Génération Z n° 11

génération z : l'émission où la génération z parle d'elle

génération z n° 11 : l’émission où la génération z parle d’elle

Je ne résiste pas à vous livrer une partie de message que j’ai reçu afin de nous inviter à présenter au monde RH la génération Z…

«Je m’étais rendu sur votre blog et sur vos vidéos que j’ai adorées… Je serais ravie de vous accueillir seul ou accompagné de vos formidables complices !»

Ça fait du bien à lire et à entendre… On aime recevoir des appels téléphonique, y compris de Suisse ou ce type de message mais aussi vos critiques…

Concernant la suite de ce message, rendez-vous est pris pour début décembre 😉

Sinon, le lundi 9 octobre de 18 h à 18 h 30 c’était le 11e épisode de la web-émission Génération Z, où la génération Z parle d’elle.

10 compétences que les jeunes d’aujourd’hui doivent maitriser pour demain

Nous avons omis de publier l’infographie10 compétences que les jeunes d’aujourd’hui doivent maîtriser pour demain de Thierry KARSENTI chercheurs sur les technologies en éducation à l’Université de Montréal.

Clara et Yseult ont rapidement réagi à ces propositions lors de génération Z n°10.

Cela rejoint ce que je dis lorsque je parle d’éducation et d’enseignement en notant que nous devons les préparer à leur monde et non à notre monde !

Voici l’infographie en question :

compétences de la génération z dans le futur

compétences de la génération z dans le futur

Génération Z n°11

Comme il était prévu, cette émission hormis le premier point nous a permis de réagir, de commenter différents liens…

Seul, le début de l’émission était un questionnement que je m’étais posé suite à mes interventions au Cap sur l’emploi 2017 de La Gorgue : est-il encore nécessaire de former les générations Z à l’e-réputation comme on l’envisageait dans le passé !

Sinon, voici les liens que nous avons évoqués :

Bref, les commentaires sur cette vidéo nous a empêché de parler d’un autre lien, anglais celui là et du festival des influenceurs culinaires qui se déroulait à Paris ce samedi où les générations Z de l’émission étaient mise en avant !

Ce n’est qu’une partie remise… avec d’autres liens déjà repérés en partie sur la toile…

Donc, il y aura de la matière lorsque vous nous retrouvez dans 15 jours, le lundi 23 octobre de 18 h à 18 h 30.

Sinon, si vous entendez parler de quelque chose, nous recherchons une radio qui serait intéressée pour nous accueillir… Avis aux amateurs 😉

La vidéo de l’émission web-TV génération Z n° 11

En attendant, on vous laisse écouter les réactions de Clara Delcroix, Yseult Delcroix et moi-même au sujet des différents liens et sujets abordés ainsi que les réponses que nous avons donné à Bruno pendant l’émission

Bonne écoute…

Rendez-vous pour génération Z n° 10 le lundi 23 octobre à 18 h 🙂 Et comme Bruno n’hésitez pas à venir en live poser vos questions 😉

la génération Z et les marques

qui est la génération Z ?

qui est la génération Z ?

Régulièrement, des papiers enfin des articles web avant tout désormais, sortent sur la génération Z et les marques. Il faut dire que les marques ont du souci à se faire… comme je leur explique parfois 😉

En début d’année, lorsque Mathilde Gabet a voulu me rencontrer et m’a demandé d’être son « tuteur » pour son mémoire de master 1 sur la Génération Z et les marques, je n’ai pas hésité à dire oui ! Elle est étudiante en M1 marketing et publicité.

J’avais déjà suivi pour le même école Alice qui avait fait un travail intéressant sur les réseaux sociaux et la génération Z dans les festivals.

Qui est la génération Z ?

Comme nous l’évoquons dans la web-émission génération Z n°4 qui sera en ligne dans quelques heures (Yseult qui a été interviewé par Mathilde pour son rapport, a assisté à la soutenance), j’ai été à moitié surpris par la présentation de Mathilde !

En effet, il y a très peu de texte… et par contre, beaucoup d’images… Je vous renvoie à Communiquer par l’image comme la génération z, ça marche ! Encore une fois cela a marché 🙂

Je souhaite mettre en exergue son schéma Qui est la génération Z ? issue de cette présentation qui comporte certes quelques erreurs minimes évoquées lors de la soutenance mais qui synthétise fort bien ce qu’est la génération Z 😉 C’est ce qui explique qu’elle fait l’entrée de ce billet.

Outre la justesse de sa présentation qui donnait pour le coup un aspect complètement différent de son rapport sur la génération Z et les marques qu’elle a eu l’intelligence de sous-titrer La place et le rôle de la génération Z dans le marketing aujourd’hui !

Comportement de la génération Z vis-à-vis des marques

Mathilde dès le début voulait compléter les observations de ses lectures par une enquête « terrain ». Elle a obtenu plus d’une centaine de réponses de personnes de 12 à 21 ans… sur le comportement de la génération Z vis-à-vis des marques !

Son but était de connaître ce que la génération Z attend des marques et quelles sont, pour elle, les dimensions essentielles qu’une marque doit avoir.

On y apprend entre autres que beaucoup de jeunes n’ont pas de marque favorite, celle-ci n’ayant pas d’importance pour eux ! Ils apprécient chez une marque son style et le fait qu’elle leur corresponde.

Une marque répond à leurs attentes si :

  • elle a un bon rapport qualité/prix,
  • correspond à la tendance actuelle,
  • prend en compte la morphologie de ses clients
  • respecte l’environnement.

Voici quelques autres résultats illustrés

génération Z et collaboration avec les marques

génération Z et collaboration avec les marques

apport de la génération z à une marque

apport de la génération z à une marque

La génération Z et les marques

Vous pouvez en apprendre encore beaucoup plus sur la génération Z à la lecture du mémoire de Mathilde, la génération z et les marques, sous-titré La place et le rôle de la génération Z dans le marketing aujourd’hui 😉

 

Génération Z : Marketing to the Selfie Generation

En cette veille de 1er mai, un peu de « lecture » concernant la génération Z ou plutôt une présentation orientée Marketing sur les plus âgés des jeunes de la génération Z !

