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  • génération Z : du recrutement au travail

    Meet Génération Z - petit rappel sur quelques unes de leurs caractéristiques en général pour comprendre recrutement et emploi
    Meet Génération Z – petit rappel sur quelques unes de leurs caractéristiques en général pour comprendre recrutement et emploi

    Suite logique des billets précédents pour rattraper la veille de l’été, cette fois, il s’agira du recrutement de la génération Z et de ceux qui est prévu quand ils seront sur leurs lieux de travail (dans l’entreprise).

    Employeurs, préparez vous à rencontrer la génération Z

    Si, il est un article qui a fait le buzz dans le domaine du recrutement outre-Atlantique concernant la génération Z à la fin de l’été, c’est bien celui de Dan Schawbel : Employers, prepare to meet Gen Z.

    D’entré, Dan Schawbel constate qu’il ya eu beaucoup de bavardages au cours des dernières années au sujet de la génération Y alors que la génération Z a été complètement évité (20 millions aux États-Unis et 7 millions au Canada).

    Il tire ses résultats de son étude : The Gen Z and Gen Y Workplace Expectations Study, (j’intègre des résultats de cette étude en complément). Cette étude a été réalisé sur environ 1 000 personnes de chaque génération dans 10 pays : Etats-Unis, Brésil, Canada, Chine, Allemagne, Inde, Afrique du Sud, Suède, Turquie et Royaume-Uni.

    Globalement, Ils ont constaté que la génération Z semble être plus entrepreneuriale, loyale, ouverte d’esprit et moins motivée par l’argent que la génération Y.

    Des attributs importants pour embaucher ou vendre à la génération Z. Il faudra mettre l’accent sur la personnalisation, les incitations à la loyauté et à la formation et « development over money ».

    Si 38 % de la génération Y est principalement motivée pour gagner plus d’argent, 34 % de la génération Z est plus motivé par les possibilités d’avancement, suivi par plus d’argent (27%) et un travail intéressant (23%)

    Moins importante : un bon patron (7%) ou travailler pour une entreprise en forte croissance (6%).

    Seulement 28% de la génération Z dit que l’argent saurait les motiver à travailler plus et rester chez leur employeur, comparativement au 42% de la génération Y !

    Interrogé sur ce taille de l’entreprise, ils préféreraient travailler dans des entreprises de taille moyenne de 100 à 1 000 employés. Cependant, 17 % de la génération Z préfère démarrer sa propre entreprise et employer d’autres personnes.

    Un autre attribut qui définit la génération Z est leur fidélité à leur potentiel futur employeur. Au Canada, la génération Z s’attend à travailler pour moins de quatre entreprises (5 pour la génération Y). Une occasion pour les recruteurs de trouver les perles rares 😉 si, évidemment, le recrutement a été fait en fonction d’eux !

    L’étude confirme également le conflit des générations (notamment la vision négative des générations qui suivent). Si la génération Z a une vision positive de la génération Y, 40 % de la génération Y voit les Z comme paresseux.La génération Y devra apprendre à accepter la génération Z et ainsi devenir des modèles pour eux d’autant plus que la génération Z, ouverte, à soif d’apprendre des autres.

    Évaluation des stéréotypes de l'autre génération entre la génération Z et la génération Y
    Évaluation des stéréotypes de l’autre génération entre la génération Z et la génération Y

    52% pensent que l’honnêteté est la qualité la plus importante pour être un bon leader. Après l’honnêteté, les dirigeants doivent présenter une vision solide (34% suivie par de bonnes compétences de communication (32%).

    La majorité de la génération Z préfèrent les communications en personne avec les gestionnaires (51%), par opposition à envoyer (16%) ou la messagerie instantanée (11%) . À mettre en parallèle aux 53 % de la génération Z qui préfèrent la communication de personne à personne sur des outils tels que la messagerie instantanée et la vidéoconférence.

    Ils sont peu à croire que la technologie améliore effectivement des relations personnelles avec des collègues (13%,).

    37% de génération Z classe la messagerie instantanée comme la plus grande distraction au travail, suivi par Facebook (33%) et le courrier électronique (13%).

    Et ce n’est pas tout le monde aime faire plusieurs choses, après tout

    54% aiment effectuer plusieurs tâches à la fois (66% pour la génération Y). La génération Z n’est pas enclins à travailler dans un environnement au rythme accéléré : 59% aiment un rythme rapide contre 68% pour la génération Y

    Environ quatre cinquièmes de la génération Y aiment travailler avec la technologie pour les aider à atteindre leurs objectifs (77%).

    Un autre article de Dan Schawbel dans Forbes complète éventuellement cet article.

    Lettre ouverte pour la carrière à génération Z de la génération Y

    Original, une lettre ouverte à la génération Z, de plus de quelqu’un qui appartient à la génération Y (pas loin de la génération X toutefois 😉 : Kirk Baumann

    Je reproduis juste la conclusion (évidemment, vous devez aller la lire la lettre 😉

    Vous êtes une génération intéressante et passionnante, et je me réjouis de travailler avec vous dans les années à venir. Je crois que nous allons en apprendre beaucoup les uns des autres et je serais heureux de vous voir devenir les leaders que vous êtes naturellement destiné à être. N’oubliez pas de vous éloigner de vos périphériques régulièrement un certain temps – vous serez toujours en mesure de changer le monde sans eux.

    Commencer à planifier le recrutement des générations Z

    Après une rapide présentation de la génération Z, Andre Lavoie (CEO of ClearCompany, dans How to Start Planning for Recruiting Gen Z précise que cette La génération est une génération de leaders.

    Après l’explication désormais courante qu’ils veulent créer leur entreprise et transformer  une passion (ou loisirs) comme leur métier, il est ajouté que la génération Z a appris l’humilité et le partage à un âge précoce.

    La génération Z a développé une nouvelle forme de communication, basée sur l’image, rapide et intuitive sans précision inutile.

    Cette génération Z est hautement mobile et exigera que les systèmes de communication qui peuvent soutenir leur caractère libre et nomade soit préservé au sein de l’entreprise.

    Dans l’esprit de la génération Z, ils sont «toujours» disponibles, et ils ont tous les outils nécessaires pour faire le travail de n’importe quel endroit dans le monde aussi les calendriers rigides et être au même endroit tous les jours n’a pas de sens… On pourrait s’acheminer vers la disparition des horaires traditionnels de bureau.

    En outre, il y aurait une désaffection pour  diplômes universitaires.

    Qu’est ce que cela signifie pour les recruteurs ?

    Il deviendra difficile de trouver des candidats de qualité qui veulent travailler pour quelqu’un d’autre dans la génération Z.

    Les recruteurs devront proposer du travail sous forme de perspectives de carrière à long terme avec des possibilités visibles à entrer dans le leadership et les rôles entrepreneurial. En tant que recruteur, votre rôle sera finalement d’évoluer vers le conseil pour cette génération afin de trouver une carrière qu’ils aimeront vraiment  et dont ils seront passionnés.

