C’est depuis la Guadeloupe que je fais cette rapide revue de presse sur la génération Z dans les médias français.
J’aurai dû publier celle des médias anglophones en milieu de semaine dernière.. elle est presque terminé, mais je dois gérer avec mon temps de travail… et cela n’a pas été possible de la terminer à la date voulue. Ce n’est que partie remise.
Génération Z si optimiste !
C’est lors de mon départ, à l’aéroport, que j’ai découvert que la revue des aéroports de paris : ParisWorldwide avait publié le dossier auquel j’avais participé sur la génération Z 🙂
ParisWorldwide : génération Z si optimiste !
Je n’ai pas trouvé de version PDF de la dizaine de pages du dossier. Dommage.
génération Z, e-éducation, tout passe par les médias sociaux
Je continue avec mes interviews 🙂 Cette fois, c’est Jérôme de Beauvoir qui a souhaité m’interviewé pour un podcast. La thématique était les réseaux et médias sociaux et cela a rapidement tournée en direction de la génération Z 😉
Comme le dit Jérôme en introduction de la page sur le podcast, vous y trouverez notamment :
rapport de la génération Z aux réseaux sociaux
qualité des échanges sur les médias sociaux vs IRL
nouveaux usages
picture marketing
e-éducation, mooc et perspectives dans l’enseignement
Il revient sur une étude ethnographique : Discours et pratiques, réalisée par la Fédération française des télécoms à l’hiver 2013-2014 pour l’Observatoire de la vie numérique des adolescents (12-17 ans).
Les adolescents savent très bien faire la différence entre ce qui est important et ce qui ne l’est pas. C’est la qualité du l’attention portée au contenu qui les captera.
Les écrans sont des sortes de baby-sitters des temps modernes. Mais on se souvient toujours de la baby-sitter avec qui on a partagé quelque chose. Pour les marques, c’est pareil. » L’étude de la Fédération française des télécoms met aussi à jour un insight capital pour cette tranche d’âge : celui des amis.
Être adolescent, c’est vivre avec ses amis, pas avec son mobile !
10 chiffres sur le nouveau monde du travail, celui de demain
Génération Z : le grand bouleversement
Ce n’est pas moi qui le dit, je m’en fais juste le relais. La génération Z sera le grand bouleversement selon le blossomsocial (The Yellow Bridge)
Si certaines entreprises ont pu maintenir des archaïsmes managériaux au cours des dernières années du fait du conservatisme de certains dirigeants et d’une population encore majoritairement peu habituée au maniement des nouvelles technologies et des nouveaux modes de travail que celles ci impliquaient, l’arrivée de la génération Z va tout changer !
Ils vont être slasher (à la fois salarié et auto-entrepreneur)
Ils vont se tourner vers les PME
Ils seront dans le partage et la latéralité, pas dans le top down.
Ils ne comprendront pas les entreprises interdisant à leurs salariés d’aller sur les réseaux sociaux.
Comment bosser avec la génération Z ?
J’aurais plutôt tendance à titrer comment mettre encore un peu plus de confusion entre la génération Z et la génération Y pour cet article de myrhline : Comment bosser avec la génération Z ?
En effet, difficile pour moi de lire que Teddy Riner ou Laure Manaudou sont de la génération Z ! Non, la génération Z n’est pas née entre 1985 et 1994. Pour le coup ce sont des pures génération Y à moins que l’auteur n’ait confondu génération Z et génération C ! Allez savoir.
Pour ceux qui ont toujours du mal à s’y retrouver dans les générations… vite le
Je ne rejette pas pour autant cet article basé semble t-il sur la lecture du livre de Jean-Luc Excousseau : La mosaïque des générations paru en 2000.
Les prémices de ce que sera la véritable génération Z en entreprise sont là même si je n’approuve pas tout ce qui est indiqué 😉
Êtes-vous prêts à accueillir les talents de la génération Z ?
Je trouve intéressant la « récupération » du monde de la jardinerie-animalerie de l’article de Didier Pitelet (Moons’factory) évoqué dans la précédente revue de presse.
