Catégorie : Conférences Parents, enfants, internet

  • génération Z : la revue de presse internationale devient une newsletter

    La revue de presse internationale sur la génération Z devient une lettre d'info
    La revue de presse internationale sur la génération Z devient une lettre d’info

    Depuis un an, je m’efforce de maintenir une revue de presse sur la génération Z à la fois nationale et internationale.

    Pour mémoire, j’effectue le travail de veille, de rédaction… gracieusement et sans appui depuis l’origine.  La solution n’est plus viable pour moi dans ces conditions car la tenue de la revue de presse n’est pas mon activité principale pour l’instant…

    Je me posais des questions sur son intérêt mais le nombre de journalistes qui me contactent sur le sujet indiquent l’intérêt de ce support.

    Côté entreprise, j’ai régulièrement des demandes dans le secteur des RH, du management, sur leur arrivée en entreprise, pour le marketing et le e-commerce, pour les tendances, etc. mais c’est « l’entreprise » qui a fait déborder le vase…

    Une nouvelle demande « d’interviewer » afin de répondre à des demandes de clients ! OK… Je fais. Je pense qu’il croyait avoir les renseignements « gratuits » ! 200 € pour 2 h de réunion par Skype en vue de contrats qui représentent des milliers d’euros me semblent honnêtes. Bizarrement, une fois le prix annoncé, ils n’ont plus besoin de moi! J’ai bien compris qu’ils vont lire en détail les pages de mon blog afin de récupérer les informations qui les intéressent… Cela prendra plus de 2 h mais sera gratuit ! Je sais pertinemment que d’autres entreprises (voir d’autres blogs) piochent dans ce que j’écris. Donc, j‘ai décidé de limiter ce que je publiais gratuitement.

    Désormais la revue de presse internationale (à partir de début mars) sera diffusée sous la forme d’une lettre d’information : Génération Z à travers le monde.

    Génération Z à travers le monde

    La lettre d’information Génération Z à travers le monde (plus d’informations ici) sera donc la suite naturelle de la revue de presse internationale sur la génération Z que vous pouviez trouver en ligne dans ce blog, principalement des médias anglophones (et un peu dans les allemands ou les néerlandophones).

    Génération Z à travers le monde est destinée à tous ceux dont le métier croise ou croisera le chemin de la génération Z (nés entre 1995 et 2010) aussi bien dans le domaine du marketing, du commerce (retail y compris), dans les Ressources Humaines (RH), le management au sein des entreprises de tout secteurs.

    C’est aussi une source d’informations pour le monde de l’éducation notamment université et grandes écoles mais aussi pour toutes les personnes qui sont déjà en contact avec la jeunesse actuelle et qui sont à la recherche d’informations sur la façon dont ils se comportent, vivent… à travers le monde.

    N’oublions pas que c’est la première génération véritablement internationale et que les anglophones produisent beaucoup d’informations et d’études à leur sujet ce qui vous permettra d’avoir une longueur d’avances pour répondre à vos appels d’offres par exemple, pour préparer l’avenir, etc.

    La lettre d’information Génération Z à travers le monde n’a rien à voir avec l’abonnement à ce blog disponible dans la rubrique Abonnez-vous à ce blog par email dans la colonne de droite. Si vous vous abonnez à ce blog, vous recevrez juste une notification de chaque nouvel article par email. Vous pouvez également le faire pour être encore mieux informé 😉

    La périodicité de la Génération Z à travers le monde sera mensuelle (11 numéros par an) et la lettre sera livrée au format PDF.

    Pour le lancement, jusque fin mars, une tarification spéciale a été mise en place, notamment une offre Découverte pour 6 mois d’abonnement. Si vous vous abonnez dès à présent, votre abonnement ne débutera qu’à partie de mars 2015.

    abonnez-vous à la lettre génération Z à travers le monde

    • Abonnement « Découverte » pour 6 mois (6 numéros de la lettre Génération Z à travers le monde, accès complet aux archives).
    Disponible uniquement pour un premier abonnement (le réabonnement sera possible uniquement à partir de 12 mois).
    40 € ht
    période lancement
    38 € ht
    • Abonnement « Premium » pour 1 an (11 numéros de la lettre Génération Z à travers le monde, accès complet aux archives). 65 € ht
    60 € ht
    • Abonnement « Fidélité » pour 2 ans (22 numéros de la lettre Génération Z à travers le monde, accès complet aux archives). 115 € ht
    100 € ht
    • Abonnement « Entreprise » pour 1 an (11 numéros de la lettre Génération Z à travers le monde, accès complet aux archives). Diffusion libre de la lettre en interne de l’entreprise ou de la structure, sur réseau intranet ou par mail. Possibilité d’abonner jusqu’à vingt adresses e-mails (contenant le nom de domaine de l’entreprise) pour un coût unique. 300 € ht
    280 € ht

     

    abonnez-vous à la lettre génération Z à travers le mondeSi un média souhaite inclure le contenu de cette lettre d’information dans ses colonnes, je suis ouvert à toutes propositions de collaboration. De même, je n’exclue pas les possibilité de sponsorisation de cette lettre d’information.

