Sheryl Connelly (Global Trends and Futuring at Ford Motor Company) parler des résultats de l’étude lors du journal de WSJ.
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La presse Français à l’aube 2015 se réveillerait-elle au sujet de la génération Z ? Je vois beaucoup d’article passer… Reste à savoir si réellement il y a beaucoup d’informations et si la presse s’intéresse vraiment au sujet ?
Regardons cela de plus près avec cette revue de presse sur la génération Z dans les ressources francophones !
Génération numérique : moins de télévision, internet en perfusion
Attaquons par l’Expansion L’Express qui dans son article : Génération numérique: moins de télévision, internet en perfusion diffuse une information de l’AFP !
D’ailleurs, vous avez peut-être vu le même titre : Génération numérique: Moins de télévision, internet en perfusion sur 20 minutes ! Même source, même information !
Le titre du Figaro l’étudiant : 18h, l’«heure de pointe» Internet des jeunes ne change pas grand chose à la donne !
On sent également que l’article de Radins : La télé est hasbeen : la nouvelle génération surfe est fortement inspiré du texte de l’AFP !
Je vous aurais bien offert la vidéo des débats, mais le CSA n’est pas encore génération Z ! On ne peut pas faire de embed de la vidéo qui dure 6 h 18 min et quelques secondes 😉 Si cela vous tente, voici le lien 🙂
D’ailleurs voici quelques « slides » non commentées ou peu… mais qui devraient vous intéresser… Elles sont issues du dossier de presse du CSA.
Le mobile, premier support d’écoute des jeunes donc de la génération ZL’importance toujours des réseaux sociaux pour les adosUne consommation d’Internet par le mobileLa journée médias des jeunes
Première remarque, lorsque le terme jeune est employé, il désigne les personnes de 13 et 24 ans… joli mélange entre génération C et génération Z !
Temps moyen passé par les Français devant la télévision par jour : 3 h 45, les jeunes, un peu plus d’1 h 30
3/4 des jeunes regardent la télévision en replay ou sur un autre écran que le téléviseur
75 % possèdent un smartphone (la moitié des Français en possède un). Voicil’usagedusmartphone par les jeunes par ordre d’importance :
réseaux sociaux
envoyer des messages
faire des recherches sur un moteur de recherche
92% des jeunes contre 76% pour les 15 ans et plus est inscrite sur un réseau social (Facebook, YouTube, Twitter, Google+, Instagram).
97 % des jeunes vit dans un foyer avec une télévision, et 96% avec un ordinateur et un accès à internet (contre 87% pour l’ensemble de la population)
La moitié des foyers où vit un jeune possède une tablette et les 3/4 possède une console de jeux à la maison contre 51% pour l’ensemble de la population
La consommation d’internet est diffuse et augmente tout au long de la journée, jusqu’à atteindre un pic à partir de 18 h, un niveau qui reste élevé jusqu’à 23 h.
En tout cas, merci l’AFP, grâce à vous on parle de la génération Z en français sur la toile 🙂
Votre stratégie RH est-elle prête à accueillir les « Digital Natives » ?
J’allais écrire : Les Échos prennent le « problème » de la génération Z autrement ! Seulement, voici ce que je peux voir désormais !
stratégie RH et digital native
Dommage pour moi, je n’ai pas été assez rapide pour lire l’article. Pourtant, j’aurais bien aimé savoir les conseils qui étaient donnés pour accueillir cette génération en entreprise 😉 Avoir une version de la vision Française sur le sujet 😉
On ne rendra jamais assez gloire à la puissance des échanges sur le net 😉 Dans l’après-midi de la parution du billet, Jean-Pierre Pasche m’a fait parvenir une version du texte… Encore un grand merci à lui 😉
Allons y pour la lecture 😉 C’est un résumé des études de Sparks & Honey et de Dan Schawbel dans sa première partie.
