génération Z : revue de presse 21 juillet

auteur 

Eric Delcroix est spécialisé en conseil, contenu, communication digitale, formation, internet, réseaux et médias sociaux, picture marketing, Facebook, Pinterest, Linkedin, Twitter, génération Z

    Plus d'informations sur Eric Delcroix :
  • facebook
  • flickr
  • googleplus
  • linkedin
  • pinterest
  • skype
  • twitter
  • youtube
est-ce réellement un esclavage pour la génération Z ?

Leur usage du smartphone est-elle réellement un esclavage pour la génération Z ?

Désolé pour le retard dans cette revue de presse publiée plus d’une semaine en retard, mais je n’avais pas prévu mes activités de vacancier aussi prenantes cette année 😉

Un peu comme une suite, cette semaine, nous débuterons cette revue de presse sur la génération Z par l’article annoncé par Macleans mais aussi des informations d’autres horizons (encore une trentaine de liens passés au crible). Les vacances sont là mais pas dans le domaine de l’actualité concernant l’avenir, les caractéristiques, l’emploi de la génération Z visiblement !

Préparez-vous pour la génération Z

L’article annoncé par Macleans : Get ready for Generation Z est désormais en ligne… et il a été largement repris dans différents support. Il faut dire qu’Anne Kingston, l’auteur de l’article n’y va pas de main morte avec son sous-titre : Ils sont plus intelligents que les baby-boomers, et de manière plus ambitieuse que les boomers.

Évidemment l’article débute sur « l’histoire » d’Ann Makosinski (voir revue de presse génération Z précédente).

J’en profite pour vous faire découvrir sa nouvelle invention : la lampe frontale à la chaleur humaine !

Un passage « obligé » par les 56 diapositives de la présentation Meet Génération Z : Oubliez tout ce que vous avez appris à propos de la génération Y (voir les revues de presse précédentes) pour parler des 2 milliards dans le monde entier d’enfants et d’adolescents de la génération Z (un quart de la population nord-américaine).

L’étude de A Centers for Disease Control survey qui rapporte que les adolescents fument, boivent et se battre beaucoup moins que les générations précédentes.

On y apprend aussi que  Don Tapscott s’intéressait au Z dès 2008 ! (à l’époque, 69 % des 11 000 enfants ont choisi : Intelligent à la demande si ils préfèrent être plus intelligent ou plus beau). De là, à louer leur intelligence, le pas est franchi par l’auteur (avec l’aide d’autres études qui tenterait de le prouver).

Même si les jeunes ont toujours été inventifs, les médias sociaux mondiaux combinés avec crowdsourcing, les plate-formes ouvertes d’éducation et le partage ont donné aux inventeurs de cette génération une influence sans précédent.

Cette nouvelle espèce de « Screenagers », la première tribu des véritables «natifs du numérique» en opposition aux «digital immigrants» pour qui l’Internet est une langue seconde.

Le résultat pourrait bien être la fracture numérique entre les parents qui voient l’Internet comme perturbant la société (et les faire se sentir obsolète) et leurs enfants. Gen Z sont des indicateurs de tendance, dit McCrindle : «Où Gen Z va, notre monde va.».

C’est la première fois dans l’histoire des enfants en savent plus que les adultes sur quelque chose de vraiment imporant pour la société, peut-être la chose la plus importante» (Tapscott).

Forbes les a surnommé « rebelles avec une cause. », le Financial Times a posé la question : «Génération Z, les Les sauveurs du monde ?»

Elle reprend ensuite les nombreux ouvrages ou textes ou ce qui se dit (maintenant ou dans le passé) sur les craintes à tous les niveaux sur les comportements numériques. L’auteur les balayent d’un revers de main : où une compétence est perdu, une autre peut être acquise.

l’apprentissage a lieu n’importe où, n’importe quand selon McCrindle.