En effet, le site Jardinerie-animalerie-fleuriste.fr a repris son article et l’a complété par un commentaire d’Olivier Lecomte – dirigeant de l’organisme de formation OL2V qui s’appuie sur l’importance pour eux de s’intéresser à la génération Z car «Ce qui fait la différence entre les jardineries, les fleuristeries ou les animaleries ce ne sont pas les ressources techniques ou financières mais ce sont les hommes et les femmes qui s’y investissent.»
Rien de surprenant à ce que la panacée proposée soit la formation vu le profil du commentateur. Mais au moins le débat est ouvert dans ce secteur d’activité 😉
de la presse papier sur la génération Z
Géo Ado – Ma génération (génération Z) les ados du monde témoignent
Un grand merci à l’organisatrice (Virginie Vayret) de l’atelier conférence de demain jeudi en Guadeloupe et aussi de l’événement Adozz repoussé en début 2015 qui m’apporte pendant mon séjour de précieuses indications sur la génération Z insulaire 😉 mais aussi quelques revues papier comme le GéoAdo et son dossier : ma génération, les ados du monde témoignent (où la plupart des ados du monde entier corrobore ce que vous lisez régulièrement ici) ou encore l’Express Guadeloupe et « la nouvelle sexualité »… 🙂
Désolé pour le décalage horaire dans cette publication… je vous souhaite bonne lecture et moi, je pars faire un peu de tourisme entre Basse terre et Grande Terre 😉
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atelier-débat autour de la génération Z pour les entreprises
Je vous ai déjà parlé du salon Adozz qui se déroulera les 24 et 25 octobre en Guadeloupe (Multimedia, Fashion, Avenir, Prévention, Sports&Loisirs).
C’est dans ce cadre que des petites interviews de personnes de la génération Z répondent à quelques questions. La trentaine de vidéos sera disponibles au fil du temps sur la chaîne YouTube ADOZZ Génération Z.
Il a aussi été mis en place, une matinée atelier-débat autour de la génération Zpour les entreprises en préambule à ce salon. Ce sera le 25 septembre de 9 h à 12 h au CWTC – Jarry (il est nécessaire de confirmer votre présence à contact@upconcept.fr).
Nous (car c’est moi qui animerai) essayerons ensemble de découvrir qui est la génération Z, ses profils, ses attentes, ses comportements…
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Toujours intéressant de rappeler le taux d’équipement de la génération Z lorsque l’on parle d’éducation
Hier, je terminais la revue de presse sur l’alimentation et la restauration pour la génération Z par un article sur la formation, suite à des demandes de managers dans le domaine de la restauration.
La transition avec le monde de l’éducation (et ses rapports, comportement, etc.) vis-à-vis de la génération Z semblait logique, même si j’avais déjà publié un billet ces « derniers jours » sur le sujet (génération Z et l’école), d’autres liens sont apparus.
Une formation de généralistes, universalistes ou spécialistes ?
Dans Quora une discussion : Will there be more polymaths among Generation Z than ever before? est engagée autour notamment des ressources d’apprentissage : permettent t-elle de devenir seulement généraliste (celui qui sait un peu de tout dans de nombreux domaines) ou un universaliste ou encore un spécialiste pointu dans un domaine…
La question est bonne et demande réflexion. À vous de juger et de donner votre avis 😉
Comment les écoles peuvent utiliser l’eLearning pour faire face à la génération Z
L’article de Betanews : How schools can use eLearning tech to keep up with Generation Z me met toujours mal à l’aise quand je regarde qui signe l’article (ce que je fais en général avant de lire l’article ! Dans le cas présent, l’auteur est Jochen Polster le vice-président du marketing d’un producteur de solutions de virtualisation de bureau !
Pour autant, ce n’est pas qu’il n’y aura pas de bonnes choses dans ce billet… Allons y pour la lecture.
Ces natifs numériques (la génération Z) entrent dans les écoles et les collèges avec une perspective numérique et un ensemble de comportements auxquels les établissements d’enseignement doivent réagir et mettre sur la sellette.
Les structures éducatives ont du mal à suivre les tendances fulgurantes de la mutation technologique et à répondre aux attentes croissantes de leurs élèves. (Au passage, je crois que le problème est international !)
