Vous vous posez la question du rapport entre 50 nuances de Grey et la génération Z… Toutes les ados veulent y aller !
J’avais prévenu vers la mi-février l’AFP sortait un dossier sur la génération Z sous entendu plusieurs articles qui ont largement dépassé nos frontières puisqu’ils ont été largement repris également en version anglaise.
Ceci m’a valu être cité dans des articles aux US, en Inde, en Grande-Bretagne… 🙂
Donc, une large partie de cette revue de presse sera consacré à ces articles de l’AFP… mais, avant cela, comme je le précise avec l’image d’ouverture de ce billet, moi, j’aimerai bien avoir des informations sur la fréquentation par les jeunes du film qui fait tourner les têtes des femmes : 50 nuances de Grey.
Aurions-nous des statistiques sur la fréquentation des jeunes (hormis la différence d’âge sur l’interdiction : 12 ans en France, 16 en Allemagne et 18 ans au US) car j’ai été bluffé d’entendre autour de moi en France et en Allemagne notamment le nombre d’adolescentes de 16-18 ans qui veulent aller voir ce film ! J’en suis même arrivé à me poser la question de savoir si ce n’était pas le Love story de la génération Z !
L’AFP parle de la génération Z
taux de digital natives chez les 12-24 ans à travers le monde
Si vous me suivez, vous aviez compris il y a une quinzaine de jours que l’AFP allait parler de la génération Z puisque je vous l’avais dit suite à mon interview 😉
L’AFP a mis en ligne 3 articles de Laurence Benhamou et Tupac.Pointu.
Génération Z, deux milliards de jeunes en symbiose avec le monde digital qui présente la génération Z notamment au travers des résultats de différentes études (Sparks and Honey, BNP, Ford…). Une seule objection à ce qui est écrit : pour eux, bavarder en ligne est plus facile qu’en vrai. Je ne pense pas… Ils discutent des 2 façons selon les contextes ! D’autres études le confirment 😉
Dès 16 ans, voire avant, ils fréquentent des sites de rencontres (en tout cas, c’est certain, ils les connaissent… et y sont déjà passés !), ils ont intégré « l’auto-apprentissage permanent »
Génération Z: le cerveau des enfants du numérique qui sont les explications d’Olivier Houdé (professeur de psychologie) qui préconise un apprentissage adapté à ces mutations. Mais vous avez tous vu passer la vidéo 😉 La génération Z, qui a grandi avec les jeux vidéo et les téléphones portables, a gagné des aptitudes cérébrales en termes de vitesse et d’automatismes, au détriment parfois du raisonnement et de la maîtrise de soi.
Quand les Youtubers sortent du web pour rencontrer leurs fans que je place en 3e puisque j’y interviens 😉 À moi la conclusion 😉 Comme souvent dans la génération Z, les Youtubers n’ont pas l’idée d’en vivre ou de gagner de l’argent au départ. Ils se disent +je fais mon truc parce que ça me fait plaisir. Je vais voir ce que ça donne+. Et le reste – les fans, la monétisation – leur tombe dessus », décrypte Éric Delcroix, expert en réseaux sociaux 🙂
Je peux citer pas mal de liens qui ont repris l’information sous un même titre ou pas. Voici une liste des supports reprenant un ou plusieurs de ces articles : La dépêche, l’Express, Le Parisien, Sciences et avenir, Nouvel Obs, L’internaute, Tech24, Buzzcreole, Huffington Post Quebec, La meilleure, le petit journal, Actus live, 24 matins, Centre presse aveyron, Midi Libre, La nouvelle république, L’avenir, Le progrès, Sud-ouest…
Et les titres associés qui peuvent parfois faire sourire, parfois pleurer… mais qui donne une indication sur la perception des médias de cette génération Z :
la génération Z à rééduquer
le cerveau des enfants du numérique
un cerveau hyperconnecté à éduquer
La génération Z doit être éduquée différemment, estime un psychologue
Protégé : Génération Z: un cerveau hyperconnecté à éduquer
Génération Z : qui sont ces « mutants » hyperconnectés ?
Les « Youtubers » : nouvelle « poule aux oeufs d’or » de la publicité
Née après 1995 : qui est la génération Z ?
2 milliards de jeunes écran total
« Un cerveau hyperconnecté à éduquer intensivement »
Génération Z, écran total
YouTube, le média de masse du XXIe siècle
Génération Z : mais qui sont ces jeunes ultraconnectés ?
Voici quelques autres supports qui ont relayé outre-mer les articles : sowetanlive.co.za; the borneo post, Times live.co.za,en.newhub.shafaqna.com, Allpinoynews, Outcastradio, Freedom talk radio, Businessinsider UK, The dailystar…
Après les Y, les Z débarquent dans l’entreprise : portrait d’une génération ambitieuse
À mon sens, après la BNP et son gros coup de pub avec son enquête, Manpowergroup me semble être l’une des rares entreprises à réfléchir à l’arrivée de la génération Z en entreprise et à communiquer sur le sujet ! Je connais d’autres entreprises qui le font également en se posant beaucoup de questions (juste pour mémoire dans ces cas là, je peux vous aider à réfléchir par des séminaires, conférences, interviews d’agence autour des ados et de la génération Z et de l’avenir dans l’éducation, le recrutement, leur mode de vie, le commerce et le marketing… donc d’autres entreprises se posent des questions sur leur arrivée, leur intégration… mais ne l’expose pas… un peu comme si elles avaient peur que l’on se moque d’eux !
Donc, l’article de Manpower est encore plus intéressant… Comment perçoit une entreprise française la génération Z. La réponse est dans Après les Y, les Z débarquent dans l’entreprise : portrait d’une génération ambitieuse.
Bon d’accord, c’est une reprise de l’enquête de la BNP… 😉
Entre identités plurielles et appartenances multiples, c’est dans le collectif que les membres de la génération Z expriment leur individualité. Jolie formule… qui caractérise bien la génération Z.
Collaboration et coopération sont leurs maîtres mot via les réseaux évidemment.
Aussi débrouillards que pragmatiques, auto-didacte, entrepreneurs dans l’âme, leur métier devra se faire par passion.
Mobilité à l’international et variété de postes sont des marqueurs forts de la nouvelle génération.
Génération Z & ressources humaines : de nouveaux enjeux ?
Les échos de leur côté se sont penchés sur la génération Z et les RH dans Génération Z & ressources humaines : de nouveaux enjeux ?