    Si vous souhaitez recruter cette génération, vous devez être actif dans les endroits où ils sont sans être trop intrusif : les médias sociaux. Cela force les recruteurs à être beaucoup plus ouvert et honnête au sujet des raisons pour lesquelles vous leur tendez la main,

    L’image du « candidat idéal » qui avait déjà été modifiée avec la génération Y changera encore plus avec les Z.  Les recruteurs devront  changer leur façon de penser, et aussi être l’avocat auprès de l’employeur du profil des employés.

    la génération Z. changera la main-d’œuvre que nous connaissons. En tant que recruteur, vous devez vous assurer que vous êtes non seulement prêt à cette nouvelle génération de main-d’œuvre, mais aussi prévenir vos clients et les managers.

    Génération Z ou la façon de recruter la 2 vague de la génération Millenium

    Sonovate publie sur son blog un article : Generation Z and how to recruit the second wave of Millennials qui va dans le même sens.

    Ici, on met l’accent sur les candidats qualifiés qui ont un penchant pour diriger et ne pas suivre tout en notant que la génération Z a une aspiration de changer « en mieux » la société.

    Sonovate propose comme solution pour les recruteurs d’appliquer des mesures incitatives pour attirer les candidats pas des salaires plus élevés, de meilleures pensions et des primes (cela ne les intéresse pas) mais plutôt en se concentrant sur la promotion de la capacité de faire une différence, de transformer une passion en une carrière et de la valeur éthique de l’entreprise

    Sonovate conseille également de dépasser la communication des réseaux sociaux « traditionnels » tels que LinkedIn, Facebook et Twitter, afin de rejoindre et de rencontrer la génération Z sur les nouvelles plates-formes, comme secret, chuchotement et Instagram.

    Les défis de la génération Z & Éviter les mauvaises embauches

    Katherine Gramann dans le site 1stGig publie l’article The Challenges of Gen Z & Avoiding Bad Hires.

    Elle reprend le travail de Dinah Brin pour The Society for Human Resource Management (SHRM).

    Dans cette étude, il est noté en préambule que la génération Z apprécie et a besoin de canaux de communication ouverts, d’indépendance et ressent la nécessité de savoir «pourquoi» les choses sont faites d’une certaine façon.

    Cela conduit à un changement total dans la compréhension et l’encadrement de la génération Z pour ce qui semble être une habitude pour la plupart des autres employés (regardez au besoin les réactions des managers dans la restauration – billet qu’il y a quelques jours)

    L’étude note que le coût de remplacement d’un employé débutant est d’environ $ 20,000, ce qui n’est pas rien ! Pour éviter le gâchis, non seulement les entreprises doivent faire une recherche sur les postes doivent avoir du sens pour leurs employés débutant, mais elles devraient également adapter leur embauche, formation et techniques de gestion dans cet esprit.

    Comment les recruteurs peuvent se préparer à recruter la génération Z dès l’université

    La question résumé de cet article de Social Hire : How Campus Recruiters Can Begin Preparing for Gen Z est comment communiquer avec la génération Z.

    Pour mémoire, comparativement au 71 % de la génération Y, seulement 64 % de la génération Z envisagent un diplôme d’études supérieur.

    On le sait désormais la génération Z est plus entreprenante, 76 % de la génération Z (50 % de la génération Y) veulent transformer leur passion en un emploi à temps plein. Et 60 % de la génération Z veut laisser un impact durable sur le monde (39 % de la génération Y).

    Pour capturer ces talents qui cherchent à forger leur propre chemin, vous aurez besoin d’offrir des possibilités de croissance, de l’innovation, et d’offrir une perspective d’évolution au sein de l’entreprise et d’en faire les fers de lance de nouveaux projets.

    La génération Z ne sera pas heureuse de rester assise et laisser quelqu’un d’autre prendre les rênes, de sorte que les entreprises qui cherchent à attirer de placer l’innovation au coeur de la culture de l’entreprise.

    Pour communiquer avec les générations Z, vous allez avoir besoin d’un plan de recrutement social. Commencez tôt en vous adressant aux jeunes candidats qui ont un intérêt dans le domaine de votre entreprise ou pour ses clients. Aller à la journée d’orientation des universités, et parler de la culture et de la mission de votre entreprise.

    Vous resterez en contact avec les candidats potentiels en utilisant des canaux sociaux comme une page officielle Facebook, la page LinkedIn ou un compte Twitter et en utilisant ces outils pour inciter aux discussions liées à l’industrie et à partager les bonnes nouvelles et des informations sur ce que l’entreprise fait pour aider le monde. En résumé, montrez la culture de l’entreprise.

    Trouver les meilleurs candidats signifie de parler leur langue et être connecté avec eux là où ils sont. Peut-être qu’il est temps pour votre entreprise ou les clients de commencer un groupe de bénévoles, et de l’ouvrir aux jeunes talents intéressés à faire une différence (dans l’esprit, c’est très américain, je ne sais pas si cela fonctionnerait en France… mais pourquoi pas), parrainer des établissements, des formations, des conférences ou des compétitions.

    On en revient au principe de base de la e-reputation : accroître la reconnaissance de votre entreprise, créer des associations positives et trouver les ambassadeurs de la marque.

    Vous pouvez offrir un programme de stage en donnant aux étudiants la possibilité de créer leurs propres opportunités et de leur permettre de « redonner » de façon significative.

    Génération Z, du Off au travail

    L’idée n’était pas mauvaise… mais le résultat loin d’être concluant. En effet, le cabinet de recrutement Mypsr a mis en ligne un article Generation Z- Off to Work où il s’adresse à la génération Z pour leurs expliquer qu’ils doivent changer d’attitude pour travailler en entreprise.

    Première remarque… je ne pense pas que beaucoup de membres de la génération Z a été lire ce billet. Il est avant tout pour le blog.

    La société se donne bonne conscience me semble t-il auprès de ces clients. Une sorte de : «vous avez vu, on s’occupe d’eux !»

    Je ne pense pas que ce genre d’article fasse beaucoup changer les choses. Depuis longtemps dans le monde du numérique, je suis opposé au tout noir ou tout blanc. Autrement dit, oui, la génération Z devra « apprendre » à se comporter en entreprise, mais l’entreprise devra apprendre à se comporter face à ces jeunes. Ce sera du donnant-donnant me semble t-il.

    Et, c’est vrai, je trouve que les quelques conseils qui sont données à la génération Z ne sont pas valables.

    Je préfère continuer mes lectures plutôt que de m’attarder sur celui-ci.

    Les emplois de l’avenir : où ils sont, comment les obtenir ?

