la génération Z dans les médias français cet été

Le Z de la génération Z pour signaler ce qui c'est dit sur eux cet été en français

Le Z de la génération Z pour signaler ce qui c’est dit sur eux cet été en français

Pour mettre à jour ce qui c’est dit au sujet de la génération Z pendant 2 mois maintenant, un tour d’horizon des médias francophones semble intéressant.

Je ne sais pas si c’était l’effet des vacances, mais j’ai trouvé plus de liens concernant la génération Z pendant les vacances. Cela à t-il un sens ? On peut se poser la question.

On ne sait pas de quoi parler… tiens, y’a la génération Z ! Parlons en, cela bouchera un trou 😉

Autre remarque, généralement, les articles dans les médias francophones ne parlent pas de la génération Z mais d’ados, d’enfants, d’adolescents… en général.

Les 10 plus importantes compétences à avoir en 2020

L’important dans l’article de Widoobiz : Les 10 plus importantes compétences à avoir en 2020 est avant tout l’infographie de Top Ten Online College.

est-ce que la génération Z possédera les 10 plus importantes compétences nécessaires pour travailler en 2020 ?

est-ce que la génération Z possédera les 10 plus importantes compétences nécessaires pour travailler en 2020 ?

La génération Z : Quel consommateur demain ?

C’est une question récurrente outre-atlantique : quels consommateurs seront les générations Z ? Dans CBNews, Olivier Houdé, professeur de psychologie à l’Université Paris Descartes, Sorbonne Paris Cité et membre du nouvel Observatoire des médias et de l’éducation au CSA (houps, j’en ai fini avec les titres 😉 nous donne son point de vue dans l’article : La génération Z : Quel consommateur demain ?

Mince, la génération Z commence en 2000 ! Pas grave, voyons la suite…

Ils sont multitâches. Çà, on savait… Par contre, ce que l’on sait moins à mon sens : Des tests scientifiques montrent que l’usage des écrans améliore l’attention visuelle sélective et la prise de décision rapide (c’est « texto » le texte de l’article).

Pour clore l’article, un passage « un peu » scientifique 😉 où l’on apprend que c’est leur cortex préfrontal qu’il faudra satisfaire !

Pincez-moi si je me trompe, mais on ne parle pas de consommateurs du futur dans l’article ou alors j’ai mal lu 🙁

16-24 ans : portrait d’une génération

Courrier International dans Têtes à clics offre le portrait d’une génération : les 16-24 ans.

Tout commence par quelques repères principalement graphiques.

Les graphiques de courrier international pour parler de la génération Z

Les graphiques de Courrier international pour parler de la génération Z

 

Dommage, il ne reste que les abonnés qui peuvent consulter le reste des articles, hormis l’édito sans grand intérêt soit dit en passant !

Comment comprendre le succès de Snapchat auprès des adolescents ?

L’article de la Fédération Française des Télécoms semble issue de l’analyse de Joëlle Menrath à partir d’entretiens ethnographiques menés auprès de 20 adolescents (cela me parait très peu pour se faire une réelle idée, mais bon, c’est mieux que rien).

Je ne corrobore pas la première partie sur le départ de Facebook des jeunes exprimé de cette manière.

Mais venons en à Snapchat :

  • 50 à 80 Snapchats envoyés par jour est la fourchette moyenne
  • rapidité d’adoption et d’usages exceptionnelle
  • l’expression du rejet des exigences de l’image publique ou semi-publique portées par Facebook (pour ma part, je pense que les jeunes ont compris que c’était 2 outils différents avec des usages différents, car ils continuent de publier également dans Facebook via Instagram entre autres mais des images différentes)
  • la vigilance des adolescents concernant leur image en ligne était plus grande et plus subtile qu’on voulait bien le croire (voir danah boyd en 2011) 
  • préoccupation grandissante des jeunes autour de leur « réputation » présente et future, qui se manifestent par une gestion constante de l’image en ligne par des opérations concrètes – se détaguer, surveiller, supprimer, mais aussi parler de vive voix des effets produits
  • l’importance des «photos dossier»
  • Envoyer une image sur Snapchat est un geste qui, le plus souvent chez les adolescents, ne prétend pas faire sens, mais qui vise à faire entrer le destinataire dans un rapport à soi purement perceptif
  • On ne partage rien de particulier, sauf une intensité, éminemment volatile, et qui échappe au sens comme à la fixité

Je confirme la totalité des propos que je lis au travers des observations d’adolescents autour de mes filles 😉 Non, je ne donnerais pas le nombre 😉

Préparez-vous pour la génération Z

C’est dans le site l’actu net que l’on vous prévient (enfin, non, fidèles lecteurs, je vous ai suffisamment prévenu 😉 : Préparez-vous pour la génération Z.

Pas grand chose à lire… et l’infographie de marketo n’est même pas en ligne… (si vous ne la connaissez pas, elle est 🙂

Quelques chiffres en français, pour ceux qui ne pigeraient rien à l’anglais issus du graphique !

  • 33% des générations Z suivent des cours en ligne,
  • 20% lisent leurs livres scolaires sur des tablettes,
  • 32% travaillent en ligne avec leurs camarades de classe,
  • 52% utilisent YouTube et/ou des réseaux sociaux pour effectuer des recherches scolaires,
  • 60% veulent que leur travail ait de l’influence sur le monde,
  • 79% sont sensibles à l’impact de l’humanité sur la planète,
  • les “Z” préfèrent opérer avec 5 écrans simultanément (contre 2 pour les “Y”).

Réseaux sociaux : Les ados protègent mieux leur intimité que leurs parents

Toujours dans la ligné de SnapChat, cette fois c’est l’express au travers du sociologue Pierre Mercklé qui tente de répondre pour expliquer le succès des réseaux éphémères dans l’article, Réseaux sociaux : Les ados protègent mieux leur intimité que leurs parents.

J’aime la réponse du sociologue à la question : On observe quand même régulièrement, sur Facebook ou Twitter, des comportements irresponsables qui posent question… : «…ces plateformes n’ont pas créé ces pratiques. Les adolescents recherchaient la transgression avant elles. Seulement, les réseaux sociaux rendent ces comportements beaucoup plus visibles…»

Les réseaux sociaux « éphémères » comme Snapchat ou Whatsapp répondent à un besoin bien précis des adolescents: s’exprimer librement sans risquer d’être rattrapé plus tard parce qu’ils ont écrit.  Beaucoup d’ados se disent: « Je n’ai pas envie que ce que j’écris soit encore là dans 10 ans ».

Par contre, je ne suis pas un fervent défenseur de l’apprentissage du code à l’école ! Aussi, lorsque la question : Comment aider nos enfants à mieux appréhender les enjeux du numérique ? ma réponse aurait été tout autre… et d’ailleurs, je me pose la question si il n’y a pas confusion entre codage pur et dur et apprentissage du HTML… dans la réponse qui est donnée. Ce n’est pas la même chose pour moi !

Mais encore une fois, je ne vois pas beaucoup de rapport entre titre et contenu de l’article ! D’ailleurs, je ne vois pas trace de cette phase qui a dit être prononcé sinon dans le titre (même si c’est sous-entendu dans la première réponse) ! Dommage, pour une fois que l’on pouvait « valoriser » l’utilisation des médias sociaux par la génération Z !

Génération Z : Une génération d’entrepreneurs qui pourrait révolutionner le commerce traditionnel !

Airofmelty parle parfois de la génération Z (normal pour un site qui se déclare : l’univers business des jeunes en un coup d’oeil). Céline Pastezeur tente un décryptage des propos de  Jamie Gutfreund, directrice marketing au sein de l’agence Noise, spécialisée dans les jeunes consommateurs : la génération Z représenterait une génération d’entrepreneurs exceptionnelle qui risque fort de révolutionner le commerce traditionnel (j’avais mentionné cette intervention de Jamie Gutfreund dans une précédente revue de presse).

Donc pas de surprise sur la tendance du « Me-Tailers » chez les plus jeunes, qui créent et vendent leurs propres produits qui est présenté dans l’article !

Best Of : Les réunions Génération Z

Je dois d’être honnête, je ne savais pas à quoi m’attendre à la lecture de ce billet de
MyMeetings que je ne connaissais pas avant cette lecture ! En plus, le titre Best Of : Les réunions Génération Z ne m’avance pas beaucoup !

Ce qui frappe c’est plutôt celle des innovations technologiques, de la miniaturisation et des usages au quotidien de plus en plus impactés par ces technos.

On retrouve l’aspect de la génération Z qui reprend certaines caractéristiques de la génération Y de manière amplifiée : connexion systématique aux réseaux sociaux, rejet des formes classiques d’autorité, tendance au questionnement permanent… mais la génération Z semble aimer jouer avec les contradictions :

  • lucides mais aussi idéalistes,
  • accrochés à cette chère liberté tout en aspirant à la réassurance,
  • plus sensibles à la solidarité mais regardants sur leur copinage,
  • à l’aise avec les contacts virtuels et plutôt hermétiques au contact direct,…

J’aurais inclus dans ces points :

  • individualiste mais adepte du collectif pour la défense de leurs causes

Ils sont aussi surinformés et « profondément imprégnés des logiques héritées des réseaux sociaux où tout se discute et se négocie » et abreuvés de culture web basée sur une logique égalitaire et très horizontale qu’ils tentent de mettre dans leur vie IRL.

J’apprécie la phrase de Benjamin Chaminade pour qui ils chercheront à remplacer subordination et autorité verticale par une « relation personnelle et non hiérarchique » et feront de leur poste non pas un cadre rigide mais « une playlist dans laquelle piocher les meilleurs morceaux ».

Une référence à l’article de Laurent Bibart, dans le Nouvel Economiste que j’avais mentionné aux débuts de ce blog ponctue l’article.

La fin de l’article est un peu trop raccoleuse à mon goût, mais bon, il faut bien que chacun vive 😉

La génération Z marque-t-elle la fin d’une époque ?

La question de savoir si la génération Z marque la fin d’une époque est posée par le site de recrutement h3o.

La question n’est pas dénuée de bon sens. On peut en effet se la poser tant la rupture semble importante. Mais faisons place à ce qui est écrit dans cet article.