Si votre entreprise sait déployer une stratégie et des outils adaptés, cette génération Z pourrait bien constituer l’un des ingrédients clés de votre avenir.
il ne suffira pas de leur offrir le dernier portable à la mode, ils exigent des expériences réellement différentes.
L’autonomie constitue également une caractéristique déterminante de cette génération qui est aussi curieuse et créative. Cela pose un problème aux organisations basées sur des modèles hiérarchiques plus traditionnels.
Des exemples de tentatives d’évolution de modèles hiérarchiques dans des entreprises.
L’infidélité aux marques de la génération Z a des implications sur la façon dont elle va aborder sa recherche d’emploi et son rapport au travail.
Avec la généralisation du recrutement social, les entreprises publient des représentations favorables de leur environnement de travail, sa « marque d’employeur » : un ensemble de promesses explicites et implicites relatives à sa culture du travail, aux opportunités qu’elle offre et à la façon dont elle traite ses salariés !
Attention, gros danger si la réalité n’est pas à la hauteur de la promesse. Pour mémoire, 55 % des Digital Natives utilisent d’abord les réseaux sociaux pour partager leurs opinions.
Revers positif de la médaille, les entreprises capables de tenir compte des besoins et de la culture de la Génération Z verront leur réputation et la renommée de leur marque se développer fortement grâce à leurs nouvelles recrues, qui seront heureuses de raconter à quel point leur employeur est fantastique à tous les contacts de leurs comptes personnels sur les réseaux sociaux – et notamment auprès des consommateurs.
L’opportunité de recruter une nouvelle génération de collaborateurs constitue une opportunité sans précédent de séduire une nouvelle génération de collaborateurs impliqués, technophiles, créatifs et dotés d’une véritable capacité d’évangélisation. Mais seulement si vous savez déployer les stratégies d’implication et les outils technologiques capables d’intéresser la génération Z !
Ces jeunes d’aujourd’hui sont bien différents de leurs aînés les Y. Ils disposent de systèmes de valeurs différents, en rapport à l’entreprise et au travail. Aussi, les entreprises doivent trouver des solutions efficaces pour manager ces jeunes et les intégrer dans leur système.
La génération Z est reliée à tous les savoirs, est plus agile et rapide que leurs managers et ne reconnaît que l’exemple et les compétences, et non le statut et l’expérience.
« Pour un avenir et une réussite pérenne, les entreprises en 2015 ont un enjeu fort : adopter une politique managériale de fidélisation et de développement des hauts potentiels et des talents de la génération Z. L’entreprise doit détecter, attirer et recruter des talents et des potentiels. L’entreprise doit également mettre au point une politique de management et de développement particulière pour hisser ces jeunes au sommet de leur art et en faire de véritables leaders.«
Aujourd’hui, ce sont les entreprises qui semblent devoir s’adapter à la façon de travailler de la génération Z afin qu’ils soient les leaders de demain. Il faut également profiter de l’ambition de ces jeunes au travail pour les mettre en réseau afin d’étendre leur leadership et leurs compétences managériales.
Aujourd’hui, la génération Z est vue comme une bombe à retardement pour les entreprises.
Achats sur le site AlieExpress.com
J’ai choisi cette vidéo car dans l’entreprise, services marketing et commercial vont devoir s’habituer à ce genre de chose…
Cerise sur le gâteau… Vous connaissez vous le site AlieExpress.com ? La génération Z elle le connaît déjà et très bien 😉 Ah oui, le site est chinois ! Cela ne les dérange pas pour commander 🙂
D’ailleurs, pour la petite histoire, je connais une génération Z (elle ne doit pas être la seule à le faire) qui commande sur le site… Si la commande arrive et que des frais de douane ont été ajouté, elle refuse le colis et se fait rembourser ! Simple, non ?
Allez, je vous laisse regarder… Dès les 30 secondes de vidéo, nous avons le parlé franc de la génération Z en oeuvre ! Je n’ai même pas été plus loin 😉
Ah oui, c’est aussi cela l’avis des pairs 😉
Marques de Luxe : quelle tribu faudra-t-il influencer demain ?