    Inverse de l’article précédent, Lydia Dishman sur Fastcompany avec l’article Jobs Of The Future: Where They Are, How To Get Them est intéressant, même si cela ne livre pas la clé pour trouver ce que seront ces métiers. Cela en fait plus un guide pour la génération Z et les orientations qu’elle doit prendre dans ses études.

    Chacun le sais, les emplois de l’avenir ne sont pas si faciles à définir.

    Selon l’étude de TheLadders, les emplois actuellement recherchés sont dans la conception de l’expérience utilisateur, le développement iOS et Android, et l’intelligence d’affaires (remarquons que certains n’existaient pas avant 2007) mais aussi que les emplois de cadres intermédiaires sont en train de disparaître.

    Selon Mark Newman, CEO d’HireVue les emplois de l’avenir sont le design et autour du « data scientist ». Cependant, par exemple, pour les travaux de design, ne courez pas obligatoirement vers le graphisme, car ce sont aussi des personnes avec une formation en psychologie ou en anthropologie qui pourraient être recrutées.

    Kate Swann, (Blue State Digital, l’agence numérique des campagnes d’Obama en 2008 et 2012) considère que les parcours d’études non-linéraires sont les plus intéressants.

    Amanda Augustin (TheLadders) considère que les recruteurs doivent également devenir commerçants. « Ils ne doivent pas seulement être en mesure de décrypter les candidats, mais ils ont besoin pour construire, gérer et afficher la marque employeur de l’organisation qu’ils représente afin de promouvoir leur culture d’entreprise et attirer le bon type de candidats à vouloir se joindre à leur équipe..

    Des exemples du passé conforte ces idées. Apple et d’autres sont célèbres pour leurs débuts dans un garage, le groupe de garage pourrait détenir la clé de l’emploi dans une autre industrie. Steven Aliment, directeur des moteurs à Boeing Commercial Airplanes était un musicien avant de rejoindre son employeur.

    Certaines entreprises comme Facebook ont même commencé à recruter des élèves de lycée via leurs programmes de stages pour rester en avance sur la concurrence. De plus, ces stages peuvent également être utilisés pour apprendre de manière soft le travail d’équipe, la communication, la résolution de problèmes, et le professionnalisme à la génération Z.

    Patty Pogemiller, (Deloitte Services LP) a vu une augmentation de la demande de compétences en leadership.

    Le bénévolat pour une organisation peut augmenter les chances d’obtenir une offre d’emploi payé…

    Désormais il sera tout à fait acceptable de venir avec un CV inhabituel, dit John Budd, Yolo Candy.

    Il est important de faire une formation transversale avec une variété d’emplois (apprendre tout ce que vous pouvez au sujet de ces différentes compétences. Vous ne savez jamais quand cette connaissance vous donnera l’occasion de réussir dans votre entreprise ou dans votre prochaine entrevue de recherche d’emploi)

    Pour Donna Svei, consultant en recherche de cadres, le mot clé est réinvention, avec comme exemple les experts des médias sociaux : très peu d’entre eux étaient des professionnels de la communication dans leur carrière précédente.

    La main-d’œuvre nouvelle génération et leur choix de carrière

    On pourrait se dire que la problématique de la génération Z et de l’emploi ne concerne que l’Amérique du Nord et l’Europe. Ce n’est pas le cas si j’en crois cet article sur itwebafrica : The New Generation Workforce and Their Career Choices (dans la section Afrique du Sud).

    Trois situation selon l’auteur :

    • Vous cherchez une carrière dans une organisation structurée.
      Cela concerne les jeunes qui sont plus comme les générations précédentes (comme les X), à la hauteur de l’attente habituelle (attente d’eux-mêmes, de la famille ou de la société?). Vous allez à l’université pour obtenir un bon diplôme et vous obtenez l’emploi dans une bonne entreprise. 99 % de la génération X a connu cela.
    • Vous cherchez une carrière dans une petite organisation, moins structuré.
      Ce sont ceux qui sont comme le premier groupe, mais désirent plus rapide avancer dans leurs carrières et avoir un salaire plus élevé dès le début. Ils veulent travailler en étroite collaboration avec les propriétaires, veulent être impliqués dans les transactions et la prise de décision et d’avoir de grandes responsabilités au début de leur carrière.
    • Vous cherchez à démarrer votre propre entreprise

    il n’y a pas une seule réponse qui convienne à tous même si l’option 1 est moins attractive désormais

    Ne pensez pas pour ces jeunes et ne prenez pas la décision à leur place.

    Pourquoi la génération Z va changer la façon dont vous travaillez!

    L’article  Why Generation Z will change the way you work! de Simon Sear dans Linkedin utilise les données et résultat de l’étude de Ofcom sur l’état du marché de la Communications au Royaume-Uni.

    Pour commencer quelques statistiques brutes.

    • Un enfant de 6 ans a maintenant la même capacité technique en moyenne qu’un adulte de 45 ans quand il s’agit de smartphones et de la communication numérique. Cela laisse songeur…
    • 3% de la communication de l’adolescence se fait par la voix, pour les adultes, il est de 20%.
    • 94% de la communication de l’adolescence est basé sur du texte (messagerie instantanée et réseaux sociaux). Où est passé l’image ? Il faudrait connaître la date de l’enquête.
    • 2% est basée email, comparativement à 20% pour les adultes.

    Le rapport suggère également que le pic de communications numériques se situe à 14-15 ans puis redescend à partir de là. J’aurais tendance à rejoindre Simon Sear sur ce point… je ne pense pas que ce soit le sommet.

    évidemment pas de surprise de lire un paragraphe sur leur conscience sociale, l’esprit d’entreprise et le travail qui a un impact positif sur le monde et que beaucoup se demandent si vous allez à l’université vaut la montagne de dettes qui vient avec elle.

    Les entreprise devront s’adapter rapidement pour répondre à leurs besoins. Non seulement cela, mais des exemples tels que Facebook nous ont appris que ce groupe d’adolescents est à l’avant-garde de l’adoption numérique et où ils vont, les générations plus âgées suivent.

    Cela signifie qu’il est susceptible d’y avoir un changement radical de toutes les générations dans les prochaines années dans le monde travail. Il va changer radicalement.

    Voici quelques exemples:

    Les entreprises devront posséder d’excellentes installations en libre-service et participer à des réseaux sociaux afin de s’assurer qu’ils sont activement à l’écoute et répondre aux avis de leurs clients sinon ils vont perdre des clients.

    Si les clients et les employés ne lisent pas leurs emails et ont la capacité d’attention d’un moucheron, comment les entreprises s’engagent avec eux ? Il faudra des modèles nouveaux et novateurs pour les messages de l’entreprise aux clients et pour l’engagement des employés de la Génération Z

    Les organisations doivent travailler sur la façon dont ils vont attirer et de retenir les esprits les plus brillants et les plus innovants comme des collaborateurs indépendants.