Pour le dirigeant de H3O, Grégoire Buffet, il n’est possible de manager les adolescents actuels de la génération Z qu’en comprenant leurs caractéristiques. C’est ce que je tente de partager régulièrement dans ce blog 😉

La génération Z a des traits à la fois proches et diamétralement opposés à celle des Y. Ils sont nés dans l’incertitude, les outils de zapping, l’instantané. Pour eux, le court terme est une donnée de base mais parviennent à conjuguer : le long terme et le court terme. Autre paradoxe : individualiste mais maîtresse de son avenir. Extrêmement sociable, elle donne avant de recevoir.

Habituée aux échanges rapides, aux liens multiples, elle est également sensible à son image, un trait notamment accentué par la difficulté d’intégrer le marché de l’emploi ou la fragilité de la situation en entreprise.
 
Les Z peuvent parfois ne pas savoir différencier leur vie professionnelle de leur vie personnelle ce qu’ils devraient corriger avec leur arrivée en entreprise.

Cette génération est aussi celle où les valeurs associées à la diversité ont un réel sens : ouverture au monde via les réseaux sociaux, la mobilité internationale accroissent cette exigence d’ouverture.

La génération Z prend le pouvoir

Le titre est un peu en avance sur son temps me semble t-il ! La génération Z n’a pas encore pris le pouvoir 😉 Je laisse à Sophie Hantraye le choix de son article : la génération Z prend le pouvoir.

Regardons les raisons et pourquoi cette génération Z serait aux commandes aujourd’hui.

L’exemple de Tavi Gevinson qui serait l’exemple de l’autonomie débute l’article. Avant tout, c’est une blogueuse qui a réussi (elle est aujourd’hui l’une des leaders du monde de la mode).

Ce n’est pas pour moi ce qui en fait pour autant la chef de file de la génération Z surtout en France ! Cependant, son expérience (elle a débuté son blog de mode à 11 ans) correspond à l’esprit de la génération Z. D’ailleurs, y a t-il réellement des leaders dans la génération Z ?

Second critère mis en avant : l’ambition. Valentin Reverdi, 16 ans, créateur de newsyoung est mis en avant.

Dans le dernier critère : responsable, j’aurais plutôt choisi un autre mot que l’on trouve dans le paragraphe : confiance. En effet, les jeunes de la génération Z sont confiants avant tout, même si en effet ils sont responsables. 

Pour moi, je confirme, ce ne sont pas les termes : autonomie, ambition et responsabilité qui font que la génération Z prendra le pouvoir. On peut dire que ces qualités s’appliquent plus ou moins à la plupart des générations… Je ne pense pas que ce soit là le cocktail de qualités qui leur permettra d’atteindre cette position. Il y en a beaucoup d’autres à mon sens et c’est surtout l’amalgame en une seule personne de cet ensemble qui le permettra !

Par contre, je ne comprends pas la fin de l’article. Les 2 dernières phrases. Je n’ai pas l’impression que la génération Z soit plus porté sur le Bike Porn qu’une autre (cela existe depuis au moins 7 ans et c’est la génération Y qui est plutôt concerné !). Par contre, oui, je réagis au FireChallenge en émettant certaines réserves. Je pense que l’on peut trouver le genre d’article cité pour A l’eau ou un restau (qui a été décrié en France) alors que la presse dans son ensemble donne l’impression de soutenir l’Ice Bucket Challenge. Un jour, il faudra que l’on m’explique les effets magiques des bonnes causes.

Non, tous les digital natives ne sont pas des experts des réseaux sociaux

Quand je lis ce genre de titre, je m’attends au pire… Et, ma première réflexion avant de débuter ma lecture du site manpowergroup a été de me dire : est encore heureux ! Par contre, leur très grande majorité sont désormais des utilisateurs très avertis !

Je me répéte… mais dans la presse étrangère, il est très rare que je ne trouve ce genre de titre. Cela doit être une exception francophone 😉

J’ai mon début d’explication. Dès les premières lignes on parle de pseudo génération Y ! (je reviens ajouter une note de lecture : en effet, pourquoi pas, mais il serait d’expliquer les raisons).

Pas de chance pour moi, c’est Ryan Holmes, PDG de HootSuite (Beyond the selfie: There are some social media skills Millennials don’t have – ouf, il ne parle pas de la génération Z mais des Y 😉 qui est repris.

Et curieusement, je suis d’accord avec ce qu’il dit : être présent sur ces réseaux à titre personnel ne vous rend pas forcément plus apte à les utiliser dans un cadre professionnel et évidemment fort de mon passé à la tête d’un Master orienté communication on line lorsque je le dirigeais (j’ai vu ce qu’est devenu la formation à mon départ de sa direction… ) et de mes actions d' »aides » aux recrutements de spécialistes notamment de community manager, je ne peux qu’acquiescer, William Ward qui dit : «La faute reviendrait plutôt à des recrutements mal maîtrisés et plus fondamentalement… aux formations peu développées dans le domaine».

Au final, l’inter titre : Ne recrutez pas de community managers ! me convient plutôt bien. J’aurais d’autres raisons à ajouter, mais je pense que je n’ai pas la place ici pour m’épancher 😉 D’ailleurs, j’aurais préféré de loin ce titre à l’article que celui qui a été choisi !

Éduquer la génération Z

Je suis désormais toujours un peu surpris que l’on parle d’innovation dans l’enseignement. C’était vrai il y a quelques années… : les blogs, Facebook, Twitter, les médias sociaux… oui, il y avait de l’innovation. Mais déjà avec l’arrivée de la classe inversée cela me paraissait être du réchauffé de ce qui se déroulait en formation professionnelle (désolé, j’ai toujours considéré l’éducation dans le sens global du terme : école, université, formation continue aussi bien en présentiel qu’à distance). Les Mooc sont avant tout pour moi des stratégies marketing (rien à avoir avec l’éducation) un peu comme les défuns projets d’ENT du début des années 2000 dans les universités.

Par acquit de conscience, je regarde la définition d’innovation… Je confirme mes propos… il n’y a pas choses nouvelles introduites dans l’éducation actuellement sinon du réchauffé. Rien à mes yeux ne constitue une nouveauté ! Nous absorbons les innovations passées. Seule l’arrivée des imprimantes 3 D dans certains secteurs modifie la donne. 

J’avais envie de le dire en introduction…

Aussi, je suis donc surpris de voir l’article éduquer la génération Z publié sur le site de la fondation pour l’innovation du Canada.

Que dit cet article… Ce n’est pas pour autant qu’il ne sera pas intéressant 😉

Les jeunes de la génération Z n’ont jamais cru qu’ils étaient fondamentalement spéciaux ni qu’un diplôme universitaire serait garant de leur réussite.

Le défi des éducateurs consiste donc à trouver le moyen d’adapter leur salle de classe à ce nouveau type d’étudiants.

Et il n’y a pas que les étudiants qui changent. Les compétences dont ils auront besoin pour réussir évoluent aussi.

D’ici à ce que les étudiants de la génération Z intègrent le marché du travail, les connaissances compteront moins que les renseignements qu’ils seront capables de trouver et l’usage qu’ils en feront.

De plus, la génération Z se prépare à affronter un marché du travail mal défini qui sera dominé par des emplois qui n’existent pas encore.

Il s’agit d’une période propice à l’innovation dans le secteur de l’éducation. (c’est ici que nos point de vue divergent. Pour moi, ce n’est pas d’innovation qu’il s’agit mais d’adaptation… les précurseurs innovant sont passé par là depuis longtemps).

Alors que certains affirment que le fonctionnement des salles de classe n’évolue pas assez rapidement (j’en fait parti, mais vous le savez certainement), les besoins uniques de la génération Z sont sur le point d’imposer ce changement (çà, j’en suis beaucoup moins certain).

Tout doit être revu, y compris les modèles d’enseignement, la disposition des bureaux, les documents didactiques et les barèmes de correction. Encore une fois, j’applaudis.

Des exemples de « nouveaux » concepts et de réorganisation des salles de classe sont également disponibles.

Comme quoi, j’ai bien fait de lire cet article… mis à part un mot qui pour moi est détourné, le principal est dit 🙂

31% des 6-9 ans déclarent devoir expliquer leurs devoirs à leurs parents

Influencia se fait l’écho de l’enquête l’étude IDM pour LeapFrog France très intéressante. C’est à mettre en parallèle avec les paragraphes précédents (l’école devrait innover dans ce domaine 🙂

Un constat : plus votre progéniture est âgée plus l’accompagnement scolaire est pénible et anxiogène (c’est là que l’on découvre que selon l’institut des mamans 31% des 6-9 ans déclarent devoir expliquer leurs devoirs à leurs parents?

Je copie : 20% des parents ne s’estiment pas toujours compétents pour accompagner leur progéniture dans leurs devoirs. Conséquence, ils sont 21% à expédier ce moment, le jugeant « rapide » et craignant « des cris, du stress et pas de plaisir ». En cause ? Des devoirs pas assez funs ni didactiques pour près de 47% des parents de 6-9 ans. L’ensemble des parents interrogés pour les 3-9 ans sont même 7% à juger que le temps des devoirs est source de tensions et d’énervement, soit près d’un sur dix !

95 % des enfants de 3-9 ans déclarent d’ailleurs aimer apprendre en s’amusant, et près de 82% souhaitent des outils plus ludiques et interactifs comme des livres qui parlent, posent des questions.

On les comprends… études et devoirs ne sont pas synonymes obligatoirement de souffrance ! 

Infantilisation des adultes, puerilisation des enfants

Je ne me risquerai pas à vouloir résumer les propos de cet entretien avec le philisophe : Bernard Stielgler sur le blog de Franck Trommenschlager

La lecture dans son originalité s’impose 🙂 Voici le lien.

Demain, soit je vous parle des SlideShare de l’été, soit de quelques personnalités du monde de la génération Z selon le temps disponible 😉

on parlera de la génération Z en live

Le salon Adozz, le premier salon Français pour les adolencents de la génération Z de France ?

Le salon Adozz, le premier salon Français pour les adolescents de la génération Z de France ?

Je vous présente « rapidement » les événements de la rentrée où il sera question de la génération Z.