Un aperçus d’une enquête Havas Worldwide en 2014 auprès de plus de 10 500 personnes âgées de 16 ans et plus dans 29 pays à travers le monde pour découvrir comment se comporte la génération Z avec les marques, comment les services marketing peuvent les atteindre…

Cette présentation sur la génération Z « date » un peu puisqu’elle a été diffusé le 23 septembre 2014 mais reste complètement d’actualité 🙂

Bon 1er mai à tous et bon week-end prolongé aux jeunes de la génération Z et aux autres 😉

En complément, voici la présentation de Romain : Gen Z – Insights qui est censée qui vous permettre de construire votre stratégie de communication pour entrer en contact avec la génération Z !

génération Z : la revue de presse francophone du 23 fév.

Oui, la revue de presse francophone sur la génération Z continue à être disponible en ligne à la différence de la revue de presse internationale qui devient une lettre d’informations à partir du mois de mars (voir génération Z : la revue de presse internationale devient une newsletter).

Bon, allons y… que c’est dit-il en français dans les médias sur les jeunes de la génération Z ? avec une remarque préalable…

J’avais peur, et c’était l’une des raisons de la création de ce blog, de voir écrire de tout et de n’importe quoi pour surfer sur la vague de la génération Z ! Je me pose la question de savoir si nous ne sommes pas à ce tournant en France. J’espère jusque que ce n’est pas le cas !

Aux Etats-Unis, les parents espionnent leur enfant avec les nouvelles technologies

La revue de presse en français n’exclue pas de parler d’autres pays… la condition est que les médias francophones en parlent comme ici l’AFP dans Web manager center Tunisie.

On l’imagine assez facilement, il est assez facile de pister les enfants et les adolescents, notamment grâce au téléphone portable.

Mais, cela dépasse souvent l’imagination de la simple géolocalisation, il existe des solutions pour tout ou presque : surveiller un excès de vitesse en voiture, l’envoient des SMS à l’heure où ils devraient dormir, pour surveiller l’humeur de bébé ou l’heure d’arrêt de la lumière pour les plus grands, la sortie d’un périmètre « de survie » autour de la maison, etc. !

Personnellement, tous ces systèmes de surveillance me dérangent… Je n’ai jamais éduqué mes enfants dans ce mensonge, souvent fait pour rassurer avant tout les parents

Pire, pour moi, les applications installées à l’insu des utilisateurs sur les tablettes et les téléphones qui permettent d’accéder aux photos prises, aux messages tapés, à l’historique des recherches sur internet, etc. à moins de préparer nos enfants et nos jeunes à un monde « sous contrôle ».

« On a même entendu parler de parents qui placent des puces sur eux« , a déploré Robert Lowery du Centre national américain pour les enfants disparus ou maltraités (NCME). « Ce genre de comportement est choquant. Nous ne prônons pas cela » est-il indiqué dans l’article.

Je reste un fervent défenseur de la communication entre parents et enfants (je le répète assez lors des conférences débats Enfants, Parents, internet. Ce que semble confirmer le professeur Hinduja 😉

Oui, je suis comme Robert Lowery du NCME qui suggère aux parents d’inculquer à leurs enfants du bon sens et de leur apprendre à faire face aux situations dangereuses ou comme cet ancien policier qui préfère promouvoir des solutions utilisant des médias sociaux avec l’envoi d’alertes ciblées en cas de disparition !

États-Unis : génération Z, génération fun

E-marketing.fr présente des expériences riches en sensations proposées à la génération Z aux États-Unis dans dans un diaporama de 7 images, mais en réalité 5 exemples 😉

Les exemples de Chipotle, chaîne de mexican food ; Red Bull ; REI (chaîne d’articles de sport) ; Forever 21 ; Taco Bell, célèbre chaîne de fast-food mexicain (voir aussi ici),

Évidemment, ce sont des exemples à suivre 😉

C’est quoi exactement un jeune ?

Je fais exception avec l’article d’Influencia : c’est quoi exactement un jeune ? «Ce mystère sociétal toujours étudié, souvent critiqué mais jamais réellement compris…». L’article qui tente de dresser un portrait de ce que pense le jeune « moyen » en France (assez bien d’ailleurs) reprend pour une partie l’étude de la BNP !

La génération Z a intégré le digital au coeur de son quotidien. Le numérique n’est pas une révolution pour eux.

C’est la génération frustrée : Selon l’étude « Génération Quoi », sorte de gigantesque enquête réalisée par Le Monde-Europe1-France Télévisions, ils sont 70 % à estimer que la société actuelle ne leur permet pas d’exprimer pleinement leurs potentiels. Attention toutefois, les jeunes concernés avaient jusque 34 ans et commence à dater. Les campagnes #PASQUE et #CESTCOMME servent d’illustration.

Ce que les jeunes veulent, c’est parler, dialoguer, au même niveau qu’une marque, ou qu’un supérieur hiérarchique.

Ils veulent agir pour changer la société, mais agir à leur manière, et non pas en s’insérant dans les mécanismes des générations précédentes. Cette génération veut donner son avis, combattre la frustration pour qu’on l’entende.

La politique, ils aiment ça et s’y intéressent ! En 2014, l’étude de la BNP révélait que 55% des jeunes estiment que la politique est importante. Ils sont même 49% à dire être intéressés par la politique mais s’abstiennent car ils ne trouvent pas l’offre politique (j’ajoute ou des parties avec les valeurs qu’ils attendent d’eux).