Une étude récente a révélé que les étudiants sont plus disposés à apprendre en ligne et voit l’avenir de l’éducation comme plus virtuelle (39 %) et utilisant les médias sociaux dans la salle de classe (19 %).
Le défi de l’enseignement et de l’apprentissage via le numérique est qu’il doit être facile à gérer sans coûts supplémentaires pour des budgets déjà serrés dans les écoles et les universités.
L’intégration de l’informatique dans la salle de classe offre plusieurs avantages. Elle permet de fournir aux élèves la confiance et les compétences nécessaires pour utiliser la technologie plus tard dans la vie et cela augmente leur employabilité.
En outre, la technologie numérique permet aux enseignants d’innover avec les programmes scolaires et de découvrir de nouvelles façons de faire participer les élèves. Là, je sens le discours marketing… le discours utopiste ou idéologique… Évidemment nous souhaitons tous que ce soit le cas… mais dans la réalité des faits qu’en est-il ? Je vous renvoie à lecture du témoignage d’une Z dans ses années collège.
Tout cela évidemment pour en arriver à une partie commerciale car la solution des sessions de la virtualisation est décrite comme la panacée.
Des exemples de déploiement de cette solution en Afrique sont fournis. (moi, je connais mieux Sankore autour des Ressources libres et gratuites – Pour plus d’infos, vous pouvez contacter Francois Bocquet de ma part. Au passage Françios, n’oublie pas de répondre à mon Tweet 😉 Je peux comprendre l’intérêt de ces solutions dans ces pays…
La « panacée » est loin d’être le cas… partout. Pour moi, l’usage des technologies de l’Internet est beaucoup plus large et pour commencer, dans les mondes industriels où commence désormais l’éducation : elle est réservée à la classe ?
Que l’eLearning soit l’une des composantes de l’éducation d’aujourd’hui et de demain, j’en reste convaincu. Mais ce ne sera pas la seule !
Comment les écoles vont changer pour les générations Z
Ce doit être la période, cette fois, c’est une entreprise directement qui publie un texte sur les avantages du elearning : How Schools Will Change for Generation Z Students !
Je note au passage que l’entreprise reconnaît que le elearning est juste l’un des moyens pour que les écoles essaient de rester au top de l’évolution technologique de la génération Z.
Leur cheval de bataille est le LMS (learning management system), autrement dit un ENT (Environnement Numérique de Travail) malheureusement cher à nos politiques, mais en réalité complètement inadapté à la génération Z !
Bref, encore un article seulement publicitaire, pas très intéressant. Je m’attendais à mieux à la lecture du titre !
L’éducation en ligne s’adapte à la génération Z
Chat échaudé craint l’eau froide… et j’ai raison. Les entreprises de e-learning se sont donnés le mot à la fin de l’été pour communiquer sur leurs solutions. Cette fois Virtual College, une entreprise Anglaise de ressources elearning qui s’y est mis.
Cependant, à la différence des autres articles, nous trouvons quelques informations importantes à mon sens.
Une étude du débit de l’été sur la génération Y indique que 50 % des étudiants maintenant n’ont plus besoin de salle de classe physique ce qui indique que l’apprentissage en ligne pourrait bientôt devenir la norme.
Dan Schawbel (je reviendrais sur l’un de ces articles prochainement) a déclaré : «L’éducation ne doit pas être un modèle unique parce que chacun apprend différemment, indépendamment de l’âge, la profession et de son emplacement. Les cours en ligne devraient être offerts pour répondre à ceux qui apprennent mieux dans une salle de classe virtuelle». Je transformerais bien la fin en écrivant en dehors d’une classe virtuelle ou non !
Répondre à la classe 2018 : le courant numérique de la génération Z
La raison : parce qu’au Texas de nouvelles dispositions exigent des nouveaux élèves de lycée de commencer l’année scolaire avec des plans spécifiques de cours adaptés à leurs carrières éventuelles. Cela concerne 300 000 lycéens (high schools).