Exigeante, dynamique et motivée : que veut la génération Z ?
Je préfère de loin cet article des échos : Exigeante, dynamique et motivée : que veut la génération Z ? de Francis Meleard, même si il est aussi inspiré par l’étude de la BNP… notre référence en France 😉
Les actuels jeunes de la génération Z vont tout changer sur leur passage : la mobilité, le recrutement, les rapports de hiérarchie…
Avoir un bon entourage professionnel est la clé de la réussite selon eux conséquence pour l’entreprise : elle va devoir mettre en place des stratégies de management : dédramatiser leur vision négative, proposer des nouveautés et des opportunités intéressantes, rendre le travail ludique…
L’inbound marketing est presque innée et évidente pour les Z (pour ceux qui ne connaissent pas l’inbound marketing je vous renvoie vers le tableau de ma curation en matière de marketing et d’e-commerce dont voici le lien)
Attirer l’attention de cette génération monomédia implique une présence et un savoir-faire éditorial poussés. Les sociétés doivent par conséquent se réinventer et dépasser les limites de leurs contenus classiques (sites corporate, publicités funs ou contenus uniquement pros). Réapprendre à communiquer pour la nouvelle génération en place, c’est tout un métier !
Ces épicuriens sans être inconscients réinventent le travail en lui donnant un autre visage.
La notion de « fun » leur est importante, même facteur de décision aussi il reste à l’entreprise à varier des tâches, les défis quotidiens et mobilité semi-permanente (perso, je ne suis pas certain de cette notion de mobilité sous cette forme… la mobilité pour eux est plutôt du genre expatriation… )
Pas question de se « tuer à la tâche » comme leurs prédécesseurs : laisser place à une vie privée.
La confiance, l’écoute, la patience d’un patron seront des qualités appréciées chez le Z. La sévérité et les ordres le feront fuir… La prise de risque au niveau professionnelle est inhérente à leur façon de vivre.
Ces autodidactes voient l’apprentissage comme une évolution permanente et sans diplômes… et laisser une chance à quelqu’un qui débute sans se focaliser sur ses mentions, c’est faire preuve d’ouverture d’esprit.
Pour un génération Z, l’essentiel se trouve dans l’épanouissement personnel, qui passe par l’emploi, qu’on se façonne soi-même.
L’école, à des années lumière de la génération Z
Lorsque j’ai lu ce titre… je me suis dit enfin, quelqu’un qui en parle en France ! Erreur, c’est l’économiste, le premier quotidien économique du Maroc qui titre : Analyse/Education: L’école, à des années lumière de la génération Z.
Pour le ministre de l’Education Marocaine, Rachid Benmokhar, le constat est clair, le système d’éducation publique est complètement «obsolète». «L’école actuelle est née au 18e siècle afin de répondre à des besoins du moment. Elle a rempli son rôle, mais maintenant, elle est dépassée»,
L’école publique marocaine a raté le virage de la transformation sociale, selon Abderrahmane Lahlou. Même si la société lui fait endosser un rôle «éducatif», jadis assumé par la famille, elle se contente toujours de celui de «l’instruction».
«Les classes ressemblent à des pièces de théâtre dans lesquelles il y a un acteur, l’enseignant, et des spectateurs, les élèves», caricature le Ministre.
Les moyennes des examens sont devenues l’unique mesure de «l’excellence». Les parents ont d’ailleurs fait des mentions une véritable obsession, qu’ils nourrissent à coup de cours de soutien, à outrance.
Au lieu de favoriser l’éveil des enfants, d’aiguiser leur curiosité, nourrir leur soif d’apprendre, le système les bride dans leurs élans. Il les transforme en machines à apprendre, isolées et portées sur la performance individuelle.
A l’ère des multimédias, l’image devient indispensable pour capter l’attention de la «génération Z». Sans oublier la «révolution des hommes» du système, les professeurs, directeurs, surveillants,… Ils doivent être préparés à leurs nouvelles missions.
Toutes ressemblances avec d’autres pays est fortuite !
Les adolescents sur Internet : expériences relationnelles et espace d’initiation
Cet article a rendu compte des activités des adolescents sur les médias, et notamment sur les réseaux sociaux, en s’appuyant sur une étude empirique réalisée en Suisse, à l’échelle nationale sur les 12-19 ans (attention toutefois, mes auteurs prennent appui sur les résultats d’une étude menée en Suisse en 2012 ! 3 ans… c’est énorme au niveau des usages d’internet qui plus est dans les réseaux sociaux.
Déjà à l’époque, les 3 grands registres d’utilisation d’internet par la génération étudiée était : la communication, la consommation de biens culturels et l’information.
Pour les plus jeunes citoyens (de l’époque donc des générations Z), les sites d’informations, les sites agrégateurs de contenus, les réseaux sociaux, etc. deviennent les premiers canaux de diffusion de l’information !
Les digital natives sont-ils des mutants ?
Ludovia a mis en ligne l’interview de Thierry Venin (Docteur associé au Laboratoire SET UPPA-CNRS) : les digital natives sont-ils des mutants ?
Au Japon, l’addiction au net inquiète
Dans la dernière revue de presse anglophone (la semaine dernière) je mentionnais qu’au Japon, l’addiction au net inquiète.
Jolpress a repris une vidéo de l’AFP qui parle de ce problème…
Allez, je vous laisse… je m’en vais répondre à une interview du journal du net, sur la génération Z évidemment 😉
Partager la publication « génération Z : la revue de presse francophone du 16 fév. spécial AFP »
Gen Z Kid – 1er travail photo sur la génération Z – Photo by JESSICA LONGWORTH (voir dans cette revue de presse sur la génération Z)
Comme je l’avais annoncé dans une revue de presse sur la génération Z précédente, l’AFP est en train de sortir son dossier sur la génération Z, y compris au USA (et pas mal de journaux ont repris leur informations). Pour ma part, j’en parlerai lundi dans la revue de presse francophone, ce sera plus simple pour ceux qui lisent ces lignes et qui ne comprennent pas forcément l’anglais 😉 Si, si, je vous assure, il y en a !
Et par la même occasion, surveiller le journal du net, il devrait bientôt parler génération Z (je n’en dis pas plus même si je pense connaître l’axe de l’article 😉
Sinon, le temps est passé trop vite depuis ma dernière revue de presse internationale sur la génération Z (j’ai des excuses, je fais cela en dehors de mon temps de travail, je ne suis pas rémunéré pour le faire… ) à tel point que j’ai hésité entre suivre le cours de l’histoire ou publier celle des 15 derniers jours !