La définition d’une génération à grand coup de brosses néglige le fait qu’il y aura des perdants, dit Tapscott. Il souligne que, si le premier tiers des adolescents en Amérique du Nord peut être considéré comme spectaculaire par rapport aux générations précédentes, le tiers suivant est également plus capable et compétent, le tiers inférieur décrochent de l’école secondaire en raison de diverses forces : éclatement de la famille, des influences culturelles pernicieuses…

« Ce n’est pas un défaut de la technologie, » dit-il. « C’est un échec de la politique publique. »

La fin de l’article est plus critique sur la notion de génération… notamment avec les interventions d’Adora Svitak.

Pour conclure, j’ajoute une vidéo de 2013. Celle de Jack Andraka qui parle de ses idées sur l’éducation aux sciences, de sa génération entre autres. Jack est plus connu car à 15 ans, il a mis au point une nouvelle méthode très peu coûteuse et très rapide pour détecter le cancer du pancréas !

Défis et enjeux de la génération Z

Anjali Singh dans la revue scientifique  IOSR journals (International Organization of scientific research) vient de publier un article Challenges and Issues of Generation Z.

Challenges and Issues of Generation Z

Culture financière des élèves de quinze ans : encore beaucoup de chemin à accomplir selon l’OCDE

Les résultats du Programme International pour le Suivi des Acquis des élèves (PISA) sur le niveau de culture financière des jeunes de 15 ans vient de sortir. C’est la finance pour tous qui nous livre les secrets des résultats.

Pour débuter, le classement des compétences des « petits » français par rapport à la moyenne des autres pays de l’étude…

répartition des élèves de 15 ans par niveau de compétence en culture financière en France et dans les 18 pays (PISA)

répartition des élèves de 15 ans par niveau de compétence en culture financière en France et dans les 18 pays (PISA)

  • niveau 1 : compétences de base. Les élèves sont capables de reconnaitre les produits financiers courants. Ils savent faire la différence entre besoins et souhaits et prendre des décisions simples sur les dépenses quotidiennes.
  • niveau 2 : les jeunes savent utiliser les informations qui leur sont données pour prendre des décisions financières dans des contextes qui les concernent directement et ils savent interpréter les principaux éléments de documents financiers simples et effectuer des calculs arithmétiques simples pour répondre à des questions d’ordre financier.
  • niveau 3 : l’ados commence à envisager les conséquences des décisions financières et il peut donner des interprétations simples sur différents types  de documents financiers ainsi que de calculer des pourcentages. L’élève est aussi capable de déterminer les calculs nécessaires pour résoudre des problèmes quotidiens courants comme le calcul d’un budget.
  • niveau 4 : les adolescents savent appliquer leur compréhension de concepts financiers moins courants à des situations ou contextes auxquels ils seront confrontés plus tard dans leur vie d’adulte (gestion d’un compte bancaire, calcul d’intérêt composés, par exemple).
  • niveau 5 : jeunes qui savent analyser des produits financiers complexes, qui résolvent des problèmes financiers non habituels et qui savent décrire les conséquences potentielles de décisions financières.

Premier constat, comme pour les adultes, les adolescents ont très généralement un faible niveau de culture financière.

Ce sont les élèves chinois de Shanghai (seuls ceux-ci ont été évalués pour la Chine) qui arrivent très largement en tête, suivis par les élèves flamands de Belgique (les francophones n’ont pas participé au test) et ceux de l’Estonie. Les élèves français ne se positionnent qu’au 10eme rang, à égalité avec les jeunes russes (sur 18 pays).

Selon l’analyse de l’OCDE, les compétences de base acquises à l’école ne donnent pas aux jeunes français les outils nécessaires pour qu’ils puissent bénéficier d’une bonne culture financière ! L’OCDE met aussi en avant l’importance des milieux socio-économiques et de l’l’immigration.

L’article se conclue sur l’importance de mettre en place des stratégies nationales et donne des exemples de ce qui se fait dans d’autres pays.