Enseigner aux « digital natives »

Lorsque Serge Tisseron prend la parole, j’écoute ou je lis. C’est le cas dans cet article sur le site de l’Académie de Paris où le psychiatre et psychanalyste que j’avais croisé à Ludovia prends la parole pour expliquer que l’’enseignement doit prendre en compte l’évolution, non pas tant en s’équipant d’un matériel appelé à une obsolescence rapide qu’en proposant de nouvelles modalités d’apprentissage.

Apprivoiser les écrans et grandir avec Serge Tisseron

Apprivoiser les écrans et grandir avec Serge Tisseron

Si je résume son intro : Aujourd’hui, un grand nombre d’enseignants se plaignent du divorce grandissant entre les élèves et eux mais les mais les élèves apprennent de moins en moins bien soit disant à cause des technologies numériques et des écrans. Il faut donc réfléchir à de nouvelles occasions de travailler et d’apprendre ensemble. Il ne s’agit pas d’adapter l’école au numérique mais de l’adapter au changement d’état d’esprit des élèves et des jeunes enseignants (juste au passage, une remarque, on fait quoi des vieux enseignants ?)

Pour Serge Tisseron, la révolution pédagogique doit associer quatre dimensions :

  • l’information des plus jeunes, dès l’école primaire,
  • compréhension des bouleversements culturels que ces technologies engendrent dans la relation aux savoirs, aux apprentissages, à l’autorité et aux pairs
  • connaître les spécificités des outils numériques afin de ne pas leur demander plus qu’ils ne peuvent apporter,
  • proposer de nouvelles façons d’apprendre ensemble, en veillant à développer chez les élèves le sens narratif (notez un passage sur la pédagogie inversée entre autre)

L’article est beaucoup plus riche… mais j’espère vous avoir donné envie d’aller le lire 🙂

La jeunesse d’aujourd’hui est une «génération perdue» qui ne sait rien bricoler

J’avais zappé cet article de Slate en toute fin d’année dernière… : La jeunesse d’aujourd’hui est une «génération perdue» qui ne sait rien bricoler.

Dès le début de l’article, on est prevenu… on ne parle pas ici de bricolage, mais de connaissance de ce qui se trame sous le capot des portables, ordinateurs, tablettes et compagnie. Une reprise de l’information Young people are ‘lost generation’ who can no longer fix gadgets, warns professor du journal Anglais The Telegraph.

C’est Danielle George, professeur dans le domaine de l’électronique à l’université de Manchester qui a lancé le débat tout en reconnaissant les efforts de la communauté de «makers», qui commence aussi à faire parler d’elle en France (le «do it yourself» ou «DIY» est inclu).

Le but « caché » pour moi est de faire apprendre le code même si cela n’est pas cité dans les articles en question… Je suis loin d’avoir un avis tranché sur le sujet…

Maintenant… mon expérience de père de génération Z concernant les Z et le bricolage en général… L’une des filles, manuelle, est accroc aux DIY (cuisine, tricot, code HTML, instrument de musique, réchaud avec une canette de soda… ). Elle est active y compris sur DIY.org ! L’autre fille recherche également des DIY en cuisine elle aussi, mais la cuisine de mémé Moniq n’est pas pour rien dans l’histoire, mais aussi dans le domaine de la beauté, des vêtements… moins technique à coup sûr…
Autour de nous, c’est un peu la même chose avec les générations Z que nous connaissons.

La question que j’aurai tendance à me poser en premier est : dans les générations précédentes était-on aussi tous bricoleurs?  Je ne crois pas. Vous savez démonter le moteur de votre voiture ? Vous savez installer une prise électrique ou la changer ? J’ai des amis qui ne savent pas installer un lave-linge ou un sèche-linge…

Seconde question… Est-ce que la génération Z est plus bricoleuse que nous ? Resterai à définir le sens de bricolage (qui ne se résume pas au terme original puisque cela inclue désormais des activités de loisirs ou traditionnelle qui reviennent en force : cuisine, tricot… ) J’aurai tendance à le croire… À la vu de leur fonctionnement en autodidacte ! Ils veulent faire quelque chose, ils cherchent sur la toile, ils le font !

Dernière question… Apprennent-ils à programmer ou à réparer leurs outils de travail ? La réponse est clairement non… Programmer, ils n’en voient pas l’intérêt, comprendre la machine non plus… Réparer… ils ont toujours connu ou presque l’obsolescence programmé… alors pourquoi vouloir réparer ?

Les usages des enfants sur tablettes : résultats de l’enquête Souris Grise

L’étude « Les usages des enfants sur tablettes » est une enquête auprès de 800 familles équipées au minimum d’une tablette à la maison au 1er semestre 2014 avec une majorité de mère (70 %) issues semble t-il des lecteurs du magazine La souris grise.

Je rédige ces 2 paragraphes après avoir rédigé ce billet. Je n’avais pas idée des résultats et de ce que j’allais trouver en regardant cette enquête. Après l’avoir disséqué, ce n’est pas les usages des enfants sur tablettes qu’elle devrait s’appeler mais l’image que les parents ont de l’usage de leurs enfants sur les tablettes ! La nuance est d’importance ! Cela me rappelle la journaliste qui était venu me voir, plein d’illusion sur l’utilisation des jeunes lorsque c’était le plein boum des blogs et des Skyblogs. La réalité était toute autre !

Désolé si certaines de mes réactions semblent virulentes, mais, j’écris en fonction de mon point de vue…

Notez dès à présent que l’article de présentation de cette étude sur le site de la Souris Grise propose le téléchargement « gratuit » des résultats… à vous de juger de la valeur de l’étude. Réellement gratuit, 5, 10, 50, 100 ou 150 €, à vous de décider. C’est pour cela que je ne vous donne pas le lien direct vers l’étude !