J’ai choisi cette dernière option car celle précédente se résume principalement aux prédictions sur l’année 2015 qui mentionnent la génération Z et elles sont nombreuses ainsi que les échos autour de l’enquête de Ford !
Je fais exception pour ce dernier rapport avec l’interview Ford’s Futurist Sheryl Connelly Talks 2015 Consumer Trends and How Generation Z Is Shaping The World We Live In qui est en vidéo et retranscrite dans l’article de Candie Anderson !
Entrons maintenant dans le vif du sujet…
Qui sont les plus productives: la génération X, Y ou Z?
Mise à jour de l’infographie sur les générations Z et alpha
La société Australienne Mccrindle a mis à jour son infographie sur les générations Z et alpha
Mise à jour de l’infographie Mccrindle sur les générations Z et alpha
Génération Z prêt pour la sécurité biométrique pour remplacer les mots de passe et codes pin
C’est Visa Europe (la carte de paiement 🙂 qui l’annonce suite à une enquête réalisée en Grande-Bretagne : Les trois quarts des 16-24 ans se sentent à l’aise avec sécurité biométrique (reconnaissance faciale, empreintes digitales et scans de la rétine) et 69% pensent qu’elle sera plus rapide et plus facile que les mots de passe et codes PIN !
D’autres informations qui « prédisent » l’avenir sont également fourni :
Les 16-24 ans sont plus susceptibles que les groupes plus âgés de n’utiliser qu’un seul code PIN (32%) ou mot de passe (14%) pour la protection de leurs données personnelles. En outre, cette génération est plus libérale pour partager ses informations de sécurité que les générations précédentes :
34% ont partagé leur code de carte de débit ou de crédit avec quelqu’un (23% pour l’ensemble des répondants).
32% ont partagé leur mot de passe smartphone, contre 10%pour l’ensemble des répondants
22% ont partagé leur mot de passe de services bancaires par Internet, contre 7% de tous les répondants
La génération Z semble être irrité de trouver une étape supplémentaire pour des mesures de sécurité pour payer quelque chose (64% vs 59% de tous les adultes).
Ils préfèrent la sécurité biométrique :
76% des 16-24 ans seraient à l’aise pour effectuer un paiement en utilisant la sécurité biométrique
69% croient que ce sera leur rendre la vie plus rapide et plus facile.
Ils croient également que la biométrie est plus sûrs que les méthodes d’identification non-biométriques.
Pour ceux que cela intéresse, une interview de Jonathan Vaux (Executive Director de Visa Europe) sur les résultats de l’enquête est en ligne.
Pas étonnant d’avoir une réaction sur infosecurity-magazine qui rappelle que les experts de sécurité appelé à la prudence ! Il est amusant de noter que l’auteur de cet article Phil Muncaster a écrit un autre article sur cette annonce dans cryptorss pour y dire la même chose.
Après avoir fait le constat que sa génération ne comprenait pas l’intérêt de l’internet des objets et constatant que la génération Z a toujours été constamment connecté, l’auteur en déduit qu’ils veulent être en mesure de contrôler leurs appareils électroménagers avec des applications, et s’attendre à diriger du matériel qu’ils ont à la maison depuis le travail
L’utilisation des réseaux sociaux en entreprise sera considérée comme essentielle.
Cela signifie des outils de collaboration sociale. Ils seront aussi répandue dans les entreprises que le courrier électronique et Microsoft Office.
Leur éducation technologique aidera la technologie apparemment fantaisiste à évoluer à partir de concepts étranges dans les produits valorisés et essentiels.
Génération Z: Les enfants qui vont sauver le monde ?
L’article dans le site canadien the globe and mail : Generation Z: The kids who’ll save the world ? débute par une série de présentation de moins de 18 ans à la réputation déjà confirmée au Canada :
Linda Manziaris, 14 ans (Body Bijou de Toronto) donne la moitié de ses bénéfices à des oeuvres de charité Girls Helping Girls lancé par sa sœur de 16 ans Susanna !
Ann Makosinski, 16 ans, de Victoria et ses éclairages alimenté par la peau humaine.
Shawn Mendes, 16 ans, de Pickering, Ont. sur Vine dont la chanson «Life of the Party» est arrivée dans le top 10 au Canada et aux États-Unis
Hannah Alper, 11 ans, un éco-blogueur de Toronto (Call Me Hannah)
Malgré leur jeunesse, certaines personnes en arrive à se demander : est-ce la génération qui permettra de résoudre les problèmes du monde ?
« Je pense que notre génération est vraiment conscience socialement, respectueux de l’environnement et avec une vision mondiale», explique Linda Manziaris. «[Notre génération] voit un problème et ils veulent régler le problème, ils ne quittent pas pour quelqu’un d’autre pour résoudre», dit Linda.
David K. Foot fait remarquer qu’ils sont moins nombreux que les générations précédentes et de ce fait démographe et auteur de l’ouvrage fondamental sur la démographie du 20e siècle , le Boom et l’Écho. Cela signifie Gen Z est moins nombreuses que le millénaire robuste, ou «écho,« génération.
« Parce qu’ils ont été dans une grande partie des classes plus petites à l’école primaire, ils ont déjà connu les avantages d’être dans un petit groupe», dit Pied. « Quand ils se appliquent au collège ou à l’université, il va y avoir moins de concurrence au sein de leur groupe, et ils vont avoir une plus grande probabilité d’obtenir au collège ou à l’université se ils veulent. »
Don Tapscott, chef de la direction de Groupe Tapscott à Toronto remarque qu’il n’y a pas encore une importante étude sur les moins de 18 ans d’aujourd’hui. Il fait également remarquer que la génération des boomers a grandi en regardant passivement 24 heures de télévision par semaine ! en considérant que c’est une bonne chose que les jeunes soient connectés à longueur de temps.
Ce n’est pas l’avis de Mark Bauerlein, The Dumbest Generation: How the Digital Age Stupefies Young Americans and Jeopardizes Our Future, fait valoir que la cyberculture transforme les jeunes en «ignorants».
Tapscott conteste : «Beaucoup de personnes disent que c’est créer une armée de narcissiques qui font des selfies et qui Twittent et ainsi de suite, qu’ils sont Net-dépendants car collés à l’écran, ils sont en train de perdre leurs compétences sociales… Mais si vous regardez de plus près, il ne supporte pas de tout cela». Et même d’ajouter que ce ne est pas le plus stupide des générations mais la plus intelligente.