    Je dois aussi en rassurer certains. Je continuerai la diffusion gratuite de la revue de presse des sources francophones et de quelques vidéos et autres de toutes origines 😉

    J’espère que cette proposition de lettre d’informations aura un écho auprès de vous 😉

  • génération Z : revue de presse francophone du 17 novembre

    Encore une fois, pris par le temps, je n’ai pas pu mettre en ligne la revue de presse sur la génération Z anglophone de la semaine dernière… Promis, malgré une grosse activité en parallèle (dont une intervention auprès de l’AFFEN Nord sur la génération Z et la formation), je tente de mettre en ligne cette semaine la revue des sources en langue anglaise !

    En attendant, voici ce qui c’est dit sur la génération Z dans le monde Francophone

    Taco Bell ferme ses comptes Facebook, Twitter et Tumblr

    L’incontournable de la consommation alimentaire des jeunes de la génération Z arrive désormais en France puis Meltyfood consacre un article à Taco Bell qui a fermé ses comptes Facebook, Twitter et Tumblr, ce qui visait à attirer l’attention de la génération Z et par la même occasion, sortie de son application sur Smartphone.

    Une photo publiée par Taco Bell (@tacobell) le

    Le 28 octobre, le coup marketing de fermeture des comptes Twitters (1,4 million de followers), de Facebook (10 millions de « like »)  et Tumblr a réussi semble t-il. Seul le compte instagram est resté en ligne avec une mosaïque de photos formant une phrase « pour commander chez Taco Bell, il y a maintenant une application pour ça. »

     

    La photo publié ci-dessus faisait parti du lot de l’affichage dans Instagram… 933 000 j’aime sur cette seule image donne une idée de la réaction ! La moins aimé des 9 image a quand même obtenu plus de 400 000 j’aime… Je vous laisse faire le calcul. Un millier de commentaires complète le tableau !

    La stratégie prévoyait de en ré-ouvrir un nouveau compte twitter (plus de 4000 followers) avec un seul et unique message dirigeant vers un spot de 15 secondes incitant au téléchargement de l’application Taco Bell .

    Depuis Taco Bell a repris son chemin dans les réseaux sociaux avec un concours à base de hashtags #SuperOrderContest et #onlyintheapp.

    Taco Bell a pris semble t-il anticipé la baisse de fréquentation des fast-food par la génération Z !

    Le marketing de la génération Z

    Cette semaine, c’est le boulevard du web qui tente d’expliquer le marketing de la génération Z dans un article intitulé simplement le marketing de la génération Z 🙂

    Ah, l’erreur de la génération Z considéré comme les moins de 24 ans est excusable… l’auteur à certainement pris en référence l’infographie de GFK.

    De la description générale en introduction de la génération Z, on retiendra que ce sont eux qui mènent la danse, coachant leurs aînés lors de leurs achats en ligne. Dès le plus jeune âge, la génération Z maîtrise les réseaux sociaux et ses limites ou encore que la tribu numérique va au bout de ses idées.

    Évidemment, je ne peux pas laisser passer le : «…des nouvelles technologies qui leur permettent de ne pas être compris par les anciennes générations.» Non, non et non… ils ne cherchent pas à ne pas être compris… ce qu’ils ne comprennent pas c’est que les anciennes générations n’utilisent pas les mêmes outils qu’eux !

    Contrairement à ce qui est écrit, je ne pense pas que ce soit le manque de pouvoir d’achat qui conduit la génération Z à devenir de vrai pro dans le domaine des comparateurs de prix, de connaître le marché de leurs produits favoris… J’ai plutôt l’impression qu’ils ont un sens inné du marketing, comme consommateur !

    En effet, l’avis des pairs enrichi leur connaissance du produit, des prix… D’ailleurs cette relation avec leurs pairs nécessitent de la par des marques d’être transparentes et éco-responsable…, y compris dans le monde de la publicité (ils refuse la publicité traditionnelle)

    Comme il est souvent mentionné dans les articles marketing à leur sujet, la génération Z est plus attachée à ses principes qu’aux marques des produits.

    Ils sont plus que récepteurs, ils sont actifs. Ce sont des émetteurs d’informations qui façonnent les marques.