Si, sans la nommer on parlera de la génération Z, à  Ludovia, l’université d’été de la e-éducation qui se déroule pour la 11e année à Ax les thermes la semaine prochaine (il y a toujours de la place 😉 et vous devez certainement connaître, l’axe de la génération Z est clairement définit au Digital Kids Marketing et pour le salon Adooz.

En plus, je peux annoncer la publication des chiffres de l’enquête SMENO sur la « santé » de la génération des lycéens et des étudiants, pour la fin novembre 😉 Je vous en reparlerai certainement 😉

Digital kids Marketing

La génération « digital first » alias la génération Z sera au centre des préoccupations du Digital Marketing Congress, le 6 novembre à Bruxelles.

Le prétexte est si j’en crois le site :

Gen Z background, Engaging Gen Z, Future Proofing Workforce

Juste pour l’info, le 24 novembre, c’est en Australie qu’il faudra être 😉

Ce jour là, ce sera le CAAs FREE PD Event : Gen Z background, Engaging Gen Z, Future Proofing Workforce au Bedford College Norwest Campus (Baulkham Hills)

Le Keynote de Claire Madden de McCrindle Research portera sur la Generation Z :

  1. The 7 key factors of this global generation Z;
  2. Key generational, educational, financial and global rends redefining careers including :
  • Demographic and workforce changes;
  • which tertiary courses are growing and what are the new opportunities;
  • global workforce flows and the new global careers;
  • What the best employers look for;
  • technology trends and dead ends – what you need to know!

Si vous êtes de ce côté là de la terre, voici le lien pour obtenir plus d’informations.

Adozz

On parle peu de la génération Z en général en France ! Et, curieusement, ce sont les Antilles qui se mettent à l’honneur sur le sujet ! Un salon est consacré aux adolescents les 24 et 25 octobre. Le salon est dédié aux 13-19 ans (Multimedia, Fashion, Avenir, Prévention, Sports&Loisirs).

Je ne serais pas présent au salon proprement dit, mais je devrais intervenir un mois environ avant sur le sujet 😉

Pour l’occasion, les organisateurs du salon publie actuellement une série d’une trentaine de micro-trottoirs auprès des jeunes (parfois à peine plus âgés que la génération Z).

Écoutez ce qu’ils disent à propos de leur ambition pour le travail et surtout, les conseils réussite et ceux qu’ils se donnent sur la santé 🙂 Les autres questions tournent autour de la musique, de la mode vestimentaire, de la pratique d’un sport, les films qu’ils regardent, la pratique des jeux vidéos.

Un exemple :

Vous retrouvez l’ensemble des témoignages (la trentaine sera mise en ligne au fur et à mesure) sur la chaîne Youtube du salon Adozz.

Le site de l’événement sera mis en ligne début septembre, mais vous pouvez suivre la page Facebook en attendant 😉

En complément aux réponses de la Guadeloupe, je vous conseille de regarder l’émission Canadienne de La télévision de Laval Génération Z, on s’exprime sur le tabac.

génération Z : revue de presse 21 juillet

est-ce réellement un esclavage pour la génération Z ?

Leur usage du smartphone est-elle réellement un esclavage pour la génération Z ?

Désolé pour le retard dans cette revue de presse publiée plus d’une semaine en retard, mais je n’avais pas prévu mes activités de vacancier aussi prenantes cette année 😉

Un peu comme une suite, cette semaine, nous débuterons cette revue de presse sur la génération Z par l’article annoncé par Macleans mais aussi des informations d’autres horizons (encore une trentaine de liens passés au crible). Les vacances sont là mais pas dans le domaine de l’actualité concernant l’avenir, les caractéristiques, l’emploi de la génération Z visiblement !

Préparez-vous pour la génération Z

L’article annoncé par Macleans : Get ready for Generation Z est désormais en ligne… et il a été largement repris dans différents support. Il faut dire qu’Anne Kingston, l’auteur de l’article n’y va pas de main morte avec son sous-titre : Ils sont plus intelligents que les baby-boomers, et de manière plus ambitieuse que les boomers.

Évidemment l’article débute sur « l’histoire » d’Ann Makosinski (voir revue de presse génération Z précédente).

J’en profite pour vous faire découvrir sa nouvelle invention : la lampe frontale à la chaleur humaine !

Un passage « obligé » par les 56 diapositives de la présentation Meet Génération Z : Oubliez tout ce que vous avez appris à propos de la génération Y (voir les revues de presse précédentes) pour parler des 2 milliards dans le monde entier d’enfants et d’adolescents de la génération Z (un quart de la population nord-américaine).

L’étude de A Centers for Disease Control survey qui rapporte que les adolescents fument, boivent et se battre beaucoup moins que les générations précédentes.

On y apprend aussi que  Don Tapscott s’intéressait au Z dès 2008 ! (à l’époque, 69 % des 11 000 enfants ont choisi : Intelligent à la demande si ils préfèrent être plus intelligent ou plus beau). De là, à louer leur intelligence, le pas est franchi par l’auteur (avec l’aide d’autres études qui tenterait de le prouver).

Même si les jeunes ont toujours été inventifs, les médias sociaux mondiaux combinés avec crowdsourcing, les plate-formes ouvertes d’éducation et le partage ont donné aux inventeurs de cette génération une influence sans précédent.

Cette nouvelle espèce de « Screenagers », la première tribu des véritables «natifs du numérique» en opposition aux «digital immigrants» pour qui l’Internet est une langue seconde.

Le résultat pourrait bien être la fracture numérique entre les parents qui voient l’Internet comme perturbant la société (et les faire se sentir obsolète) et leurs enfants. Gen Z sont des indicateurs de tendance, dit McCrindle : «Où Gen Z va, notre monde va.».

C’est la première fois dans l’histoire des enfants en savent plus que les adultes sur quelque chose de vraiment imporant pour la société, peut-être la chose la plus importante» (Tapscott).

Forbes les a surnommé « rebelles avec une cause. », le Financial Times a posé la question : «Génération Z, les Les sauveurs du monde ?»

Elle reprend ensuite les nombreux ouvrages ou textes ou ce qui se dit (maintenant ou dans le passé) sur les craintes à tous les niveaux sur les comportements numériques. L’auteur les balayent d’un revers de main : où une compétence est perdu, une autre peut être acquise.

l’apprentissage a lieu n’importe où, n’importe quand selon McCrindle.

La définition d’une génération à grand coup de brosses néglige le fait qu’il y aura des perdants, dit Tapscott. Il souligne que, si le premier tiers des adolescents en Amérique du Nord peut être considéré comme spectaculaire par rapport aux générations précédentes, le tiers suivant est également plus capable et compétent, le tiers inférieur décrochent de l’école secondaire en raison de diverses forces : éclatement de la famille, des influences culturelles pernicieuses…

« Ce n’est pas un défaut de la technologie, » dit-il. « C’est un échec de la politique publique. »

La fin de l’article est plus critique sur la notion de génération… notamment avec les interventions d’Adora Svitak.

Pour conclure, j’ajoute une vidéo de 2013. Celle de Jack Andraka qui parle de ses idées sur l’éducation aux sciences, de sa génération entre autres. Jack est plus connu car à 15 ans, il a mis au point une nouvelle méthode très peu coûteuse et très rapide pour détecter le cancer du pancréas !

Défis et enjeux de la génération Z

Anjali Singh dans la revue scientifique  IOSR journals (International Organization of scientific research) vient de publier un article Challenges and Issues of Generation Z.

Challenges and Issues of Generation Z

Culture financière des élèves de quinze ans : encore beaucoup de chemin à accomplir selon l’OCDE

Les résultats du Programme International pour le Suivi des Acquis des élèves (PISA) sur le niveau de culture financière des jeunes de 15 ans vient de sortir. C’est la finance pour tous qui nous livre les secrets des résultats.

Pour débuter, le classement des compétences des « petits » français par rapport à la moyenne des autres pays de l’étude…

répartition des élèves de 15 ans par niveau de compétence en culture financière en France et dans les 18 pays (PISA)

répartition des élèves de 15 ans par niveau de compétence en culture financière en France et dans les 18 pays (PISA)

  • niveau 1 : compétences de base. Les élèves sont capables de reconnaitre les produits financiers courants. Ils savent faire la différence entre besoins et souhaits et prendre des décisions simples sur les dépenses quotidiennes.
  • niveau 2 : les jeunes savent utiliser les informations qui leur sont données pour prendre des décisions financières dans des contextes qui les concernent directement et ils savent interpréter les principaux éléments de documents financiers simples et effectuer des calculs arithmétiques simples pour répondre à des questions d’ordre financier.
  • niveau 3 : l’ados commence à envisager les conséquences des décisions financières et il peut donner des interprétations simples sur différents types  de documents financiers ainsi que de calculer des pourcentages. L’élève est aussi capable de déterminer les calculs nécessaires pour résoudre des problèmes quotidiens courants comme le calcul d’un budget.
  • niveau 4 : les adolescents savent appliquer leur compréhension de concepts financiers moins courants à des situations ou contextes auxquels ils seront confrontés plus tard dans leur vie d’adulte (gestion d’un compte bancaire, calcul d’intérêt composés, par exemple).
  • niveau 5 : jeunes qui savent analyser des produits financiers complexes, qui résolvent des problèmes financiers non habituels et qui savent décrire les conséquences potentielles de décisions financières.

Premier constat, comme pour les adultes, les adolescents ont très généralement un faible niveau de culture financière.

Ce sont les élèves chinois de Shanghai (seuls ceux-ci ont été évalués pour la Chine) qui arrivent très largement en tête, suivis par les élèves flamands de Belgique (les francophones n’ont pas participé au test) et ceux de l’Estonie. Les élèves français ne se positionnent qu’au 10eme rang, à égalité avec les jeunes russes (sur 18 pays).

Selon l’analyse de l’OCDE, les compétences de base acquises à l’école ne donnent pas aux jeunes français les outils nécessaires pour qu’ils puissent bénéficier d’une bonne culture financière ! L’OCDE met aussi en avant l’importance des milieux socio-économiques et de l’l’immigration.

L’article se conclue sur l’importance de mettre en place des stratégies nationales et donne des exemples de ce qui se fait dans d’autres pays.