C’est un compte rendu de l’intervention de Vincent Grégoire lors de la journée internationale du marketing horloger à La Chaux de Fonds, en Suisse, où il décrit les 4 grandes tribus ou communautés qui seront actives et influentes dans l’univers du luxe ces prochaines années. Pas seulement dans le domaine du luxe, dans le monde de la consommation et du commerce tout court !
Dans le monde qui nous attend, ce ne seront pas les plus forts, les plus riches qui vont s’en sortir mais les plus flexibles ou les plus smart.
Plusieurs dominantes se côtoient et on peut les regrouper en huit anglicismes :
Web
Words (les acteurs du net n’ont jamais autant produit de contenu)
We (le groupe prime, pour cette nouvelle génération, le summum du luxe c’est de tout vivre, tout partager, tout essayer sans ne jamais rien posséder)
Work (On ne travaillera jamais plus comme avant !)
World
Weather (le climat)
Woman (Le 21ème siècle doit être celui de l’Homme, qu’il soit femme ou homme)
WOW – Whaou (recherchent de l’expérience)
Les 4 grandes tribus qui émergent dans la société de consommation.
Les coolinisateurs
Les freederators
Les glamdiators
Les speedcialists
Je vous laisse le soin d’aller consulter leurs caractéristiques dans l’article 😉
Attention, ils arrivent !
Pas de chance avec Attention, ils arrivent ! sur la cyber génération ! Mais au moins, ils ont l’honnêteté d’indiquer dès le début que c’est une « copie » del’article « Génération Z : les mutants vont débarquer dans les entreprises » de Didier Pitelet dont j’avais parlé lors de la revue de presse sur la génération Z du 15 septembre !
6 clés pour comprendre comment vivent les ados sur les réseaux sociaux
Danah Michele Boyd à l’occasion de la sortie de son livre gratuit (près de 300 pages) It’s complicated : the social lives of networked teens explique aux parents ce que font concrètement leurs enfants sur Internet, s’attachant à démonter plusieurs fantasmes et à nuancer les risques les plus couramment évoqués (cyberaddiction, perte d’identité, disparition de leur vie privée, harcèlement, mauvaises rencontres).
Voici 6 pistes pour comprendre comment les ados vivent sur les réseaux sociaux :
Les copains d’abord
Parents, gardez votre calme – La tentation est grande de tout vouloircontrôler et d’imposer des restrictions très fortes aux connexions des ados. En faisant ça, vous aurez démontré que vous avez un pouvoir, mais vous n’obtiendrez pas leur confiance. De même, espionner ses enfants en permanence n’est pas la bonne solution.
La vie privée n’a pas disparu
Les « J’aime » leur font du bien
Les selfies ne sont pas (que) narcissiques
Les jeunes sont des internautes comme les autres
Génération débrouillards : les astuces utilisées par les jeunes pour protéger leur vie privée en ligne
Beaucoup de parents s’inquiète de ce que peut faire leur progéniture sur le net, des dangers d’Internet comme on le dit souvent… Cet article Génération débrouillards : les astuces utilisées par les jeunes pour protéger leur vie privée en ligne fait du bien à lire… qui plus est, c’est le Commissariat à la protection de la vie privée du Canada qui a commandité l’enquête auprès de Canadiens de 9 à 17 ans concernant leurs habitudes en matière de protection des renseignements personnels.
On s’aperçoit que les jeunes se soucient réellement de leur vie privée, mais ils en ont une vision différente de celle de leurs parents ou enseignants. De nombreux jeunes y voient une façon de gérer leur réputation et leur identité en ligne. Pour cela ils utilisent des méthodes différentes de leur aînés afin de se protéger.