    Les entreprises ne doivent pas travailler le marketing d’un produit de manière homogène sur les différents supports digitaux. Sur les différents supports car désormais il faut être présent sur plusieurs médias sociaux pour les joindre.

    Comment la jeunesse en difficulté utilise le numérique

    La sociologue Monique Dagnaud, dans Slate explique par l’intermédiaire de l’exemple des Apprentis d’Auteuil Comment la jeunesse en difficulté utilise le numérique.

    Les réseaux sociaux, en particulier, sont ressentis par eux comme une opportunité de désenclavement de leur monde social (ils y trouvent une incroyable ouverture vers le monde extérieur même si c’est au dépend de leur vie privée). Ils consomment également des biens culturels (dans l’ordre, musique, petites vidéos, films ou séries) et jouent à des jeux vidéo.

    Les nouvelles technologies leur fournissent surtout le moyen de chercher du travail ou un stage et tous ont en tête qu’à un moment ou à un autre ils devront prendre langue avec un «patron» qui aura pu voir leur profil Facebook ! Au passage, ils ont une perception fine de la conformité des usages des nouvelles technologies selon les mondes sociaux.

    L’intensité des actes de partage des jeunes d’Apprentis d’Auteuil intrigue et se manifeste y compris dans la construction de leurs relations amoureuses ou sexuelles.

    La phrase «Les jeunes d’Apprentis d’Auteuil ne fréquentent pas les sites de rencontres, qu’ils dédaignent» me fait sourire car je pense qu’elle s’applique à l’ensemble de la génération Z 😉 Ils préfèrent Facebook comme espace de «drague».

    Si l’on devait résumer : les jeunes en difficulté ont complètement intégré le modèle de la communication moderne, ont une claire perception des usages appropriés aux diverses situations, et utilisent bien davantage les ressources d’Internet pour l’interactivité.

    Je vous invite à lire l’article dans sa totalité car je n’en ai extrait que quelques phrases 😉 Allez vite lire Comment la jeunesse en difficulté utilise le numérique, c’est très enrichissant !

    Si vous avez des amis qui travaillent dans le social, avec les milieux défavorisés… c’est l’article à leur conseiller !

    Parler aux jeunes des médias et de l’image corporelle

    Voilà un fiche-conseil issu du site Habilo medias destiné aux parents : Parler aux jeunes des médias et de l’image corporelle.

    Le constat de départ : Les enfants sont exposés à de nombreuses images peu réalistes du corps des femmes et des hommes dans les médias.

    3 conseils généraux sont donnés aux parents :

    1. accompagnez leur enfants dans visionages des médias (s’asseoir avec eux et regarder ou lire le média qu’ils apprécient ou y jouer avec eux).
    2. Ce que vos enfants doivent comprendre : les médias sont des constructions qui ne reflètent pas nécessairement la réalité, la plupart des produits médiatiques sont faits de façon à ce que les créateurs fassent des bénéfices, et différentes personnes à différents moments et endroits ont des idées différentes de ce qui représente une « bonne » image corporelle.
    3. Aidez vos enfants à consommer des médias de façon sélective et prudente.

    Je ne vais pas reprendre point par point ce qui est indiqué dans l’article, mais vous donner la structuration qui découpe l’article (à chaque fois avec une partie garçons et une partie filles :

    • Parler de l’image corporelle avec les jeunes enfants
    • Parler de l’image corporelle avec les préadolescents et les adolescents

    Je vous laisse juge.

    Le selfie chez les adolescents et les jeunes adultes

    Rien qu’au titre vous savez déjà que l’article ne concerne pas seulement la génération Z. Mais, c’est quand même elle qui est souvent nommée génération selfie 🙂 Donc, l’article de balises (le web magazine de la bibliothèque Georges Pompidou : Le selfie chez les adolescents et les jeunes adultes doit retenir notre attention.

    Oui, vous avez intérêt à lire cet article qui répond à la question dans un premier temps à la question : Qu’est-ce que le selfie ? , donne une courte explication historique et fournit quelques chiffres…

    Il est expliqué par exemple que l’autoportrait n’est pas nouveau. Ce qui est nouveau, c’est la massification de cette pratique.

    Ensuite, et là, cela devient intéressant, une partie est consacré à l’existance ou non d’une typologie des selfies. Sommes nous face à une seule typologie quand on peut distinguer des selfies qui sont le corps du photographe,  des selfies de groupe où des selfies avec l’arrière-plan comme élément principal.

    C’est vrai que le «devine d’où je t’appelle» a laissé place à la preuve par l’image 🙂

    Autre axe de réflexion : A qui s’adressent-ils ces selfies ? à l’amoureux, une communauté restreinte ou une communauté anonyme ?