Constat sur la générationZ pour les enseignants

Après une introduction sur la remarque que la génération Z est vraiment la génération numérique qui évoluent dans un monde de pur médias l’article de techwithclass : Facts about Gen Z continue sa présentation de cette génération qui reconnaît l’importance de l’auto-publication (auto-édition ?) via Twitter, Facebook, les blogs, YouTube.

Ils sont capables d’effectuer plusieurs tâches et de traiter de grandes quantités de données, mais tout doit être cassé en petits morceaux.

Ce sont des enfants qui n’ont jamais connu un monde sans accès à Internet, les téléphones fixes ou de maisons sans PC. Ils n’ont jamais eu à utiliser un annuaire téléphonique ou une encyclopédie pour obtenir des informations. Et le concept de l’attente leur est étranger.

C’est la génération de la gratification instantanée, mais aussi un groupe d’enfants qui accueillent la diversité, le changement, et ils acceptent que les choses ne peuvent pas et ne dureront pas éternellement. Ils sont soucieux de l’environnement et conscient des causes sociales. Ils mobilisent à travers les réseaux sociaux !

Ces enfants apprennent différemment parce qu’ils ont évolué différemment. Un stylo, du papier et des livres ne satisfont plus les besoins de ce groupe qui se développe dans un environnement riche en médias. En tant qu’enseignants, nous devons créer un monde à l’intérieur de la salle de classe où les enfants peuvent entendre, voir et sentir des messages pertinents.

C’est aussi la génération la plus indépendante : la majorité du temps est passé seul à cause du travail d’un parent. Et avec l’utilisation de la technologie numérique ce sont eux, dans l’histoire humaine, qui passent le moins de temps à utiliser la conversation en face à face pour faire passer des idées.

S’ils voient le mariage comme peu important, la parentalité est l’une des choses les plus importantes dans leur vie.

Autre remarque intéressante, ce sont eux qui possèdent le pouvoir d’achat le plus important de toutes les générations au même âge.

Pourquoi la génération Z peut-être source d’ennuis pour les détaillants (retail)

L’article de Dinah Wisenberg Brin dans CNBC : Why Gen Z may mean trouble for retailers commence comme souvent par un exemple de génération Z qui a créé son entreprise à moins de 17 – 18 ans !

C’est le cas de Asya Gonzalez, créatrice de mode à 17 ans (elle avait commencé à 13 !). Elle semble être totalement dans l’esprit Z avec sa participation via une partie de ses bénéfices dans ses fonds destinés à soutenir une ONG qui lutte contre la traite sexuelle des enfants et l’esclavage : She’s Worth It!.

Ses frères de 14 et 13 ans sont également entrepreneurs ce qui n’est pas une surprise en soi lorsque l’on connait la tendance de la génération Z à devenir « auto-commerçants  » en fabriquant et vendant leurs propres produits en ligne plutôt que dans les foires artisanales.

26 % des 14 – 24 ans ont vendu quelque chose sur un site de revente, 27 % ont vendu leurs propres articles dans un magasin de depot-vents et 16 % ont vendu quelque chose qu’ils ont fait eux-même en ligne. Personne ne sait que vous avez 10 ou 12 ans si vous prenez une bonne photo 🙂

«Je pense que vous verrez qu’ils sont un groupe très pragmatique », a déclaré Jeff Fromm, co-auteur de «Marketing de millénaire » et président de FutureCast conforte l’idée qu’en tant que consommateurs, ils font beaucoup plus attention à la façon dont ils dépensent leur argent, et ils multiplie les recherches pour trouver le meilleur prix, qualité du produit, et tout un tas d’autres facteurs : comment un article est fait, combien de temps cela va durer, si ils en ont réellement besoin, etc.

Ils sont également de plus en plus pour l’économie de partage, et ils ne resentent pas la nécessité de montrer leur statut par la propriété. Ils sont capables de louer plutôt que d’acheter des vêtements à la mode ! Le modèle du retailler est à revoir !

«La facilité avec laquelle les individus ayant les mêmes idées peuvent tisser des liens en ligne pour contourner la consommation traditionnelle a transformé le réseau social dans un réseau de partage  et, dans le processus, a normalisé l’idée que l’accès n’est pas aussi bon que la propriété, mais mieux», dit le rapport Cassandra.

Il est évident que les commerçants ont besoin d’examiner, dès à présent, comment cet état d’esprit « va modifier la relation et l’engagement des consommateurs avec les marques sur le long terme »

Commencez à préparer votre entreprise pour la génération post-Y

Peter Gasca dans l’article Start Preparing Your Business for the Generation After Millennials indique dès la première ligne sa position. Pour lui, le retail disparaitra au profit du e-commerce.

C’est la génération Z qui contribuera le plus à ce changement.
S’ensuit quelques paragraphes sur le comportement de consommateur de la génération Z : préfèrent les entreprises qui produisent des biens et services qui ont une valeur réelle, et ils s’appuient plus volontiers sur les opinions et les recommandations de leurs pairs pour prendre une décision d’achat.
Leur manque de fidélité aux marques représente une opportunité pour les petites entreprises.
Rapidement, l’auteur fourni une stratégie pour se faire « aimer » des actuels adolescents :
Présence : la stratégie doit donner la priorité au marketing mobile et aux médias sociaux. Cela implique de posséder un site web mobile prêt et une stratégie visant à s’engager régulièrement avec les clients à travers les médias sociaux.

  • Valeur : l’image de marque seule est dépassée, il faut créer des produits qui présentent des valeurs, grâce à une meilleure conception et à une fabrication de qualité (j’ajoute fabrication éthique et écologique ;-).
  • Transparence : la Génération Z exigera que les entreprises soient honnêtes et transparentes donc, il y a lieu d’anticipé la mise en place d’une stratégie pour la gestion des conflits.
  • Goûts : Ces futurs consommateurs sont uniques au sens qu’ils possèdent leurs valeurs individuelles tout en mettant beaucoup d’importance à l’acceptation de groupe. C’est un équilibre complexe assez difficile à comprendre pour les autres générations.
  • Commodité : Ne supposez pas que les mêmes commodités offertes à votre génération (centres d’appels, par exemple) suffiront aux Z. Ils vont exiger la commodité de la navigation, le shopping et la réception de service à la clientèle à travers les canaux mobiles et les médias sociaux. Il faudra en tenir compte du marketing à la gestion des ressources humaines.
  • Confidentialité : les entreprises devront respecter la vie privée (collecte et utilisation des données) au risque de perdre des clients.

L’exemple d’Under Armor qui veut détrôner Nike dans les vêtements de sport haut de game. Sa stratégie a été d’aller auprès des jeunes notamment en visant les équipes collégiales et des équipes sportives professionnelles éventuellement, Under Armor à réussi à ensemencer, nourrir et à faire grandi une clientèle nombreuse et fidèle parmi les jeunes.

je laisse sa conclusion à votre analyse  : Certains croient que la génération Z posera d’immenses défis et des maux de tête aux entreprises. Peut-être que ce sera le cas, mais pour les entreprises qui ont la patience et le plan pour y faire face, un immense marché de consommateurs au pouvoir d’achat de plus en plus élevé et sans fidélité aux marques est juste en attente de trouver des entreprises qui leur ferait la cour.

Serez-vous l’un d’eux?

Notez que si vous consultez l’article de Daniel Ochich sur Glozine : Prepare your business for Generation Z, vous aurez quasiment le même article ;-( sur la manière de préparer votre entreprise à la génération Z.

Génération Z : le marketing à la vitesse de la lumière

Mary Anne Keane dans son article : Generation Z: Marketing at the Speed of Light définie la Génération Z comme des indépendants en ligne.

Voici quelques points à considérer pour tendre la main à cette nouvelle génération de consommateurs :

  • De l’information simple et concise (ils ont grandi dans un monde de 140 caractères, où les communications verbales ont cédé la place à des émoticônes et emojis). Les messages devront être bref, mais complet en se concentrant sur ce que vous voulez qu’ils fassent plutôt  que d’expliquer ce que vous voulez qu’ils sachent.
  • Suivez les génération Z, là où elle sur les réseaux sociaux est et bâtir une stratégie pour communiquer avec eux sur ces nouvelles plates-formes ! Trop souvent, les marques attendent pour s’engager avec les consommateurs qui se déplacent sur de nouvelles plateformes afin de déterminer si elle prend son envol en popularité, cependant, la génération Z se déplace à la vitesse de la lumière. Donc, si vous attendez, vous risquez de manquer une occasion en or de se connecter à eux.
  • Pourquoi ne pas commencer à testez la plate-forme sur une base limitée et analyses le suivi pour déterminer la viabilité pour votre marque avant de s’engager dans une campagne entière ?
  • Renoncer au mobile n’est tout simplement pas possible. Le mobile est la bouée de sauvetage sociale pour la génération Z !
  • Cette nouvelle génération de consommateurs va probablement se connecter avec des entreprises qui mettent l’accent sur la responsabilité sociale. C’est la génération qui veut sauver le monde.

S’engager avec les connectés : comment influencer la génération Z

Dans l’article Engaging With the Connected: How to Influence Generation Z, le finlandais Ville Syrjänen offre un complément à l’article de Bloomberg : Leonid Bershidsky notamment en ce qui concerne les opérateurs téléphoniques.

Il constate qu’en dehors des médias sociaux, généralement les jeunes sont parfois difficiles à atteindre, un peu comme le SMS pour la génération Y.

Pour lui, c’est une change pour les opérateurs. car la génération Z a adopté les nouveaux services OTT sociaux (Over The Top : sociétés de services qui utilisent le réseau Web pour imposer des services Telecom (SMS, MMS, voix, vidéos, texte, images, groupes etc.) se substituant en partie ou totalement aux services des opérateurs historiques sans rien le reverser tels que Skype, WhatsApp et Snapchat). En effet, les opérateurs peuvent créer des partenariats avec les médias sociaux pour attirer les abonnés.

Les meilleures collaborations sont celles qui ont un degré d’intégration verticale, tels que les paiements mobiles ou des services de streaming vidéo en ligne avec l’industrie du cinéma. C’est ce qu’a fait Orange Business Services avec son partenariat technique avec site Dailymotion.

Les médias sociaux sont maintenant une partie inévitable du service de télécommunication.