Quelques stats sur la génération Z :
25 % regardent leurs e-mails et les messages des médias sociaux dans les 5 minutes qui suivent le réveil (source Wikia)
39 % ont envoyé ou posté des textes ou des courriers sexuellement suggestifs (source GuardChild)
46 % des 12 à 24 ans ont dit qu’ils utilisent Snapchat, et 53 % ont des comptes sur Instagram (source Edison Research and Triton Digital).
66 % pensent que leurs compétences techniques les aideront à atteindre leurs objectifs (source Wikia).
Quelques déclarations de jeunes adolescents ponctuent l’article comme la déclaration de Colin Butler, 14 ans : «Nous ne sommes pas la génération « moi, moi, moi… …Nous sommes tout simplement un mélange des générations avant nous». À méditer…
Ensuite, c’est le côté répressif qui est mis en évidence. N’oublions pas que nous sommes aux Etats-Unis et dans le Texas !
Les parents, les éducateurs et les législateurs se sont attaqués à la façon de mieux surveiller les adolescents y compris la pratique de sexting ou l’envoi de messages sexuellement explicites. En 2011, les législateurs du Texas a adopté une loi qui oblige les districts scolaires à rendre les programmes de prévention du sexting disponibles sur une base annuelle.
Les mineurs qui envoient favorisent ou possèdent des photos de nu, pourrait être accusé d’un délit de classe C (niveau des délits inférieur).
On nous explique que dans un district, ils utilisent Google Apps en relation avec la pédagogie inversée.
À l’opposé, Barry Fox, directeur de la pédagogique pour les écoles Arlington propose d’appeler la génération Z les media natives plutôt que des digitals natives. Pour lui, on les appelle des digital natives car les enfants de la génération Z ont été entourés par la technologie toute leur vie, mais ils ne viennent pas vers nous (à l’école) avec une compréhension approfondie de la façon d’appliquer cette technologie qu’ils utilisent.
Dans d’autres quartiers se sont des tablettes qui sont distribués pour un usage en classe ou à la maison. Dans d’autres, soit une tablette est proposé par le lycée, soit ils apportent leur propre matériel en cours (Bring Your Own Device).
Dans de nombreux districts, les enseignants affichent leurs devoirs de classe en ligne, et les étudiants ont des alertes sur les délais pour les devoirs ou les projets.
Les salles de classe ont également modifié pour le travail d’équipe afin d’encourager l’échange d’idées. La salle de classe calme a disparu.
Je vais être honnête, je ne comprends pas le but de cet article sinon décliner les évolutions qui sont en train de se mettre en place au Texas comme en France… Partout, on expérimente… mais personne n’ose franchir le pas de la rupture ! Pourtant ce ne serait pas un luxe.
Et, au final, quid de 2018 dans le domaine de l’éducation ?
L’Internet est mon éducation
Je place cet article The Internet is My Education dans cette revue de presse sur la génération Z et l’éducation, même si elle ne concerne pas directement une personne de cette génération. Elle est apparue dans ma veille car elle mentionne la génération Z dans son texte.
Mais l’histoire de cette mère de famille qui raconte sa reprise des études en étant adulte et sa réussite grâce à Internet, évoque pour moi une éventuelle possibilité de ce qui se passera peut-être de façon courante dans l’avenir, si, effectivement, la génération Z rechigne à aller à l’université !
Comment avez-vous enseigné à vos enfants la sécurité en ligne ?
L’éducation ce n’est pas seulement l’école, le lycée, l’université… c’est aussi les parents. Et, justement le très lu Lifehacker a posé la question (et apporté ses réponses) à la question How Are You Teaching Your Kids to Be Safe Online ?
L’article en tant que tel est court, comme souvent dans ce site. Mais ce qui en fait aussi la richesse ce sont les commentaires.
De plus, cet article débute sur une question que je pose en fin de séminaire ou conférence Parents – enfants – internet : Nous enseignons à nos enfants à être en sécurité dans le monde réel, pour aller à l’école à pied ou vis-à-vis d’inconnus mais pourquoi pas au sujet d’Internet ?
La phrase que j’emploie est : «pourquoi leur apprendre à marcher sur la route et ne pas leurs apprendre à se déplacer sur les autoroutes de l’information !»