Constat sur la générationZ pour les enseignants

Après une introduction sur la remarque que la génération Z est vraiment la génération numérique qui évoluent dans un monde de pur médias l’article de techwithclass : Facts about Gen Z continue sa présentation de cette génération qui reconnaît l’importance de l’auto-publication (auto-édition ?) via Twitter, Facebook, les blogs, YouTube.

Ils sont capables d’effectuer plusieurs tâches et de traiter de grandes quantités de données, mais tout doit être cassé en petits morceaux.

Ce sont des enfants qui n’ont jamais connu un monde sans accès à Internet, les téléphones fixes ou de maisons sans PC. Ils n’ont jamais eu à utiliser un annuaire téléphonique ou une encyclopédie pour obtenir des informations. Et le concept de l’attente leur est étranger.

C’est la génération de la gratification instantanée, mais aussi un groupe d’enfants qui accueillent la diversité, le changement, et ils acceptent que les choses ne peuvent pas et ne dureront pas éternellement. Ils sont soucieux de l’environnement et conscient des causes sociales. Ils mobilisent à travers les réseaux sociaux !

Ces enfants apprennent différemment parce qu’ils ont évolué différemment. Un stylo, du papier et des livres ne satisfont plus les besoins de ce groupe qui se développe dans un environnement riche en médias. En tant qu’enseignants, nous devons créer un monde à l’intérieur de la salle de classe où les enfants peuvent entendre, voir et sentir des messages pertinents.

C’est aussi la génération la plus indépendante : la majorité du temps est passé seul à cause du travail d’un parent. Et avec l’utilisation de la technologie numérique ce sont eux, dans l’histoire humaine, qui passent le moins de temps à utiliser la conversation en face à face pour faire passer des idées.

S’ils voient le mariage comme peu important, la parentalité est l’une des choses les plus importantes dans leur vie.

Autre remarque intéressante, ce sont eux qui possèdent le pouvoir d’achat le plus important de toutes les générations au même âge.

Pourquoi la génération Z peut-être source d’ennuis pour les détaillants (retail)

L’article de Dinah Wisenberg Brin dans CNBC : Why Gen Z may mean trouble for retailers commence comme souvent par un exemple de génération Z qui a créé son entreprise à moins de 17 – 18 ans !

C’est le cas de Asya Gonzalez, créatrice de mode à 17 ans (elle avait commencé à 13 !). Elle semble être totalement dans l’esprit Z avec sa participation via une partie de ses bénéfices dans ses fonds destinés à soutenir une ONG qui lutte contre la traite sexuelle des enfants et l’esclavage : She’s Worth It!.

Ses frères de 14 et 13 ans sont également entrepreneurs ce qui n’est pas une surprise en soi lorsque l’on connait la tendance de la génération Z à devenir « auto-commerçants  » en fabriquant et vendant leurs propres produits en ligne plutôt que dans les foires artisanales.

26 % des 14 – 24 ans ont vendu quelque chose sur un site de revente, 27 % ont vendu leurs propres articles dans un magasin de depot-vents et 16 % ont vendu quelque chose qu’ils ont fait eux-même en ligne. Personne ne sait que vous avez 10 ou 12 ans si vous prenez une bonne photo 🙂

«Je pense que vous verrez qu’ils sont un groupe très pragmatique », a déclaré Jeff Fromm, co-auteur de «Marketing de millénaire » et président de FutureCast conforte l’idée qu’en tant que consommateurs, ils font beaucoup plus attention à la façon dont ils dépensent leur argent, et ils multiplie les recherches pour trouver le meilleur prix, qualité du produit, et tout un tas d’autres facteurs : comment un article est fait, combien de temps cela va durer, si ils en ont réellement besoin, etc.

Ils sont également de plus en plus pour l’économie de partage, et ils ne resentent pas la nécessité de montrer leur statut par la propriété. Ils sont capables de louer plutôt que d’acheter des vêtements à la mode ! Le modèle du retailler est à revoir !