Comment commencer à planifier le recrutement des générations Z ?

Vous allez devoir les recruter bientôt, et ce sera une expérience différente de celle des générations précédentes.  fait le point dans une article sur ere.net : How to Start Planning for Recruiting Gen Z et conclue en annonçant une révolution sur le marché du travail d’une manière que nous n’avons jamais connu auparavant. Vous voilà averti.

Les prémices de la connexion constante de la génération Y sera amplifié par la génération Z, alors soyez prêt à ajuster votre stratégie de recrutement en commençant à vous connecter afin de communiquer avec de nouvelles méthodes lorsque vous démarrez le recrutement des générations Z (notamment l’image et la vidéo).

Leur communication est rapide et intuitive sans précision inutile. Toutefois, ils comprennent l’importance de la vie privée, certainement plus que les générations avant eux. Cela signifie pour les recruteurs : la génération Z sera hautement mobile et exigera de  la communication qui soutienne leur caractère libre et nomade !

Si vous souhaitez recruter cette génération, vous devez être actif dans les endroits où ils sont sans être trop intrusif ! Pas facile quand on sait que leur plates-formes de communication sont moins professionnelles mais plus sociales !

Cela vous oblige également à être beaucoup plus ouvert et honnête au sujet de pourquoi vous leur tendez la main.

Une fois dans le monde du travail, ils veulent rapidement se transformer en dirigeants ! Pour les recruteurs cela implique qu’il sera difficile de trouver des candidats de qualité qui veulent travailler pour quelqu’un d’autre.

L’argent ne sera pas une solution pour les attirer car ils souhaitent transformer une passion ou un hobby en activité ou en faire leur carrière.

En tant que recruteur, votre rôle sera finalement d’évoluer vers le conseil et de leur trouver une carrière qu’ils aimeront vraiment et où ils seront passionnés.  Donc, réfléchissez à des postes en termes de perspectives de carrière à long terme avec possibilité réelles de rejoindre le « lleadership » avec des « possibilités d’intrapreneuriat ».

Dans leur esprit, ils sont «toujours» disponible (la journée de 9 à 17 h ne signifie rien pour eux), et ils ont tous les outils nécessaires pour faire le travail de n’importe où dans le monde. Un calendrier rigide et être au même endroit chaque jour n’a pas de sens. Donc, rien de surprenant à recevoir de leur part un coup de fil à 9 h du soir (au lieu de 9 h du matin !)

Les recruteurs doivent également réfléchir à la notion d' »image parfaite du candidat »

Nous faisons tous partie de la génération Z ? vie privée, selfies et médias sociaux

Les adolescents partagent plus d’informations sur eux-mêmes sur les sites de médias sociaux qu’ils ne le faisaient dans le passé, issue du rapport Pew Research publié en 2013 est à la base de l’article Are We All Part of Generation Z ? Privacy, Selfies and Social Media.

Comprendre la génération Z, ceux qui sont actuellement les enfants et adolescents est essentiel pour saisir les clients de demain (ou d’aujourd’hui, pour les entreprises ciblant spécifiquement les adolescents).

La phrase de Pew Research peut sembler assez étrange, car certains pourraient penser que les médias sociaux n’a pas vraiment beaucoup d’un passé, mais en fait, la recherche a porté sur les différences entre l’utilisation des sites de médias sociaux chez les adolescents en 2006, par rapport à celle de 2012, et l’intervalle de six ans a mis en évidence des différences.

Après plusieurs analyse de chiffres, l’auteur en arrive à constater que le concept de vie privée est totalement transformé, par l’utilisation et les comportements de la jeune génération, et que la génération z est intéressé par l’expression de soi (ils ont réinventer l’autoportrait à travers le « Selfie »).

Détail intéressant, en 1999, dans un article provoquant, le psychologue Keneth Gregen a anticipé l’impact des médias sociaux, qu’il a appelé « technologies de Association » dans la conception du «soi». Dans son essai, self: death by technology l’érosion de l’individualisme est mis en avant, par les relations sociales en ligne ce qui influe sur l’expérience /la construction de sa vie privée, qui est désormais mis en forme de façon totalement différente de celle de l’époque.

Une infographie sur l’évolution des selfies complète l’article.

Une révolution de 50 ans dans la vie de famille britannique

Le dailymail a publié un long article dans A 50-year revolution in British family life.

Le «changement radical» qui a déferlé sur la vie de famille au cours des 50 dernières années est détaillée dans un rapport (de l’assureur Aviva?) publié début juillet (le rapport étudie également 3 générations d’enfants X, Y, et la génération Z (ils considère que les Z sont nés depuis 2001).

Je ne connais pas l’influence, si influence il y a mais l’âge auquel les mères ont tendance à avoir leur premier enfant est passé de 26 ans en 1974 à près de 30 ans aujourd’hui, avec beaucoup plus de bébés naissent de mères de plus de 40 ans.

Autre remarque qu’il faudrait analyser : pour les bébés de la génération Z, 1/3 des mères dit qu’elles sont à temps plein des parents qui restent à la maison pendant que 2/3 des les enfants de la génération X ont eu une mère qui n’avait pas d’emploi et qui était à la maison à temps plein.

Génération Z a probablement 2 parents qui travaillent à temps plein. Dans de nombreux cas, les enfants voient à peine leurs parents au cours de la semaine, et peut-être que brièvement le matin et le soir.

La majorité des parents des enfants de la génération X  dit qu’ils «n’avait pas besoin d’utiliser de garde d’enfants», et 60 % estiment qu’ils ont élevé leurs enfants tout seul.
Par comparaison, dans la génération Z, 66 % des parents utilisent une forme de garde d’enfants. La garde d’enfant, donc une socialisation plus précoce a-t-elle une influence sur la génération Z ?

Au Royaume-Uni, 1 enfant sur 9 n’a jamais mis les pieds sur une plage et 1/3 n’a jamais fait un château de sable

C’est le Dailymail qui l’annonce :  We DON’T like to be beside the seaside: One in nine UK children has never set foot on a British beach … and one in three has never made a sandcastle qui reprend une étude de First Great Western.

  • 11 % de moins de 14 ans n’ont jamais visité une plage britannique.
  • 80 % n’ont jamais été à l’emblématique site de Stonehenge (cela me fait d’autant plus réagir que nous avons prévu de nous y rendre cette année).
  • 85 % n’ont jamais visité les thermes romains à Bath.
  • 73 % n’ont jamais visité la Tour de Londres. (C’est un peu comme si 73 % des jeunes en France n’avait jamais visité la Tour Eiffel.)
  • 54% n’ont pas été à la ferme !

 

 

Ces chiffres sont d’autant plus surprenants que 69 % des parents se rappellent avec émotion leurs voyages à la mer (Britanique) quand ils étaient enfants.

Les raisons évoquées : 1/4 des parents (26 %) croient que les vacances à l’étranger sont moins chers, 45 % évoque le climat pluvieux de nos voisins.

Me demande si ce n’est pas pareil en France !

Enfin question subsidiaire… cela a t-il ou non une influence sur le caractère de la génération Z : son ouverture d’esprit sur le monde ?

Génération C : jeunesse innovante et connectée

Que dire de cet article… Génération C : jeunesse innovante et connectée de la Canadienne Mariève Desmarais ?

Pas grand chose… car pour moi outre ajouter à la confusion entre la génération Z et C («Pour bien se comprendre, il faut tout d’abord savoir que génération C et génération Z, c’est pareil»), je ne sais pas à qui s’applique réellement ce qui est écrit ! 

Pour mémoire, la ligne du temps des générations 😉

La ligne du temps des générations X, Y, C, Z…

La ligne du temps des générations X, Y, C, Z…

La génération “selfie”, un exemple à suivre pour les retailers

Ouf, sauvé par ecommercemag dans La génération “selfie”, un exemple à suivre pour les retailers.

En effet, Rick Chavie (Vice-Président d’Omnicommerce d’hybris) explique que lesLes équipes dirigeantes de l’industrie retail parlent de « one-to-one marketing », notamment d’expérience client personnalisée mais sans résultats probants. 

Les retailers devraient peut-être s’inspirer du phénomène des « selfies», où les consommateurs élaborent leur propre stratégie de communication et s’occupent de promouvoir leur image, sans l’aide d’experts ! 

J’arrête là l’article car ensuite c’est un face à face technique concernant la fidélisation client : Small Data vs Big Data où l’auteur privilégie le 1er 😉

Pour clôturer cette revue de presse quelques vidéos complémentaires pour ceux qui n’ont pas d’enfants ou d’adolescents de la génération Z à la maison 😉 Mais, aussi pour ces parents afin de comprendre ce que sont nos enfants et ados 😉

Je ne vous promet pas une nouvelle revue de presse dès ce lundi… c’est la période des vacances pour moi également… donc, suivant la météo, ce que mes Z maisons me proposent comme activités (et elles sont nombreuses avec toujours quelques surprises lorsque nous faisons des achats par exemple, lors de leur participation à des concours, dans les activités qu’elles se trouvent à faire…) donc, suivant tous ces facteurs, j’essayerai de publier au moins une revue de presse d’ici le 15 août 😉

génération Z : revue de presse 14 juillet

Cette semaine nous commenceront cette revue de presse sur la génération Z avec un graphique. Comme le fait remarqué us data corporation, Facebook est toujours loin devant… et n’oublions pas qu’Instagram appartient aussi à Facebook.

Utilisation des médias sociaux en Juin 2014 à la sortie du lycée aux US

Utilisation des médias sociaux en Juin 2014 à la sortie du lycée aux US

Qui est la génération Z ?

Dans l’article Who is Generation Z?, Dwayne W. Waite Jr. dans Talentzoo conclue en disant : «Marketers, we need more information about these folks.». C’est ce que je tente de faire ici 😉 Les francophones auraient-ils une longueur d’avance pour une fois 😉

L’article est court, toutefois, je note qu’il indique l’une de mes constatation : l’engouement pour la génération Y est lente à disparaître et les commerçants sont lents à rattraper ces capitalistes en herbe que sont la génération Z.