L’article cette fois est long et détaillé ! Les réponses sont fournis par des experts en sécurité, dont beaucoup ont des enfants. Voici leurs réponses, enfin, le titre de leurs réponses 😉
Commencer à discuter de la sécurité en ligne à un âge précoce
Si tu ne le ferais pas en face à face, ne le fait pas en ligne
Les enfants devraient utiliser l’Internet non accompagné mais un autre : Jamais, en aucun cas, parcourir Internet non accompagné
Apprenez-leur à se méfier des étrangers avec des cadeaux
Une fois que vous avez écrit quelque chose, vous ne pouvez pas le supprimer
Essayez d’être vigilants et surveiller ce que vous pouvez
Éduquer tôt et souvent
Pas seulement pour leur dire les règles, mais aussi pour passer le temps de leur montrer que vous êtes le plus digne de confiance au sujet d’internet
Imaginez un adulte responsable debout derrière eux
Il s’agit de comprendre de simples règles de sécurité
Il suffit d’appliquer les normes que vous adoptez IRL au monde en ligne
Tout ce qui est mis en ligne est présumé permanent
Impliquez-les lors de l’installation des correctifs
Quelques étapes simples vous aideront à sécuriser les données
Apprenez par vous-même si vous ne le savez pas
Des limites apportent également la liberté
Rester en sécurité maintenant va au-delà des vieilles questions de sécurité informatique
Nous parlons de tout et n’importe quoi
Suivez les mêmes règles que vous souhaitez suivre dans le monde réel
Je ne suis pas expert en sécurité (cela se saurait), mais j’ai l’impression de retrouver dans ces différents points ce que j’ai mis en place plus ou moins avec mes filles ! Je suis un bon père (rire).
La seule situation avec laquelle je ne suis pas du même avis est :
Devenir amis et contacts dans les médias sociaux de votre enfant
On n’a pas le droit d’indiquer cette situation comme un état de fait… Tout dépend de la notion de vie privée que l’on met derrière. Vous auriez accepté que vos parents lisent le courrier postal que vous receviez en étant ados ? Pas moi ! Et pour les jeunes d’aujourd’hui, le courrier postal ce sont les réseaux et médias sociaux. Ceci étant dit, encore une fois, le dialogue et l’écoute mutuelle sera le vecteur de la décision à prendre.
Pas de photos: Les parents choisissent de garder les bébés hors de Facebook
Alors que presque tout le monde : mère, père, grand-mère, tante… publie les photos des premières années de la nouvelle génération sur les sites de réseaux sociaux, un nombre croissant de parents ne partage pas cette tendance en gardant pour eux les photos et identités de leurs enfants.
Parmi les raisons évoquées : le respect pour l’autonomie des enfants. Lorsqu’ils seront assez vieux, ils prendront les décisions pour eux-mêmes. Je fais partie de cette catégorie puisque j’ai de tout temps demandé à mes filles si j’avais le droit ou non de publier les photos d’elles !
Facebook, pour sa part, encourage les parents à utiliser le paramètre de confidentialité du site s’ils veulent limiter qui peut voir leurs photos de bébé. Cette solution, notamment de créer un groupe d’amis proches ou des parents) ne conviendra pas à ceux qui s’inquiètent de ce que les entreprises peuvent faire de l’image de leur enfant et des données personnelles.
Le cas d’Ahmad qui a acheté le nom domaine d’un site Web au nom de son fils est peut-être un pis-aller… «Je vais faire un site privé avec un mot de passe pour la famille » dit-il. « Quand il sera assez vieux, je vais probablement lui donner les clés.»
Donc, si je comprends bien… pas de photos dans les réseaux et médias sociaux, mais sur Internet quand même !
De toute façon, les parents qui appliquent des règles strictes d’interdiction sont encore très minoritaires. Dans une enquête de 2011, 66 % des parents de la génération X ont dit qu’ils affichent des photos de leurs enfants en ligne, tandis que plus de la moitié ont déclaré avoir partagé des nouvelles de la réussite d’un enfant en ligne.
Aisha Sultan, responsable de sondage estime que les chiffres devraient diminuer… Ce n’est qu’une supposition et, pour ma part, je ne pense pas que la tendance se soit réellement inversée…
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