Presque 21% des enfants des foyers sont équipés d’une tablette personnelle, généralement Android – contrairement aux parents qui sont bien plus Apple. Ce pourcentage grandit avec l’âge de l’enfant. En corollaire, 79 % sont des tablettes « familiale » (ici aussi, on a une tablette familiale, mais une seule personne l’utilise : l’une des filles 😉 Je note également dans ce résultat les 8,8% des moins de trois ans qui possèdent leur propre tablette ! Énorme le pourcentage, non ?

Pourcentage d’enfants équipés de leur propre tablette

Pourcentage d’enfants équipés de leur propre tablette

Le jeu reste l’activité principale. Pour la suite des résultats, j’ai toujours tendance à me méfier…

L’éveil, l’éducation et l’aide aux devoirs qui le talonnent de près, c’est la vision des parents… pas dit que ce soit celle des enfants . Plus de 69% des familles indiquent que cela fait partie des activités les plus pratiquées par leurs enfants. Pour moi, ces 69 % de réponses correspondent à l’espoir que mettent les parents dans ces tablettes, non à l’usage réel ! Cela me rappelle toujours l’achat des cahiers de vacances 😉

activité des enfants sur tablettes

activité des enfants sur tablettes – Les parents pouvaient donner 3 réponses

Pour les moins de 3 ans, les objectifs d’éveil sont principalement au centre de l’utilisation de la tablette selon 77,5% des parents.

Autres données avec lesquelles j’ai beaucoup de mal en général (au vu des études comparatives qui ont pu être réalisé entre enfants et parents), le temps d’utilisation des tablettes annoncé ! Le chiffre d’1 h d ‘utilisation des tablettes par semaine pour les 8-12 ans me fais sourire par exemple.

temps d'utilisation des tablettes par les enfants

temps d’utilisation des tablettes par les enfants

Le tableau suivant de l’étude : En solo ou avec un parent m’amuse tout autant… Déjà, cela veut dire quoi avec un parent ? un parent dans la même pièce, un parent à côté de l’enfant ? Ici, il semble que ce soit avec un parent ! Mais pour moi, la colonne les 2 n’a pas beaucoup de signification ! Cela veut dire quoi… quelle est la proportion d’utilisation seule de l’enfant et celle avec un parent dans les 2 ?

J’ai surtout l’impression dans ces réponses que les parents se donnent bonne figure… Si j’observe autour de moi… les résultats sont complètement différents mais j’admets qu’il y a des exceptions.

les activités les moins pratiqués par les enfants sur tablette

les activités les moins pratiqués par les enfants sur tablette

Encore une fois, la consultation du graphique : Les activités les moins pratiquées sur tablettes me fait sourire ! 81,3 % des parents indiquent que l’utilisation des réseaux sociaux ne sont jamais pratiquées par les enfants sur la tablette familiale. L’effet de surprise passé… j’ai compris (j’ai des cas autour de moi, cela aide). Évidemment, les 8-13 ans font cela sur leur smartphone 😉 Donc, en réalité, rien de surprenant… en plus, pas folle la guêpe, ils ne vont pas faire cela sur une tablette familiale 😉

à combien d'écran les enfats accèdent t-ils ?

à combien d’écran les enfats accèdent t-ils ?

Rire, je vous envoie une anecdote au sujet des parents convaincu de connaître les habitudes d’utilisation de leurs enfants sur les outils mobiles… Une maman passe un jour à la maison. Elle a une fille de l’âge des miennes. Comme souvent les discussions arrivent sur les jeunes et internet, les réseaux sociaux précisément… La maman, sûre d’elle m’affirme : oh, ma fille ne va pas beaucoup sur Facebook, je la vois rarement y aller sur l’ordinateur… Et de demander la confirmation à sa fille… qui gêné répond un petit « oui »… L’explication m’a été donné par mes filles qui sont amis avec elle dans les réseaux… Elle utilise régulièrement son portable… donc la mère ne le voit pas ! Et, pour clore cette anecdote, il y a quelque temps, nous recevons la mère à la maison… On averti notre « allemande » de fille qui m’envoie aussitôt un message moqueur : vous pouvez lui dire que sa fille fait des snaps très tardifs… 😉 J’ajoute, on est presque certain que la mère n’en sait rien !

La lecture fait partie des activités les moins pratiquées sur tablettes selon les parents, cependant on se rend compte qu’elles existent néanmoins, en particulier pour les 6/8 ans pour lesquels les parents disent qu’ils lisent des histoires en famille sur la tablette ! Idem pour la question votre enfant utilise-t-il la tablette pour lire tout seul ?

Vous avez remarqué l’âge ? celui de l’apprentissage de la lecture… Mon analyse est un peu différente du simple constat qui est fait dans l’étude… Je pense que les plus grands lisent sur leur tablette… mais d’expérience, je sais qu’il est difficile de savoir ce qu’ils font sur leur outil ! Pour mémoire, j’avais sermonné la plus grande de mes filles quand elle préparait sont brevet pensant qu’elle jouait alors qu’elle révisait ! Les parents aussi doivent être éduqué à ce que font leurs enfants sur ces outils ! Et, toujours la concernant, elle qui est dyslexique, qui n’ouvrait jamais un livre ni une revue lisait « en cachette » sur sa tablette ! C’était plus simple pour elle de lire sur cet outil ! Sa soeur ne s’est jamais caché pour le faire !

D’ailleurs, l’écoute d’histoires sur tablettes est pratiquée par plus de 50% des familles de 3 ans et 8 ans… Une autre forme de « lecture » !

La partie sur l’achats et le budget des parents est également intéressante. Les parents achètent moins de 3 fois par an des applications (le zéro fois est inclu) à près de 87% c’est à dire quasiment tous, pour moins de 5 € par mois (là encore, le gratuit est inclu)

fréquence d'achat des applications pour les tablettes des enfants

Rien de surprenant… Les parents recherchent d’abord des applications éducatives, pédagogiques, du niveau de classe de leur enfant.La situation est assez bien résumé en disant : des jeux éducatifs gratuits de qualité !  Cela rejoint ce que je disais tout à l’heure sur l’utilisation des tablettes… vu par les parents. C’est leur souhait… pas obligatoirement celui des enfants 😉 Si je résume autrement, les parents attendent que l’éducation nationale mette à disposition les jeux éducatifs complémentaires aux années de l’école… gratuitement, comme l’est l’école !