    Reste la question primordial, celle à laquelle on aimerait avoir une réponse : Comment expliquer le phénomène des selfies ? Évidemment, le narcissisme et le complexe de supériorité sont cités en premier, mais aussi une nouvelle forme de spontanéité pour l’interconnexion avec les autres. D’autres y voient un contre-pouvoir générationnel !

    Tout cela évidemment amène à des changements dans la manière de communiquer, notamment avec l’importance du Personal branding ou l’affirmation de soi sur le net. Inévitablement sphère privée  et espace public sont concerné ainsi que l’apparition de l’image éphémère.

    Dommage que ce point soit abordé en dernier et en si peu de ligne, car selon moi, les selfies font partie du « nouveau mode de communication » cher à la génération Z : s’exprimer par l’image.

    Nathan Jurgenson, le sociologue maison de Snapchat, dit s’attendre à ce que la fusion de l’image et du texte devienne la norme dans les échanges de messages.

    À 85 %, les Français disent qu’il est ainsi plus facile de communiquer avec un proche uniquement avec des photos.

    Nous assistons à un essor du langage sans phrase ni mot, une curiosité qui va à l’inverse de tout le verbiage que l’on voit sur les réseaux sociaux.

    Pour conclure, le sociologue Ronan Chastellier note « Chez certains jeunes, il n’y a d’ailleurs que la photo pour maintenir un lien social. Des images qui circulent de plus en plus dans une économie de langage et de mots ».

    Les ados et Internet : 3 usages pour un support

    J’ai un peu peur de lire cet article car il provient du site : protéger son image. L’article Les ados et Internet : 3 usages pour un support ne commence pas trop mal 🙂

    Je cite : D’abord un constat : pour les adolescents, il est essentiel de communiquer. C’est en partageant leurs expériences qu’ils extériorisent leurs sentiments, tissent des liens et affirment leur identité. Grâce à Internet, ils possèdent aujourd’hui des outils qui satisfont tous leurs besoins. S’il n’est pas toujours facile de comprendre la nature de leur activité cybernétique, on peut néanmoins la décliner en trois catégories : communication, information, divertissement.

    Ah, les affaires se corsent… Snapchat = sexting ! déjà la phrase photos sexuels de Snapchat piratées pouvait donner peur… Ouf, ils se rattrapent : une récente étude a révélé que la plupart des utilisateurs y recouraient (à Snapchat) de manière innocente, principalement pour s’envoyer des autoportraits dérisoires ou des images drôles.

    Les ados consultent aussi Internet pour s’informer ce qui a permis d’écrire l’intertitre : le savoir en mode interactif. Par contre, je m’oppose en faux à : Leurs sujets de prédilection sont le sexe, les drogues, la famille et les amis ! J’aimerai connaître la source de l’information (elle n’est pas indiqué dans l’article).

    Dans un autre registre, les didacticiels vidéo sont aujourd’hui largement sollicités par le jeune publique. Ca c’est vrai 😉 Par contre, là encore, je mettrais entre guillemets que les tutoriels préférés des ados concernent la mode, les activités sportives, la musique et les arts plastiques. J’ai l’impression que l’on enfonce une porte ouverte… et j’aurais aimé que d’autres utilisation, y compris scolaire ou sur l’actualité, le replay des émissions TV… soient indiquées.

    Que les Les 13 – 18 ans aille aussi sur le Net pour se divertir est un évidence… mais comme beaucoup d’adultes, non ?

    Globalement, je suis assez « content » de cet article à destination des parents… Il n’est pas le « cyber criminalité » à tout va auxquels on pouvait s’attendre… comme quoi, parfois il faut lire même ce qui semble en opposition à nos idées.

    Même, si je ne suis pas en accord avec tout, l’article est nuancé est c’est déjà un bon point pour moi. D’ailleurs, si je devais recommander un article à des parents « novices », je conseillerai sa lecture. C’est tout dire 😉

    Pratiques numériques des jeunes : Comment réussir une conférence pour rassurer

    Visiblement Jean-Luc Raymond répond comme moi aux demandes de conférence-débat sur les pratiques numériques des jeunes (et pour les entreprises ici 🙂 Il explique sa démarche dans un article : Pratiques numériques des jeunes : Comment réussir une conférence pour rassurer.

    C’est assez amusant de confronter nos démarches, qui sont en réalité très similaires à quelques détails près (question de personnalité 😉
    Pour ma part, j’ai souvent l’impression que toutes ces personnes légitimement en attente de solutions lors de ces événements organisés par des communes, collèges, lycées, associations locales… nous attendent comme une solution miracle à leurs problèmes. Malheureusement, nous ne pouvons pas être la solution miracle… cela se saurait… mais j’y reviendrai.