«La facilité avec laquelle les individus ayant les mêmes idées peuvent tisser des liens en ligne pour contourner la consommation traditionnelle a transformé le réseau social dans un réseau de partage  et, dans le processus, a normalisé l’idée que l’accès n’est pas aussi bon que la propriété, mais mieux», dit le rapport Cassandra.

Il est évident que les commerçants ont besoin d’examiner, dès à présent, comment cet état d’esprit « va modifier la relation et l’engagement des consommateurs avec les marques sur le long terme »

Commencez à préparer votre entreprise pour la génération post-Y

Peter Gasca dans l’article Start Preparing Your Business for the Generation After Millennials indique dès la première ligne sa position. Pour lui, le retail disparaitra au profit du e-commerce.

C’est la génération Z qui contribuera le plus à ce changement.
S’ensuit quelques paragraphes sur le comportement de consommateur de la génération Z : préfèrent les entreprises qui produisent des biens et services qui ont une valeur réelle, et ils s’appuient plus volontiers sur les opinions et les recommandations de leurs pairs pour prendre une décision d’achat.
Leur manque de fidélité aux marques représente une opportunité pour les petites entreprises.
Rapidement, l’auteur fourni une stratégie pour se faire « aimer » des actuels adolescents :
Présence : la stratégie doit donner la priorité au marketing mobile et aux médias sociaux. Cela implique de posséder un site web mobile prêt et une stratégie visant à s’engager régulièrement avec les clients à travers les médias sociaux.

  • Valeur : l’image de marque seule est dépassée, il faut créer des produits qui présentent des valeurs, grâce à une meilleure conception et à une fabrication de qualité (j’ajoute fabrication éthique et écologique ;-).
  • Transparence : la Génération Z exigera que les entreprises soient honnêtes et transparentes donc, il y a lieu d’anticipé la mise en place d’une stratégie pour la gestion des conflits.
  • Goûts : Ces futurs consommateurs sont uniques au sens qu’ils possèdent leurs valeurs individuelles tout en mettant beaucoup d’importance à l’acceptation de groupe. C’est un équilibre complexe assez difficile à comprendre pour les autres générations.
  • Commodité : Ne supposez pas que les mêmes commodités offertes à votre génération (centres d’appels, par exemple) suffiront aux Z. Ils vont exiger la commodité de la navigation, le shopping et la réception de service à la clientèle à travers les canaux mobiles et les médias sociaux. Il faudra en tenir compte du marketing à la gestion des ressources humaines.
  • Confidentialité : les entreprises devront respecter la vie privée (collecte et utilisation des données) au risque de perdre des clients.

L’exemple d’Under Armor qui veut détrôner Nike dans les vêtements de sport haut de game. Sa stratégie a été d’aller auprès des jeunes notamment en visant les équipes collégiales et des équipes sportives professionnelles éventuellement, Under Armor à réussi à ensemencer, nourrir et à faire grandi une clientèle nombreuse et fidèle parmi les jeunes.

je laisse sa conclusion à votre analyse  : Certains croient que la génération Z posera d’immenses défis et des maux de tête aux entreprises. Peut-être que ce sera le cas, mais pour les entreprises qui ont la patience et le plan pour y faire face, un immense marché de consommateurs au pouvoir d’achat de plus en plus élevé et sans fidélité aux marques est juste en attente de trouver des entreprises qui leur ferait la cour.

Serez-vous l’un d’eux?

Notez que si vous consultez l’article de Daniel Ochich sur Glozine : Prepare your business for Generation Z, vous aurez quasiment le même article ;-( sur la manière de préparer votre entreprise à la génération Z.

Génération Z : le marketing à la vitesse de la lumière

Mary Anne Keane dans son article : Generation Z: Marketing at the Speed of Light définie la Génération Z comme des indépendants en ligne.