Les chercheurs ont découvert des astuces intéressantes trouvées par les jeunes eux-mêmes pour protéger leur vie privée. Les parents, enseignants et aux autres adultes qui exercent une influence sur les jeunes peuvent en prendre de la « graine » 😉
Au passage, à la lecture du rapport (version PDF) on apprend que :
95 % des élèves de 11e année (Première en France) possèdent un compte Facebook et plus de la moitié des filles de la 7e à la 11e année (5e à la Première) ont des comptes Instagram et Twitter.
Les élèves de 11e année (Première en France) font les activités suivantes, au moins une fois par jour ou une fois par semaine :
50 % publient des commentaires ou des photos sur leur propre site de réseau social
73% lisent ou publient sur les sites d’autres personnes
44% publient sur Twitter
39% suivent des amis ou des membres de leur famille sur Twitter
32 % des élèves de la 4e à la 6e année (CM1 à la 6e) ont un compte Facebook et 16 % un compte Twitter
18 % des élèves de 4e année (CM1), 28 % des élèves de 5e année et 37 % des élèves de 6e année indiquent qu’ils publient des renseignements personnels sur leur propre site de réseautage social au moins une fois par semaine.
90 % des élèves de 4e année (CM1), à 67 % des élèves de 8e année et à 50 % des élèves de 11e année ne publient pas de renseignements personnels en ligne comme leur adresse postale ou de courriel
47 % des élèves ont déjà prétendu être quelqu’un d’autre en ligne afin de protéger leur vie privée et 31 % afin de publier des commentaires sur des sites de nouvelles ou de réseautage social
48 % ont prétendu être plus vieux afin de pouvoir s’enregistrer sur un site Web dont l’accès est interdit aux jeunes de leur âge
Et je note avec satisfaction : plus de la moitié des élèves indiquent avoir une règle à la maison sur la publication de renseignements personnels en ligne, et les élèves ayant des règles à la maison ont moins tendance à faire ce que la règle suggère d’éviter.
Pour clore cette présentation, quelques graphiques en images issues du rapport :
La supervision parentale des jeunesréaction des jeunes aux photos indésirables affichées en ligneSur quels réseaux ou médias sociaux la génération Z est au Canada
Chers parents, vous ne pouvez pas maîtriser à coup sûr l’empreinte numérique de vos enfants
Voilà l’enchainement parfait avec l’article précédent grâce à l’article de Slate : Chers parents, vous ne pouvez pas maîtriser à coup sûr l’empreinte numérique de vos enfants qui est la traduction d’un article de Priya Kumar.
Les enfants d’aujourd’hui hériteront de leur empreinte numérique laissé par leurs parents. Les habitudes numériques des parents façonnent l’identité numérique des enfants jusqu’à ce qu’ils soient assez grands pour en reprendre les rênes.
Le contrôle n’est plus un paradigme pertinent pour évaluer les relations entre information et vie privée. Se focaliser sur le contrôle de l’information avait un sens quand les gens conservaient des tirages physiques des images.
Dire aux parents de ne jamais poster d’images de leurs enfants en ligne pourrait être tentant, mais le conseil méconnaît les bénéfices réels d’un tel comportement.
Au lieu de chercher à contrôler l’empreinte numérique de leurs enfants, les parents pourraient envisager ce que nous appelons une «intendance de la vie privée». En l’espèce, les parents pourraient déterminer quels types d’informations ils considèrent comme appropriés ou non à partager quand cela concerne leurs enfants, et informer leurs parents et amis de leurs préférences. Mais, il est impossible de contrôler les actions d’autrui.
Avec l’intendance de la vie privée, vous admettez que les décisions de partage varient d’un parent à l’autre.
Élever un enfant est (et a toujours été) difficile. Gérer l’empreinte numérique d’un enfant pourrait donner l’impression d’une nouvelle tâche à accomplir, sur la liste toujours plus longue des responsabilités parentales. Mais si les parents abandonnent l’idée de contrôler l’empreinte numérique de leur enfant, et préfèrent se considérer comme les intendants de sa vie privée, une telle tâche pourrait devenir un peu plus facile.