L’enquête les professionnels de l’enfance et de la culture : enseignants, animateurs, bibliothécaires et orthophonistes montrent le besoin de professionnalisation et d’accompagnement des professionnels au numérique… mais cela pour ma part, je l’ai remarqué depuis longtemps ! Ils peuvent faire appel à moi 😉

Ce que veut la Génération Z (et comment elle achète)

Il est dit dans l’article de LSA : Ce que veut la Génération Z (et comment elle achète) que la génération Z intéresse désormais les professionnels de la consommation ! Ah bon… ils ne se sont pas préparés à leur arrivée ?

LSA propose dans son article de vous livrer les clés pour la séduire et répondre à ses attentes en vous disant qui elle est, ce qu’elle achète, comment elle consomme…

Je vais dévorer l’article… il va me résumer un an de veille dans le domaine 😉 Mais, vu les attentes… je prends ma super plume anti-langue de bois (c’est la semaine 🙂 ! Qui aime bien, châtie bien 😉

Natif du numérique… je passe.

Selon Fitch (non pas l’agence de notation financière internationale mais l’agence spécialisé dans le retail) en novembre 2013, les 14-19 ans d’aujourd’hui constitueront, en 2020, le plus grand groupe de consommateurs du monde entier, et les anciennes règles de la vente au détail ne s’appliquent plus à cette génération. Oui, vous lecteurs assidus l’avez bien compris depuis longtemps !

En poursuivant ma lecture, je me demande si ce n’est pas une simple interview de Nathalie Damery, présidente de l’ObSoCo (Observatoire Société et Consommation) !

La Génération Z : communauté plus ouverte que la génération de ses parents avec une culture diversifiée, des structures familiales plus variées, et un accès continu à l’information, moins hermétique au changement, plus téméraire. Le smartphone est majoritairement considéré comme un prolongement de soi-même… J’ai l’impression que l’on enfonce des portes ouvertes !

Pragmatique, mais aussi indépendante… je n’arrête pas de lire cette formule 😉

Car si son pouvoir d’achat est faible (elle est encore étudiante et ses achats sont financés par les parents), elle se montre influente grâce à sa maîtrise de la viralité et des réseaux sociaux… Rire… j’ai l’impression de lire une phrase d’un article US mal traduit dans sa partie finale ! Et pas influente au sein de la famille par exemple ?

La communauté occupe désormais une place essentielle à l’heure où les frontières de la vie intime sont de plus en plus floues. De quelle communauté parle t-on  ? une seule communauté, j’ai l’impression qu’ils y en a une multitude autour d’eux ! Et le petit couplet sur la perte de la vie privée…

La phrase in-extenso «Si les contours de cette génération Z sont désormais bien dessinés par les professionnels… » me fait sursauter. Ah bon, les professionnels connaissent la génération Z ! (euh, les professionnels qui me contactez, arrêtez de le faire… il parait que vous connaissez la génération Z. Les journalistes pareils… stop… vous connaissez la génération Z, pas besoin que je vous explique qui elle est, ce qu’elle achète, comment elle consomme. Enfin, au cas où, par exemple ;-),

Je reprends mes esprits… la phase est complétée par : «il faut savoir l’attirer… et la garder». Ça c’est bien vrai !

Fitch avait identifié 5 moments-clés dans le parcours-client, et les réponses à proposer. LSA a cru bon de reproduire en 5 slides ce parcours client que je ne cautionne absolument pas ! Il est à mon sens bourré d’erreurs (enfin, non pour être plus juste, il y a beaucoup d’erreurs d’interprétation et cela me fait penser que l’auteur de ces écrans ne connaît pas la génération Z !)

On le dit tous : le jeune doit vivre une nouvelle véritable expérience lors de l’achat (et j’ajoute unique… oui, ils sont, paradoxe, très nombriliste ;-). Pour ma part, lorsque j’observe les réaction de la génération Z autour de moi, je ne suis pas certain que les exemples de Leroy Merlin, Décathlon ou Nestlé soit les meilleurs à proposer… La réalité est toute autre… Je pense que ces entreprises sont même loin de la génération Z !

Vous l’avez compris… je suis déçu ! Je n’ai pas trouvé les réponses que j’attendais… Au contraire… je pense que l’on risque de prendre de mauvaises décisions à la lecture de cet article ! Quid des galeries marchandes par exemple ? Quid du marché ouvert à l’international ? Quid du web to store ?

Le retail avec la génération Z n’est pas si simple… mais je dois me tromper puisque les contours de cette génération Z sont désormais bien dessinés par les professionnels, il reste à définir ce qui se trouve à l’intérieur des contours !

Comment choisir entre un PPS, un PAP, un PPRE, ou un PAI ?

Les dyslexiques ou parents de dyslexiques l’auront compris, c’est un article pour eux. L’anape DYS a mis en ligne un tableau pour aider à choisir entre un PPS, un PAP, un PPRE, ou un PAI bien utile pour ceux qui se perdent dans les méandres des plans du ministère…

Voilà de quoi vous retrouver et savoir à quoi correspondent :

  • PPS (Projet Personnalisé de Scolarisation) – MDPH (c’est celui de notre fille)
  • PAP (Projet d’Accompagnement Personnalisé) mis en place par l’établissement
  • PPRE (Programme Personnalisé  de Réussite Éducative) – Dispositif purement pédagogique
  • PAI (Projet d’Accueil Individualisé) – Dispositif interne à l’établissement

En bref

Comment la génération Z se projette dans l’entreprise une nième reprise de l’enquête de la BNP. Je m’étais dit comme c’est sur l’écho touristique, y’aura peut-être une analyse particulière… Nada… juste la chute de l’article : Les entreprises du tourisme ont, là, une carte à jouer… Comme les autres entreprise ais-je envie d’ajouter ! Pourtant, il y a matière à parler d’eux et du tourisme… croyez moi !