Craig Kielburger, cofondateur de Youth development charity Free the Children qui travaille avec les jeunes tous les jours pense que cette génération est extrêmement engagé dans l’activisme social.
Kielburger dit que son organisation a surnommé la génération Z la « Nous Generation, » pour contraster avec le surnom de «Me Me Me » qui a été poussée sur les boomers.
Il pense également que les compétences numériques de cette génération sont en partie responsables de leur zèle pour l’activisme, parce que cela leur donne la possibilité d’interagir avec le monde et d’autres militants comme jamais jusqu’ici.
Dans les générations précédentes, il y avait un sentiment que quand vous étiez jeune, vous étiez un spectateur passif, un adulte en attente, mais aujourd’hui, grâce à la technologie, les jeunes ont un sentiment de confiance en eux et la croyance qu’ils peuvent changer le monde.
Que ce soit pour faire avancer une cause, démarrer une entreprise ou poursuivre un rêve, le savoir-faire technologique de la Gen Z a amélioré sa capacité à faire passer leur message.
Toutefois, ils restent réalistes à l’image de Shawn qui sait que les médias sociaux a ses avantages et inconvénients ! Parole de génération Z 🙂 «Oui, vous pouvez obtenir une couverture à travers le monde en quelques minutes et vous pouvez le partager à travers le monde très rapidement, mais il faut aussi faire très attention à ce que vous faites parce que si vous dites une « mauvaise chose », elle peut se propager à travers le monde en quelques minutes»
La génération Z apprend beaucoup plus sur le monde autour d’elle (le monde dans le sens géographique du terme), mais surtout plus rapidement que les générations passées, parce qu’il est devenu très facile pour elle d’accéder aux informations.
D’ailleurs, Sanjay Khanna, chercheur en prospective stratégique à l’Université de Massey College de Toronto, prévient : la connaissance des problèmes du monde de la Gen Z pourrait dépasser leur capacité à changer les choses. Tout le monde ne sera pas en mesure de briller, ajoute Khanna,
Autour du monde avec 1,9 milliard de génération Z
OnOff projet est une série documentaire, qui se concentrent sur les tendances sociales actuelles et à venir. L’épisode 1 couvre la génération Z
Ce documentaire d’observation de la génération Z par Natalia Hatalska en Pologne apporte sa pierre à l’édifice de la connaissance de la génération Z et oeuvre pour la rupture des stéréotypes à leur sujet. L’auteur donne quelques explications ici.
Un regret, qu’il soit seulement en polonais 🙁
Photographier la génération Z
C’est la première fois que je vois un travail photo réalisé sur la génération Z : Photographing Generation Z est l’oeuvre de l’australienne Jessica Longworth. La photo d’ouverture de cette revue de presse sur la génération Z est d’elle.
Elle répond à quelques questions sur son travail dans Vice.com ce qui n’est pas inintéressant !
La série de la photographe tourne autour du quotidien de sa soeur de 12 ans et la vie de ses amis. Jessica Longwoth voulais explorer l’identité d’une jeune génération, observer comment ils vivent, et découvrir la réalité des stéréotypes contre eux.
Elle remarque que sa soeur semble plus instruite sur les questions sociales qu’elle à son âge et plus instruits à l’école (attention, nous sommes en Australie, l’enseignement n’a rien à voir avec la France).
La génération Z grandit un peu plus rapidement que les autres générations et en savent beaucoup plus sur ce qui se passe dans le monde que la génération Y. En outre, ils ont un accès facile à la culture et ils sont conscients des dépenses d’argent
Sa plus grande surprise a été la façon dont ils interagissent les uns avec les autres.
Ayant déjà dépassé les limites du droit d’auteur avec l’image en début de billet, je vous invite à voir ses images sur Photographing Generation Z
Contraste entre les générations Y et Z
Tim Elmore, fondateur et Président de Growing Leaders et auteur dresse le tableau des « contrastes » entre la génération Y et la génération Z dans le Huffingtonpost (je note que de plus en plus d’article sur la génération Z paraissent sur ce support !)
La raison de cet article est que nous devons cesser de supposer que la génération Z est tout simplement une extension de la génération Y. Bill Clinton est un président de l’histoire, Madonna un « vieux »… comme Elton John ou Michael Jackson.
Alors que la génération Y dépensé de l’argent avec audace et peu de limites, 57 % de la génération Z préfère économiser.
Alors que la génération Y a passé du temps au centre commercial, la génération Z préfère les achats en ligne pour presque tous leurs achats … sauf pour les jeux en ligne.
Alors que la génération Y a grandi au cours d’une économie forte, la génération Z grandit dans une période de récession, le terrorisme, la violence, la volatilité et la complexité.
Alors que la génération Y a souscrit au tout social, la génération Z ne veut pas être suivis, préférant Snapchat, Secret, ou Whisper pour communiquer.
Alors que la génération Y regardé YouTube, Hulu et Netflix, la génération Z veut co-créer, en direct et contribuer à aider l’activité à laquelle ils participent.
Alors que la génération Y aimait le sport et l’aventure, la génération Z voit le sport comme un outil de santé, pas un jeu. Leurs jeux sont à l’intérieur. L’obésité chez les adolescentes a triplé depuis 1970.
Alors que la génération Y a grandi avecune capacité d’attention légèrement plus longue, la génération Z a une durée d’attention des 8 secondes. Environ 11 % sont atteints du TDAH (Trouble de déficit de l’attention / hyperactivité)
Alors que la génération Y a lancé la norme des messages texte, la génération Z préfère communiquer à travers des images, des icônes et des symboles. (tiens, moi, je préfère dire les vieux la lettre et l’écrit, la génération Y, la parole via les téléphones, on est d’accord sur la Z : image, image, image 😉
Alors que la génération Y s’inquiètent de son statut social et de la croissante des « likes » sur les médias sociaux, la génération Z s’inquiète de l’économie et l’écologie mondiale.
Alors que la génération Y a connu une vie qui tournait autour d’eux, la génération Z réfléchit à l’adaptation des ménages multi-générationnels et des mariages (augmentation de 400 %).
La génération Z saura plus faire face à la réalité que la génération Y qui était sur de la réalité virtuelle !
Est-ce que votre entreprise est prête pour la génération Z ?