Le paysage numérique en 2025 selon le cabinet Wyman
La prospective est toujours intéressante lorsque l’on évoque la génération Z. En 2025, ils seront adultes et présents partout… l’article d’informatique news : Le paysage numérique en 2025 selon le cabinet Wyman devait donc retenir mon attention !
La France et l’Europe ont pris un retard considérable dans le nouveau monde digital. La mutation digitale amorcée il y a moins de dix ans ne va connaître aucun ralentissement d’ici 2025 » considère l’auteur de l’étude.
En 2025, le monde aura changé de manière irréversible : les hommes et les objets seront connectés, le numérique accélère la globalisation, l’e-commerce aura atteint un seuil de maturité et représentera entre 15 et 25 % des échanges et aura basculé vers l’Asie, l’Amérique sera toujours dominante dans le digital…
Quelques modèles économiques qui s’imposeraient :
Innovation par la demande latente : les gagnants ne s’imposent pas par la technologie mais par l’usage.
Relationnel
Croissance accélérée : mise en place de plates-formes globales (Winner takes all)
Industrie 4.0 : smart factories »
Des tentatives de réponses à la question : comment une entreprise doit mener sa transformation numérique ? sont proposées.
Les moins de 13 ans, nouvelle cible de Google
La génération Z n’est pas cité dans cette annonce par Google d’un nouveau moteur de recherche destiné au moins de 13 ans… mais il s’agit bien de cette génération dont on parle !
Métro news ou Abondance entre autres ont diffusé l’information (j’aurais pu prendre d’autres sources)… mais toutefois le titre est trompeur car Google for Kids, le nouveau projet de Google consiste à adapter ses services aux enfants de moins de 13 ans.
Google for Kids
Aucune date de lancement n’a été fixée mais cependant l’annonce fait déjà polémique: Google voudrait-il capter la jeunesse afin de la convertir à ses services en espérant la garder captive ainsi que la question du ciblage publicitaire.
Au delà de ces polémiques, ne serait-ce pas un moyen pour Google d’aller sur le terrain de Facebook !
Toutefois, je note qu’il y a beaucoup moins de polémiques à ma connaissance avec Qwant Junior, premier moteur de recherche destiné aux enfants âgés entre 3 et 12 ans ! 3 ans (sic)
Qwant Junior
Il faut dire que la Ministre Najat Vallaud-Belkcem semble pro Qwant Junior et d’ailleurs Qwant Junior sera expérimenté dans des écoles sélectionnées à partir de janvier 2015 !
Cocorico… nous avons trouvé la panacée… Pas certain, je n’ai jamais aimé blacklist et whitelist quel que soit les âges !
Jeunes, Internet et réseaux sociaux
Le vrai titre de la présentation de Gérard Marquié est Jeunes, Internet et réseaux sociaux – Quels rôles pour les parents et les professionnels de la jeunesse ?
Je me pose des questions parfois… l’événement Entrepreneuriat et Génération Z, à votre avis, il se déroule où ? Posé comme cela vous l’avez compris, ce n’est pas en France métropolitaine… Il se déroulait à Fez ce dimanche !
Je n’ai pas encore eu d’échos… je compte aussi sur vous 😉
Vision : Un pays, où les jeunes sont éveillés intellectuellement, engagés socialement et impliqués dans une dynamique innovatrice et créatrice de valeur.
Et en métropole, on a quoi au sujet de la génération Z comme événement ? J’suis partant pour être l’un des co-organisateurs 😉
Enquête annuelle sur la diffusion des TIC en France : les résultats
la 12e édition de l’enquête annuelle confiée au CRÉDOC (Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie) sur « La diffusion des technologies de l’information et de la communication dans la société française » vient d’être publié, et les numériques s’en font l’écho.
Je ne m’étendrais pas sur les chiffres, mais en plus de l’article vous pouvez consulter le rapport de 273 pages du CREDOC (Format PDF) ou la présentation qui en a été faite en 55 slides !
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