    Simon Sear conclue : «En tant que père de trois adolescents, ma dernière rêverie sur le sujet est la suivante: – Ils peuvent être la génération qui est en train de changer radicalement la façon dont nous travaillons, mais ne leur demandez pas de vous orienter, sauf s’ils ont des cartes Google: ils sont tout à fait littéralement perdu sans leurs smartphones !»

    Qu’est-ce que la génération Y, la génération X et les baby-boomers veulent au travail – et attendons pour la génération Z

    Le décors est dépeint rapidement dans cet article What Gen Y, Gen X and Baby Boomers want at work – and just wait for Gen Z : Si vous pensez que la gestion des travailleurs de la génération Y est difficile, il suffit d’attendre jusqu’à ce que la prochaine génération passe la porte.

    Tamara Erickson, experte des générations (elle a écrit 3 livres sur les différentes générations dans le milieu du travail et écrit le quatrième sur la génération Z qu’elle appelle la «régénération») décrit les Z comme une génération d’épargnants qui se sentent capables d’agir et ne sont pas très désireux de travailler pour les grandes entreprises.

    Précisons que Tamara Erickson est une adepte du psychologue Jean Piaget qui a fait valoir que les expériences des enfants de 11 à 15 ont un impact durable sur la façon dont ils perçoivent et interagissent avec le monde.

    Puis elle décrit la génération Y, X et boomers… mais nous restons sur notre faim concernant la génération Z. Il faudra certainement attendre la sortie de son livre 😉

    5 chose que vous avez besoin de savoir pour travailler avec la Génération Z

    Pirate-news.com propose un résumé en 5 points des choses à savoir pour travailler avec les jeunes de la génération Z dans 5 Thin’s Ye Need T’ Know About Workin’ Wi’ Generation Z.

    Un peu bref, et difficilement lisible pour les non experts de l’anglais.

    Voici les 5 points :

    • Ils croient en l’honnêteté et cherchent des leaders qui font preuve d’intégrité
    • Ils sont plus entrepreneuriale
    • Ils ne sont pas intéressés par une semaine de travail normale.
    • Ils veulent parler en face à face
    • Ils savent ce qu’ils veulent.

    Employer la génération Z : Le 5 attributs que vous devez savoir

    Cette fois, c’est dans la partie smallbusiness de Yahoo que les 5 points sont donnés :  Gen Z Employees: The 5 Attributes You Need to Know.

    • ils montrent des signes d’esprit d’entreprise.
    • Ils signalent être moins influencés par l’argent
    • Ils préfèrent les méthodes traditionnelles de communication (à mettre en comparaison avec ce qui est dit dans Pourquoi la génération Z va changer la façon dont vous travaillez! ci-dessus)
    • Ils veulent que vous les prenez au sérieux
    • Ils veulent travailler pour un leader honnête

    On en revient au début de l’article de cette revue de presse puisque les informations provienne de l’étude cité en référence dans ce 1er article. Quand je disais qu’il avait fait le buzz.

  • 30 exemples des générations Z

    Qui sont les générations Z ?
    Qui sont les générations Z ?

    Souvent, la presse me demande des exemples de jeunes de la génération Z qui se sont mis en évidences.

    C’est vrai que j’ai consacré un billet à Octave au début de ce blog, ainsi qu’à l’intervention de l’une de mes filles lors des journées du contenu web, mais j’ai toujours un frein à mettre en avant l’un de ces jeunes.

    Pour moi, avant tout, il n’y a pas de leader, d’exemple… juste un constat, ils sont pour la plupart sur le même moule et ceux, en général, qui sont mis en avant l’on été car ils ont bénéficié de circonstance ou d’un entourage propice à leur éclosion ! Bref; ce sont des générations Z.

    Au cours de l’été dans Génération Z : séance vidéos de l’été quelques « générations Z » s’expriment également. Je ne parlerai pas de d’Ann Makosinski, ni de Jack Andraka (c’est déjà fait 😉 dans ce billet… Pas besoin, car pendant l’été, plusieurs exemples de personnalités de cette génération Z ont été mis à l’honneur dans les médias.

    Les personalités de la génération Z du Dailymail

    Plus jeune que Google, « tech-savvy » et prêt à conquérir le monde : Comment les entrepreneurs adolescentes de «génération Z» se font déjà plus d’argent que la plupart des autres dans une vie est le titre d’un article du Dailymail et, à noter, ils sont plus jeunes que Google pour la plupart (lancé en 1996).

    Les noms ne vont rien vous dire (rien de surprenant, rassurez-vous) et pourtant :

    • Nick D’Aloisio, 18 ans, a vendu son application Summly pour 30 millions de dollars l’an dernier à Yahoo. Il a appris tout seul le code à 12 ans.
    • Maya Van Wagenen a décroché un contrat pour un film avec DreamWorks à seulement 15 ans.
    • Beth Reekles, 18 ans, a un contrat pour 3 livres avec les éditeurs Random House après son premier livre The Kissing Booth publié en ligne – et partagé 19 millions de fois.
    • Logan Laplante, 13 ans, est devenu un promoteur de scolarisation alternative après avoir donné une conférence TED ( plus de 5 millions de vues en ligne)
    • Malala Yousafzai a échappé à un meurtre par des talibans et continue de militer pour les droits de la femme (17 ans)
    • Romeo Beckham, mannequin dès l’âge de 10 ans avec une campagne pour Burberry
    • Lorde, qui à 17 ans a remporté deux Grammy Awards et a obtenue une commission pour la bande sonore du film Hunger Games

    Génération Z – des adolescents qui veulent devenir grands dans les affaires

    • Jordan Casey, 13 ans, à la tête de 2 entreprises : Casey Games, une société de jeux et TeachWare, une application Web pour les enseignants afin de gérer facilement toutes leurs informations destinées aux élèves
    • Ciara Whooley, fabriquant des babioles pour les touristes et ses produits sont vendus dans toutes les boutiques d’Irlande a commencé sa vie professionnelle dès 13 ans en revendant des cartes de voeux d’un magasin qui fermait !
    • Tara Haughton a commencé à 16 ans son activité par un projet scolaire qui deviendra Rosso Solini et a engagé son père sans sa société !
      Le monde à l’envers 😉
    • Joshua Dargan Hayes, 14 ans, a breveté un chargeur de téléphone solaire pour une utilisation sur des chaises longues
    • Emma McCabe a imaginée Sheepwatch à 13 ans : un dispositif qui aide à arrêter les attaques des moutons par les chiens.

    Paul Hayes, conseil en entreprises donne des explications sur les raisons pour lesquelles les adolescents créent des entreprises de plus en plus jeunes dans Generation Z – teens want to make it big in business.

    La célébrité la plus importante dont vous n’avez jamais entendu parler

    Le titre La célébrité la plus importante que vous n’avez jamais entendu parler n’est pas de moi, mais de imediaconnection.