Voici quelques points à considérer pour tendre la main à cette nouvelle génération de consommateurs :

  • De l’information simple et concise (ils ont grandi dans un monde de 140 caractères, où les communications verbales ont cédé la place à des émoticônes et emojis). Les messages devront être bref, mais complet en se concentrant sur ce que vous voulez qu’ils fassent plutôt  que d’expliquer ce que vous voulez qu’ils sachent.
  • Suivez les génération Z, là où elle sur les réseaux sociaux est et bâtir une stratégie pour communiquer avec eux sur ces nouvelles plates-formes ! Trop souvent, les marques attendent pour s’engager avec les consommateurs qui se déplacent sur de nouvelles plateformes afin de déterminer si elle prend son envol en popularité, cependant, la génération Z se déplace à la vitesse de la lumière. Donc, si vous attendez, vous risquez de manquer une occasion en or de se connecter à eux.
  • Pourquoi ne pas commencer à testez la plate-forme sur une base limitée et analyses le suivi pour déterminer la viabilité pour votre marque avant de s’engager dans une campagne entière ?
  • Renoncer au mobile n’est tout simplement pas possible. Le mobile est la bouée de sauvetage sociale pour la génération Z !
  • Cette nouvelle génération de consommateurs va probablement se connecter avec des entreprises qui mettent l’accent sur la responsabilité sociale. C’est la génération qui veut sauver le monde.

S’engager avec les connectés : comment influencer la génération Z

Dans l’article Engaging With the Connected: How to Influence Generation Z, le finlandais Ville Syrjänen offre un complément à l’article de Bloomberg : Leonid Bershidsky notamment en ce qui concerne les opérateurs téléphoniques.

Il constate qu’en dehors des médias sociaux, généralement les jeunes sont parfois difficiles à atteindre, un peu comme le SMS pour la génération Y.

Pour lui, c’est une change pour les opérateurs. car la génération Z a adopté les nouveaux services OTT sociaux (Over The Top : sociétés de services qui utilisent le réseau Web pour imposer des services Telecom (SMS, MMS, voix, vidéos, texte, images, groupes etc.) se substituant en partie ou totalement aux services des opérateurs historiques sans rien le reverser tels que Skype, WhatsApp et Snapchat). En effet, les opérateurs peuvent créer des partenariats avec les médias sociaux pour attirer les abonnés.

Les meilleures collaborations sont celles qui ont un degré d’intégration verticale, tels que les paiements mobiles ou des services de streaming vidéo en ligne avec l’industrie du cinéma. C’est ce qu’a fait Orange Business Services avec son partenariat technique avec site Dailymotion.

Les médias sociaux sont maintenant une partie inévitable du service de télécommunication.

Comment commencer à planifier le recrutement des générations Z ?

Vous allez devoir les recruter bientôt, et ce sera une expérience différente de celle des générations précédentes.  fait le point dans une article sur ere.net : How to Start Planning for Recruiting Gen Z et conclue en annonçant une révolution sur le marché du travail d’une manière que nous n’avons jamais connu auparavant. Vous voilà averti.

Les prémices de la connexion constante de la génération Y sera amplifié par la génération Z, alors soyez prêt à ajuster votre stratégie de recrutement en commençant à vous connecter afin de communiquer avec de nouvelles méthodes lorsque vous démarrez le recrutement des générations Z (notamment l’image et la vidéo).

Leur communication est rapide et intuitive sans précision inutile. Toutefois, ils comprennent l’importance de la vie privée, certainement plus que les générations avant eux. Cela signifie pour les recruteurs : la génération Z sera hautement mobile et exigera de  la communication qui soutienne leur caractère libre et nomade !

Si vous souhaitez recruter cette génération, vous devez être actif dans les endroits où ils sont sans être trop intrusif ! Pas facile quand on sait que leur plates-formes de communication sont moins professionnelles mais plus sociales !

Cela vous oblige également à être beaucoup plus ouvert et honnête au sujet de pourquoi vous leur tendez la main.

Une fois dans le monde du travail, ils veulent rapidement se transformer en dirigeants ! Pour les recruteurs cela implique qu’il sera difficile de trouver des candidats de qualité qui veulent travailler pour quelqu’un d’autre.