Inlassablement, je pense que nous trouverons régulièrement ce type de titres dans nos lectures au cours de cette année et de l’année suivante : Is your business ready for Generation Z? Cette fois ci, c’est Think-progress UK qui pose la question !
La Génération Z pourraient causer à votre entreprise des maux de tête graves si vous ne répondez pas à leurs besoins – à la fois comme clients et employés.
Le réseautage social ubiquitaire a conduit beaucoup d’eux à valoriser les réactions en ligne des pairs sur la réputation d’une marque et la plupart effectuent des recherches approfondies en ligne avant de se engager à tout type d’achat. Le concept de fidélité à la marque est rare chez les clients de la Génération Z, ce qui signifie que votre entreprise doit travailler plus fort que jamais pour le construire.
Cette nouvelle génération vit en ligne et Il est donc essentiel de s’assurer que votre marque est visible sur de multiples plateformes, y compris et surtout mobile !
Plutôt que de la publicité sur la télévision, considérez donc la puissance publicitaire de YouTube et les façons novatrices dont vous pouvez atteindre ce public en utilisant des contenus vidéo. (je pose juste une question… est ce encore Youtube qui est devant ?
Le recrutement des talents n’est et ne sera pas chose simple. Il est difficile de trouver les individus jeunes et talentueux pour des rôles numérique de pointe, car de nombreuses recrues potentielles ne viennent pas par les canaux traditionnels tels que l’université. Mettre en place une stratégie pour attirer et recruter ces talents est essentiel.
Beaucoup de membres de la génération Z pensent différemment, se comportent différemment et de s’engagent avec les employeurs d’une manière très différente de celles des générations précédentes. Ils sont souvent difficiles, opiniâtre, curieux, déterminé et pas toujours sûr exactement du genre de travail qu’ils veulent !
Ford utilise les résultats de son rapport sur les tendances (voir la revue de presse sur la génération Z du 5 jan ) afin de façonner leur nouvelle gamme de produits qui mettra en vedette les progrès technologiques : les voitures sans chauffeur et l’intégration des ordinateurs et des services basés sur le cloud dans leurs véhicules (tiens donc, on retrouve le sujet qui nous avait amené à se poser la question de l’intérêt pour un jeune de passer son permis de conduire !)
Ce genre de stratégie avant-gardiste est essentielle pour toutes les entreprises.
Ford cite la Génération Z comme la première «génération véritablement mondiale» qui sont désireux d’avoir un impact sur le monde.
Votre entreprise est préparée pour ces nouveaux niveaux d’innovation? Et plus important encore, êtes-vous prêt à prendre des risques pour atteindre à la génération Z?
5 stratégies pour le renforcement de transparence dans le milieu de travail
En effet, pour les membres de la génération Z, la transparence et la facilité de partage des connaissances et des données est cruciale pour la confiance dans le lieu de travail.
Comment préparer votre entreprise du bâtiment à l’arrivée de la génération Z
L’alerte est donnée d’entrée pour le secteur du bâtiment (à mon sens, il n’est pas le seul !) : Répondre aux pénuries de compétences dans votre entreprise de bâtiment maintenant avant qu’ils ne dégénèrent en une crise !
La pénuries de compétences dans ce secteur est une question de premier plan. Les chiffres du dernier trimestre 2014 le confirme. De plus, une autre source indique que le nombre de personnes qui terminent un apprentissage dans le bâtiment a diminué de moitié entre 2008 et 2013.
Le bâtiment, avec son énorme demande de compétences techniques et l’artisanat souffre de l’obsession des gouvernements successifs à pousser les jeunes vers l’université.
La propagation rapide de la pénurie de compétences signifie que les entreprises du bâtiment qui cherchent à acquérir des talents ne sont pas seulement en concurrence les uns avec les autres, mais avec d’autres secteurs.
Certains craignent que la pénurie de compétences empêcheront la reprise économique du pays.
Donc, la question est : comment attirer la génération Z.
Le remède miracle est préconisé : utiliser les médias sociaux, l’entreprise doit y être présente.
Votre entreprise doit être aussi prête à adapter sa stratégie d’affaires et de recrutement pour répondre aux attentes de la génération Z y compris le travail à distance et le travail sur leurs propres dispositifs, notamment mobiles.
Loin de la technologie, il est important de donner à la génération Z le goût de la vie dans les travaux du bâtiment.
Marques : préparez vous à vous engager avec la génération Z
C’est bien les articles qui possèdent un résumé 😉 Ainsi je peux dire :
Kelly Short décrit l’impact Génération Z aura sur le marché de détail et donne un aperçu pour les marques qui cherchent à engager la prochaine génération dans l’article de Guirks : Brands, prepare to engage with Generation Z.
Bon, je commence à vous connaître… 😉 vous n’allez pas vous contenter de cela 😉
La question n’est pas de savoir si la génération Z aura un impact sur le marché de détail, mais quand ! Ils sont déjà une force motrice dans l’économie.
Selon un rapport publié par l’agence de publicité JWT, plus de 70 % des parents disent que leurs enfants de la Génération Z influencent les décisions d’achat sur les vêtements et les repas de la famille. Plus de la moitié disent que leurs enfants sont aussi influents quand il s’agit d’électronique et les achats de divertissement !
Des études récentes ont montré que les enfants et les adolescents d’aujourd’hui n’utilisent pas la technologie de la même manière que la génération Y ! (c’est vrai, je m’en aperçois chaque jour à la maison !)
La recherche commence seulement à révéler les implications de ces différences et l’occasion est propice pour les détaillants et les marques de se plonger dans une compréhension plus profonde de la génération Z.
Pour commencer, nous savons que pour attirer l’attention souvent divisée de la génération Z, les messages doivent être rapide et simple, s’appuyant davantage sur des visuels plutôt que du texte.
La génération Z veut que vous appreniez à les connaître – et quand vous faites cet effort, ils veulent apprendre à vous connaître.
La génération Z surveille et choisit des aliments plus sains
L’article How to make healthier food choices for your family vient de Herald-dispatch.
Une enquête mondiale sur la santé globale et de bien-être de Nielsen, a montré que les plus jeunes consommateurs du monde entier sont beaucoup plus préoccupés par la qualité des produits alimentaires qu’ils consomment que leurs parents et grands-parents.