    En réalité, la « célébrité » en question est Nash Grier qui serait number 1 sur Vibe et porte-parole de la génération Z ! N’exagérons rien…

    Pour moi, avant tout a su produire tout simplement des vidéos sur sa vie et les expériences quotidiennes normales de quelques secondes et son public est principalement la génération  Z !

    Mais l’article est à mon sens plus destiné à sensibiliser les services marketing à s’intéresser aux outils et aux modes de communication des jeunes de la génération Z afin de les atteindre dans les années futures.

    C’est elle qui a dit : ce que les adultes peuvent apprendre des enfants

    Thedebrief pour nous expliquer qui sont les jeunes de la génération Z revient sur la prestation au TED : ce que les adultes peuvent apprendre des Kids d’Adora Svitak, une militante de 16 ans. Elle n’avait que 13 ans à l’époque où elle explique à la foule qu’être «enfantin» n’est pas vraiment une mauvaise chose.

    la conférence TED : Ce que les adultes peuvent apprendre d'un Kids sous-titré en Français
    la conférence TED : Ce que les adultes peuvent apprendre d’un Kids sous-titré en Français –

    À 11 ans, elle invente une solution pour les enfants atteints d’un cancer !

    Kylie Simonds, une Américaine de 11 ans, a mis au un sac à dos pouvant contenir tout le matériel nécessaire à la chimiothérapie, ce qui facilite le quotidien des enfants cancéreux (cela leur évite de se prendre les pieds dans les fils des intraveineuses).

    Kylie vient de créer une page sur Go Fund Me intitulée IV Pediatric Backpack for Kids With Cancer dans le but de récolter des fonds pour développer son invention et peut-être un jour la commercialiser.

    Plus de 42 000 $ ont déjà été récoltés quand j’écris ces lignes !

    Si l’information vient de famili.fr, elle a son origine dans le Connecticut Mag.

    Science Fair 2014

    Cyber harcèlement : la solution d’une élève de 14 ans

    J’ai choisi l’article du huffingtonpost : Cyber harcèlement : Une adolescente trouve un moyen de peut-être en finir avec les insultes, moqueries et menaces en ligne car c’est lui le premier à être apparu dans ma veille, mais j’aurai pu prendre un autre article en exemple, pour vous parler de Trisha Prabhu.

    Cette génération Z de 14 ans a en effet créé un système qui pourrait permettre de remédier au harcèlement par messages postés sur les réseaux sociaux.

    « L’invention » de Trisha Prabhu : Rethink est une interface qui demande de relire un message désagréable avant de l’envoyer tout en présentant les conséquences néfastes que ce dernier pourrait avoir sur son destinataire ! L’origine de ses recherches: le suicide d’Amanda Todd en 2012.

    Ce projet Rethink a été retenu par Google et est l’un des 15 finalistes de la Science Fair 2014.

    Un réveil réveil olfactif à 18 ans

    Je change de source pour évoquer l’invention de Guillaume Rolland, et je choisis l’express.

    Là encore, j’aurais pu prendre un autre média pour parler du réveil olfactif SensorWake.

    Comment lui est venue cette idée (je commence à avoir une passion pour l’origine des créations de ces jeunes… elles sont tellement « évidente » 🙂

    «Comme beaucoup, je déteste les réveils classiques que je trouve très agressifs. A côté de ça, j’ai toujours été passionné par la science et la création, explique Guillaume Rolland. Mon père est directeur d’une maison de retraite et m’a expliqué qu’avec la perte parfois totale de l’audition et de la vue, un réveil classique n’est d’aucune utilité. L’odorat, lui, vieillit bien.» retranscrit le journal.

    Autre aspect récurrent lorsqu’ils évoquent leur inventions : Le principe se veut assez simple (sic). C’est d’ailleurs ce que j’entends souvent à la maison… c’est simple, c’est évident… oui, encore faut-il y penser 😉

    Le projet est également dans les15 finalistes de la Science Fair 2014.

    Les autres projets

    Voici un simple listing des 13 autres projets retenus.

    1. Samuel Burrow, 16 ans, Grande Bretagne – Dépolluer le monde grâce aux crèmes solaires et aux crayons.
    2. Pranav Sivakumar, 14 ans, USA – Identification morphologique de quasars lointains agissant comme une lentille gravitationnelle
    3. Mihir Garimella, 14 ans, USA – Flybot : imiter les schémas de réponse des mouches drosophiles pour fuir des menaces
    4. Arsh Dilbagi, 16 ans, Inde – Talk : un dispositif innovant de CAA pour les personnes ayant une déficience intellecturelle
    5. Daniela Lee, 17 ans et  Sadhika Malladi, 16 ans, USA – la recherche non invasive d’un traitement optimal du cancer du sein triple négatif
    6. Gregory Martin, 14 ans, USA – augmentation de la production lipidique de l’algue chlorella vulgaris grâce à la carence naturelle en azote
    7. Cynthia Sin Nga Lam, 17 ans, Australie –  H2PRO : Dispositif portable de génération d’électricité par photocatalyse et de purification de l’eau
    8. Ciara Judge, 16 ans, Émer Hickey, 16 ans, Sophie Healy-Thow, 16 ans, Irlande – Lutter contre la crise alimentaire mondiale grâce à l’utilisation de bactéries diazotrophes comme engrais pour les récoltes céréalières
    9. Hayley Todesco, 17 ans, Canada – recyclage de l’eau : biodégradation des acides naphténiques grâce à l’utilisation de nouveaux bioréacteurs avec filtration sur sable
    10. Марк Дробнич, 13 ans, Ukraine – Microscope de démonstration destiné à un usage scolaire et doté d’une télécommande
    11. Eswar Anandapadmanaban, 16 ans, USA – Le Therenim : un système de surveillance respiratoire sans contact.
    12. Kenneth Shinozuka, 15 ans, USA – Capteurs portables : une nouvelle solution de santé pour les personnes âgées
    13. Анастасия Коровянская, 17 ans, Russie – injecteurs ultrasoniques

    Au travers de cette trentaine de personnalités remarquées, on retrouve une belle brochette des envies, du mode de fonctionnement, de la soif de création d’entreprises, sur la créativité, sur l’autoformation… de la génération Z. Un parfait portrait robot de cette générations Z et leur état d’esprit.

    Désormais, il vous sera difficile de nier que la génération Z est une génération comme les précédentes et qu’ils sont bien différents. Juste un peu d’honnêteté devrait suffire 🙂

    Je m’aperçois que la presse Anglophone consacre des articles sur les « vedettes » de cette génération Z.

    Nous n’avons pas les équivalents en France de cette génération ? J’en doute. Si vous en connaissez, faites moi signe 😉 J’en ai quelques uns en réserve (je devrais mettre en place des interviews vidéo cette année), mais autant remplir le planning en avance 🙂

    Je compte sur vous pour me faire remonter l’information.