Cette génération Z qui déteste être suivi, mais ultra connecté afin de trouver de l’information, estime que les méthodes traditionnelles de l’éducation et sur le lieu de travail sont imparfaits (j’ajouterai pour ne pas dire inadaptées).

ils sont tellement influencés par leurs pairs et leurs activités qu’ils ont peur de rater quelque chose (FOMO : Fear Of Missing Out. En français : la peur de rater quelque chose).

Cette « phobie » pour certains d’entre eux peut être mis à profit par les commerçants grâce à l’aide de leurs tiers.

Clés pour l’utilisation des médias sociaux dans l’éducation

L’article Education key to using social media sur Scotsman débute par une phrase de Frances Ross : «Les écoles doivent être à l’avant-garde pour enseigner aux enfants comment utiliser de manière responsables les méthodes modernes de communication

Cette génération Z est celle qui ne se souvient pas de la vie avant les iPads et la communication instantanée !

Suit, un paragraphe sur l’intimidation sur les médias sociaux où il est souligné qu’elle ne démarre pas ou s’arrête pas aux portes de l’école et donne aux victimes peu de répit.

Donc, on peut s’attendre au pire de cette lecture…

Allons directement à la fin de l’article pour apprendre que l’auteur est opposé à l’interdiction totale de l’utilisation des médias sociaux dans les écoles et que l’on ne doit pas la décourager hors de l’école, car ce serait ignorer la réalité de la communication personnelle et professionnelle dans le 21e siècle. Les jeunes vont interagir via les réseaux sociaux et ils ont donc besoin d’être renseigné sur la manière de le faire en toute sécurité et de façon responsable.

J’approuve cette conclusion 😉 mais je suis en désaccord avec plusieurs des propositions qui sont soumises. Cela me donne l’impression d’un auteur le cul entre deux chaises : l’interdiction contre balancé par un « mais faut bien se rendre à l’évidence, cela offre des avantages ».

Si l’école a l’obligation de protéger les enfants et de protéger leur bien-être, elle doit donc être très clair, et communiqués à ce sujet avec des règlements sur les normes de comportement en ligne acceptables  à la fois pendant la journée d’école et en dehors des heures scolaires.

Les parents ou les élèves ayant des préoccupations au sujet des messages en ligne ou offres qui leurs sont faites doivent être invités à signaler leurs préoccupations à un membre nommé du personnel, sur ​​un site dédié, et les élèves devraient être dissuadés de partager les mots de passe afin de minimiser le risque d’accès non autorisé et l’usurpation d’identité. (houps… quand je vois ce qui se passe au collège sur l’attribution des mots de passe, y’a du boulot).

Les écoles doivent également prendre des mesures raisonnables pour protéger leur personnel de cet éventuel harcèlement.

Attention, la nécessité de mettre en garde contre des usages inapproprié des réseaux sociaux ne s’applique pas seulement aux élèves. On pense notamment aux enseignants compte tenu de leurs responsabilité et de leurs contacts étroits avec les enfants. Les écoles devraient définir les normes de conduite en ligne prévues pour les employés et les conséquences si l’on ne s’y conforme pas.

Ces politiques devraient être renforcées par la formation où serait abordé la question de profils personnels dans les réseaux sociaux de l’encadrement scolaire. Grosso modo, il est préconiser pour l’enseignant de n’avoir aucune mention, aucun contact qui permettrait de l’identifier par rapport à l’établissement scolaire.

Les politiques devraient également mettre l’accent sur le personnel et les élèves qui se cachent derrière l’anonymat ou des pseudonymes.

Beaucoup d’écoles ont leurs propres profils dans les médias sociaux. L’accès à ces comptes devrait être limité, avec des règles claires quant à la façon dont les profils sont utilisés, y compris l’interdiction de l’expression d’opinions personnelles. (me pose une question : pourquoi être présent dans les réseaux sociaux alors ?)

Twitter et Facebook sont souvent utilisés par les écoles pour partager des informations, les devoirs et tenir les parents informés des nouvelles et des événements de l’établissement ce qui peut aider les parents à maintenir un lien avec la vie de l’école.

Ce que je retiens de positif : un règlement interne pour les élèves, les enseignants et le personnel de l’établissement sur l’usage des médias sociaux. Toutefois, je ne pense pas qu’une limitation ou une interdiction soit une bonne chose pour les uns ou pour les autres, en dehors des grands principes sur l’injure, l’appel à la violence…

Et surtout, il ne faut pas que cela devienne un moyen de « limiter » la communication entre élèves, sinon, ils ne pourront même plus créer un groupe pour leur classe, caché ou non, dans Facebook, et cela reste de la vie privé à ce niveau (surtout s’il est caché !).

Vie privé, j’ai lâché le mot qui fâche dans cette affaire… c’est aussi ce qui complique parfois les règles pour le personnel de ces établissements. Rien dans la déontologie n’indique ce que l’enseignant doit faire ou non ! Et, c’est aussi de leur liberté individuelle qu’il est question !

Pour ce qui est de « l’interdiction » des sites  de notations des enseignants… je m’y oppose. Pire, je pense que depuis longtemps on devrait demandé une évaluation des enseignants de la part des élèves, mais c’est un autre débat !

Génération Z comme consommateur et l’influence sur le marketing

Changeons de continent… Direction la Nouvelle-Zélande où TNS Nouvelle-Zélande via Bindi Norwell (directrice) suite à une enquête propose un article Generation Z as consumers and implications for Marketers.

L’étude (Mars 2014) cherchait à en savoir plus sur les 15-18 ans et l’impact potentiel sur les marques et le marketing.

Rien de surprenant pour débuter car comme dans tous les pays, les jeunes sont technophiles, bien informés et toujours connectés via les médias sociaux.

Les résultats indiquent également qu’il y a des occasions pour les marques et les commerçants de se connecter et de collaborer avec cette génération en misant sur des stratégies de marque numériques multi-canal.

3 thèmes sont apparus à travers cette recherche :

  • Pourquoi devrais-je m’en soucier, pourquoi devrais-je partager? – Le contenu doit être pertinent.
  • L’effet de levier des médias sociaux pour se connecter et les recommandations
  • Créer des stratégies multi-canal à travers le cycle de vie d’achat du produit

Quelques chiffres :

  • 86 % des génération Z regardent de la vidéo en direct sur Internet.
  • 94% affirmant d’accéder aux réseaux sociaux au moins une fois par semaine et 75% y accéder tous les jours
  • 36% affirment qu’ils écrivent leurs propres blog. C’est une génération de créateurs et producteurs de contenu.
  • 83% prétendent rechercher des informations sur les produits avant de les acheter.
  • 1/3 ont utilisé un mobile pour payer des produits et services

Un exemple de ce que peuvent faire les entreprise pour s’attirer la clientèle de la génération Z. Les casque Beats by Dr. Dre ont lancé une campagne (# showyourcolor) qui a utilisé les médias sociaux, la télévision et l’appui des célébrités pour atteindre la génération Z. À la suite de la campagne, Beats by Dr. Dre a augmenté ses likes de Facebook de 1,7 million , ses adeptes Instagram par 76%, et ses abonnés YouTube de 57%.

Qui sont les «génération Z» ?

La principale référence pour l’article Who are ‘Generation Z’? sur Melbourne imagination est  Mintel Inspire, JWT Digital in their DNAForrester, How to build brand with Gen Z.

Rien de bien nouveau dans le début de l’article sinon que l’on estime que d’ici 2020 le pouvoir d’achat de la génération Z sera équivalente du PIB US soit $ 3,2 trillions

Largement impatient, entreprenant et optimiste. Ils sont peut-être «plus vieux que leur âge» avec plus de conscience au niveau des questions environnementales et une attitude plus ouverte que la génération Y.

Ils ont été exposés à des perspectives mondiales et des expériences en ligne d’une manière complètement différent de n’importe laquelle des générations avant la leur. La technologie leur offre un canal à travers lequel ils interagissent et influent sur leur monde ; un « tout hub », mobile et social.

Les Z envoient ou reçoivent une moyenne de 109,5 SMS par jour, ou 3 200 messages par mois, le double du chiffre en comparaison des 25-34 ans.

La liberté de l’information a érodé la confiance dans les figures d’autorité tels que les politiciens, les institutions et les entreprises ! Il faut désormais une réputation avec des relations ouvertes et honnêtes pour convaincre ce public.

Mobile et générations

L’infographie qui suit concerne la génération Y (Millenium) et la génération X et leurs usages des équipements mobiles. Elle fournit une tendance que poursuit la génération Z !

génération Z et X par rapport au mobile

génération Z et X par rapport au mobile

Passé présent en images

L’image qui suit est une remise en forme de l’illustration de la page Illustration Grid Between the Past and.

avant après

Nouveaux Créateurs 2014: le génie de la génération Z

L’exposition annuelle de New Designers des études supérieures à travers le Royaume-Unis à révélé que la génération Z est l’une des meilleures générations depuis la résilience et l’inventivité de la génération de la Seconde Guerre mondiale.

Pour voir leur travail, un passage sur l’article source de l’information de Cover magazine : New Designers 2014: the genius of Gen Z.

Préparez-vous à Gen Z

Couverture de Macleans sur la génération Z

Couverture de Macleans sur la génération Z

D’entrée on apprend que les membres de la génération Z sont plus intelligents que les baby-boomers, et plus ambitieux que la génération Y. C’est pour la présentation de la couverture du magazine Canadien Macleans.

On revient sur l’intervention d’Ann Makosinski  (16 ans) au Jimmy Fallon Show. Si vous ne connaissez pas, ce premier prix pour les 15 – 16 ans à l’Expo-sciences Google, elle a inventé une lampe de poche alimentée par la chaleur de la main. Mais surtout ce qui retient l’attention c’est les raisons qui ont étés à la base de cette découverte. Elle l’a fait pour aider une de ces amies aux Philippines qui avait échoué son année scolaire parce qu’elle n’avait pas d’électricité pour étudier le soir !

Comme le fait remarquer le magazine, cet exemple est peut-être un cliché, mais il fait écho à un sentiment croissant sur la poussée de la génération Z en terme d’imagination.

Pour ceux qui ne connaissent pas l’invention et l’histoire d’Ann Makosinski, voici une vidéo de Futuremag sur Arte. Les notions de simplicité et d’évidence me laissent toujours « baba » lorsque la génération Z l’évoque 😉

et sa prestation au TEDx RenfrewCollingwood.