Plus précisément, la génération Z, qui comprend les consommateurs moins de 20 ans seraient prêts à dépenser plus d’argent pour des produits plus sains (Environ 41% par rapport à 32 % pour la génération Y et 21 % pour les baby-boomers).
les jeunes consommateurs sont préoccupés par les ingrédients alimentaires, les aliments génétiquement modifiés au profit des aliments naturels
Un autre article : Les jeunes consommateurs sont orientés pour manger en se souciant de leur santé (Younger Consumers Are Trending Toward More Health-Conscious Eating) dans le Huffingtonpost (encore lui 😉 reprend la même source d’informations.
On qualifie même d’obsession cette tendance qui semble être à l’ordre du jour de manger sain et propre.
Si l’information sur la santé et les produits ne semblent pas poser de particulièrement de problèmes en Europe et aux USA (toutes tranches d’âge confondues) :
68 % des consommateurs d’Asie-Pacifique étaient moins convaincus de l’information reçus au niveau de la santé
70 % des consommateurs africains doute de la validité de ces études
73 % Latino-Américains étaient sceptiques de ces allégations de santé.
80 % des personnes interrogées ont déclaré qu’ils s’étaient engagés à manger et à maintenir un mode de vie sain pour prévenir ou, à tout le moins, atténuer leur santé et les questions médicales.
La génération Z au Japon
J’adore ce genre d’article sur un pays auquel on ne penserai pas au premier abord et généralement, on s’aperçoit que la génération Z au japon est à l’image de celle des autres pays ce qui permet de confirmer une fois de plus l’internationalisation de cette génération. Cette fois c’est le japon !
Les lycéennes au Japon passent en moyenne 7 heures par jour sur leurs téléphones mobiles et 10 % d’entre eux au moins 15. Les garçons : 4 heures.
Le problème soulevé et la préoccupation au Japon de cet usage qui est jugé abusif est la crainte qu’ils pourraient être traitées ou victime d’intimidation dans un groupe si elles ne répondent pas rapidement.
Une enquête de 2013 menée par le gouvernement sur des jeunes adultes a montré que 60 % des élèves du secondaire japonais avaient signes forts de la dépendance numérique.
La solution qu’ils ont mise en place : des camps « à jeun » sans smartphone avec une thérapie appelée « désintoxication numérique »,
Il semble également exister des Professeur d’informatique et de la technologie en toxicomanie (sic) ! Je connais des profs en France qui pourraient en faire partie !
Il semble donc que la génération Z est « souvent » sur son portable… par contre, le traitement par l’administration semble différent (pour l’instant).
Il y explique pourquoi son smartphone est indispensable puis il passe en revue des exemples dans des films, de la littérature et à la télévision de la disparition de l’humanité aux profits de nos propres créations… car il est conscient du problème ! Il propose aux auteurs qui tentent de prévoir un désastre imminent, de penser à adopter des «Black Mirror» de l’approche et d’aborder les problèmes de société créative.
Et je retiens surtout sa réflexion dans sa conclusion : …je pense que la seule chose que nous devrions craindre est d’être emprisonné par est notre propre étroitesse d’esprit. Les humains co-évoluent avec la technologie qu’ils créent.
Au lieu de craindre que la génération Z reste collé à leurs iWatches et n’ont pas les compétences sociales pour communiquer avec les autres, nous devons avoir confiance à leur apprentissage à utiliser les nouvelles technologies pour apporter des contributions intéressantes au monde !
Gen Z dans la maison – le futur de l’immobilier
Une plongée dans la génération Z et comment ils peuvent affecter le marché de l’habitation dans l’avenir (cliquez sur l’image pour arriver au journal)
gen z in the house page 42
Quel est le mot le plus populaire au monde ?
Le titre de l’article : What Is The World’s Most Popular Word? est un peu piège. En effet, le mot le plus populaire de 2014 n’est pas un mot, mais un emoji (coeur). Le deuxième mot le plus populaire va à un symbole, le hashtag ! C’est le résultat du The Global Language Monitor dans son 15e Rapport annuel de la langue anglaise, publié en décembre.
Le coeur en emoji arrive en tête des mots utilisés à travers le monde … ce qui plait à la génération Z – source image : Global Language Monitor
Les adolescents de la Génération Z sont plus à l’aise avec cette forme non-verbale de la communication. L’étude fait observer que la plupart des ados trouvent gênant si aucun emoji n’est utilisé !
L’article du guardian : The rise of the emoji for brand marketing tombe à pic, d’autant plus qu’il parlent de la génération Z : Ils communiquent avec des messages texte et, de plus en plus, avec Emojis – seule images qui véhiculent l’émotion comme un clin d’oeil, un sourire ou un cœur.
Après avoir expliqué ce que sont les émojis, l’article donne des pistes que devraient envisager les marques pour une approche marketing avec des emojis.
Les émojis ont transformé la façon dont il faut parler aux jeunes de la génération Z. Le pouvoir des mots a été remplacé par la puissance de Emoji (ce que confirme les résultats de l’enquête) du début de cette partie.
Il faut garder en tête le vieil adage «une image vaut mille mots». car en un émoji, c’est une seule expression faciale, une manière de signer ou de transmettre en une image tout ce qu’il faut comme émotion dans le message le plus compliqué.
A titre d’exemple, consultez cette campagne PETA (People for the Ethical Treatment of Animals) lancé en 2014 – un brillant exemple d’un message sérieux communiqué uniquement par emoji.
Dans la tête d’une adolescente qui poste sur Instagram
Lauren Galley, dans Huffingtonpost pose la question se savoir si Instagram pourrait contribuer à l’anxiété des jeunes filles ? Dit comme cela, cela prête à sourire… mais sa conclusion : la méconnaissance d’Instagram par les parents n’aide pas à l’éducation et au dialogue entre parents et enfants sur la confiance en soi, la sécurité…
Outre son exemple, elle fournit également 3 témoignages…
Vous ne connaissez pas Lauren Galley ? Teen Mentor, Author and President of Girls Above Society – TEDx Speaker – Huffington Post Contributor est-il inscrit dans Linkedin ! La voici lors d’un TEDx.
Futuristes, les dirigeants parlent innovation au 30e Forum Emerging Issues
«Nous avons la première génération qui a grandi avec le numérique et ces enfants sont différents», a déclaré Don Tapscott. «Les jeunes font autorité sur quelque chose de vraiment important.»