    Je reprends ses principales remarques en les commentant :

    • balayer le discours de la peur (notamment diffusé par les médias) ce que j’appelle la cybercriminalité 😉
    • Il est nécessaire de rassurer :  N’a-t-on pas été adolescent avant d’être parent ? (je prends souvent des exemples de mon propre passé)
    • inviter à la réflexion
    • l’intervenant n’est ni un gourou ni un donneur de leçon(s) (je dis souvent que j’expose ma perception et que mes exemples sont ceux autour de moi !)
    • Les applications de contrôle parental ne constituent pas une solution éducationnelle, malgré le discours des éditeurs/entreprises les proposant à la vente (j’explique d’ailleurs qu’il n’y a jamais eu ce type d’applications à la maison…)
    • On tente d’expliquer, de comprendre la situation… éventuellement d’apporter des orientation pour démêler l’écheveau qui s’est mis en place… mais je le répéte nous n’avons pas la solution idéale. Difficile, quand tant de facteurs éducationnel entre en ligne de compte.
    • Des explications sur le type de relations mis en place par les réseaux sociaux est également à mon programme… Parfois, les parents découvrent le fonctionnement des réseaux et médias sociaux à cette occasion.
    • Montrer que les réseaux sociaux sont utiles pour les personnes avec la mise en balance des avantages et des inconvénients qui penche du côté des avantages.
    • Quand c’est dans mes cordes, je tente d’illustrer avec des exemples locaux.
    • Rétablir la confiance et la communication autour des réseaux et médias sociaux entre adultes (parents, grands parents…) et enfants et adolescents est l’un des principaux objectifs de mes prestations
    • Effectivement le vocabulaire a employer est important (mais c’est le principe de base de tout conférencier, adapter son discours à son public) et entièrement d’accord pour supprimer tout vocabulaire de la peur ou d’apparence sécuritaire

    Par contre, non, pour moi, vous ne donnez pas une conférence inversé 😉 Nous avons la même référence… Je ne l’ai jamais tenté jusqu’ici avec les conférences qui concernait la génération Z… je l’ai pratiqué dans d’autres circonstances… et dès le début dans ce cas là, je laisse la parole au public… et c’est en fin de conférence que je reprends la main, pour « vérifier » avec une trace écriture (un PowerPoint ou équivalent) si nous avons bien tout passer en revue… Cela oblige également à reformuler les questions qui sont données dans la salle afin de garder en mémoire la place de tel ou tel élément que nous pensons important d’aborder.

    Ami lecteur, si vous aussi vous souhaitez une conférence Parents, enfants, Internet ou si vous êtes une entreprise, une action, voici mes services au sujet de la génération Z. Il est également possible de me contacter directement par le contact du site 😉

    Génération Z : zen ou zappeur ?

    Une vidéo à voir… mais impossible de la visionner ici… il faut aller sur le portail rh Canadien CRHA.

    Attention à la confusion entre génération Z et génération C 😉

    La vidéo

    Je voudrais conclure cette revue de presse par ce qui pour moi est un gag… J’ai découvert un article Français qui parle de la génération Alpha, celle qui suit les Z ! Kids Observer : les familles du monde à la loupe. On parle peu de la génération Z en France mais l’on commence déjà à parler de la suivante sans la nommer ;-

     

  • éducation et génération Z : école, collège, lycée, université, parents

    Toujours intéressant de rappeler le taux d'équipement de la génération Z lorsque l'on parle d'éducation
    Toujours intéressant de rappeler le taux d’équipement de la génération Z lorsque l’on parle d’éducation

    Hier, je terminais la revue de presse sur l’alimentation et la restauration pour la génération Z par un article sur la formation, suite à des demandes de managers dans le domaine de la restauration.

    La transition avec le monde de l’éducation (et ses rapports, comportement, etc.) vis-à-vis de la génération Z semblait logique, même si j’avais déjà publié un billet ces « derniers jours » sur le sujet (génération Z et l’école), d’autres liens sont apparus.

    Une formation de généralistes, universalistes ou spécialistes ?

    Dans Quora une discussion : Will there be more polymaths among Generation Z than ever before? est engagée autour notamment des ressources d’apprentissage : permettent t-elle de devenir seulement généraliste (celui qui sait un peu de tout dans de nombreux domaines) ou un universaliste ou encore un spécialiste pointu dans un domaine…

    La question est bonne et demande réflexion. À vous de juger et de donner votre avis 😉

    Comment les écoles peuvent utiliser l’eLearning pour faire face à la génération Z

    L’article de Betanews : How schools can use eLearning tech to keep up with Generation Z me met toujours mal à l’aise quand je regarde qui signe l’article (ce que je fais en général avant de lire l’article ! Dans le cas présent, l’auteur est Jochen Polster le vice-président du marketing d’un producteur de solutions de virtualisation de bureau !