Facebook ne peut pas avoir un problème de l’adolescence

Facebook a été en proie à des inquiétudes au sujet de sa popularité chez les adolescents, mais un nouveau rapport de Forrester Research au sujet sur les habitudes de médias sociaux suggère qu’il n’y a rien à craindre pour Facebook :  il est de loin le réseau social le plus populaire parmi les adolescents de 12 – 13 ans. C’est ce que nous apprend Mashable dans Facebook May Not Have a Teen Problem After All.

l'usage des médias sociaux par les adolescents

l’usage des médias sociaux par les adolescents

 

Les jeunes qui utilisent un smartphone sont presque 2 fois plus à utiliser Facebook tout le temps que les utilisateurs sans smartphones. Notons que l’utilisation des smartphones augmente de manière significative quand les adolescents vieillissent.

Un article en Français sur la génération Z

Dans la revue EcoRéseau, un article est consacré à la génération Z.

 

Difficile à résumer, car les intervenants sont nombreux. Il faut aller le lire… car on y trouve des pistes intéressantes, d’autres moins (notamment dans l’encadré lorsqu’il est indiqué leur retour aux valeurs traditionnelles notamment la famille sous entendu le mariage !)

À la semaine prochaine, ou peut-être dans 15 jours selon l’actualité en cette période de vacances 😉

générationZ : revue de presse 7 juillet

La photo dans Instagram d'un rapport de licence sur la génération Z

La photo dans Instagram d’un rapport de licence sur la générationZ

Cette semaine encore pas moins de 30 liens, après le 1er écrémage, à analyser pour cette revue de presse sur la génération Z pour vous rendre compte de ce qui se dit sur les enfants et les adolescents actuels, sur leur avenir…

Je mets en introduction la photo du rapport d’étude trouvé sur Instagram de Marine Le Carrer  car pour moi cela signifie beaucoup…

Des étudiants actuellement travaillent sur cette génération, alors que eux même en sont presque à la limite, ce qui est d’autant plus intéressant car ils n’ont certainement pas la même vision que nous (les vieux) sur le sujet 😉 Si vous aussi, vous avez réalisé un travail sur la générationZ, je suis preneur 😉 En attendant, je fais un compte rendu de lecture en fin de la revue de presse.

C’est aussi la phrase issue de ce rapport : «Les jeunes de la génération Z sont des enfants de la liberté, issus d’un mode libertaire de pensée et de vie.» que j’ai mis en teasing pour cette revue de presse».

Bienvenue à l’équipe de Mme Coulter

Peut-être en cette période de coupe du monde de football avez-vous entendu parlé d’Ann Coulter, Américaine bon teint qui a affirmé que la «culture de l’équipe » de football Américaine est un «signe de la décadence morale de la nation» et qu’«Aucun Américain dont l’arrière-grand-père est né aux Etats-Unis ne regarde le football».Et si plus d’“Américains” (les guillemets proviennent du texte original) s’y intéressent aujourd’hui, ce serait uniquement en raison de l’immigration. Le décor est planté.

Maintenant reste à lire l’article Welcome to the Team Ms. Coulter.

Generation z management fait remarqué que les jeunes générations sont les plus diversifiées dans l’histoire des Etats-Unis, et que le football est le sport le plus populaire dans le monde !

On parle souvent d’internationalisation de la genZ pensant à l’impact des USA sur nos cultures, mais l’inverse peut également être vrai semble t-il !

La présence de cet article dans la revue de presse est limite, je vous l’accorde. On y parle plus de la génération Y que de la Z ! Et, c’est surtout un article qui met en opposition individualisme des générations passés et collaboration des générations actuelles !

L’auteur considère que Mme  Coulter voit le monde à travers le prisme de sa génération. Mais au delà de la problématique des propos, de l’approche… cette vision de Mme Coulter n’est-elle pas celle de la plupart des générations passés concernant la génération Z ?

Donner à nos enfants adoré l’identité d’un avenir incertain

Dans le site Australien The Observer, l’article Giving our kids loved identity in uncertain future après une longue introduction assez banale quelques informations peuvent poser questions, voir alarmer certains d’entre nous.

  • Nos enfants auront une moyenne de 4 partenaires au cours de leur vie.
  • La famille australienne moyenne en 2035 passera du papa, maman à partenaire et partenaire avec 0,3 enfants.
  • Ces enfants auront plusieurs parents au fil de leur vie.

La fin de l’article pose des questions sur l’équilibre psychique des uns et des autres par rapport à ces situations.

Je n’ai pas d’avis tranché sur la question, je dois l’avouer… trouvant des prémices de ces situations dans l’évolution de la société que j’ai connu (des années 60 à aujourd’hui).

Je me suis toujours dit que je devais lire le livre de Luc Ferry : La révolution de l’amour. Il y a peut-être un début de réponse notamment sur les partenaires suite à ce que j’avais entendu dans une interview de l’ancien Ministre.

Être présent dans cette génération

Autre article qui a retenu mon attention cette semaine, celui de thespiritofachild : Being Present in this Generation. En effet, l’auteur cherche  à trouver des façons créatives d’utiliser la technologie afin qu’elle soit intentionnellement présente dans la famille, en remarquant en préambule la place prise par les smartphones, tablettes… pour les parents pour leur propre usage et aussi la facilité avec laquelle on le laisse aux enfants y compris pour avoir « le calme ».

Le problème posé est en effet à réfléchir sur le mode d’éducation de nos têtes blondes. Est ce que ces outils sont des moyens de partages familiaux ou une solution pour avoir le calme.

Des pistes d’activités avec des enfants en bas-âges sont proposés… pourquoi pas !

Les adolescents d’aujourd’hui sont une partie de la génération Z. Qu’est-ce que ça veut dire ?

Petite réticence avant la lecture de cet article car il est publié dans un site créé par les éditeurs de Choices (le magazine de la santé et du bien-être pour les adolescents – sic). Désolé, j’ai peut-être des préjugés, mais je préfère vous en avertir 😉 

Sans surprise, c’est une nouvelle réaction à l’étude Sparks & Honey et cela me fait penser à un article publicitaire où l’on dit : mais pourquoi avoir besoin de dire cela, nous le savions !

Question de ma part, pourquoi ne pas l’avoir dit plus tôt et parler de leurs aptitudes à travailler avec le numérique ne suffit pas !

Bof.. j’attendais « beaucoup » mieux en positif ou en négatif pour la santé et le bien-être des adolescents et finalement pas grand chose sinon un lien vers le SlideShare (voir les revues de presse précédentes).

Même l’appel lancé à témoignage n’a rien donné… dommage !

Guide de démarrage du marketing digital pour la génération Z

Le titre est accrocheur, reste à savoir si l’article Gen Z – Digital Marketing Starter Guide l’est aussi ?

J’ai peur que ce ne soit qu’un nouvel article qui dirige vers l’étude Sparks & Honey. Gagné, un article de plus qui reprends les informations fournis par l’étude.

La seule chose à nous mettre sous la dent, une déclaration de Simon Sinek : La génération Z n’achètent pas ce que vous faites ; mais pourquoi vous le faites. Et ce que vous faites prouve simplement à quoi vous croyez !

Si vous pensez que la génération Y est différente, attendez de rencontrez la génération Z

Nouveau titre accrocheur dans la lignée de celui de l’étude de référence du moment pour Social Media Observatory. Allons y pour la lecture de l’article Broadcast Yourself(ie): If You Think Gen Y is Different, Wait Until You Meet Generation Z.

Il semble a peu près acquis pour tous que si vous voulez un aperçu de l’avenir de la technologie et de son impact sur la société, étudier comment les jeunes de la génération Z interagissent entre eux aujourd’hui. C’est la première phrase de l’article !

Le conseil de l’auteur (et le mien qui est le même) pour vous est d’étudier leurs façons d’interagir simplement en essayant de les comprendre c’est à dire sans remettre en question ou essayer de faire entrer dans votre monde leurs façons de fonctionner !

Il s’appuie ensuite sur l’étude Teens, Social Media, and Privacy de Pew Research (notez que le rapport complet de cette étude très intéressante est en ligne – pdf de 2,2 Mo)

Le mode de vie des adolescents est social et mobile et leur notion de vie privée n’a rien à voir avec celle de la génération X ou des plus vieux de la génération Y ! Les adolescents partagent désormais plus d’informations sur eux-mêmes sur les médias sociaux que jamais, y compris leur géolocalisation !

Pew Data Visualized: Source: MarktingLand

Pew Data Visualized: Source: MarktingLand

300 amis dans Facebook (encore utilisé par de nombreux adolescents), 79 dans Twitter semble être la moyenne… Je suis un peu surpris par le faible taux d’amis dans Twitter, reste à savoir comment le chiffre est calculé !

Le regret de l’auteur sur l’étude est l’absence de Tumblr, Instagram et Snapchat !

S’ensuit une partie pour conclure que les générations précédentes doivent suivre l’exemple de la génération Z afin qu’au final nous formions une seule et unique génération ! Projet utopiste à mon sens 😉

Au final, c’est une bonne introduction à l’étude dePew Research qu’il convient de lire évidemment 😉

Les adolescents dans les médias sociaux

Pas grand chose à ajouter concernant cette infographie de HubShout qui montre les habitudes dans les médias sociaux chez les adolescents, sauf de préciser quelle date de l’automne dernier.

Teens on Social Media

Génération Z et l’enseignement supérieur

C’est l’article Generation Z – Law Schools Better Not Count On Their Applications qui met un peu les pieds dans le plat !

La génération Z est la première génération qui ne font pas une confiance aveugle dans l’enseignement supérieur. Pire, certains pensent qu’ils n’ont pas besoin de l’enseignement supérieur pour réussir !

Cette génération éthique rechignera à s’inscrire en fac de droit car selon l’auteur Le droit est sur ​​l’application et la manipulation de la loi ce qui n’est pas l’éthique recherchée par nos jeunes.

Cet article est à mettre en relation par exemple avec la plupart des universités n’existeront plus dans 20 ans comme l’a titré l’express.be.