Génération Z : l’univers digital uni 2 milliards de jeunes J’ai hésité… j’ai mis le lien, je l’ai retiré… L’article de Thierry Jeremie, « expert en technologies » me laisse pantois. Visiblement, fortement inspiré d’un des articles de l’AFP (voir la revue de presse sur la génération Z de la semaine dernière), il y a des perles à lire. La meilleure selon moi : «cette génération Z âgée de 13 à 20 ans»… Désormais une génération fait 8 ans 😉 Et j’adore ce genre de phrase à l’emporte pièce : «Pour la génération Z, bavarder sur le web par exemple est plus simple qu’en vrai». C’est évident mon bon monsieur 😉 Et si c’était simplement faux ?

Paris tech review publie une série d’articles sur l’éducation, ce qui concerne évidemment la génération Z. Seulement, après l’article 1, le 2 puis le 3 je ne sais pas quand s’arrêtera la série et si elle s’arrêtera… Donc, en attendant, je mets le lien en bref !

génération Z : revue de presse francophone du 17 novembre

Encore une fois, pris par le temps, je n’ai pas pu mettre en ligne la revue de presse sur la génération Z anglophone de la semaine dernière… Promis, malgré une grosse activité en parallèle (dont une intervention auprès de l’AFFEN Nord sur la génération Z et la formation), je tente de mettre en ligne cette semaine la revue des sources en langue anglaise !

En attendant, voici ce qui c’est dit sur la génération Z dans le monde Francophone

Taco Bell ferme ses comptes Facebook, Twitter et Tumblr

L’incontournable de la consommation alimentaire des jeunes de la génération Z arrive désormais en France puis Meltyfood consacre un article à Taco Bell qui a fermé ses comptes Facebook, Twitter et Tumblr, ce qui visait à attirer l’attention de la génération Z et par la même occasion, sortie de son application sur Smartphone.

Une photo publiée par Taco Bell (@tacobell) le

Le 28 octobre, le coup marketing de fermeture des comptes Twitters (1,4 million de followers), de Facebook (10 millions de « like »)  et Tumblr a réussi semble t-il. Seul le compte instagram est resté en ligne avec une mosaïque de photos formant une phrase « pour commander chez Taco Bell, il y a maintenant une application pour ça. »

 

La photo publié ci-dessus faisait parti du lot de l’affichage dans Instagram… 933 000 j’aime sur cette seule image donne une idée de la réaction ! La moins aimé des 9 image a quand même obtenu plus de 400 000 j’aime… Je vous laisse faire le calcul. Un millier de commentaires complète le tableau !

La stratégie prévoyait de en ré-ouvrir un nouveau compte twitter (plus de 4000 followers) avec un seul et unique message dirigeant vers un spot de 15 secondes incitant au téléchargement de l’application Taco Bell .

Depuis Taco Bell a repris son chemin dans les réseaux sociaux avec un concours à base de hashtags #SuperOrderContest et #onlyintheapp.

Taco Bell a pris semble t-il anticipé la baisse de fréquentation des fast-food par la génération Z !

Le marketing de la génération Z

Cette semaine, c’est le boulevard du web qui tente d’expliquer le marketing de la génération Z dans un article intitulé simplement le marketing de la génération Z 🙂

Ah, l’erreur de la génération Z considéré comme les moins de 24 ans est excusable… l’auteur à certainement pris en référence l’infographie de GFK.

De la description générale en introduction de la génération Z, on retiendra que ce sont eux qui mènent la danse, coachant leurs aînés lors de leurs achats en ligne. Dès le plus jeune âge, la génération Z maîtrise les réseaux sociaux et ses limites ou encore que la tribu numérique va au bout de ses idées.

Évidemment, je ne peux pas laisser passer le : «…des nouvelles technologies qui leur permettent de ne pas être compris par les anciennes générations.» Non, non et non… ils ne cherchent pas à ne pas être compris… ce qu’ils ne comprennent pas c’est que les anciennes générations n’utilisent pas les mêmes outils qu’eux !

Contrairement à ce qui est écrit, je ne pense pas que ce soit le manque de pouvoir d’achat qui conduit la génération Z à devenir de vrai pro dans le domaine des comparateurs de prix, de connaître le marché de leurs produits favoris… J’ai plutôt l’impression qu’ils ont un sens inné du marketing, comme consommateur !

En effet, l’avis des pairs enrichi leur connaissance du produit, des prix… D’ailleurs cette relation avec leurs pairs nécessitent de la par des marques d’être transparentes et éco-responsable…, y compris dans le monde de la publicité (ils refuse la publicité traditionnelle)

Comme il est souvent mentionné dans les articles marketing à leur sujet, la génération Z est plus attachée à ses principes qu’aux marques des produits.

Ils sont plus que récepteurs, ils sont actifs. Ce sont des émetteurs d’informations qui façonnent les marques.

Les entreprises ne doivent pas travailler le marketing d’un produit de manière homogène sur les différents supports digitaux. Sur les différents supports car désormais il faut être présent sur plusieurs médias sociaux pour les joindre.

Comment la jeunesse en difficulté utilise le numérique

La sociologue Monique Dagnaud, dans Slate explique par l’intermédiaire de l’exemple des Apprentis d’Auteuil Comment la jeunesse en difficulté utilise le numérique.

Les réseaux sociaux, en particulier, sont ressentis par eux comme une opportunité de désenclavement de leur monde social (ils y trouvent une incroyable ouverture vers le monde extérieur même si c’est au dépend de leur vie privée). Ils consomment également des biens culturels (dans l’ordre, musique, petites vidéos, films ou séries) et jouent à des jeux vidéo.