    La source de l’image d’entrée est de pixabay

  • la génération Z dans les médias français cet été

    Le Z de la génération Z pour signaler ce qui c'est dit sur eux cet été en français
    Le Z de la génération Z pour signaler ce qui c’est dit sur eux cet été en français

    Pour mettre à jour ce qui c’est dit au sujet de la génération Z pendant 2 mois maintenant, un tour d’horizon des médias francophones semble intéressant.

    Je ne sais pas si c’était l’effet des vacances, mais j’ai trouvé plus de liens concernant la génération Z pendant les vacances. Cela à t-il un sens ? On peut se poser la question.

    On ne sait pas de quoi parler… tiens, y’a la génération Z ! Parlons en, cela bouchera un trou 😉

    Autre remarque, généralement, les articles dans les médias francophones ne parlent pas de la génération Z mais d’ados, d’enfants, d’adolescents… en général.

    Les 10 plus importantes compétences à avoir en 2020

    L’important dans l’article de Widoobiz : Les 10 plus importantes compétences à avoir en 2020 est avant tout l’infographie de Top Ten Online College.

    est-ce que la génération Z possédera les 10 plus importantes compétences nécessaires pour travailler en 2020 ?
    est-ce que la génération Z possédera les 10 plus importantes compétences nécessaires pour travailler en 2020 ?

    La génération Z : Quel consommateur demain ?

    C’est une question récurrente outre-atlantique : quels consommateurs seront les générations Z ? Dans CBNews, Olivier Houdé, professeur de psychologie à l’Université Paris Descartes, Sorbonne Paris Cité et membre du nouvel Observatoire des médias et de l’éducation au CSA (houps, j’en ai fini avec les titres 😉 nous donne son point de vue dans l’article : La génération Z : Quel consommateur demain ?

    Mince, la génération Z commence en 2000 ! Pas grave, voyons la suite…

    Ils sont multitâches. Çà, on savait… Par contre, ce que l’on sait moins à mon sens : Des tests scientifiques montrent que l’usage des écrans améliore l’attention visuelle sélective et la prise de décision rapide (c’est « texto » le texte de l’article).

    Pour clore l’article, un passage « un peu » scientifique 😉 où l’on apprend que c’est leur cortex préfrontal qu’il faudra satisfaire !

    Pincez-moi si je me trompe, mais on ne parle pas de consommateurs du futur dans l’article ou alors j’ai mal lu 🙁

    16-24 ans : portrait d’une génération

    Courrier International dans Têtes à clics offre le portrait d’une génération : les 16-24 ans.

    Tout commence par quelques repères principalement graphiques.

    Les graphiques de courrier international pour parler de la génération Z
    Les graphiques de Courrier international pour parler de la génération Z

     

    Dommage, il ne reste que les abonnés qui peuvent consulter le reste des articles, hormis l’édito sans grand intérêt soit dit en passant !

    Comment comprendre le succès de Snapchat auprès des adolescents ?

    L’article de la Fédération Française des Télécoms semble issue de l’analyse de Joëlle Menrath à partir d’entretiens ethnographiques menés auprès de 20 adolescents (cela me parait très peu pour se faire une réelle idée, mais bon, c’est mieux que rien).

    Je ne corrobore pas la première partie sur le départ de Facebook des jeunes exprimé de cette manière.

    Mais venons en à Snapchat :

    • 50 à 80 Snapchats envoyés par jour est la fourchette moyenne
    • rapidité d’adoption et d’usages exceptionnelle
    • l’expression du rejet des exigences de l’image publique ou semi-publique portées par Facebook (pour ma part, je pense que les jeunes ont compris que c’était 2 outils différents avec des usages différents, car ils continuent de publier également dans Facebook via Instagram entre autres mais des images différentes)
    • la vigilance des adolescents concernant leur image en ligne était plus grande et plus subtile qu’on voulait bien le croire (voir danah boyd en 2011) 
    • préoccupation grandissante des jeunes autour de leur « réputation » présente et future, qui se manifestent par une gestion constante de l’image en ligne par des opérations concrètes – se détaguer, surveiller, supprimer, mais aussi parler de vive voix des effets produits
    • l’importance des «photos dossier»
    • Envoyer une image sur Snapchat est un geste qui, le plus souvent chez les adolescents, ne prétend pas faire sens, mais qui vise à faire entrer le destinataire dans un rapport à soi purement perceptif
    • On ne partage rien de particulier, sauf une intensité, éminemment volatile, et qui échappe au sens comme à la fixité

    Je confirme la totalité des propos que je lis au travers des observations d’adolescents autour de mes filles 😉 Non, je ne donnerais pas le nombre 😉

    Préparez-vous pour la génération Z

    C’est dans le site l’actu net que l’on vous prévient (enfin, non, fidèles lecteurs, je vous ai suffisamment prévenu 😉 : Préparez-vous pour la génération Z.

    Pas grand chose à lire… et l’infographie de marketo n’est même pas en ligne… (si vous ne la connaissez pas, elle est là 🙂

    Quelques chiffres en français, pour ceux qui ne pigeraient rien à l’anglais issus du graphique !

    • 33% des générations Z suivent des cours en ligne,
    • 20% lisent leurs livres scolaires sur des tablettes,
    • 32% travaillent en ligne avec leurs camarades de classe,
    • 52% utilisent YouTube et/ou des réseaux sociaux pour effectuer des recherches scolaires,
    • 60% veulent que leur travail ait de l’influence sur le monde,
    • 79% sont sensibles à l’impact de l’humanité sur la planète,
    • les “Z” préfèrent opérer avec 5 écrans simultanément (contre 2 pour les “Y”).

    Réseaux sociaux : Les ados protègent mieux leur intimité que leurs parents

    Toujours dans la ligné de SnapChat, cette fois c’est l’express au travers du sociologue Pierre Mercklé qui tente de répondre pour expliquer le succès des réseaux éphémères dans l’article, Réseaux sociaux : Les ados protègent mieux leur intimité que leurs parents.

    J’aime la réponse du sociologue à la question : On observe quand même régulièrement, sur Facebook ou Twitter, des comportements irresponsables qui posent question… : «…ces plateformes n’ont pas créé ces pratiques. Les adolescents recherchaient la transgression avant elles. Seulement, les réseaux sociaux rendent ces comportements beaucoup plus visibles…»

    Les réseaux sociaux « éphémères » comme Snapchat ou Whatsapp répondent à un besoin bien précis des adolescents: s’exprimer librement sans risquer d’être rattrapé plus tard parce qu’ils ont écrit.  Beaucoup d’ados se disent: « Je n’ai pas envie que ce que j’écris soit encore là dans 10 ans ».