L’argent ne sera pas une solution pour les attirer car ils souhaitent transformer une passion ou un hobby en activité ou en faire leur carrière.

En tant que recruteur, votre rôle sera finalement d’évoluer vers le conseil et de leur trouver une carrière qu’ils aimeront vraiment et où ils seront passionnés.  Donc, réfléchissez à des postes en termes de perspectives de carrière à long terme avec possibilité réelles de rejoindre le « lleadership » avec des « possibilités d’intrapreneuriat ».

Dans leur esprit, ils sont «toujours» disponible (la journée de 9 à 17 h ne signifie rien pour eux), et ils ont tous les outils nécessaires pour faire le travail de n’importe où dans le monde. Un calendrier rigide et être au même endroit chaque jour n’a pas de sens. Donc, rien de surprenant à recevoir de leur part un coup de fil à 9 h du soir (au lieu de 9 h du matin !)

Les recruteurs doivent également réfléchir à la notion d' »image parfaite du candidat »

Nous faisons tous partie de la génération Z ? vie privée, selfies et médias sociaux

Les adolescents partagent plus d’informations sur eux-mêmes sur les sites de médias sociaux qu’ils ne le faisaient dans le passé, issue du rapport Pew Research publié en 2013 est à la base de l’article Are We All Part of Generation Z ? Privacy, Selfies and Social Media.

Comprendre la génération Z, ceux qui sont actuellement les enfants et adolescents est essentiel pour saisir les clients de demain (ou d’aujourd’hui, pour les entreprises ciblant spécifiquement les adolescents).

La phrase de Pew Research peut sembler assez étrange, car certains pourraient penser que les médias sociaux n’a pas vraiment beaucoup d’un passé, mais en fait, la recherche a porté sur les différences entre l’utilisation des sites de médias sociaux chez les adolescents en 2006, par rapport à celle de 2012, et l’intervalle de six ans a mis en évidence des différences.

Après plusieurs analyse de chiffres, l’auteur en arrive à constater que le concept de vie privée est totalement transformé, par l’utilisation et les comportements de la jeune génération, et que la génération z est intéressé par l’expression de soi (ils ont réinventer l’autoportrait à travers le « Selfie »).

Détail intéressant, en 1999, dans un article provoquant, le psychologue Keneth Gregen a anticipé l’impact des médias sociaux, qu’il a appelé « technologies de Association » dans la conception du «soi». Dans son essai, self: death by technology l’érosion de l’individualisme est mis en avant, par les relations sociales en ligne ce qui influe sur l’expérience /la construction de sa vie privée, qui est désormais mis en forme de façon totalement différente de celle de l’époque.

Une infographie sur l’évolution des selfies complète l’article.

Une révolution de 50 ans dans la vie de famille britannique

Le dailymail a publié un long article dans A 50-year revolution in British family life.

Le «changement radical» qui a déferlé sur la vie de famille au cours des 50 dernières années est détaillée dans un rapport (de l’assureur Aviva?) publié début juillet (le rapport étudie également 3 générations d’enfants X, Y, et la génération Z (ils considère que les Z sont nés depuis 2001).

Je ne connais pas l’influence, si influence il y a mais l’âge auquel les mères ont tendance à avoir leur premier enfant est passé de 26 ans en 1974 à près de 30 ans aujourd’hui, avec beaucoup plus de bébés naissent de mères de plus de 40 ans.

Autre remarque qu’il faudrait analyser : pour les bébés de la génération Z, 1/3 des mères dit qu’elles sont à temps plein des parents qui restent à la maison pendant que 2/3 des les enfants de la génération X ont eu une mère qui n’avait pas d’emploi et qui était à la maison à temps plein.

Génération Z a probablement 2 parents qui travaillent à temps plein. Dans de nombreux cas, les enfants voient à peine leurs parents au cours de la semaine, et peut-être que brièvement le matin et le soir.