Les nouvelles technologies leur fournissent surtout le moyen de chercher du travail ou un stage et tous ont en tête qu’à un moment ou à un autre ils devront prendre langue avec un «patron» qui aura pu voir leur profil Facebook ! Au passage, ils ont une perception fine de la conformité des usages des nouvelles technologies selon les mondes sociaux.

L’intensité des actes de partage des jeunes d’Apprentis d’Auteuil intrigue et se manifeste y compris dans la construction de leurs relations amoureuses ou sexuelles.

La phrase «Les jeunes d’Apprentis d’Auteuil ne fréquentent pas les sites de rencontres, qu’ils dédaignent» me fait sourire car je pense qu’elle s’applique à l’ensemble de la génération Z 😉 Ils préfèrent Facebook comme espace de «drague».

Si l’on devait résumer : les jeunes en difficulté ont complètement intégré le modèle de la communication moderne, ont une claire perception des usages appropriés aux diverses situations, et utilisent bien davantage les ressources d’Internet pour l’interactivité.

Je vous invite à lire l’article dans sa totalité car je n’en ai extrait que quelques phrases 😉 Allez vite lire Comment la jeunesse en difficulté utilise le numérique, c’est très enrichissant !

Si vous avez des amis qui travaillent dans le social, avec les milieux défavorisés… c’est l’article à leur conseiller !

Parler aux jeunes des médias et de l’image corporelle

Voilà un fiche-conseil issu du site Habilo medias destiné aux parents : Parler aux jeunes des médias et de l’image corporelle.

Le constat de départ : Les enfants sont exposés à de nombreuses images peu réalistes du corps des femmes et des hommes dans les médias.

3 conseils généraux sont donnés aux parents :

  1. accompagnez leur enfants dans visionages des médias (s’asseoir avec eux et regarder ou lire le média qu’ils apprécient ou y jouer avec eux).
  2. Ce que vos enfants doivent comprendre : les médias sont des constructions qui ne reflètent pas nécessairement la réalité, la plupart des produits médiatiques sont faits de façon à ce que les créateurs fassent des bénéfices, et différentes personnes à différents moments et endroits ont des idées différentes de ce qui représente une « bonne » image corporelle.
  3. Aidez vos enfants à consommer des médias de façon sélective et prudente.

Je ne vais pas reprendre point par point ce qui est indiqué dans l’article, mais vous donner la structuration qui découpe l’article (à chaque fois avec une partie garçons et une partie filles :

  • Parler de l’image corporelle avec les jeunes enfants
  • Parler de l’image corporelle avec les préadolescents et les adolescents

Je vous laisse juge.

Le selfie chez les adolescents et les jeunes adultes

Rien qu’au titre vous savez déjà que l’article ne concerne pas seulement la génération Z. Mais, c’est quand même elle qui est souvent nommée génération selfie 🙂 Donc, l’article de balises (le web magazine de la bibliothèque Georges Pompidou : Le selfie chez les adolescents et les jeunes adultes doit retenir notre attention.

Oui, vous avez intérêt à lire cet article qui répond à la question dans un premier temps à la question : Qu’est-ce que le selfie ? , donne une courte explication historique et fournit quelques chiffres…

Il est expliqué par exemple que l’autoportrait n’est pas nouveau. Ce qui est nouveau, c’est la massification de cette pratique.

Ensuite, et là, cela devient intéressant, une partie est consacré à l’existance ou non d’une typologie des selfies. Sommes nous face à une seule typologie quand on peut distinguer des selfies qui sont le corps du photographe,  des selfies de groupe où des selfies avec l’arrière-plan comme élément principal.

C’est vrai que le «devine d’où je t’appelle» a laissé place à la preuve par l’image 🙂

Autre axe de réflexion : A qui s’adressent-ils ces selfies ? à l’amoureux, une communauté restreinte ou une communauté anonyme ?

Reste la question primordial, celle à laquelle on aimerait avoir une réponse : Comment expliquer le phénomène des selfies ? Évidemment, le narcissisme et le complexe de supériorité sont cités en premier, mais aussi une nouvelle forme de spontanéité pour l’interconnexion avec les autres. D’autres y voient un contre-pouvoir générationnel !

Tout cela évidemment amène à des changements dans la manière de communiquer, notamment avec l’importance du Personal branding ou l’affirmation de soi sur le net. Inévitablement sphère privée  et espace public sont concerné ainsi que l’apparition de l’image éphémère.

Dommage que ce point soit abordé en dernier et en si peu de ligne, car selon moi, les selfies font partie du « nouveau mode de communication » cher à la génération Z : s’exprimer par l’image.

Nathan Jurgenson, le sociologue maison de Snapchat, dit s’attendre à ce que la fusion de l’image et du texte devienne la norme dans les échanges de messages.

À 85 %, les Français disent qu’il est ainsi plus facile de communiquer avec un proche uniquement avec des photos.

Nous assistons à un essor du langage sans phrase ni mot, une curiosité qui va à l’inverse de tout le verbiage que l’on voit sur les réseaux sociaux.

Pour conclure, le sociologue Ronan Chastellier note « Chez certains jeunes, il n’y a d’ailleurs que la photo pour maintenir un lien social. Des images qui circulent de plus en plus dans une économie de langage et de mots ».

Les ados et Internet : 3 usages pour un support

J’ai un peu peur de lire cet article car il provient du site : protéger son image. L’article Les ados et Internet : 3 usages pour un support ne commence pas trop mal 🙂

Je cite : D’abord un constat : pour les adolescents, il est essentiel de communiquer. C’est en partageant leurs expériences qu’ils extériorisent leurs sentiments, tissent des liens et affirment leur identité. Grâce à Internet, ils possèdent aujourd’hui des outils qui satisfont tous leurs besoins. S’il n’est pas toujours facile de comprendre la nature de leur activité cybernétique, on peut néanmoins la décliner en trois catégories : communication, information, divertissement.