    Pour autant, ce n’est pas qu’il n’y aura pas de bonnes choses dans ce billet… Allons y pour la lecture.

    Ces natifs numériques (la génération Z) entrent dans les écoles et les collèges avec une perspective numérique et un ensemble de comportements auxquels les établissements d’enseignement doivent réagir et mettre sur la sellette.

    Les structures éducatives ont du mal à suivre les tendances fulgurantes de la mutation technologique et à répondre aux attentes croissantes de leurs élèves. (Au passage, je crois que le problème est international !)

    Une étude récente a révélé que les étudiants sont plus disposés à apprendre en ligne et voit l’avenir de l’éducation comme plus virtuelle (39 %) et utilisant les médias sociaux dans la salle de classe (19 %).

    Le défi de l’enseignement et de l’apprentissage via le numérique est qu’il doit être facile à gérer sans coûts supplémentaires pour des budgets déjà serrés dans les écoles et les universités.

    L’intégration de l’informatique dans la salle de classe offre plusieurs avantages. Elle permet de fournir aux élèves la confiance et les compétences nécessaires pour utiliser la technologie plus tard dans la vie et cela augmente leur employabilité.

    En outre, la technologie numérique permet aux enseignants d’innover avec les programmes scolaires et de découvrir de nouvelles façons de faire participer les élèves. Là, je sens le discours marketing… le discours utopiste ou idéologique… Évidemment nous souhaitons tous que ce soit le cas… mais dans la réalité des faits qu’en est-il ? Je vous renvoie à lecture du témoignage d’une Z dans ses années collège.

    Tout cela évidemment pour en arriver à une partie commerciale car la solution des sessions de la virtualisation est décrite comme la panacée.

    Des exemples de déploiement de cette solution en Afrique sont fournis. (moi, je connais mieux Sankore autour des Ressources libres et gratuites – Pour plus d’infos, vous pouvez contacter Francois Bocquet de ma part. Au passage Françios, n’oublie pas de répondre à mon Tweet 😉 Je peux comprendre l’intérêt de ces solutions dans ces pays…

    La « panacée » est loin d’être le cas… partout. Pour moi, l’usage des technologies de l’Internet est beaucoup plus large et pour commencer, dans les mondes industriels où commence désormais l’éducation : elle est réservée à la classe ?

    Que l’eLearning soit l’une des composantes de l’éducation d’aujourd’hui et de demain, j’en reste convaincu. Mais ce ne sera pas la seule !

    Comment les écoles vont changer pour les générations Z

    Ce doit être la période, cette fois, c’est une entreprise directement qui publie un texte sur les avantages du elearning : How Schools Will Change for Generation Z Students !

    Je note au passage que l’entreprise reconnaît que le elearning est juste l’un des moyens pour que les écoles essaient de rester au top de l’évolution technologique de la génération Z.

    Leur cheval de bataille est le LMS (learning management system), autrement dit un ENT (Environnement Numérique de Travail) malheureusement cher à nos politiques, mais en réalité complètement inadapté à la génération Z !

    Bref, encore un article seulement publicitaire, pas très intéressant. Je m’attendais à mieux à la lecture du titre !

    L’éducation en ligne s’adapte à la génération Z

    Chat échaudé craint l’eau froide… et j’ai raison. Les entreprises de e-learning se sont donnés le mot à la fin de l’été pour communiquer sur leurs solutions. Cette fois Virtual College, une entreprise Anglaise de ressources elearning qui s’y est mis.

    Cependant, à la différence des autres articles, nous trouvons quelques informations importantes à mon sens.

    Une étude du débit de l’été sur la génération Y indique que 50 % des étudiants maintenant n’ont plus besoin de salle de classe physique ce qui indique que l’apprentissage en ligne pourrait bientôt devenir la norme.

    Dan Schawbel (je reviendrais sur l’un de ces articles prochainement) a déclaré : «L’éducation ne doit pas être un modèle unique parce que chacun apprend différemment, indépendamment de l’âge, la profession et de son emplacement. Les cours en ligne devraient être offerts pour répondre à ceux qui apprennent mieux dans une salle de classe virtuelle». Je transformerais bien la fin en écrivant en dehors d’une classe virtuelle ou non !

    Répondre à la classe 2018 : le courant numérique de la génération Z

    Le journal Texans Star telegram s’intéresse à la génération Z et au système éducatif dans son état dans Meet the class of 2018: Digitally fluent Gen Z.