    Par contre, je ne suis pas un fervent défenseur de l’apprentissage du code à l’école ! Aussi, lorsque la question : Comment aider nos enfants à mieux appréhender les enjeux du numérique ? ma réponse aurait été tout autre… et d’ailleurs, je me pose la question si il n’y a pas confusion entre codage pur et dur et apprentissage du HTML… dans la réponse qui est donnée. Ce n’est pas la même chose pour moi !

    Mais encore une fois, je ne vois pas beaucoup de rapport entre titre et contenu de l’article ! D’ailleurs, je ne vois pas trace de cette phase qui a dit être prononcé sinon dans le titre (même si c’est sous-entendu dans la première réponse) ! Dommage, pour une fois que l’on pouvait « valoriser » l’utilisation des médias sociaux par la génération Z !

    Génération Z : Une génération d’entrepreneurs qui pourrait révolutionner le commerce traditionnel !

    Airofmelty parle parfois de la génération Z (normal pour un site qui se déclare : l’univers business des jeunes en un coup d’oeil). Céline Pastezeur tente un décryptage des propos de  Jamie Gutfreund, directrice marketing au sein de l’agence Noise, spécialisée dans les jeunes consommateurs : la génération Z représenterait une génération d’entrepreneurs exceptionnelle qui risque fort de révolutionner le commerce traditionnel (j’avais mentionné cette intervention de Jamie Gutfreund dans une précédente revue de presse).

    Donc pas de surprise sur la tendance du « Me-Tailers » chez les plus jeunes, qui créent et vendent leurs propres produits qui est présenté dans l’article !

    Best Of : Les réunions Génération Z

    Je dois d’être honnête, je ne savais pas à quoi m’attendre à la lecture de ce billet de
    MyMeetings que je ne connaissais pas avant cette lecture ! En plus, le titre Best Of : Les réunions Génération Z ne m’avance pas beaucoup !

    Ce qui frappe c’est plutôt celle des innovations technologiques, de la miniaturisation et des usages au quotidien de plus en plus impactés par ces technos.

    On retrouve l’aspect de la génération Z qui reprend certaines caractéristiques de la génération Y de manière amplifiée : connexion systématique aux réseaux sociaux, rejet des formes classiques d’autorité, tendance au questionnement permanent… mais la génération Z semble aimer jouer avec les contradictions :

    • lucides mais aussi idéalistes,
    • accrochés à cette chère liberté tout en aspirant à la réassurance,
    • plus sensibles à la solidarité mais regardants sur leur copinage,
    • à l’aise avec les contacts virtuels et plutôt hermétiques au contact direct,…

    J’aurais inclus dans ces points :

    • individualiste mais adepte du collectif pour la défense de leurs causes

    Ils sont aussi surinformés et « profondément imprégnés des logiques héritées des réseaux sociaux où tout se discute et se négocie » et abreuvés de culture web basée sur une logique égalitaire et très horizontale qu’ils tentent de mettre dans leur vie IRL.

    J’apprécie la phrase de Benjamin Chaminade pour qui ils chercheront à remplacer subordination et autorité verticale par une « relation personnelle et non hiérarchique » et feront de leur poste non pas un cadre rigide mais « une playlist dans laquelle piocher les meilleurs morceaux ».

    Une référence à l’article de Laurent Bibart, dans le Nouvel Economiste que j’avais mentionné aux débuts de ce blog ponctue l’article.

    La fin de l’article est un peu trop raccoleuse à mon goût, mais bon, il faut bien que chacun vive 😉

    La génération Z marque-t-elle la fin d’une époque ?

    La question de savoir si la génération Z marque la fin d’une époque est posée par le site de recrutement h3o.

    La question n’est pas dénuée de bon sens. On peut en effet se la poser tant la rupture semble importante. Mais faisons place à ce qui est écrit dans cet article.

    Pour le dirigeant de H3O, Grégoire Buffet, il n’est possible de manager les adolescents actuels de la génération Z qu’en comprenant leurs caractéristiques. C’est ce que je tente de partager régulièrement dans ce blog 😉

    La génération Z a des traits à la fois proches et diamétralement opposés à celle des Y. Ils sont nés dans l’incertitude, les outils de zapping, l’instantané. Pour eux, le court terme est une donnée de base mais parviennent à conjuguer : le long terme et le court terme. Autre paradoxe : individualiste mais maîtresse de son avenir. Extrêmement sociable, elle donne avant de recevoir.

    Habituée aux échanges rapides, aux liens multiples, elle est également sensible à son image, un trait notamment accentué par la difficulté d’intégrer le marché de l’emploi ou la fragilité de la situation en entreprise.
     
    Les Z peuvent parfois ne pas savoir différencier leur vie professionnelle de leur vie personnelle ce qu’ils devraient corriger avec leur arrivée en entreprise.

    Cette génération est aussi celle où les valeurs associées à la diversité ont un réel sens : ouverture au monde via les réseaux sociaux, la mobilité internationale accroissent cette exigence d’ouverture.

    La génération Z prend le pouvoir

    Le titre est un peu en avance sur son temps me semble t-il ! La génération Z n’a pas encore pris le pouvoir 😉 Je laisse à Sophie Hantraye le choix de son article : la génération Z prend le pouvoir.

    Regardons les raisons et pourquoi cette génération Z serait aux commandes aujourd’hui.

    L’exemple de Tavi Gevinson qui serait l’exemple de l’autonomie débute l’article. Avant tout, c’est une blogueuse qui a réussi (elle est aujourd’hui l’une des leaders du monde de la mode).

    Ce n’est pas pour moi ce qui en fait pour autant la chef de file de la génération Z surtout en France ! Cependant, son expérience (elle a débuté son blog de mode à 11 ans) correspond à l’esprit de la génération Z. D’ailleurs, y a t-il réellement des leaders dans la génération Z ?

    Second critère mis en avant : l’ambition. Valentin Reverdi, 16 ans, créateur de newsyoung est mis en avant.

    Dans le dernier critère : responsable, j’aurais plutôt choisi un autre mot que l’on trouve dans le paragraphe : confiance. En effet, les jeunes de la génération Z sont confiants avant tout, même si en effet ils sont responsables. 

    Pour moi, je confirme, ce ne sont pas les termes : autonomie, ambition et responsabilité qui font que la génération Z prendra le pouvoir. On peut dire que ces qualités s’appliquent plus ou moins à la plupart des générations… Je ne pense pas que ce soit là le cocktail de qualités qui leur permettra d’atteindre cette position. Il y en a beaucoup d’autres à mon sens et c’est surtout l’amalgame en une seule personne de cet ensemble qui le permettra !

    Par contre, je ne comprends pas la fin de l’article. Les 2 dernières phrases. Je n’ai pas l’impression que la génération Z soit plus porté sur le Bike Porn qu’une autre (cela existe depuis au moins 7 ans et c’est la génération Y qui est plutôt concerné !). Par contre, oui, je réagis au FireChallenge en émettant certaines réserves. Je pense que l’on peut trouver le genre d’article cité pour A l’eau ou un restau (qui a été décrié en France) alors que la presse dans son ensemble donne l’impression de soutenir l’Ice Bucket Challenge. Un jour, il faudra que l’on m’explique les effets magiques des bonnes causes.