La note amère : les gouvernements provinciaux et fédéraux ne font pas assez pour promouvoir la technologie ! et que les systèmes scolaires ne produisent pas suffisamment de diplômés en science et technologie. Et toc…
Les tendances inquiétantes de la génération Z
Ah, il n’y a pas qu’en France que l’on traître aussi péjorativement de la génération Z ! Ce genre d’article est très rare dans ma veille… C’est l’occasion d’en montrer au moins un 😉
Je parierai bien que le site politique dont il est extrait : liberty news now est conservateur 😉
Mais aussi
How to target generation Z : un article où il est expliqué aux écoles comment faire pour attirer les jeunes de la génération Z
Are You Prepared For The Coming Tide Of Teens? c’est Media Post qui fait du teasing sur une enquête autour des habitudes médiatiques et les préférences des 13-24 ans appelé le rapport Acumen !Cet annonce m’amuse car il mentionne la réaction des personnes lors des présentations aux grandes marques : C’est exactement ce que mon ados de 16 ans fait». Exactement la même phrase que j’entends lors des séminaires ou des conférences autour des ados et de la génération Z 🙂 Le sentiment généralement partagé par les participants est qu’ils ne se sentent pas bien informés de ce qui est à venir. Là, encore, en France, vous avez la solution 😉 Vous pouvez me contacter 😉
Partager la publication « génération Z : la revue de presse internationale du 12 fév »
Mais, je dois être à demi-pardonné… car j’y parle de la génération Z 😉 Difficile de faire autrement pour soigner les maux du web 2.0, des blogs, réseaux et médias sociaux 🙂
Et, pour me faire doublement pardonner, je peux déjà vous annoncer que l’AFP prépare une série d’articles sur la génération Z pour le 10 février. Mais, je ne vous en dis pas plus pour l’instant… Surveillez vous journaux vers la mi-févier, je parie que beaucoup reprendront ces articles 😉
Et pour vous faire patienter pour la revue de presse anglophone 🙂
Le papa : « Je pense qu’il est temps de parler de sexualité » Le fils : « Que veux-tu savoir ? »
Je vous l’ai dit, on va beaucoup parler de nos ados, de la génération Z en France cette année 🙂 Ce n’est pas trop tôt !
Bon, c’est pas tout cela… mais cette semaine, y’avait quoi au sujet de la génération Z et des jeunes dans les médias…
La longue traîne de #lagrandeinvaZion
Les retardataires de la #lagrandeinvaZion se sont manifestés 😉
Pourquoi faut-il anticiper la génération Z ?
Il semble normal que le site étudiant et entrepreneur dégaine au sujet de la génération Z 😉 Ce sont les futurs étudiants et entrepreneurs 🙂
Cet article Pourquoi faut-il anticiper la génération Z ? est d’autant plus intéressant qu’il est écrit par un génération Y de 94, donc comme il le dit lui-même proche de la génération Z dont il subit les influences 😉
Il remarque que la génération Z est en train de modifier tout un système mis en place par les générations précédentes au sein de l’entreprise.
Il propose également un début de réponse à la vision morose de l’entreprise par la génération Z en se basant sur les motivations qui animent cette nouvelle génération.
La génération Z, à un rapport différent à l’argent. Cette génération à soif de découverte, de voyages, d’épanouissement, de création. Elle abat le cliché de la supériorité par le diplôme.
La génération Z est une génération très curieuse, toujours aussi « zappeuse » que les Y, mais à la spécificité de vouloir toucher à tout ! Cette génération développe une multi-appartenance à différents courants et tendances.
Les Z accordent autant, voire plus de valeur à un « tuto » qu’à un cours. Le rapport à la connaissance est remis en cause.
Pour ma part, je suis très loin d’être certains que les MOOC (Massive Open Online Course) en entreprise puissent répondre aux besoins de la génération Z. C’est de la poudre aux yeux que l’on jette aux entreprises !
Less Z sont conscient que la construction d’un réseau professionnel sera (moi, j’aurais mis est… car il se le fabrique déjà) déterminant pour leur avenir professionnel.
« La génération Z, représente les clients et collaborateurs de demain d’aujourd’hui. »
La génération Z, une génération de futurs entrepreneurs
Zevillage, sous le plume d’une vieille connaissance Xavier de Mazenod prend l’axe évident de la création d’entreprise pour parler de l’étude #lagrandeinvaZion dans La génération Z, une génération de futurs entrepreneurs 🙂
Je n’en attendais pas moins de lui 😉
Je suis d’ailleurs ravi de lire : ces jeunes ne rejettent absolument pas le monde de l’entreprise, à condition toutefois d’y apporter leur contribution et d’y imposer leurs propres exigences ! Quelqu’un qui a compris 😉
Et d’ailleurs, il poursuit… : la génération Z compte bien instaurer ses propres modèles d’entreprises (en ajoutant une référence à l’étude réalisée par le Club des Entrepreneurs auprès des 18 – 27 ans qui faisaient déjà rimer la création d’entreprise avec l’épanouissement professionnel, quitte à toucher une rémunération peu élevée au début de leur activité.
Les autres…
Je ne vais pas faire un compte rendu des lectures pour ceux qui se sont contentés de « reprendre » le dossier de l’étude, avec je le répète le risque souvent d’oublier d’autres aspects sociétaux ou même au sein de l’entreprise comme le marketing, le commerce…
Moovijob – La Génération Z : la future Grande InvaZion de l’entreprise ?
Offre-emploi.info – Comment la génération Z perçoit-elle le monde de l’entreprise ?
ef-el – de génération Y à génération Z (avec un désaccord les 2 générations n’ont pas une maîtrise innée des outils du numérique et leur propre gestion de l’information… la génération Z là… reste un problème, encore faut-il qu’elle sache réellement l’employer pour l’entreprise ! Elle n’a pas été formé à cela ! )
blog-emploi – Le monde de l’entreprise vu par la génération Z
heure digitale – Lumière sur la génération Z : « La Grande InvaZion »
ITG (site sur le portage salarial) – Réconcilier la génération Z avec l’entreprise : passionnant défi ! (évidemment, il fallait s’y attendre, il y a un couplet sur l’adéquation du portage salarial avec la génération Z ! Si, en apparence cela pourrait plaire à la génération Z, je ne suis pas du tout convaincu qu’ils apprécient pour la plupart les intermédiaires 😉
le kotidien (site Guyanais) – Chefs d’entreprises préparez-vous, la génération Z arrive
Quand le fossé se creuse entre les jeunes et l’entreprise
Challenges revient sur la génération Z cette semaine… Je l’avais mentionné parmi ceux qui avaient parlé de la génération Z suite à l’étude de la BNP !