    La raison : parce qu’au Texas de nouvelles dispositions exigent des nouveaux élèves de lycée de commencer l’année scolaire avec des plans spécifiques de cours adaptés à leurs carrières éventuelles. Cela concerne 300 000 lycéens (high schools).

    Quelques stats sur la génération Z :

    • 25 % regardent leurs e-mails et les messages des médias sociaux dans les 5 minutes qui suivent le réveil (source Wikia)
    • 39 % ont envoyé ou posté des textes ou des courriers sexuellement suggestifs (source GuardChild)
    • 46 % des 12 à 24 ans ont dit qu’ils utilisent Snapchat, et 53 % ont des comptes sur Instagram (source Edison Research and Triton Digital).
    • 66 % pensent que leurs compétences techniques les aideront à atteindre leurs objectifs (source Wikia).

    Quelques déclarations de jeunes adolescents ponctuent l’article comme la déclaration de Colin Butler, 14 ans : «Nous ne sommes pas la génération « moi, moi, moi…  …Nous sommes tout simplement un mélange des générations avant nous». À méditer…

    Ensuite, c’est le côté répressif qui est mis en évidence. N’oublions pas que nous sommes aux Etats-Unis et dans le Texas !

    Les parents, les éducateurs et les législateurs se sont attaqués à la façon de mieux surveiller les adolescents y compris la pratique de sexting ou l’envoi de messages sexuellement explicites. En 2011, les législateurs du Texas a adopté une loi qui oblige les districts scolaires à rendre les programmes de prévention du sexting disponibles sur une base annuelle.
    Les mineurs qui envoient favorisent ou possèdent des photos de nu, pourrait être accusé d’un délit de classe C (niveau des délits inférieur).

    On nous explique que dans un district, ils utilisent Google Apps en relation avec la pédagogie inversée.

    À l’opposé, Barry Fox, directeur de la pédagogique pour les écoles Arlington propose d’appeler la génération Z les media natives plutôt que des digitals natives. Pour lui, on les appelle des digital natives car les enfants de la génération Z ont été entourés par la technologie toute leur vie, mais ils ne viennent pas vers nous (à l’école) avec une compréhension approfondie de la façon d’appliquer cette technologie qu’ils utilisent.

    Dans d’autres quartiers se sont des tablettes qui sont distribués pour un usage en classe ou à la maison. Dans d’autres, soit une tablette est proposé par le lycée, soit ils apportent leur propre matériel en cours (Bring Your Own Device).

    Dans de nombreux districts, les enseignants affichent leurs devoirs de classe en ligne, et les étudiants ont des alertes sur les délais pour les devoirs ou les projets.

    Les salles de classe ont également modifié pour le travail d’équipe afin d’encourager l’échange d’idées. La salle de classe calme a disparu.

    Je vais être honnête, je ne comprends pas le but de cet article sinon décliner les évolutions qui sont en train de se mettre en place au Texas comme en France… Partout, on expérimente… mais personne n’ose franchir le pas de la rupture ! Pourtant ce ne serait pas un luxe.

    Et, au final, quid de 2018 dans le domaine de l’éducation ?

    L’Internet est mon éducation

    Je place cet article The Internet is My Education dans cette revue de presse sur la génération Z et l’éducation, même si elle ne concerne pas directement une personne de cette génération. Elle est apparue dans ma veille car elle mentionne la génération Z dans son texte.

    Mais l’histoire de cette mère de famille qui raconte sa reprise des études en étant adulte et sa réussite grâce à Internet, évoque pour moi une éventuelle possibilité de ce qui se passera peut-être de façon courante dans l’avenir, si, effectivement, la génération Z rechigne à aller à l’université !

    Comment avez-vous enseigné à vos enfants la sécurité en ligne ?

    L’éducation ce n’est pas seulement l’école, le lycée, l’université… c’est aussi les parents. Et, justement le très lu Lifehacker a posé la question (et apporté ses réponses) à la question How Are You Teaching Your Kids to Be Safe Online ?

    L’article en tant que tel est court, comme souvent dans ce site. Mais ce qui en fait aussi la richesse ce sont les commentaires.

    De plus, cet article débute sur une question que je pose en fin de séminaire ou conférence Parents – enfants – internet : Nous enseignons à nos enfants à être en sécurité dans le monde réel, pour aller à l’école à pied ou vis-à-vis d’inconnus mais pourquoi pas au sujet d’Internet ?

    La phrase que j’emploie est : «pourquoi leur apprendre à marcher sur la route et ne pas leurs apprendre à se déplacer sur les autoroutes de l’information !»