Ah, les affaires se corsent… Snapchat = sexting ! déjà la phrase photos sexuels de Snapchat piratées pouvait donner peur… Ouf, ils se rattrapent : une récente étude a révélé que la plupart des utilisateurs y recouraient (à Snapchat) de manière innocente, principalement pour s’envoyer des autoportraits dérisoires ou des images drôles.

Les ados consultent aussi Internet pour s’informer ce qui a permis d’écrire l’intertitre : le savoir en mode interactif. Par contre, je m’oppose en faux à : Leurs sujets de prédilection sont le sexe, les drogues, la famille et les amis ! J’aimerai connaître la source de l’information (elle n’est pas indiqué dans l’article).

Dans un autre registre, les didacticiels vidéo sont aujourd’hui largement sollicités par le jeune publique. Ca c’est vrai 😉 Par contre, là encore, je mettrais entre guillemets que les tutoriels préférés des ados concernent la mode, les activités sportives, la musique et les arts plastiques. J’ai l’impression que l’on enfonce une porte ouverte… et j’aurais aimé que d’autres utilisation, y compris scolaire ou sur l’actualité, le replay des émissions TV… soient indiquées.

Que les Les 13 – 18 ans aille aussi sur le Net pour se divertir est un évidence… mais comme beaucoup d’adultes, non ?

Globalement, je suis assez « content » de cet article à destination des parents… Il n’est pas le « cyber criminalité » à tout va auxquels on pouvait s’attendre… comme quoi, parfois il faut lire même ce qui semble en opposition à nos idées.

Même, si je ne suis pas en accord avec tout, l’article est nuancé est c’est déjà un bon point pour moi. D’ailleurs, si je devais recommander un article à des parents « novices », je conseillerai sa lecture. C’est tout dire 😉

Pratiques numériques des jeunes : Comment réussir une conférence pour rassurer

Visiblement Jean-Luc Raymond répond comme moi aux demandes de conférence-débat sur les pratiques numériques des jeunes (et pour les entreprises ici 🙂 Il explique sa démarche dans un article : Pratiques numériques des jeunes : Comment réussir une conférence pour rassurer.

C’est assez amusant de confronter nos démarches, qui sont en réalité très similaires à quelques détails près (question de personnalité 😉
Pour ma part, j’ai souvent l’impression que toutes ces personnes légitimement en attente de solutions lors de ces événements organisés par des communes, collèges, lycées, associations locales… nous attendent comme une solution miracle à leurs problèmes. Malheureusement, nous ne pouvons pas être la solution miracle… cela se saurait… mais j’y reviendrai.

Je reprends ses principales remarques en les commentant :

  • balayer le discours de la peur (notamment diffusé par les médias) ce que j’appelle la cybercriminalité 😉
  • Il est nécessaire de rassurer :  N’a-t-on pas été adolescent avant d’être parent ? (je prends souvent des exemples de mon propre passé)
  • inviter à la réflexion
  • l’intervenant n’est ni un gourou ni un donneur de leçon(s) (je dis souvent que j’expose ma perception et que mes exemples sont ceux autour de moi !)
  • Les applications de contrôle parental ne constituent pas une solution éducationnelle, malgré le discours des éditeurs/entreprises les proposant à la vente (j’explique d’ailleurs qu’il n’y a jamais eu ce type d’applications à la maison…)
  • On tente d’expliquer, de comprendre la situation… éventuellement d’apporter des orientation pour démêler l’écheveau qui s’est mis en place… mais je le répéte nous n’avons pas la solution idéale. Difficile, quand tant de facteurs éducationnel entre en ligne de compte.
  • Des explications sur le type de relations mis en place par les réseaux sociaux est également à mon programme… Parfois, les parents découvrent le fonctionnement des réseaux et médias sociaux à cette occasion.
  • Montrer que les réseaux sociaux sont utiles pour les personnes avec la mise en balance des avantages et des inconvénients qui penche du côté des avantages.
  • Quand c’est dans mes cordes, je tente d’illustrer avec des exemples locaux.
  • Rétablir la confiance et la communication autour des réseaux et médias sociaux entre adultes (parents, grands parents…) et enfants et adolescents est l’un des principaux objectifs de mes prestations
  • Effectivement le vocabulaire a employer est important (mais c’est le principe de base de tout conférencier, adapter son discours à son public) et entièrement d’accord pour supprimer tout vocabulaire de la peur ou d’apparence sécuritaire

Par contre, non, pour moi, vous ne donnez pas une conférence inversé 😉 Nous avons la même référence… Je ne l’ai jamais tenté jusqu’ici avec les conférences qui concernait la génération Z… je l’ai pratiqué dans d’autres circonstances… et dès le début dans ce cas là, je laisse la parole au public… et c’est en fin de conférence que je reprends la main, pour « vérifier » avec une trace écriture (un PowerPoint ou équivalent) si nous avons bien tout passer en revue… Cela oblige également à reformuler les questions qui sont données dans la salle afin de garder en mémoire la place de tel ou tel élément que nous pensons important d’aborder.

Ami lecteur, si vous aussi vous souhaitez une conférence Parents, enfants, Internet ou si vous êtes une entreprise, une action, voici mes services au sujet de la génération Z. Il est également possible de me contacter directement par le contact du site 😉

Génération Z : zen ou zappeur ?

Une vidéo à voir… mais impossible de la visionner ici… il faut aller sur le portail rh Canadien CRHA.

Attention à la confusion entre génération Z et génération C 😉

La vidéo

Je voudrais conclure cette revue de presse par ce qui pour moi est un gag… J’ai découvert un article Français qui parle de la génération Alpha, celle qui suit les Z ! Kids Observer : les familles du monde à la loupe. On parle peu de la génération Z en France mais l’on commence déjà à parler de la suivante sans la nommer ;-