Kira Mitrofanoff dans Quand le fossé se creuse entre les jeunes et l’entreprise a gratté un peu au delà de l’étude qui fait le buzz en France actuellement…
Elle prévient les DRH, ils peuvent se faire des cheveux blancs !
Pour établir cette prédiction, elle se base sur 3 études :
Le baromètre annuel sur l’humeur des jeunes diplômés Deloitte (si une majorité reste optimiste, les autres sont perplexes, inquiets, voire lassés).
NewGen Talent (centre d’expertise de l’Edhec), insistait sur les problèmes de fidélisation liés à leur déception quant à leur premier job.
l’étude BNP Paribas – The Boson Project, qui tirait l’alarme avec un focus sur les 15-20 ans.
Ce que je note dans son analyse, très orientée génération Y (mais ils donnent le ton de ce qui nous attends avec les Z)… La génération selfie a besoin d’un feed-back régulier (adieu les entretiens annuels).
RH : comment les entreprises devraient gérer le choc des générations X,Y et Z
LSA nous parle de l’étude de Hudson sur la confrontation des générations X,Y, Z dans le monde du travail (réponse de 28 000 professionnels dans le monde) !
Je reste sur ma faim… tant le problème de cette cohabitation de 4 à 5 générations en réalité est grande !
Donc, je ne peux me contenter de : «Pour Hudson, les styles de management de ces générations sont très différents.», ni même du seul conseil : «Hudson encourage les DRH à faire travailler les générations ensemble et à avoir en tête les qualités de chaque génération lors des recrutements»…
Je pense qu’il ne faut pas être grand devin pour « sortir » ce type de phrases qui ne font pas beaucoup avancer !
5 générations se côtoieront au travail d’ici 2020
Je préfère de loin le contenu de l’article au titre moins accrocheurs : 5 générations se côtoieront au travail d’ici 2020. Ah, évidence ou pas, je suis sur un site canadien journal Assurance.
C’est un retour sur la présentation de l’avenir des soins de santé au Canada fait parJean-Guy Gauthier, vice-président d’Aon Hewitt,
En 2020, au Canada, la force de travail sera composée :
7 % de génération Z ;
50 %; de génération Y,
20 % pour la génération X,
22 % pour génération des boumeurs,
1 % de la génération des traditionalistes.
il sera plus facile de mobiliser la génération Z en parlant de santé et en parlant de vivre une expérience plutôt que de parler d’assurance collective ; les générations Y et Z seront davantage préoccupées par les délais d’attente et interpelées par la technologie et la possibilité de choisir leur praticien.
Notons également que M. Gauthier croit que les employeurs avant-gardistes sont ceux qui lieront de manière plus proactive la santé des employés aux résultats de l’entreprise et que l’impact de la technologie sera grand sur les régimes en raison de la création de nouveaux médicaments plus coûteux.
Apprendre le droit autrement, c’est possible !
C’est par Studyrama que j’apprends que la Faculté de Droit de l’Université Catholique de Lille a mis en place une pédagogie originale pour répondre aux attentes des «étudiants ancrés dans une « génération Z » sans cesse en mouvement et en recherche d’échanges».
Les nouveautés :
Le principe du « Pre-read »
Le « One week / one course »
L’accent mis sur la culture générale
Les résultats semblent ne pas se faire attendre puisqu’au 1er semestre le niveau a augmenté d’un point en comparaison avec l’année précédente. Les étudiants se sentent davantage impliqués et engagés pendant le cours, les enseignants saluent quant à eux l’interactivité et le changement positif émanant de cette nouvelle méthode.
Comment faire consommer la génération Z ?
C’est dans une tribune de Julien Rocher sur le site chef d’entreprise que l’on traite de marketing et de commerce concernant la génération Z !
C’est d’autant plus amusant… que l’auteur commence par expliquer les résultats de l’étude BNP PAribas – Boson Project : La grande invaZion pour en arriver là…
Le phénomène de précarité n’est plus subi mais intégré dans leur projection de vie. La nécessité de se ré-inventer en permanence et de s’adapter à un environnement mouvant est donc largement assimilé pour eux.
Puis nous avons le paragraphe sur une génération tournée vers l’entreprenariat, une bande d’amis ultra mobile et connectée, leur réseau social : Snapchat… pour enfin arriver à ce qui nous intéresse : comment la génération Z achète !
La génération Z va s’informer à propos de ses achats produits sur son mobile durant les cours.
Son désir de consommation : prescription des amis qui possèdent ce produit, son achat sera impulsif mais précis. (pas du tout certains que leurs achats sont impulsifs… j’ai plutôt remarqué l’inverse, ce que confirme des études présentent dans ce blog !)
Il ne changera pas d’avis sur la marque qu’il souhaite acquérir. Houps… là, c’est faux… toutes les études disent l’inverse. Ils n’ont rien à faire de la marque !
Pas certain non plus que le descriptif du processus d’achat corresponde !
Par contre, pour l’effet Pop-Up stores, ou magasins éphémères, je trouve le discours un peu trop commercial même si je pense que c’est une solution qui peut leur convenir parfois ! : … ils permettent de maintenir les jeunes consommateurs dans un état d’excitation et d’émotion forte qui les poussera à consommer … plus que ce qu’ils avaient prévu.
Pour la faire consommer : il faut l’amuser … et se faire oublier. Pour se faire entendre, les marques doivent donc se rendre là où la génération Z est émotionnellement la moins prudente.
Information des jeunes : observer, analyser les pratiques
C’est désormais une habitude, L’Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire (INJEP) et son observatoire de la jeunesse nous informe sur sa formation-action mise en place en Alsace d’octobre 2012 à mars 2014.
Ici, il nous donne un dossier dont voici le contenu :
présentation générale de la démarche
Les 2 enquêtes précédemment mentionnées sur les pratiques d’information des jeunes
Principes méthodologiques de la formation action des professionnels et application dans le cadre du réseau Information Jeunesse
6 enseignements de la formation-action
Les pratiques d’information des jeunes en Alsace : analyse de la première enquête
Un programme « Information jeunesse et Service public régional de l’orientation » expérimenté dans huit régions
Les jeunes Bretons et leurs stratégies d’information : enquête réalisée par le réseau Information Jeunesse de Bretagne (2013)
Stratégies d’information des jeunes bourguignons : les résultats de l’enquête.
« Conférence LOR’Jeunes » sur l’information et l’orientation des jeunes (vidéo)
Partager la publication « génération Z : la revue de presse francophone du 2 fév. »