    Lifehacker renvoie vers l’article du The Guardian : How do I keep my children safe online? What the security experts tell their kids.

    L’article cette fois est long et détaillé ! Les réponses sont fournis par des experts en sécurité, dont beaucoup ont des enfants. Voici leurs réponses, enfin, le titre de leurs réponses 😉

    • Commencer à discuter de la sécurité en ligne à un âge précoce
    • Si tu ne le ferais pas en face à face, ne le fait pas en ligne
    • Les enfants devraient utiliser l’Internet non accompagné mais un autre : Jamais, en aucun cas, parcourir Internet non accompagné
    • Apprenez-leur à se méfier des étrangers avec des cadeaux
    • Une fois que vous avez écrit quelque chose, vous ne pouvez pas le supprimer
    • Essayez d’être vigilants et surveiller ce que vous pouvez
    • Éduquer tôt et souvent
    • Pas seulement pour leur dire les règles, mais aussi pour passer le temps de leur montrer que vous êtes le plus digne de confiance au sujet d’internet
    • Imaginez un adulte responsable debout derrière eux
    • Il s’agit de comprendre de simples règles de sécurité
    • Il suffit d’appliquer les normes que vous adoptez IRL au monde en ligne
    • Tout ce qui est mis en ligne est présumé permanent
    • Impliquez-les lors de l’installation des correctifs
    • Quelques étapes simples vous aideront à sécuriser les données
    • Apprenez par vous-même si vous ne le savez pas
    • Des limites apportent également la liberté
    • Rester en sécurité maintenant va au-delà des vieilles questions de sécurité informatique
    • Nous parlons de tout et n’importe quoi
    • Suivez les mêmes règles que vous souhaitez suivre dans le monde réel

    Je ne suis pas expert en sécurité (cela se saurait), mais j’ai l’impression de retrouver dans ces différents points ce que j’ai mis en place plus ou moins avec mes filles ! Je suis un bon père (rire).

    La seule situation avec laquelle je ne suis pas du même avis est :

    • Devenir amis et contacts dans les médias sociaux de votre enfant

    On n’a pas le droit d’indiquer cette situation comme un état de fait… Tout dépend de la notion de vie privée que l’on met derrière. Vous auriez accepté que vos parents lisent le courrier postal que vous receviez en étant ados ? Pas moi ! Et pour les jeunes d’aujourd’hui, le courrier postal ce sont les réseaux et médias sociaux. Ceci étant dit, encore une fois, le dialogue et l’écoute mutuelle sera le vecteur de la décision à prendre.

    Pas de photos: Les parents choisissent de garder les bébés hors de Facebook

    Le Washington Post reprend un article de l’Associated Press concernant le comportement des parents concernant les photos de la génération Z : No photos: Parents opt to keep babies off Facebook.

    Alors que presque tout le monde : mère, père, grand-mère, tante… publie les photos des premières années de la nouvelle génération sur les sites de réseaux sociaux, un nombre croissant de parents ne partage pas cette tendance en gardant pour eux les photos et identités de leurs enfants.

    Parmi les raisons évoquées : le respect pour l’autonomie des enfants. Lorsqu’ils seront assez vieux, ils prendront les décisions pour eux-mêmes. Je fais partie de cette catégorie puisque j’ai de tout temps demandé à mes filles si j’avais le droit ou non de publier les photos d’elles !

    Facebook, pour sa part, encourage les parents à utiliser le paramètre de confidentialité du site s’ils veulent limiter qui peut voir leurs photos de bébé. Cette solution, notamment de créer un groupe d’amis proches ou des parents) ne conviendra pas à ceux qui s’inquiètent de ce que les entreprises peuvent faire de l’image de leur enfant et des données personnelles.

    Le cas d’Ahmad qui a acheté le nom domaine d’un site Web au nom de son fils est peut-être un pis-aller… «Je vais faire un site privé avec un mot de passe pour la famille » dit-il. « Quand il sera assez vieux, je vais probablement lui donner les clés.»

    Donc, si je comprends bien… pas de photos dans les réseaux et médias sociaux, mais sur Internet quand même !

    De toute façon, les parents qui appliquent des règles strictes d’interdiction sont encore très minoritaires. Dans une enquête de 2011, 66 % des parents de la génération X ont dit qu’ils affichent des photos de leurs enfants en ligne, tandis que plus de la moitié ont déclaré avoir partagé des nouvelles de la réussite d’un enfant en ligne.

    Aisha Sultan, responsable de sondage estime que les chiffres devraient diminuer… Ce n’est qu’une supposition et, pour ma part, je ne pense pas que la tendance se soit réellement inversée…