Les épiciers s’inquiètent…

Dans Grocery Headquarters,  nous dit que : «Comprendre comment appeler la prochaine génération peut s’avérer plus facile que de faire du commerce avec eux». La situation semble claire.

Ce ne sera pas seulement une génération qui a grandi autour de la technologie de communication. Ils n’ont jamais connu un monde sans elle.

Ils seront également la génération la plus diversifiée de l’histoire. Ils seront plus positifs que leurs prédécesseurs sur la diversité ethnique et sont plus susceptibles de faire partie d’un cercle social qui inclut les personnes de différentes origines ethniques, religieuses et raciales.

En fait, ils s’attendent à la diversité, selon une étude de Frank Magid Associates. Cela seul indique une génération plus ouverte à de nouveaux aliments et de nouveaux styles.

Ils devraient également être plus déloyal aux marques. Toutefois, les entreprises seront en mesure de prendre des points en s’alignant avec les valeurs du groupe et pour ceux qui  indiqueront ces valeurs dans des publicités et des promotions.

Il ne faut jamais sous-estimer la puissance de cette jeunesse, qui sera moins naïve que les générations précédentes.

Génération z : le nouveau client

Andrew Mathwin annonce dans Gen Z: The New Retail Customer un véritable choc en 2020 concernant le commerce de détail.

Les membres de la génération Z n’achèteront pas n’importe comment, influencés en cela par Internet et leurs propres réseaux pour prendre des décisions éclairées.

L’auteur remarque que cela coïncide avec l’adoption généralisée des portefeuilles mobiles par les détaillants, les commerçants et les consommateurs (nous sommes en Australie dans cet article)

Les portefeuilles mobiles et la technologie en magasin seront utilisés pour améliorer l’expérience clients.

Le but de l’article, inciter à planifier de façon stratégique pour les 10 prochaines années afin d’avoir une chance d’attirer la génération de consommateurs Z quand ils seront prêts à dépenser.

Ce que les fabricants doivent savoir sur la génération Z

Le points de vue de Meghan West (Vice President – Operations CNC Software Inc.) dans What Manufacturers Need to Know About Generation Z commence par un constat en quelques points de ce qui caractérise la génération Z :

  • À l’aise avec la technologie ; ils sont souvent désignés comme des natifs du numérique
  • Sens des médias sociaux
  • Multitâches
  • Mobilisés par des causes
  • Soucieux de l’environnement
  • Influencés par leurs amis au sujet des produits et des marques
  • Matures, ils ont grandi au cours d’une grave récession économique et aux alertes terroristes
  • Intelligents, avec une capacité de traiter un grand nombre d’informations rapidement

Ensuite, l’auteur se demandent qu’est-ce ces qualités signifient pour nous en tant que fabricants? Que pouvons-nous faire pour attirer et retenir la prochaine génération d’employés? Voici ces réponses à ces questions :

  • Disposer d’une technologie de fabrication de pointe dans votre entreprise de moins de cinq ans, tirer parti du big data et l’expérience des « vieux » salariés« , et tout numériser.
  • Installez les dernières versions de tous les logiciels que vous utilisez et abonnez-vous aux mises à jour intermédiaires.
  •  Faites de « bonnes choses » culturellement, philanthropiquement et pour l’environnement.
  • Rafraîchissez vos techniques de marque et de marketing

Comme souvent dans les versions anglophone sur le sujet, elle termine en posant la question : Est-ce que vous faites tout votre possible pour être prêt pour la génération Z ? qui marque l’adaptation à laquelle se prépare les entreprises anglo-saxonne à la différence de la France où l’on pense qu’ils s’adapteront au moule de l’entreprise !

Les Français, la musique et les marques

Au tour des sites français… À tout seigneurs tout honneur avec l’infographie du journal du net : Les Français, la musique et les marques.

Évidemment, tout ne nous intéresse pas puisque les informations concernent tous les âges. Donc, concentrons nous sur les jeunes et les adolescents.

Dès le châpo nous apprenons que 71% des ados de 13-15 ans aiment l’idée de voir leur artiste préféré associé à une campagne publicitaire pour une marque ou un produit, surtout les filles d’ailleurs !

De même, ils sont 56 % à aimer l’idée de voir leur artiste favori leur recommander une marque ou un produit dont 62 % pour les filles ! Attention, il semble nécessaire de prendre en compte l’aspect fan de  toutes les générations d’adolescents. Le score s’effrite très vite… pour passer sous les 50 % pour les 16-25 ans !

La génération Z… à l’affût

Focus RH est également présent cette semaine avec un : La génération Z… à l’affût !

Je suis d’accord lorsqu’il est écrit que c‘est l’occasion idéale pour tenter de cerner ces jeunes, leurs attentes, leurs craintes, et leurs potentiels dans un contexte professionnel.

Merci pour ma citation sur le passage du texte à l’image en passant par le chat et la webcam selon les générations 🙂 Toutefois, je m’attendais à un article un peu plus complet. Si j’étais prof. et que je devais annoter la copie, j’aurais mis en marge : Trop léger. C’est un bon début, on est impatient de connaître la suite 😉

Je peux rejoindre en partie également ce que dit Anne Ségolène Abscheidt : «Leur approche d’Internet est différente des générations précédentes… …D’autre part, j’ai le sentiment qu’ils possèdent déjà une forme de maturité numérique : ils veulent protéger leur image et certains sont même méfiants des réseaux sociaux»

Moins affirmatif qu’elle par contre concernant la prise de responsabilité qui pourrait leur faire peur !

Foodporn, vous allez en manger encore pendant longtemps

L’article de Viuz : Foodporn, vous allez en manger encore pendant longtemps n’est pas purement génération Z (il est juste fait référence à l’étude Sparks and Honey) qui soulignait l’intérêt croissant de la génération Z pour la cuisine.

J’ajoute toutefois cet article car comme il est dit, c’est certainement la génération précédente qui a lancé le mouvement.

Pour ma part, je pense que cela rejoint une tendance plus générale sur le DIY (Do it yourself) pour lequel j’ai quelques idées sur son succès actuel et dans le futur !

L’émergence de la génération Z : quels enjeux et paris pour les marques ?

L’émergence de la génération Z : quels enjeux et paris pour les marques ?

L’émergence de la génération Z : quels enjeux et paris pour les marques ?

J’ai commencé avec elle, je finis avec Marine Le Carrer et son rapport d’étude générations et perspectives de marques : L’émergence de la génération Z : quels enjeux et paris pour les marques ? que j’ai pu lire.

Après avoir décrit qui est la génération Z, elle a choisi d’établir leur rapport aux autres, au monde, à l’emploi, à la consommation et leurs rapports aux médias.

Ensuite, elle tente de donner des recommandations de communication avec la génération Z (on l’apprend dès la lecture de l’introduction : dans le but de communiquer efficacement avec elle).

Je repère quelques petites choses à la lecture de ce rapport qui peuvent en dire long 😉 Exit l’adolescence par exemple ! En choisissant une représentation orienté économie, en effet, elle décrit le cycle de vie d’un individu en écrivant : l’homme traverse différentes phases que sont : l’enfance, la jeunesse, l’âge adulte et la vieillesse. Et poursuit : « Ces phases sont d’une part déterminées par la biologie… »

Malgré tout j’aime beaucoup son explication sur la notion de génération… même si je suis en désaccord avec quelques rares points ou confusions. Mais j’en discuterai avec elle par messages 😉

Évidemment, les parties rapport aux autres, au monde méritent discussions. Par contre, je note : la GénérationZ est autodidacte, multitâche et se dessine un profil de penseur novateur. En effet, c’est une génération qui fait preuve d’énormément de curiosité, de créativité, d’ingéniosité et d’autonomie lorsqu’elle parle de leur emploi.

J’adore la 1er phrase sur la partie rapport à la consommation : La façon de consommer de la nouvelle génération a évoluée. Ce sont des chasseurs de bonnes affaires. Regarder du côté de community management en soldes où je raconte les mésaventures d’une génération Z pendant les soldes. On y retrouve ce que Marine décrit plus loin : Acheter, c’est maintenant toucher, essayer, dialoguer, comparer, choisir, comprendre et essayer.

Dans ses conseils, elle mentionne que l’on segmente la génération Z dans le but de communiquer avec de petites, voire micro communautés de consommateurs. Les marques ont compris le pari de faire évoluer leur communication du one to many au one to one. Ainsi, elles (les entreprises) se doivent d’être en mesure de comprendre les mutations de cette génération pour mieux la comprendre et mieux communiquer avec elle, voir fonctionner et même fusionner avec elle.

Plus loin je lis : les Zers restent néanmoins une menace importante en terme d’e-réputation car ils ne laissent aucune chance aux faux pas.

Je peux vous dire que j’ai du mettre le poids d’un article afin que ma fille ne fasse pas un « scandale » contre la marque sur le net 😉 Et ce n’est pas la 1er fois que je dois intervenir dans ce sens 😉

La génération Z est toujours aussi fortement attachée aux marques, à condition que celles-ci soient des marques, et pas seulement une renommée ou une réputation.

Pour communiquer avec les Zers, trois points doivent être maîtrisés et pris en compte dans les stratégies marketing :

  • la surface sociale de Pierre Bourdieu
  • Le live et le « tout, tout de suite »
  • les Zers aspirent à des récompenses constantes

Un besoin de la Génération Z : celui de gratuité de contenu et la Génération Z n’attend pas des marques une simple communication, mais un échange constructif. Il est aussi indispensable pour la marque d’être créative et originale dans sa manière de communiquer.

L’expérience shopping et le shopping social sont mis en évidence avant le focus sur les réseaux sociaux.

En conclusion : yu son évolution jusqu’à aujourd’hui, la Génération Z sera difficile à appréhender. Il est nécessaire pour la survie des marques d’être très vigilant. Les nouvelles générations risquent d’imposer leur mode de vie au fil des années à venir.

Avec la Génération Z est née une nouvelle façon de penser, un nouveau monde a émergé.

Pour ceux qui souhaiteraient lire ce rapport de licence, je peux servir de boite aux lettres, je transmettrais votre demande 😉

En attendant, je vous prépare la prochaine revue de presse qui sera disponible, peut-être avec un peu de retard lundi 14 juillet 😉