La majorité des parents des enfants de la génération X  dit qu’ils «n’avait pas besoin d’utiliser de garde d’enfants», et 60 % estiment qu’ils ont élevé leurs enfants tout seul.
Par comparaison, dans la génération Z, 66 % des parents utilisent une forme de garde d’enfants. La garde d’enfant, donc une socialisation plus précoce a-t-elle une influence sur la génération Z ?

Au Royaume-Uni, 1 enfant sur 9 n’a jamais mis les pieds sur une plage et 1/3 n’a jamais fait un château de sable

C’est le Dailymail qui l’annonce :  We DON’T like to be beside the seaside: One in nine UK children has never set foot on a British beach … and one in three has never made a sandcastle qui reprend une étude de First Great Western.

  • 11 % de moins de 14 ans n’ont jamais visité une plage britannique.
  • 80 % n’ont jamais été à l’emblématique site de Stonehenge (cela me fait d’autant plus réagir que nous avons prévu de nous y rendre cette année).
  • 85 % n’ont jamais visité les thermes romains à Bath.
  • 73 % n’ont jamais visité la Tour de Londres. (C’est un peu comme si 73 % des jeunes en France n’avait jamais visité la Tour Eiffel.)
  • 54% n’ont pas été à la ferme !

 

 

Ces chiffres sont d’autant plus surprenants que 69 % des parents se rappellent avec émotion leurs voyages à la mer (Britanique) quand ils étaient enfants.

Les raisons évoquées : 1/4 des parents (26 %) croient que les vacances à l’étranger sont moins chers, 45 % évoque le climat pluvieux de nos voisins.

Me demande si ce n’est pas pareil en France !

Enfin question subsidiaire… cela a t-il ou non une influence sur le caractère de la génération Z : son ouverture d’esprit sur le monde ?

Génération C : jeunesse innovante et connectée

Que dire de cet article… Génération C : jeunesse innovante et connectée de la Canadienne Mariève Desmarais ?

Pas grand chose… car pour moi outre ajouter à la confusion entre la génération Z et C («Pour bien se comprendre, il faut tout d’abord savoir que génération C et génération Z, c’est pareil»), je ne sais pas à qui s’applique réellement ce qui est écrit ! 

Pour mémoire, la ligne du temps des générations 😉

La ligne du temps des générations X, Y, C, Z…

La ligne du temps des générations X, Y, C, Z…

La génération “selfie”, un exemple à suivre pour les retailers

Ouf, sauvé par ecommercemag dans La génération “selfie”, un exemple à suivre pour les retailers.

En effet, Rick Chavie (Vice-Président d’Omnicommerce d’hybris) explique que lesLes équipes dirigeantes de l’industrie retail parlent de « one-to-one marketing », notamment d’expérience client personnalisée mais sans résultats probants. 

Les retailers devraient peut-être s’inspirer du phénomène des « selfies», où les consommateurs élaborent leur propre stratégie de communication et s’occupent de promouvoir leur image, sans l’aide d’experts ! 

J’arrête là l’article car ensuite c’est un face à face technique concernant la fidélisation client : Small Data vs Big Data où l’auteur privilégie le 1er 😉

Pour clôturer cette revue de presse quelques vidéos complémentaires pour ceux qui n’ont pas d’enfants ou d’adolescents de la génération Z à la maison 😉 Mais, aussi pour ces parents afin de comprendre ce que sont nos enfants et ados 😉

Je ne vous promet pas une nouvelle revue de presse dès ce lundi… c’est la période des vacances pour moi également… donc, suivant la météo, ce que mes Z maisons me proposent comme activités (et elles sont nombreuses avec toujours quelques surprises lorsque nous faisons des achats par exemple, lors de leur participation à des concours, dans les activités qu’elles se trouvent à faire…) donc, suivant tous ces facteurs, j’essayerai de publier au moins une revue de presse d’ici le 15 août 😉


Laisser un commentaire