    Non, tous les digital natives ne sont pas des experts des réseaux sociaux

    Quand je lis ce genre de titre, je m’attends au pire… Et, ma première réflexion avant de débuter ma lecture du site manpowergroup a été de me dire : est encore heureux ! Par contre, leur très grande majorité sont désormais des utilisateurs très avertis !

    Je me répéte… mais dans la presse étrangère, il est très rare que je ne trouve ce genre de titre. Cela doit être une exception francophone 😉

    J’ai mon début d’explication. Dès les premières lignes on parle de pseudo génération Y ! (je reviens ajouter une note de lecture : en effet, pourquoi pas, mais il serait d’expliquer les raisons).

    Pas de chance pour moi, c’est Ryan Holmes, PDG de HootSuite (Beyond the selfie: There are some social media skills Millennials don’t have – ouf, il ne parle pas de la génération Z mais des Y 😉 qui est repris.

    Et curieusement, je suis d’accord avec ce qu’il dit : être présent sur ces réseaux à titre personnel ne vous rend pas forcément plus apte à les utiliser dans un cadre professionnel et évidemment fort de mon passé à la tête d’un Master orienté communication on line lorsque je le dirigeais (j’ai vu ce qu’est devenu la formation à mon départ de sa direction… ) et de mes actions d’ »aides » aux recrutements de spécialistes notamment de community manager, je ne peux qu’acquiescer, William Ward qui dit : «La faute reviendrait plutôt à des recrutements mal maîtrisés et plus fondamentalement… aux formations peu développées dans le domaine».

    Au final, l’inter titre : Ne recrutez pas de community managers ! me convient plutôt bien. J’aurais d’autres raisons à ajouter, mais je pense que je n’ai pas la place ici pour m’épancher 😉 D’ailleurs, j’aurais préféré de loin ce titre à l’article que celui qui a été choisi !

    Éduquer la génération Z

    Je suis désormais toujours un peu surpris que l’on parle d’innovation dans l’enseignement. C’était vrai il y a quelques années… : les blogs, Facebook, Twitter, les médias sociaux… oui, il y avait de l’innovation. Mais déjà avec l’arrivée de la classe inversée cela me paraissait être du réchauffé de ce qui se déroulait en formation professionnelle (désolé, j’ai toujours considéré l’éducation dans le sens global du terme : école, université, formation continue aussi bien en présentiel qu’à distance). Les Mooc sont avant tout pour moi des stratégies marketing (rien à avoir avec l’éducation) un peu comme les défuns projets d’ENT du début des années 2000 dans les universités.

    Par acquit de conscience, je regarde la définition d’innovation… Je confirme mes propos… il n’y a pas choses nouvelles introduites dans l’éducation actuellement sinon du réchauffé. Rien à mes yeux ne constitue une nouveauté ! Nous absorbons les innovations passées. Seule l’arrivée des imprimantes 3 D dans certains secteurs modifie la donne. 

    J’avais envie de le dire en introduction…

    Aussi, je suis donc surpris de voir l’article éduquer la génération Z publié sur le site de la fondation pour l’innovation du Canada.

    Que dit cet article… Ce n’est pas pour autant qu’il ne sera pas intéressant 😉

    Les jeunes de la génération Z n’ont jamais cru qu’ils étaient fondamentalement spéciaux ni qu’un diplôme universitaire serait garant de leur réussite.

    Le défi des éducateurs consiste donc à trouver le moyen d’adapter leur salle de classe à ce nouveau type d’étudiants.

    Et il n’y a pas que les étudiants qui changent. Les compétences dont ils auront besoin pour réussir évoluent aussi.

    D’ici à ce que les étudiants de la génération Z intègrent le marché du travail, les connaissances compteront moins que les renseignements qu’ils seront capables de trouver et l’usage qu’ils en feront.

    De plus, la génération Z se prépare à affronter un marché du travail mal défini qui sera dominé par des emplois qui n’existent pas encore.

    Il s’agit d’une période propice à l’innovation dans le secteur de l’éducation. (c’est ici que nos point de vue divergent. Pour moi, ce n’est pas d’innovation qu’il s’agit mais d’adaptation… les précurseurs innovant sont passé par là depuis longtemps).

    Alors que certains affirment que le fonctionnement des salles de classe n’évolue pas assez rapidement (j’en fait parti, mais vous le savez certainement), les besoins uniques de la génération Z sont sur le point d’imposer ce changement (çà, j’en suis beaucoup moins certain).

    Tout doit être revu, y compris les modèles d’enseignement, la disposition des bureaux, les documents didactiques et les barèmes de correction. Encore une fois, j’applaudis.

    Des exemples de « nouveaux » concepts et de réorganisation des salles de classe sont également disponibles.

    Comme quoi, j’ai bien fait de lire cet article… mis à part un mot qui pour moi est détourné, le principal est dit 🙂

    31% des 6-9 ans déclarent devoir expliquer leurs devoirs à leurs parents

    Influencia se fait l’écho de l’enquête l’étude IDM pour LeapFrog France très intéressante. C’est à mettre en parallèle avec les paragraphes précédents (l’école devrait innover dans ce domaine 🙂

    Un constat : plus votre progéniture est âgée plus l’accompagnement scolaire est pénible et anxiogène (c’est là que l’on découvre que selon l’institut des mamans 31% des 6-9 ans déclarent devoir expliquer leurs devoirs à leurs parents?

    Je copie : 20% des parents ne s’estiment pas toujours compétents pour accompagner leur progéniture dans leurs devoirs. Conséquence, ils sont 21% à expédier ce moment, le jugeant « rapide » et craignant « des cris, du stress et pas de plaisir ». En cause ? Des devoirs pas assez funs ni didactiques pour près de 47% des parents de 6-9 ans. L’ensemble des parents interrogés pour les 3-9 ans sont même 7% à juger que le temps des devoirs est source de tensions et d’énervement, soit près d’un sur dix !

    95 % des enfants de 3-9 ans déclarent d’ailleurs aimer apprendre en s’amusant, et près de 82% souhaitent des outils plus ludiques et interactifs comme des livres qui parlent, posent des questions.

    On les comprends… études et devoirs ne sont pas synonymes obligatoirement de souffrance ! 

    Infantilisation des adultes, puerilisation des enfants

    Je ne me risquerai pas à vouloir résumer les propos de cet entretien avec le philisophe : Bernard Stielgler sur le blog de Franck Trommenschlager. 

    La lecture dans son originalité s’impose 🙂 Voici le lien.

    Demain, soit je vous parle des SlideShare de l’été, soit de quelques personnalités du monde de la génération Z selon le temps disponible 😉